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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

2 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique, Antonín Dvorák, Depuis 1 mois et 10,00 € à 20,00 €
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 5 juin 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res
HI-RES18,99 €
CD15,99 €

Classique - Paru le 29 mai 2020 | Sony Classical

Hi-Res Livret
La diva polonaise Aleksandra Kurzak, muse du ténor Roberto Alagna, publie un album témoignant de l’ampleur prise par sa voix, lui permettant désormais d’aborder des rôles plus lourds et plus dramatiques vocalement, comme Tosca, Adriana Lecouvreur et les grandes tragédiennes verdiennes que sont Leonora d’Il Trovatore ou encore Elvira d’Ernani. C’est d’ailleurs en chantant Verdi que la soprano a fait des débuts très remarqués au Metropolitain Opera de New York dans Violetta (La Traviata) et à l’Opéra Bastille de Paris dans une brûlante Elisabetta (Don Carlo). Avec son timbre splendide, la voix d’Aleksandra Kurzak a pris de la pulpe. Elle lance ses aigus triomphalement, donnant beaucoup de caractère à la douzaine d’airs choisis dans l’opéra italien (Verdi, Puccini, Cilea, Leoncavallo), français (l’« Air des contrebandiers » de Carmen), mais avec aussi des incursions en langue tchèque avec la sublime « Romance à la lune » de Rusalka, composé par Antonín Dvořák quelques mois après la création de Tosca et que Puccini n’aurait sans doute pas renié. Parfaitement polyglotte, Aleksandra Kurzak chante en polonais un air de Halka de Moniuszko, et en russe la fameuse « Scène de la lettre » du premier acte de ce parfait chef-d’œuvre qu’est Eugène Onéguine de Tchaïkovski, d’après le roman en vers de Pouchkine. Autant de désirs amoureux d’héroïnes toujours déçues, trahies voire sacrifiées par la gent masculine. © François Hudry/Qobuz