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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Concertos pour clavier - Paru le 13 septembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Doué d’un énorme talent épaulé par un puissant marketing mondial, le jeune pianiste canadien d’origine polonaise Jan Lisiecki est désormais propulsé au rang de star internationale du piano. Il a quinze ans lorsque Deutsche Grammophon lui fait signer un contrat d’exclusivité, il en a vingt-quatre lorsque, suppléant Murray Perahia malade, il joue les cinq Concertos de Beethoven à la tête de l’Academy of St. Martin-in-the-Fields pour une tournée européenne dans huit villes différentes. À vrai dire, ils sont trois pianistes pour remplacer Perahia en proie à ses problèmes de santé récurrents : Nelson Freire, Rudolf Buchbinder et Jan Lisiecki qui interprète les cinq concertos en les dirigeant de son clavier, les 2, 4 et 6 décembre 2018 au Konzerthaus de Berlin. Cette intégrale sort dans le cadre de la commémoration des deux-cent cinquante ans de la naissance de Beethoven dont les enregistrements vont pleuvoir avec la vigueur d’une tempête tropicale d’ici le printemps 2020. Elle ne fera toutefois pas partie du monumental coffret que Deutsche Grammophon s’apprête à publier, et qui reprendra les enregistrements antérieurs du label jaune, notamment ceux alors réalisés à l’occasion du bicentenaire en 1970. Ce nouvel album venant s’additionner à des centaines d’autres versions a le mérite de la jeunesse et présente une sorte d’état des lieux de l’interprétation musicale, et beethovénienne en particulier, en ce début de XXIe siècle. On se réjouit de la belle santé régnant dans le domaine classique et de l’extraordinaire qualité des musiciens actuels. Le Beethoven de Lisiecki est non seulement joyeux mais aussi radieux, intelligent, agile et d’une extrême lisibilité. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 7 juin 2019 | Lawo Classics

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Concertos pour clavier - Paru le 19 janvier 2018 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Voici la toute première parution de ces enregistrements réalisés par la RIAS (la radio berlinoise dans le secteur américain) de ces quelques grands chevaux de bataille lisztiens par pianiste cubain Jorge Bolet. C’est un coup de baguette magique du sort que, en particulier pour les deux concertos donnés en concert public, les micros de la RIAS documentent ces moments privilégiés, respectivement en novembre 1971 et décembre 1982 pour les deux Concertos de Liszt – une contribution plus que bienvenue à la discographie du pianiste qui ne comportait jusqu’ici que des enregistrements de ces mêmes ouvrages en studio. Bolet se saisit des défis que lancent les concertos pour se faire le défenseur de leur contenu musical bien plus que de leur substance bêtement virtuose, car bien trop d’observateurs ont toujours eu tendance à croire que Liszt n’a que voulu en faire des pièces d’exhibition de sa propre virtuosité. Que nenni ! En réalité, le compositeur réinvente totalement le genre, en chamboulant toutes les idées reçues qui, jusque là, opposaient soliste et orchestre, pour créer un modèle nouveau que l’on pourrait appeler « concerto symphonique ». Bolet en profite donc pour adopter une sonorité orchestrale, soigneusement phrasée et articulée, sans jamais se laisser entraîner dans des effets de manches et de doigts, ni exagérer les tempi à sa seule gloire. Les enregistrements – de studio – des trois Sonnets de Pétrarque du deuxième volume des Années de pèlerinage ne sont pas moins délicats et transparents, sans aucune outrance pianistique. Pour finir l’album, on entendra une interprétation des plus épatantes de la « paraphrase de concert » de l’ouverture de Tannhäuser, un ouvrage assez rarement entendu. Bolet semble peindre un double portrait, Wagner et Liszt, du haut de sa maîtrise technique (la partition est assez monstrueuse), sa capacité à échafauder l’architecture de l’ensemble sans jamais négliger les moindres détails. Toutes ces rééditions sont réalisées à partir des impeccables matrices originales de la RIAS, soigneusement remastérisées. © SM/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 13 octobre 2017 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Impossible, même pour les esprits chagrins, de résister au bain de jouvence d'une pareille interprétation : timbres fruités, vibrato parcimonieux, légèreté affable donnent un coup de jeune à une œuvre qui peut devenir pachydermique sous des archets et un clavier académiques. Nos trois artistes, particulièrement dans un délicieux dernier mouvement, se passent les thèmes avec un plaisir contagieux : que ce soit l'archet effilé et merveilleusement insinuant de Christian Tetzlaff, ou le piano racé et fringant de Lars Vogt [...] Petit bémol [...] en ce qui concerne le violoncelle tendu, parfois fragile, de Tanja Tetzlaff. Le Concerto pour piano n° 3 est joué avec une même transparence dynamique, une même souplesse rayonnante. [...] On ne s'ennuie pas un seul instant dans ce Beethoven débordant de vitalité et de verve. Dirigeant l'orchestre du clavier avec beaucoup d'à-propos, Lars Vogt souffle sur les braises d'une œuvre qui nous semblait devoir mourir à petit feu à force d'exécutions interchangeables. [...] (Diapason, janvier 2018 / Bertrand Boissard)
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Concertos pour clavier - Paru le 6 octobre 2017 | CAvi-music

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Concertos pour clavier - Paru le 15 avril 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Une interprétation trop parfaite ?... À vous d'en juger ! Pour Diapason « D’où vient qu’après plusieurs écoutes, on ne soit pas transporté par cette interprétation du Concerto no 1, alors qu’au fil même de l’audition on est en admiration devant la direction de Daniel Harding et le jeu de Paul Lewis ? [...] La quête du beau son, sans climax paroxystique, sans attaque orchestrale violente, unifie le dialogue superbe de Lewis et Harding. On observe ces beautés sans entrer dans le paysage. Et le jeu du soliste suit la même esthétique : d’une maîtrise d’articulation, de sonorité, d’écoute de l’orchestre idéale. Cette lecture chambriste, sereine plus que douloureuse, culmine dans le deuxième mouvement. Il aurait fallu enregistrer en public : ce qui se produit enfin dans les dernières mesures du finale aurait alors peut-être animé ce qui se passe avant…» (Diapason, mai 2016 / Alain Lompech)