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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Cantates sacrées - Paru le 14 juin 2019 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Après avoir exploré les motets conservés des ancêtres de Johann Sebastian Bach, Vox Luminis et Lionel Meunier réalisent ici l’enregistrement des compositions vocales sacrées accompagnées d’instruments, des pièces qui s’apparentent encore aux principes du « concert spirituel » (Geistliches Konzert) ou qui, par leur structure en plusieurs parties, peuvent appartenir aux débuts du genre de la cantate sacrée. C’est à travers Johann Sebastian soi-même que l’on doit la connaissance de ses ancêtres musiciens. Vers l’âge de cinquante ans, il éprouve le besoin de collecter et de retracer la généalogie de sa famille, probablement originaire de Hongrie, où le meunier Vitus Bach emportait toujours avec lui un petit cistre pour aller moudre son blé. Les œuvres de la famille Bach présentées ici représentent les premières cantates sacrées allemandes avec celles de Bruhns, Buxtehude ou Pachelbel. On y entend des œuvres des prédécesseurs pour aboutir à une des premières œuvres similaires de Johann Sebastian, sa cantate Christ lag in Todesbanden BWV 4, considérée depuis longtemps comme l’une de ses premières compositions dans le genre. Outre la similitude frappante avec la forme de la cantate éponyme de Pachelbel, cette composition contient de très nombreux éléments dont les modèles se trouvent notamment dans les oeuvres de ses ancêtres. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 14 juin 2019 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Effaré par la pauvreté de la musique liturgique à Kiev, Tchaikovski, baigné par le chant orthodoxe dès son enfance, avait rédigé en 1875 un Bref manuel d’harmonie adapté à l’étude du chant religieux en Russie pour une institution moscovite. Peu après, il commence à réviser les œuvres complètes de Bortnianski en vue d’une nouvelle édition de « l’Orphée de la Neva » qui avait su renouveler la musique sacrée russe en combinant les styles orientaux et occidentaux. Quelquefois critiquée pour son hésitation entre plusieurs styles, la Liturgie de Saint-Jean Chrysostome de Tchaikovski veut redonner un nouveau souffle au culte orthodoxe. Elle a ouvert la voie à une pléiade de compositeurs purement religieux ou attirés par la tradition de l’Église russe, le plus génial étant Rachmaninov qui parviendra à réellement concrétiser le rêve de Tchaïkovski. Basé à Riga, le Chœur de la Radio Lettone (en anglais, le « Latvian Radio Choir ») est un ensemble de professionnels de très haut niveau possédant un répertoire particulièrement vaste et varié. Il fait souvent office de laboratoire de création en encourageant par sa qualité les compositeurs à écrire de nouvelles œuvres qui repoussent sans cesse les limites de la voix humaine. Fondé en 1940 par Teodors Kalniņš, un musicien légendaire dans son pays, le Chœur de la Radio Lettone est aujourd’hui co-dirigé par Sigvards Kļava, son chef principal et par Kaspars Putniņš. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 7 juin 2019 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
On ne sait à peu près rien de ce Johannes de Lymburgia qui officiait dans la région de Vicenza, en Italie du Nord, vers 1430. Il a laissé des motets, des hymnes, des antiennes et des parties de messes, ainsi que de très beaux exemples de chants strophiques en latin associés à la tradition italienne des laudes. Le manuscrit utilisé pour cet enregistrement est conservé dans la très riche bibliothèque du Musée de la musique à Bologne. Il contient quarante-six compositions en latin attribuées à ce mystérieux musicien. Certaines de ces compositions étaient devenues peu lisibles à la suite de l’utilisation d’une encre acide lors d’une restauration malhabile réalisée au début du siècle dernier. C’est une meilleure connaissance de ce répertoire et la collaboration de l’informatique qui ont permis de reconstituer ce manuscrit assez dégradé. Selon Baptiste Romain, chanteur, instrumentiste et directeur de l’ensemble Le Miroir de musique qui a réalisé le présent enregistrement, ce précieux manuscrit est une source particulièrement importante pour faire avancer nos connaissances de cette musique lointaine qui circulait alors en Italie du Nord au début du XVe siècle, qu’elle soit originaire d’Europe du Nord (Lymburgia était d’origine flamande), de Vénétie ou d’Angleterre. Situé entre deux compositeurs aussi importants que Ciconia et Dufay, Johannes de Lymburgia semble avoir occupé une position centrale à l’époque. Cet album constitue un premier pas vers sa découverte et sa réhabilitation. © François Hudry/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 31 mai 2019 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Après quarante années d’activité, plus de cinquante enregistrements et quelque mille concerts, l’Ensemble Gilles Binchois cultive toujours le goût de la curiosité et du partage. Si son répertoire se trouve entre le Moyen Âge et la Renaissance, l’Ensemble a tout chanté, du chant grégorien au répertoire religieux du XIXe siècle. C’est aujourd’hui vers les rives de la Méditerranée qu’il guide nos oreilles, là où une intense vitalité artistique se développe entre les XIVe et XVe siècles. Suivant le modèle de Machaut, les compositeurs des cours d’Avignon, de Barcelone et de Chypre rivalisent d’ingéniosité : leurs motets et leurs messes sont le terrain de trouvailles rythmiques et mélodiques. Pour compléter le paysage sonore offert dans ce nouvel album, l’Ensemble mené par Dominique Vellard interprète des pièces en plain-chant et des compositions instrumentales avec deux vièles et une mandoline médiévale. Premier jalon de leur 40e anniversaire, cet album fait briller pour nous la chaude lumière du Sud grâce aux voix des chanteurs et au timbre des cordes anciennes. © Evidence
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 5 avril 2019 | Rondeau

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Evangéliste majeur depuis ses années auprès de Karl Richter, Peter Schreier prit le parti dès 1988 de chanter et diriger tout à la fois la Passion selon saint Jean. L’enregistrement réalisé alors pour Philips est un sommet de la discographie, distingué par un Diapason d’or glorieux. [...] Que reste-t-il trente ans plus tard de cette fièvre ? [...] La tension du discours, la projection visionnaire, voire horrifique, et la ferveur poignante qui soude la nouvelle équipe suivent le chemin périlleux tracé en 1988, mais parcouru avec un peu moins de charisme cette fois. D’abord parce que Schreier ne chante pas. [...] Tableau mitigé mais toujours saisissant et cohérent pour ce live de février 2018 à Saint-Thomas. [...] » (Diapason, juillet-août 2019 / Jean-Luc Macia)
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Oratorios sacrés - Paru le 29 mars 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Composé par Dietrich Buxtehude en 1680 pour l’église de Lübeck où il était en poste depuis plus de dix ans, ce Membra Jesu Nostri, d’après un texte latin écrit par un des proches de Saint-Bernard, décrit les affres de la Passion du Christ au cours d’un cycle de sept cantates. Typique du piétisme de cette fin de XVIIe siècle dans l’Allemagne luthérienne, cette musique nous plonge dans des abîmes de souffrance et dans l’espoir de la consolation. La musique de Buxtehude, fondée sur la rhétorique, reprend les concepts de toute une génération de compositeurs novateurs qui l’ont précédée. Elle inspirera à son tour, comme on le sait, celle de Johann Sebastian Bach venu tout exprès à Lübeck pour rencontrer Buxtehude. Ecrite pour un ensemble vocal à cinq voix, Membra Jesus Nostri requiert des solistes groupés en trois voix graves et deux voix de dessus, avec un accompagnement instrumental assez sobre, constitué de deux violons, de cinq violes de gambes et d’un continuo choisi par les interprètes selon les possibilités du moment. Certains auteurs voient dans cette disposition l’influence du « Motet versaillais » que Buxtehude connaissait bien. L’influence mélodique italienne, en particulier celle de Monteverdi qu’il avait pu connaître à travers la musique de Schütz, est également perceptible dans ces pages. C’est surtout l’extraordinaire puissance expressive qui frappe à l’écoute d’un chef-d’œuvre se plaçant au niveau des grandes créations spirituelles du genre, comme le Musikalische Exequien de Schütz, les Passions de Bach ou, sur un plan purement instrumental, les Sonates du Rosaire de Biber. Selon Philippe Pierlot, l’interprète de cet album, « Buxtehude veut s’adresser directement aux sens et nous fait plonger dans les souffrances du Christ : on croit littéralement ressentir soi-même les plaies, les coups de marteau, le cœur qui s’arrête de battre. Par le génie de sa musique, le compositeur parvient à émouvoir l’auditeur, à l’éclairer et l’instruire ainsi sur le sens profond du texte magnifiquement mis en musique. » © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 22 mars 2019 | Château de Versailles Spectacles

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Si les plus fameuses guéguerres musicales du XVIIIe siècle français opposèrent Lullystes et Ramistes pendant les années 1730, puis celle qui fit rage entre Gluckistes et Piccinnistes un demi-siècle plus tard – querelles opposant goût français et goût italien – il en est une autre, peut-être moins célèbre mais non moins cocasse qui envenima la cour de Louis XV en 1745. Une lutte franco-française, d’ailleurs, entre François Colin de Blamont, Surintendant de la Musique de la Chambre du Roi, et Esprit-Joseph-Antoine Blanchard, Sous-Maître de la Chapelle Royale de Versailles. Le Te Deum, « Cantique d’Action de Grâces pour les Conquêtes de Louis XV », de Blanchard devait saluer la victoire de Fontenoy opposant les armées française et autrichienne à la Chapelle Royale le 12 mai 1745. Blanchard fit distribuer les partitions aux musiciens pour l’exécution solennelle, en dépit d’un « usage ancien » qui voulait que ce soit le Surintendant de la Musique de la Chambre – Blamont, donc – qui, à cette occasion, dirigeât le Te Deum de la Chapelle. Vert de jalousie, Blamont accourut à la dernière minute pour remplacer les partitions de Blanchard par les siennes, mais trop tard : la Reine prenait déjà place et Blanchard n’eut d’autre choix que de donner la musique de Blamont. Outré, Blanchard fit intervenir Richelieu qui, écrivant depuis le champ de bataille et se réclamant du Roi « qui a fort désapprouvé [la] conduite [de Blanchard] », ordonna que la Victoire de Tournai, remportée un mois plus tard, fût célébrée par le Te Deum de Blamont. La Reine contre-attaqua. Blamont dirigea certes son Te Deum, mais lors de la messe du Roi (en l’absence de Louis XV, en campagne militaire), tandis qu’à la messe de la Reine, on redonna celui de Blanchard ! Voici donc la redécouverte de deux compositeurs des plus magnifiques parmi les contemporains de Rameau, grâce au talent de Daniel Cuiller qui, à la tête de son ensemble Stradivaria, s’empare de ces musiques avec gourmandise, soulignant autant les beautés que les réelles différences entre les deux ennemis musicaux. © SM/Qobuz
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Cantates sacrées - Paru le 8 mars 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Après un enregistrement consacré aux cantates pour alto BWV 35 et 170, paru en 2009, Damien Guillon poursuit son exploration dans l'oeuvre de J. S. Bach en consacrant un deuxième opus à la cantate pour alto solo BWV 169 et à la fameuse BWV 82 Ich habe genug, plus connue dans sa version pour basse (1727) mais interprétée dès 1735 par un alto. En complément de ce programme, l'organiste Maude Gratton a associé à ces cantates le Prélude et Fugue BWV 543 ainsi que différentes versions du Choral "Allein Gott in der Höh sei Ehr", BWV 662, BWV 663 & BWV 664. © Alpha Classics« Damien Guillon est un artiste formidable et multicarte, chanteur et animateur de son banquet céleste [...]. Guillon entame Ich habe genug avec une voix somptueuse et sur un rythme soutenu. [...] Les couleurs variées du timbre et l'agilité de Guillon trouvent leur contrepartie dans la transparence d'un groupe de cordes réduit à un archet par partie. [...] Jouant à merveille des superbes possibilités sonores de l'église réformée du Bouclier de Strasbourg, Maud Gratton enchaîne une lecture kaléidoscopique et irisée des trois chorals, dont toutes les lignes et les plans sont mis en valeur, puis impose une pulsation tendue et excitante au diptyque en la mineur qui conclut ce CD très réussi.» (Diapason, avril 2019 / Jean-Luc Macia)
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Musique vocale sacrée - Paru le 25 janvier 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Justin Doyle entame son mandat de chef principal avec une monographie Britten qui a déjà le parfum de l’achèvement. [...] Dans l’Hymn to St. Cecilia, sculptée en 1942 sur les vers d’Auden en hommage à la sainte patronne, toujours aussi précis et homogène, le RIAS Kammerchor y a même, avec le temps, creusé sa fermeté, et les quatre solistes sortis de ses rangs rivalisent d’éloquence. Plus rares au disque, les Choral Dances tirées de l’opéra Gloriana (1953) sont ici ce qu’elles doivent être : de brillantes miniatures néoélisabéthaines dont le pas rebondit sur des rythmes anciens. Le cœur fond devant ce chant bien attaqué mais onctueux. [...] On ne s'étonnera pas que Justin Doyle [...] soit à son meilleur dans les sept poèmes mis en musique en 1739 par Britten sous le pieux titre A.M.D.G. (Ad majorem Dei gloriam). Tout ravit l'oreille ici. [...] » (Diapason, mars 2019 / Benoît Fauchet)
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Oratorios sacrés - Paru le 18 janvier 2019 | Paraty

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Composé sur un livret allégorique du cardinal Ottoboni (célèbre mécène de Scarlatti, Handel, Corelli...), cet orotorio romain de 1703 [...] était conservé à Münster en Allemagne : c'est là que Matthieu Peyrègne, musicien niçois au profil singulier (double formation de contre-ténor et de chef), est patiemment allé la recopier et la compléter. [...] L'ensemble baroque de Monaco comprend quatorze excellents instrumentistes, dont de beaux violons, solides, précis et bien timbrés. Les accompagnements, parfois virtuoses, sont finement ciselés. On sait dès l'ébouriffante Sinfonia d'ouverture [...] qu'un chef maître de ses effets et de leur timing est à l'œuvre. Les quatre chanteurs, s'ils ne déméritent jamais, convainquent diversement. [...] Une réalisation néanmoins ambitieuse et soignée.» (Diapason, avril 2019 / Denis Morrier)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 30 novembre 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La Messa per Rossini est une messe de Requiem résultant de l’assemblage de treize parties écrites par treize compositeurs différents. Peu après la mort de Rossini en 1868, Verdi s’adressa à Ricordi : « …Afin d’honorer la mémoire de Rossini, j’aimerais que les plus éminents compositeurs italiens composent une Messe de Requiem qui serait donnée pour l’anniversaire de sa mort. Je ne veux qu’aucun compositeur étranger, qu’aucune main étrangère à notre art, aussi puissante soit-elle, ne nous aide. Dans ce cas, je me retirerais immédiatement de l’association. Si j’étais dans les bonnes grâces du Saint-Père, je le supplierais de permettre que des femmes puissent prendre part à l’exécution de cette musique, mais comme je ne le suis pas, il serait souhaitable qu’une autre personne se charge d’y réussir. » La composition fut bel et bien terminée à l’été 1869 mais l’audition en fut annulée… de sinistres différends politiques. Verdi reprit sa propre contribution, le Libera me conclusif, dans une forme révisée pour son propre Requiem ; la comparaison des deux mouvements, l’original pour Rossini et le définitif pour le Requiem de Verdi, est une fascinante exploration du laboratoire et de l’évolution verdiens. Les douze autres compositeurs n’ont guère passé le test de la postérité, mais il est extrêmement intéressant de voir ce qui se faisait alors dans le domaine sacré italien. La Messe pour Rossini, tombée dans l’oubli, ne fut redécouverte que dans les années 1970, créée en 1988 ; la voici sous la baguette de Riccardo Chailly, avec l’orchestre et le chœur de la Scala de Milan et quatre solistes italiens de premier plan. © SM/Qobuz