Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Cantates (profanes) - Paru le 23 novembre 2018 | Erato

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les trois cantates italiennes ici présentées datent toutes de l’époque italienne de Haendel, 1707 à 1710, lorsqu’il était à la fois en plein apprentissage de toutes les nouveautés de l’art musical italien, et employé de plusieurs puissants mécènes qui avaient décelé tout le potentiel du jeune Saxon. Ce genre de cantates se donnait dans le cadre privé des résidences aristocratiques romaines, puisque les États pontificaux interdisaient aux femmes de chanter sur scène, et que de grandes cantatrices auraient été ainsi privées du droit de s’exprimer. On découvre ici des quasi-opéras, dans l’ampleur et la richesse musicale, même s’il n’était pas a priori question de mise en scène, de chœurs ou de grand orchestre ; mais l’esprit lyrique y apparaît mesure après mesure. Et sans nul doute Haendel tenait-il ses cantates de jeunesse en quelque estime puisqu’il y puisa amplement plus tard, selon le principe baroque du recyclage d’œuvres plus anciennes et oubliées de tous – sauf du compositeur qui se les gardait soigneusement sous le coude ! Le Concert d’Astrée d’Emmanuelle Haïm accompagne la soprano Sabine Devieilhe et la mezzo-soprano Léa Desandre, toutes deux particulièrement à l’aise autant dans les vocalises que dans les lignes intensément lyriques de Haendel. © SM/Qobuz
HI-RES16,99 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 28 décembre 2018 | The Sixteen Productions Ltd.

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 1 février 2019 | Coro

Hi-Res Livret
Il existe plusieurs versions d’Acis and Galatea de Haendel (dont même une remaniée par Mozart !), un certain méli-mélo, voici donc de quoi éclairer la lanterne du mélomane. La première écriture est un « petit opéra », ainsi que Haendel le décrit lui-même dans une lettre, en un acte, chanté en anglais ; la forme est celle du masque, et c’est sous cette forme que fut donnée la première version en 1718. En 1732, le compositeur devait remanier et augmenter sa partition pour en faire une sérénade en trois actes, chantée en italien. La présente version, réalisée en 1739, est la dernière resucée – restituée en anglais – ne comporte plus que deux actes. En 1718, c’était là la première exploration du monde lyrique en langue anglaise par Haendel, qui se laissa influencer en bonne partie par Pepusch, voire même (beaucoup) par Purcell – après tout, ce dernier n’était enterré que depuis vingt ans et ses œuvres faisaient encore les délices des mélomanes et des successeurs. Le traitement rythmique et mélodique, ainsi que l’instrumentation, soulignent l’aspect pastoral du sujet et le génie de Haendel à se saisir des atmosphères de ses livrets pour distiller une musique d’une grande finesse. Les cinq solistes de l’enregistrement, la fine fleur des voix baroques anglaises d’aujourd’hui, sont accompagnés par l’excellent ensemble britannique The Sixteen – quatre des solistes en sont d’ailleurs membres, actuels ou passés – et l’ensemble instrumental qui fait d’ailleurs partie intégrante de The Sixteen ; le tout sous la direction alerte et spirituelle de leur directeur musical et fondateur Harry Christophers. © SM/Qobuz
HI-RES18,99 €
CD15,99 €

Classique - Paru le 8 février 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Si la soprano allemande s’inscrit dans le sillage ouvert par Cecilia Bartoli, elle nous propose un chant virtuose qui fait s’opposer le clan de ses fans à celui des puristes à la recherche d’une ligne vocale moins fantaisiste. Pas de vocalises à la mitraillette dans ce nouvel album très attendu de Simone Kermes, mais une voix qu’elle maîtrise sur presque tous les registres sans la démesure qu’on lui a souvent reprochée. Généralement cataloguée de star « ba-rock », la chanteuse en agace plus d’un par sa gestuelle et ses simagrées outrancières en concert, des maniérismes qui sont évidemment en partie gommés ici par l’absence d’image. Le titre de l’album, « Mio caro Handel », en dit long des affinités que Simone Kermes éprouve pour le compositeur saxon dont elle a choisi ici les airs les plus populaires tels que Ombra mai fù, Piangeró la sorte mia ou Lascia ch’io pianga, en regard d’airs beaucoup moins connus qui sont souvent de très belles découvertes voire des perles rares. Enregistré dans la célèbre Jesus-Christus-Kirche de Berlin en 2018, ce témoignage d’amour à Haendel est ici accompagné par un ensemble créé pour la cantatrice : les Amici Veneziani, musiciens allemands pour la plupart menés du bout de son archet par le violoniste russe Boris Begelman. Une parfaite illustration de l’esprit européen du grand voyageur que fut Haendel. © François Hudry/Qobuz