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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

63 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Musique de chambre, 24 bits / 88.2 kHz - Stereo et 10,00 € à 20,00 €
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Violoncelle solo - Paru le 6 septembre 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le violoncelle a toujours eu la faveur des musiciens français, et ce dès son invention dans les années 1660 en Italie où il supplante peu à peu la viole de gambe. Deux Parisiens, les frères Duport, écrivent les premières sonates pour le nouvel instrument et publient un Essai sur le doigté qui jette les bases de la technique du violoncelle. C'est aujourd'hui encore un ouvrage de référence. Ainsi, l’« école française du violoncelle » a essaimé dans le monde entier avec, au XXe siècle, des personnalités comme Maurice Maréchal, Pierre Fournier, André Navarra, Paul Tortelier, Maurice Gendron, et se porte à merveille de nos jours grâce à l’éclosion de nombreux talents. Héritière de cette longue lignée, personnalité rayonnante et chaleureuse, Emmanuelle Bertrand se passionne pour toutes les musiques : elle travaille Tout un monde lointain avec le compositeur (Dutilleux), suscite et crée des œuvres nouvelles. Pour cet enregistrement, elle a choisi un violoncelle baroque, avec cordes en boyau, et le diapason à 415 Hz. C’est l’instrument qui impose la voie à suivre ici et non l’interprète. Cette dernière a en effet découvert une liberté nouvelle dans l’approche de ces pages qu’elle joue, comme tous les violoncellistes, depuis l'enfance. Mûrie pendant de longues années, son interprétation des Six Suites pour violoncelle seul s’est pleinement concrétisée avec ce bel instrument vénitien du début du XVIIIe siècle. © François Hudry/Qobuz
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Duos - Paru le 30 août 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Émerveillé dès l'adolescence par des sonorités inouïes venues d'Orient, curieux du folklore d'Europe de l'Est, chérissant une culture espagnole en partie liée à ses origines intimes, Ravel ne cessera d'enrichir son écriture de rencontres réitérées avec l'altérité musicale. Ce programme nous entraîne dans un voyage qui revisite les facettes multiples de l'univers de Ravel et ses influences bigarrées. Mais nous y découvrons aussi que pour arpenter les terres inconnues de la musique, Ravel substitue bien souvent au bâton du pèlerin les mille trésors de son propre imaginaire. © Mirare« Sur deux instruments magnifiques, voici un Ravel tout en séductions, jusque dans Tzigane. Son plus bel atout ? Un arrangement "maison" des Cinq mélodies populaires grecques.» (Diapason, octobre 2019)
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Violon solo - Paru le 30 août 2019 | Ad Vitam records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Né en 1987, lauréat de nombreux prix internationaux, dont Premier Prix du Concours Long-Thibaud-Crespin, Aylen Pritchin est l’un des violonistes russes les plus prometteurs et polyvalents de sa génération. Il poursuit une brillante carrière internationale. A la mesure de son talent exceptionnel, il nous livre dans ce disque quelques-unes des œuvres du XXe siècle les plus importantes et les plus significatives jamais écrites pour violon seul.
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Musique de chambre - Paru le 26 juillet 2019 | Brilliant Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] ce hautboïste, violoniste et claviériste vénitien, principalement actif à Würzburg dans le deuxième tiers du XVIIIe siècle, apparaît désormais comme une figure essentielle du répertoire instrumental italien. Il nous est enfin donné d'entendre les douze sonates pour violoncelle conservées dans la collection du comte de Schönborn à Wiesentheid. Quelle révélation ! [...] Elles tirent magnifiquement partie de l'instrument : lyrisme dans les mouvements lents, envergures dans les fugues, et une façon très personnelle de rebondir dans des danses pleines d'appuis inattendus. Francesco Galigioni, avec sa finesse coutumière [...] confirme sa place parmi les musiciens les plus remarquables de la scène baroque. [...] » (Diapason, octobre 2019 / Olivier Fourés)
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Piano solo - Paru le 24 mai 2019 | Le Palais des Dégustateurs

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Le regard de Robert Levin sur la musique est multiple. Il est à la fois celui d’un interprète, mais aussi d’un chercheur, d’un enseignant et d’un compositeur. Il nous convie dans ce disque à redécouvrir l’un des sommets de l’écriture pour le clavier : les Partitas de Bach. L’enregistrement proposé ici profite des ornements ajoutés au texte original, mais surtout d’une volonté créatrice empreinte d’une grande liberté dans l’animation mélodique. « Le pianiste Robert Levin prouve à nouveau combien sa liberté réinvente l'œuvre de Bach. « J'ai repris un bon nombre d'ornements contenus dans les sources authentiques, mais presque toute l'ornementation libre a été improvisée lors de chaque séance d'enregistrement » explique Robert Levin dans le texte de présentation. "Ornement" et "improvisée" sont assurément les deux mots à retenir et à placer en exergue de cette interprétation. [...] Ses compétences musicales lui assurent une science infaillible de l'ornementation. Aussi est-ce une lecture personnelle et originale qu'il propose. [...] version d'une rare spontanéité, qui donne l'illusion de découvrir une musique qui s'écrit sous nos yeux.» (Classica, juin 2019 / Philippe Venturini)
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Quatuors - Paru le 19 avril 2019 | Klarthe

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Dans la tourmente et le grand désordre humain de la Seconde Guerre mondiale, des millions d’enfants, de femmes et d’hommes ont péri dans les camps de la mort, tués par la barbarie humaine. Parmi eux, trois musiciens : Pavel Haas, Hans Krása et Erwin Schulhoff. Ils étaient juifs, ils étaient aussi intellectuels, modernes, communistes ou homosexuels et tous les trois d’extraordinaires musiciens. Double et terrible injustice qu’ils ont endurée, car, assassinés en pleine jeunesse, ils ont aussi été privés d’une gloire posthume, l’histoire ayant davantage retenu leur statut de victimes plutôt que celui de grands compositeurs. Cette publication rend donc hommage à la musique de ces "trois frères de l’orage", pleine de sensualité, de couleurs et de vie. © Klarthe
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Musique de chambre - Paru le 15 mars 2019 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Plus haut bastion de la musique absolue (du moins en apparence), la musique de chambre semble n’avoir plus guère, vers 1860, qu’un défenseur de premier plan en terres austro-allemandes : Brahms reprend un flambeau hérité de Beethoven, de Schubert, de Mendelssohn et du maître Schumann. Le genre, totalement dédaigné – ou presque – par Liszt et Wagner, les hérauts de la « musique nouvelle », sera exploré par Brahms tout au long de sa vie, d’abord comme interprète dès les années quarante, puis à plus de vingt reprises comme compositeur dès 1853, avec le Trio Op. 8 (dont l’année 1891 donnera, près de quarante ans plus tard, une nouvelle version), et jusqu’en 1894. Le piano sera vecteur privilégié de l’expression des vertes années, comme en témoigne entre autres le Quintette Op. 34. Œuvre protéiforme, ce quintette fut d’abord rédigé pour cordes seules dès 1861. En septembre 1862, Brahms le signale sous cette forme (avec deux violoncelles) à l’attention du compositeur Albert Dietrich, puis il consulte ses deux experts, Joseph Joachim et Clara (Schumann), qui lui écrit : « Je ne sais comment te dire la grande joie que ton Quintette à cordes m’a donnée », tandis que le violoniste se montre plus réservé : « C’est d’une écriture complexe et je crains que, sans une interprétation vigoureuse, ce quintette ne sonne pas avec clarté ». Une séance privée en 1863 confirme son jugement. Brahms transcrit alors l’œuvre pour deux pianos et en donne la première audition à Vienne le 17 avril 1864, avec Carl Tausig : accueil sans enthousiasme. L’année suivante, exécution à Baden, devant la princesse Anna de hesse, dédicataire de l’œuvre. C’est alors que l’intuition de Clara lui fait deviner le point faible : « C’est une œuvre si pleine d’idées qu’elle demande tout l’orchestre. Je t’en prie, revois-la encore ». Son ami et critique hermann Levi lui suggère l’équilibre piano/quatuor à cordes. Le compositeur suit ce dernier avis et achève cette ultime « ré-orchestration » durant l’été 1864. La création eut lieu le 24 mars 1868, à Paris, salle Erard, avec Louise Japha au piano. Hermann Levi écrit alors au compositeur : « Le Quintette est beau au-delà de ce que l’on peut dire… Il ne contient pas une note qui puisse faire soupçonner qu’il s’agit d’un arrangement… D’une œuvre monotone pour deux pianos, vous avez fait une chose d’une grande beauté, un chef-d’œuvre de la musique de chambre ». © La Dolce Volta
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Musique de chambre - Paru le 7 décembre 2018 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’était le temps où la France était regardée comme le modèle européen en matière d’art et de culture. Ce symbole de raffinement et de sophistication est ici brillamment représenté par le Concert des Nations dirigé par Jordi Savall dans un accord franco-allemand de rêve unissant les musiques de Jean-Fery Rebel et de Georg Philipp Telemann, qui s’expriment dans un langage musical supranational formant une sorte d’apothéose de la danse baroque. Savall donne la pleine mesure des fastes insouciants du règne de Louis XV avec ces suites de ballets rococos dans lesquelles on imagine sans peine des pas de danse étourdissants représentés dans les peintures de Watteau, Lancret ou Hallé. L’interprétation de Jordi Savall est à la fois opulente, savante et d’un rare raffinement. Tout le vocabulaire de la danse et des convenances est contenu dans ces partitions utilisant les rythmes à la mode du temps : menuet, gigue, rigaudon, passepied ou gavotte sans exclure parfois une certaine nostalgie héritée du siècle précédent dans le souvenir de la fin du règne du grand roi. C’est une plongée dans une fastueuse société de nantis vivant dans une bulle idéale que la Révolution allait brutalement réveiller à la fin de ce Siècle des lumières ; qui fut aussi celui de la réflexion politique et de l’émergence de l’idée de tolérance avant de se terminer en un bain de sang dans lequel allait naître le monde moderne. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 16 novembre 2018 | col legno

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Musique de chambre - Paru le 1 octobre 2018 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Inutile de s’appesantir sur les mille et un secrets, réels ou supposés, de L’Art de la fugue : jouons l’œuvre, un point c’est tout. Car trop longtemps il a été considéré qu’elle était plutôt conçue pour les yeux et l’esprit que pour les oreilles, erreur, erreur ! Bob van Asperen nous le prouve ici encore une fois, à la tête de son étonnant clavecin hambourgeois Christian Zell de 1741, un instrument d’une abyssale profondeur. Van Asperen ne joue ici que quatorze des « contrapuntus » du manuscrit « mis au propre », définitif, en rajoutant un canon noté sur le même manuscrit et, lui aussi, copié au propre. Car les autres « contrapuntus » et canons de L’Art de la fugue sont des brouillons, plus ou moins corrigés, et on sait qu’une monumentale triple fugue est restée inachevée. En complément, le claveciniste a eu l’idée assez étonnante mais épatante de s’adjoindre les talents de Berhard Klapprott et un second clavecin pour jouer deux fugues en miroir provenant des autres manuscrits, et qui exigent quand même un grand nombre de doigts. La différence de sonorité d’un clavecin à l’autre permet à l’auditeur de mieux suivre les titanesques inventions contrapuntiques de Bach. Et ce n’est pas de la musique pour les yeux seuls… © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 21 septembre 2018 | Metier

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Musique de chambre - Paru le 21 septembre 2018 | OnClassical

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Musique de chambre - Paru le 7 septembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
D’aucuns – allez, donnons le nom : Stravinsky – ont prétendu que Vivaldi avait écrit cinq cent fois le même concerto, ce qui est radicalement faux. Par contre, personne n’est aller hasarder qu’il aurait écrit cent fois la même sonate, ce qui n’est que justice. Les Six sonates pour violoncelle (ici joué par Jean-Guilhen Queyras) et basse continue – tenue au clavecin/l’orgue, au théorbe et au second violoncelle par Michael Behringer, Lee Santana et Christoph Dangel respectivement – furent publiées à Paris en 1740 d’après un manuscrit alors inédit. Bien sûr, les éditeurs n’allaient pas se fatiguer à payer le compositeur, ni même à rester fidèles au manuscrit : en le comparant avec l’édition, on trouve nombre de « corrections » : un continuo sur-chiffré (mal chiffré aussi), la suppression des augmentations et des diminutions d’intervalles, un rappel à l’ordre de certaines dissonances, rythmes, répétitions, articulations, notes et harmonies, entre autres étourderies – ou plutôt affadissements ! Car le manuscrit offre autrement de richesse que l’édition, sans doute destinée à d’aimables amateurs pas trop aventureux. La vraie musique, elle, offre mille surprises, entre délire chromatique, élégance chorégraphique, farce paysanne, élans lyriques. Bref, le vrai Vivaldi, celui qui s’est mille fois renouvelé d’œuvre en œuvre. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 7 septembre 2018 | OnClassical

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Musique de chambre - Paru le 24 août 2018 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les vingt pièces qui forment la collection musicale du Codex Trujillo du Pérou (compilé aux alentours de 1780 par Baltasar Jaime Martínez Compañón, chantre à Lima puis évêque à Trujillo), représentent un cas exceptionnel dans l’histoire des musiques autochtones du Nouveau Monde. Cet ensemble de Tonadas, Cachuas, Tonadillas, Bayles, Cachuytas et Lanchas, nous permet de connaître le répertoire propre aux traditions du pays, comme l’indique le texte d’une des Cachuas, « al uso de nuestra tierra » (« selon les usages de notre terre ») et très spécifiquement aux chants et danses qu’affectionnaient les habitants de la Vice-royauté du Pérou à la fin du XVIIIe siècle. Ces chants sont conçus pour être dansés en chantant, d’où le titre de l’album Para baylar cantando. La plupart des textes sont en langue castillane, avec des déformations typiques des autochtones péruviens, mais on y trouve aussi des textes en Quechua. Tous ces éléments expliquent le style très particulier de ces chansons, très différentes des musiques d’Espagne mais aussi de celles d’autres régions du Nouveau Monde de la même époque. Le sous-titre « Fiesta Mestiza en el Perú », « Fête métisse au Pérou », marque la symbiose entre Naturels et Hispaniques. Dans la fête symbolique ici célébrée avec ce merveilleux Codex, participent toutes les variantes de peuplades et de castes vivant ensemble dans la société très riche et très stratifiée. Lorsque les Espagnols arrivèrent au Pérou dans le sillage de Francisco Pizarro, à partir de 1532, la société indigène originale avait déjà connu, depuis plus de 2000 ans, des cultures très riches. Par conséquent, les pratiques musicales en cette seconde moitié du XVIIe siècle représentent une fusion entre les traditions locales et l’influence étrangère, ibérique mais aussi africaine. Aux commandes, Jordi Savall menant le Tembembe Ensamble Continuo avec moult instruments natifs andins, auquel se mêlent l’Ensemble Hespèrion XXI et les voix de La Capella Reial de Catalunya. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 1 juin 2018 | COBRA RECORDS

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Piano solo - Paru le 25 mai 2018 | Le Palais des Dégustateurs

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Pédagogue recherché et admiré, Dominique Merlet n’appréhende pas ce recueil éminemment didactique en professeur un peu sévère, mais bien au contraire, en artiste accompli. Ce jeune homme de quatre-vingts ans étonne même par son enthousiasme, sa spontanéité, ses tempos enlevés. [...] Comme le rappelle Jean-Jacques Eigeldinger dans son texte de présentation, certains couples de prélude et fugue "sont dans un rapport d’opposition […], d’autres dans un lien d’analogie ou de complémentarité". Cette diversité, Dominique Merlet la restitue dans un jeu concentré et pensé. Mais si la tête reste froide (du moins en apparence), les doigts sont souvent chauffés à blanc et font assaut de virtuosité [...] Autre tour de force, ce toucher qui reste délicat et ce son mordoré et moelleux sans jamais embrumer les lignes.» (Classica, juillet-août 2018)
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Musique de chambre - Paru le 25 mai 2018 | EnPhases

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Parmi les quelque trois cent cinquante œuvres qui sont aujourd’hui attribuées à Tartini se singularise un groupe de sonates – et de thèmes isolés, brouillons ou idées notées sur le vif – que leur très longue période de rédaction (des années 1750 jusqu’à la disparition du compositeur vingt ans plus tard), leur regroupement délibéré dans un seul et même manuscrit autographe personnel jamais publié malgré leur stupéfiante richesse, mais aussi la singularité de leur distribution – violon solo, sans basse aucune, ni écrite ni même suggérée – désignent comme relevant d’un commerce intime avec leur auteur, sans nul objectif de les partager avec qui que ce soit. Il les nommait « petites sonates », une appellation témoignant sans doute d’autant de fausse modestie que d’affection envers ces pages dont l’aspect expérimental transparaît à chaque mesure. Nombre de pièces, d’ailleurs, restent notées sous forme d’esquisses, de phrases jetées sur le papier dans l’inspiration du moment, et ce sont quelques-unes de ces phrases dont s’est saisi le violoniste Matthieu Camilleri pour distiller un très original ensemble de pièces improvisées ; même s’il précise que les improvisations ont fait l’objet de quelques « fixations » sur le papier : on est en séances d’enregistrement, pas en concert, et le support permet de choisir le meilleur parmi plusieurs prises. Disons donc : improvisation canalisée d’après Tartini et dans le style du génial musicien dont on disait qu’il avait parlé avec le Diable. En guise de références, Camilleri nous donne également quelques sonates originalement écrites par Tartini de A à Z dans ce fameux manuscrit, dans lesquelles on voit d’ailleurs apparaître ce même élément improvisé-noté. Fascinante juxtaposition de deux imaginations à deux siècles et demi de distance ! © SM/Qobuz
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Quatuors - Paru le 2 mars 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Faire précéder deux quatuors de Schubert par les lieder qui les ont inspirés est une idée excellente qui allie d’une manière ludique la musique à la musicologie. Transcrits par l’altiste sud-africain Xandi van Dijk, par ailleurs membre du quatuor, ces lieder évoquent le sentiment d’un aus der Ferne, un pays lointain et inaccessible que le Wanderer (en français, le voyageur) n’atteindra jamais. Problématique inhérente, pour ne pas dire itinérante, au romantisme allemand en quête d’absolu. Écrit en quelques jours seulement, le Quatuor en si bémol majeur, D. 112 est l’œuvre d’un Schubert heureux qui indique très fièrement au bas du manuscrit du premier mouvement : « Achevé en 4 heures ½ » ! Il a vingt-deux ans, encore plein d’illusions et se libère peu à peu de ses modèles pour trouver sa propre langue. Changement total de ton avec le Quatuor en la mineur, D. 804 datant de la maturité de Schubert, en 1824. La tonalité mineure donne immédiatement l’atmosphère particulière de ce fameux quatuor dont l’écriture est nourrie d’œuvres antérieures, dont le fameux entracte de la musique de scène de Rosamonde, Princesse de Chypre. Basé à Cologne, en Allemagne, le Quatuor Signum, dont c’est le premier album pour le label Pentatone, nous livre un Schubert serein, presque transparent, d’une très belle beauté instrumentale. Peu de vibrato (qui n’est, comme à l’origine, qu’un moyen expressif parmi d’autres et jamais systématique), une expression tournée vers l’intérieur, mais qui sait être violemment traversée des fulgurances propres à l’âme tourmentée de Schubert et de son infinie mélancolie. © François Hudry / Qobuz, fév. 2018
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Musique de chambre - Paru le 23 février 2018 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La discographie de François Couperin est évidemment des plus abondantes. Cet album ne vise donc pas à l’enrichir d’une version supplémentaire de telle ou telle partie de son œuvre déjà cent fois enregistrée. En allant glaner dans la musique de chambre, dans les airs de cour (bien moins connus) et dans les pièces de clavecin, le claveciniste Brice Sailly et l’ensemble La Chambre Claire proposent ici un parcours poétique dans cet imaginaire de l’Arcadie dans laquelle se meuvent, s’aiment ou se désunissent ces personnages qui ont nourri une part importante de la littérature qui a servi de trame dramatique aux madrigaux italiens et aux airs français ; ils sont majoritairement bergers et bergères et se nomment Tirsis, Zéphire, Silvie, Phillis, Iris... C’est sous la dénomination d’Airs sérieux ou d’Airs à boire que sont éditées les quelques compositions du genre conservées composées par Couperin. Elles sont publiées dans des recueils réunissant des compositions de divers auteurs dans les premières années du XVIIIe siècle, donc encore du vivant de Louis XIV. C’est aux Concerts royaux et aux Nations que sont empruntées les quelques pièces instrumentales qui ponctuent ce programme. Deux danses d’origine populaire, une Gavotte confiée aux hautbois et au basson et la Forlane du Quatrième Concert royal instrumentée entre le violon et la viole illustrent bien le sujet pastoral. Brice Sailly joue une copie d’un clavecin Antoine Vatter, facteur français né en Allemagne qui n’a jamais oublié ses origines et sa culture. En 1732, il fabrique un clavecin (actuellement exposé au Musée de la Musique de Paris) dans lequel il se souvient de l’ancrage polyphonique des instruments de son enfance, tout en se coulant dans le moule de l’esthétique française. Le clavecin a été accordé selon les « tempéraments ordinaires » français : ce sont des accords qui préservent quelques tierces pures héritées du tempérament mésotonique, en accommodant quelques notes pour pouvoir souffrir les « mauvaises » tonalités, c’est-à-dire celles comportant un grand nombre de bémols ou de dièses. Les quelques trop rares et bien beaux moments vocaux sont confiés à la soprano Emmanuelle de Negri. L’ensemble La Chambre Claire qui donne les pièces d’ensemble est composé de diverses violes, flûte, hautbois, violon et basson. © SM/Qobuz