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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 18 janvier 2019 | Erato

Hi-Res Livret
Vers 1630, on présenta à Francesco Cavalli, compositeur déjà célèbre mais aussi professeur estimé, une toute jeune damoiselle de 13 ans du nom de Barbara Valle – qui deviendrait plus tard Barbara Strozzi d’après le nom de son protecteur (et probablement son père biologique) – dont les dons et talents étaient plus que prometteurs. Et en effet, peu après, Barbara entrait par la grande porte dans le monde, exclusivement masculin, de la fameuse Accademia degli Unisoni fondée à Venise par son géniteur, un cénacle des meilleurs intellectuels de l’époque et de la ville. Entre 1644 et 1664, elle publia rien moins que huit recueils de madrigaux qui, à défaut de fortune, lui apportèrent la gloire posthume… La soprano Emöke Baráth a choisi un bel éventail de pièces de Barbara Strozzi et de Francesco Cavalli, émaillé de quelques œuvres de contemporains, pas nécessairement vénitiens : ainsi, on peut mettre en parallèle ce qui se faisait à Venise en ce beau milieu de XVIIe siècle, et ce qui se concevait plus au nord, à Vienne ou même à Varsovie, ou encore à Rome et Florence, sous la plume de Biagio Marini, Tarquino Merula et Antonio Cesti. Les accompagnements sont assurés de main de maître par l’ensemble suisse Il Pomo d’Oro. © SM/Qobuz