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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Quatuors - Paru le 10 mars 2017 | Berlin Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Musique symphonique - Paru le 17 janvier 2020 | Alpha

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Musique de chambre - Paru le 30 août 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Des mélomanes se souviendront peut-être d'un programme Sándor Veress (1907-1992) proposé en 1998 chez Teldec par András Schiff, Dénes Várjon et Heinz Holliger, récompensé notamment d'un Diapason d'Or. Ce disque avait permis la résurrection de quelques œuvres d'un des compositeurs hongrois de l'ère post-Bartók/Kodály les plus importants de son époque, né bien avant Ligeti. En réalité, c'est Holliger qui avait fortement encouragé cette redécouverte : au début des années 1990, il publiait déjà sur ECM un premier opus monographique regroupant la Passacaglia concertante, le Chant des Saisons et la Musica concertante. Veress, né en Hongrie à Kolozsvár (Transylvanie), fut le disciple de Bartók et Kodály à l'université de musique Franz-Liszt de Budapest, l'assistant de László Lajtha au département musical du Musée ethnographique de Budapest au début des années 1930, puis celui de Bartók à l'Académie hongroise des sciences de 1936 à 1940. En 1949, il quitte la Hongrie pour s'installer et enseigner à Berne en Suisse. Sa personnalité a profondément marqué la vie musicale et artistique de sa ville d'accueil. Si l'on ajoute alors qu'Holliger, né en 1939 à Langenthal dans le canton de Berne, a étudié la composition avec Veress lui-même, on entrevoit immédiatement les liens naturels entre eux. Après la mort de son maître bien-aimé, Holliger s'est voué à défendre ses œuvres les plus importantes. On est particulièrement heureux de voir trois interprètes aussi exceptionnels que la violoniste Vilde Frang, l'altiste Lawrence Power et le violoncelliste Nicolas Altstaedt s'immerger aujourd'hui dans le Trio à cordes de Veress, en deux mouvements bien contrastés, infiniment poétiques. Une magnifique partition, à découvrir de toute urgence. En deuxième partie, le rare quintette avec piano de Béla Bartók, une composition exigeante et d'esprit totalement romantique, d'environ trente-cinq minutes. Cette partition date évidemment de la jeunesse de Bartók, et plus précisément des années 1903-1904, donc un peu avant la conception de son Opus 1 répertorié, la Rhapsodie pour piano et orchestre. Une œuvre ample, dense, aux contrastes bien marqués, qui déjà fait la synthèse entre les divers courants du Romantisme, avec sans doute un net penchant pour Brahms, et bien sûr qui "hungarise" déjà. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Onyx Classics

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Conscient de la formation du public de demain, le chef d’orchestre danois Thomas Dausgaard accorde une grande importance au rôle que peut jouer la musique auprès de la jeunesse. À ce titre, il collabore avec des orchestres de jeunes tels que l’Institut Baccarelli au Brésil, le Toronto Youth Symphony et l’Australian Youth Orchestra. Ce chef d’orchestre singulier est un véritable électron libre dans le monde souvent conventionnel de la musique classique. Sa curiosité dépasse largement les frontières de la musique. Il est notamment fasciné par les modes de vie des cultures lointaines ; il a visité des tribus de chasseurs de têtes à Bornéo, fait du bénévolat dans une ferme en Chine et vécu avec des villageois sur une île reculée du Pacifique sud. La création musicale des pays du nord de l’Europe, d’une richesse absolue et trop méconnue, trouve en Thomas Dausgaard un ambassadeur propre à la faire rayonner. Il est également le chef de l’Orchestre de la BBC d’Écosse et directeur musical de l’Orchestre symphonique de Seattle, où son approche très personnelle de la programmation est vivement appréciée. C’est avec son orchestre écossais que Thomas Dausgaard propose ici l’alpha et l’oméga de l’œuvre symphonique de Béla Bartók avec l’exubérante Suite n° 1, œuvre de jeunesse et première partition pour orchestre du compositeur, enregistrée pour la première fois dans sa version originale non coupée et non retouchée. Mais le plat de résistance est une splendide version du Concerto pour orchestre. Timbres charnus, rythmes vigoureux, construction rigoureuse, nimbés d’un enchantement un peu magique et mystérieux. Et ce n’est que le début de notre bonheur puisque nous sommes ici en présence du premier volume d’une anthologie à venir des œuvres majeures de Bartók. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 11 avril 2014 | Challenge Classics

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
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Classique - Paru le 26 février 2013 | Fuga Libera

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Musique concertante - Paru le 23 mars 2015 | Fuga Libera

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Classique - Paru le 24 janvier 2020 | Aparté

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Avec cet album, Pierre Génisson honore l'héritage du "King of Swing" et de ses succès planétaires : Benny Goodman. À la fois compositeur et chef d'orchestre, le clarinettiste natif de Chicago et chéri du public partagea toute sa carrière entre jazz et musique classique. C'est lui qui, le premier, ouvrit les portes du monumental Carnegie Hall – temple de la musique classique – au jazz et aux musiciens noirs, à l'occasion d'un concert légendaire en 1938. Si ses interprétations des standards du jazz sont passées à la postérité, son apport à la musique savante de son temps fut tout aussi considérable : il s'illustra ainsi dans le Concerto d'Aaron Copland, le Prelude, Fugue and Riffs de Leonard Bernstein ou encore Contrastes de Bartók. En réunissant sur ce disque ces œuvres emblématiques et des tubes indétrônables tels que Sweet Georgia Brown ou l’irrésistible Sing, sing, sing, Pierre Génisson fait briller la légende de son illustre prédécesseur et offre, aux côtés des musiciens survoltés du BBC Concert Orchestra, une magistrale démonstration de son talent. © Aparté
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Classique - Paru le 3 janvier 2020 | Sony Classical

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Violon solo - Paru le 30 août 2019 | Ad Vitam records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Né en 1987, lauréat de nombreux prix internationaux, dont Premier Prix du Concours Long-Thibaud-Crespin, Aylen Pritchin est l’un des violonistes russes les plus prometteurs et polyvalents de sa génération. Il poursuit une brillante carrière internationale. A la mesure de son talent exceptionnel, il nous livre dans ce disque quelques-unes des œuvres du XXe siècle les plus importantes et les plus significatives jamais écrites pour violon seul.
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Quatuors - Paru le 15 octobre 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Du Danube au Mississippi », affirme le livret de ce nouvel enregistrement du Quatuor Modigliani. Et en effet, l’arche jetée entre les deux fleuves ne manque pas de pertinence : Bartók écrivit son Deuxième Quatuor à Budapest en 1915-1917, en y intégrant nombre d’éléments magyars mais aussi arabes (les fruits musicaux d’un voyage en Algérie en 1913), Dvořák son Quatuor Américain dans la petite ville de Spillville dans l’Iowa avec force emprunts à ce qu’il pensait alors être la musique nord-américaine – Spillville se trouve à quelques kilomètres du majestueux Mississippi. Quant à Dohnányi, il composa son Troisième Quatuor en 1936, aussi à Budapest-sur-le-Danube, mais l’élément hongrois reste totalement absent : le Danube semble n’avoir eu aucune incidence, et ce serait plutôt du côté de l’Elbe mendelssohnienne de Dresde ou le Danube viennois brahmsien qu’il faudrait chercher ses influences ! Le Quatuor Modigliani, qui s’est déjà produit sur des scènes aussi prestigieuses que le Carnegie Hall ou le Lincoln Center à New York, le Kennedy Center à Washington, le Wigmore Hall à Londres, le Concertgebouw d'Amsterdam, le Konzerthaus de Berlin, le Musikverein et le Konzerthaus de Vienne, la Philharmonie de Luxembourg ou le Théâtre des Champs-Élysées pour n’en citer que quelques-unes, signe là un superbe enregistrement, au programme varié et pourtant très cohérent : une parfaite réussite. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 21 octobre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 17 juin 2016 | CAvi-music

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 2 mars 2018 | Sony Classical

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Le retour d’un grand classique pourtant absent des catalogues depuis longtemps. La parfaite osmose entre Eugene Ormandy et la musique de Béla Bartók ne surprendra personne. Jenö Blau (le véritable nom du chef américain) était né à Budapest en 1899 où il avait été un élève de Bartók et de Kodály. Arrivé aux États-Unis en 1921 dans le but d’y faire carrière, il deviendra un des premiers chefs de son pays d’adoption et de la planète. Ses très nombreux enregistrements vont asseoir sa réputation et celle de l’Orchestre de Philadelphie avec lequel il reste éternellement attaché, tant les disques réalisés pour CBS (Sony Classical aujourd’hui), puis RCA et EMI, ont atteint la force du mythe. Réalisé en novembre 1960 à l’Académie de Musique de Philadelphie, cet enregistrement anglophone du Château de Barbe-Bleue conjugue la précision chirurgicale d’Ormandy à la puissance vocale des deux solistes, Rosalind Elias et Jerome Hines qui interprètent leur personnage avec une grande intensité. Cette version est traversée par un grand souffle au propre et au figuré, car on y entend le bruit du vent parcourant les couloirs du château désert, une pratique très courante à l’orée de la stéréophonie où les bruits divers étaient censés pallier l’absence de mise en scène. Sous la direction d’Ormandy, cette descente dans les tréfonds de l’âme humaine ne revendique aucun effet spectaculaire, mais est au contraire d’une sobriété et d’une sécheresse qui soulignent l’incompréhension entre Judith et Barbe-Bleue, archétypes de la difficulté de communication entre les êtres. © François Hudry/QOBUZ/fév. 2018
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Quatuors - Paru le 24 février 2017 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | Sony Classical

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C’est au pluriel que l’on devrait parler de ce célèbre quatuor fondé à New York en 1946. Constitué exclusivement de professeurs de la célèbre Juilliard School, cet ensemble mythique a vu en effet défiler plus de quinze musiciens depuis sa création tout en gardant le même esprit. Le Quatuor Juilliard est réputé pour sa précision, son style parfois contesté, car sans aucune complaisance et toujours au service des compositeurs. On lui a parfois reproché une certaine rudesse qui est pourtant celle des derniers quatuors de Beethoven et de ceux de Bartók dont il laisse des enregistrements de référence. Son approche musicale est nourrie des très nombreux compositeurs qui constituent la base de son travail. Joseph Lin, premier violon de 2011 à 2018, a expliqué comment les nouveaux venus apprennent au contact des plus anciens au sein du quatuor, tout en ayant une approche ouverte, mais toujours centrée sur le respect absolu du compositeur. Depuis 2016, le quatuor s’est féminisé avec l’arrivée de la violoncelliste afro-américaine Astrid Schween et de la violoniste grecque Areta Shulla, ancienne élève d’Itzkak Perlman, qui assume la fonction de premier violon depuis septembre 2018. Réalisé en 2017 à New York, ce nouvel enregistrement est donc le dernier avec Joseph Lin qui a décidé de se consacrer désormais à l’éducation de ses quatre jeunes enfants tout en restant professeur à la Juilliard School. On retrouve dans le programme de cet album la base même du travail historique des Juilliard avec un quatuor de Beethoven et un de Bartók encadrant une œuvre nouvelle, en l’occurrence celle du compositeur américano-argentin Mario Davidovsky. Cet élève d’Aaron Copland s’est ensuite intéressé à la musique électroacoustique. Installé depuis 1960 à New York, il a été directeur associé du Centre de Musique électronique Columbia-Princeton. Né en 1934, Mario Davidovsky est toujours un compositeur très actif. Au sujet de Fragments, son sixième quatuor composé en 2016 qui figure sur ce nouvel enregistrement, le compositeur définit son travail comme « intensément pointilliste et pensé pour un grand instrument imaginaire à seize cordes » sans aucun recours à l’électronique. C’est à la fin de ce bref quatuor que les instruments retrouvent la singularité de leur timbre propre. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 21 avril 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 30 novembre 2018 | RUBICON

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Inhabituel couplage que voilà : des œuvres pour violon et piano de Schumann et de Bartók ! Schumann le romantique épanché, Bartók l’ascétique toujours en phase avec la chose magyare. Et pourtant, considérez que Schumann lui-même puisa, non pas « en direct » mais dans l’esprit, dans le fonds traditionnel et populaire de la mélodie folklorique allemande, pour en fabriquer son propre langage empreint de cette délicieuse simplicité mélodique. Tout en les sous-tendant de ses propres harmonies torturées. Alors que Bartók… créa son propre idiome folklorique souvent imaginaire, certes teinté de mille et une tournures folkloriques, mais sous-tendues de ses harmonies personnelles, modernistes et souvent assez torturées. On voit que, sous cet angle, les deux compositeurs se rejoignent. Soixante-dix ans séparent la composition de chacune des Premières Sonates de l’un et de l’autre, 1851 vs. 1921, et si les textures harmoniques diffèrent, le souffle mélodique et émotionnel est bien le même. Le violoniste Stephen Waards et le pianiste Gabriele Carcano proposent également deux œuvres de moindre ampleur, les Romances de Schumann (initialement conçues pour hautbois et piano, certes, mais très souvent données à la flûte ou au violon), en opposition aux Chansons populaires hongroises de Bartók – ici encore le parallèle est clair : énoncé mélodique empreint de populaire, harmonies modernes et personnelles pour chacun des deux compositeurs. © SM/Qobuz