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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Warner Classics

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On ne tombe jamais dans la banalité en suivant le parcours d’Alexandre Tharaud. Ce nouvel album séduit autant par l’originalité de sa conception que par une réalisation musicale particulièrement soignée. Le pianiste français semble nostalgique d’un double âge d’or ; celui de la musique du Grand Siècle et celui du piano français des années 1950, spécifiquement de l’art de Marcelle Meyer, qui ne cesse de l’inspirer. Le « Versailles » qui attire Alexandre Tharaud et qui sert d'accroche à ce récital n’est pas tant celui des fastes louis-quatorziens que celui des musiques intimes et secrètes. Sans aucun complexe, le pianiste fait siennes toutes ces pièces écrites spécifiquement pour le clavecin, poussant la provocation jusqu’à inviter le jeune claveciniste Justin Taylor à partager Les Sauvages de Rameau dans un arrangement… pour piano à quatre mains ! Si la pianiste Marcelle Meyer avait enregistré Rameau et Couperin à une époque plus libre qu’aujourd’hui, Alexandre Tharaud a l’audace de braver les interdits musicologiques pour notre plus grand plaisir. On connaissait bien sûr Bach, Scarlatti, Couperin ou Rameau au piano moderne, mais Pancrace Royer, Robert de Visée, Jean-Henry D’Anglebert et Jacques Duphly perdent leur perruque confrontés à cette uchronie musicale qui vient très à propos souligner leur actualité. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Warner Classics

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Voilà longtemps que Christina Pluhar s’intéresse à la musique vocale du XVIIe siècle italien, en particulier celle du compositeur Luigi Rossi, né vers 1597 dans la belle province des Pouilles. Il fut le compositeur attitré des Médicis à Florence, puis du cardinal Barberini à Rome. En France, le cardinal Mazarin lui commanda le premier opéra italien écrit spécifiquement pour la Cour de France. On peut donc dire que Rossi fut, en quelque sorte, aux origines des productions qu’un autre Italien, Lully, écrira plus tard pour Louis XIV. En 2005, Christina Pluhar avait enregistré la Lyra d’Orfeo, laissée dans les tiroirs avec son ensemble L’Arpeggiata, avec la voix de Véronique Gens dans toute sa plénitude, un gros problème juridique étant venu bloquer cette production discographique pendant près de quinze années. Le litige étant désormais levé, Christina Pluhar a complété son projet avec La Harpe de David, une nouvelle compilation originale d’œuvres de Luigi Rossi qu’elle a retrouvées avec ses assistants dans diverses bibliothèques. Son choix s’est porté sur une série de pièces virtuoses et théâtrales, étroitement pensées en fonction du texte, car Rossi mettait en musique les plus beaux poèmes de son temps. En engageant les meilleures voix du moment, Cécile Scheen, Giuseppina Bridelli, Philippe Jaroussky, Jakub Józef Orliński et Valer Sabadus, Christina Pluhar a mis tous les atouts de son côté pour faire revivre une musique envoûtante d’une incroyable richesse musicale. Le peu d’indications concernant l’accompagnement instrumental contenues dans les manuscrits laissent une liberté presque totale aux interprètes. Ils peuvent ainsi imaginer toutes sortes de combinaisons instrumentales pour épouser les mélismes compliqués et la virtuosité des lignes vocales voulues par le compositeur. L’interprétation se double ici d’une totale recréation. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 22 novembre 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte
Après son splendide enregistrement de l’opus magnum de Berlioz, son opéra Les Troyens, couvert de récompenses internationales, l’immense berliozien John Nelson signe une nouvelle version de La Damnation de Faust qui semble promise elle aussi à un beau succès. Pour cet enregistrement capté en concert par Daniel Zalay et ses ingénieurs du son à la Salle Erasme du Palais de la musique et des congrès de Strasbourg les 25 et 26 avril 2019, John Nelson retrouve l’Orchestre philharmonique de Strasbourg, dont il aime la couleur typiquement française et la discipline toute germanique. L’effectif pléthorique aurait plu à Berlioz avec ses huit contrebasses et ses six harpes, entre autres. John Nelson connaît cette musique comme personne, il sait lui insuffler une énergie particulière en soignant les couleurs instrumentales si bien définies par le compositeur. Autour de lui est réunie une distribution de rêve avec le Faust magistralement incarné par le ténor Michael Spyres qui chante le français à la perfection et sait aussi incarner le personnage en jouant de la qualité de son timbre. Joyce DiDonato est une opulente Marguerite pleine de flamme et d’un engagement total. Nicolas Courjal campe un Méphisto hyperexpressif ; son timbre sombre contribue à la noirceur du personnage à l’ironie amère. Les Petits Chanteurs de Strasbourg et le puissant Chœur Gulbenkian complètent avec bonheur une distribution idéale. Nouveau jalon de l’enregistrement des principales œuvres de Berlioz sous la direction de John Nelson pour le label Erato, cet enregistrement très réussi précède Roméo et Juliette que les mêmes artistes enregistreront courant 2020. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 6 décembre 2019 | Warner Classics

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Jeunes et beaux, ils marchent d’un pas conquérant et presque menaçant à la Bonnie & Clyde sur la pochette de l'album. Moins dangereux que le célèbre couple américain, Gautier Capuçon et Yuja Wang semblent en avoir l’audace et le tempérament. Habitués à jouer ensemble, ils mettent le feu à la Sonate en la majeur de César Franck dans la fameuse transcription du violoncelliste Jules Delsart qui reçut l’approbation du compositeur. Une caution qui a fait rentrer cette œuvre célébrissime au répertoire de tous les violoncellistes du monde. Il faut dire que la mélancolie qui s’en dégage convient parfaitement à la tessiture et aux possibilités vocales de cet instrument. Les deux musiciens prennent tous les risques en donnant à leur interprétation un souffle expressif d’un romantisme passionné dont la démesure est pleinement assumée. Usant d’un large et généreux vibrato, Gautier Capuçon se lance à corps perdu dans l’univers de Franck comme dans celui de Chopin avec la complicité de l’extraordinaire virtuose chinoise Yuja Wang dont le clavier semble lui brûler les doigts.Au romantisme fin de siècle de Franck répond celui, salonnard et virtuose de Chopin dans l’Introduction et Polonaise brillante, Op. 3 composée en 1829 avant son arrivée à Paris. La version qu’en donnent nos deux compères donne irrésistiblement envie de danser. Rien de tel avec la Sonate en sol mineur écrite beaucoup plus tard par le compositeur franco-polonais au soir de sa courte vie. Dernier opus paru de son vivant, c’est une œuvre introspective marquée pas sa collaboration et son amitié avec le violoncelliste Auguste-Joseph Franchomme qui la créa en 1848 provoquant la surprise de ses premiers auditeurs face à la nouveauté de son écriture. Illustre représentant de l’école française du violoncelle, dont il a amplifié l’expression de la main gauche et perfectionné la technique d’archet, Franchomme trouve en Gautier Capuçon un de ses plus dignes successeurs. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Warner Classics

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Remarqué au Festival d’Aix-en-Provence 2017 dans la production de l’opéra Erismena de Cavalli, le contre-ténor polonais Jakub Józef Orliński fut propulsé un peu vite au rang de « star internationale » dans notre monde de paillettes, après qu’une vidéo de lui, vue par plus de 2 millions de personnes, a fait le tour du monde sur les réseaux sociaux. Après Anima Sacra, paru en 2018, voici Facce d’Amore, son deuxième récital discographique. Le jeune homme au physique avantageux est pourtant bien plus qu’un phénomène médiatique. Après de solides études musicales à Varsovie, il commence à se produire sur scène avant d’aller parfaire sa voix auprès d’Edith Wiens à la Juilliard School de New York et de participer aux masterclasses de Pablo Heras-Casado. Ses goûts musicaux dépassent le cadre classique, Jakub Józef Orliński est également break-danceur et a participé à quelques compétitions. Il est aussi danseur, mannequin et acrobate pour des campagnes publicitaires dans le domaine de la mode ou des automobiles de luxe. Ce deuxième album imaginé par Yannis François, son « expert chercheur », couvre des airs d’opéras décrivant divers aspects de l’état amoureux, de Cavalli à Hasse, en passant par des compositeurs plus ou moins connus qui ont tous célébré l’amour heureux ou malheureux. Passant avec une insolente facilité de la voix de tête à la voix de poitrine, le jeune contre-ténor séduit par une voix charnue et incarnée, accompagné par un autre jeune phénomène, le pianiste et chef russe Maxim Emelyanychev à la tête de l’ensemble Il Pomo d’Oro. Un récital placé sous l’étincelle de la jeunesse et du talent. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Warner Classics

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On a coutume de dire que les contraires s’attirent. Partant de cet adage, Vilde Frang fait le pari décalé de réunir Schubert et Paganini au disque. Loin de chercher à mesurer les compositeurs entre eux à l’aune de la virtuosité, la violoniste suédoise met en lumière leur commun amour du chant. Flanqué de deux Caprices – le premier de Paganini (le Capriccio, Op. 38 d’après l’air Nel cor più non mi sento de La Molinara de Paisiello) ; le dernier d'Ernst (le Grand Caprice, Op. 26, époustouflante transcription pour violon seul du Roi des aulnes) – le récital de Vilde Frang déploie une incroyable armada de moyens au service de la musique. Elle passe d’un mode de jeu à l’autre comme si de rien n’était. Cette aisance confondante fait oublier la technicité redoutable des partitions enregistrées, celles de Paganini bien sûr, mais aussi celles de Schubert. Et elle n’obère pas l’émouvante fragilité, par exemple, du début de la Fantaisie en do majeur, D. 934.On en profite pour saluer le pianiste Michail Lifits – déjà remarqué ici aux côtés d’Alexandra Conunova dans un programme Prokofiev (Aparté). Bien qu’il ne figure pas en couverture, il ne joue pas les figurants. Dans le deuxième mouvement Allegretto, piano et violon devisent avec une grâce qui n’empêche pas le tempérament bien trempé de ces deux musiciens bardés de récompenses de s’exprimer. L’écriture tout en décalage rappelle celle du Scherzo de la Sonate, Op. 24 dite « Le Printemps » de Beethoven, la mélancolie schubertienne en plus, et souligne encore la complicité de ce duo. Contrastées à souhait, ces œuvres sont le terrain d’élection de cette incroyable violoniste qu’est Vilde Frang. Elle modèle à l’envi, au gré de ses… caprices, les atmosphères les plus variées. Son interprétation de ce Roi des aulnes sonne comme la claque obstinée des bourrasques au plus froid de l'hiver et vous coupe le souffle. Fini de rigoler, place à l’épouvante. Mais une épouvante délicieusement sublimée ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Warner Classics

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Révélé au cours du prestigieux Concours Tchaïkovski de Moscou 2015, où il reçut un deuxième prix partagé avec Lukas Geniušas, le jeune pianiste américain d’origine chinoise George Li revient pour un deuxième album publié par Warner Classics. Francophile, il étudie la littérature française à Harvard tout en courant la planète pour de multiples concerts. Précédé d’un article très flatteur du New York Times qui parle d’une « véritable révélation » à la suite de son interprétation de ce cheval de bataille pourtant archi-joué, le Premier Concerto en si bémol mineur de Tchaïkovski a été enregistré lors d’un concert enregistré à Londres en 2019 avec le Royal Philharmonic Orchestra sous la direction de Vasily Petrenko, son nouveau directeur musical. Les tempos sont confortables, comme le reste d’une interprétation très soignée de la part du pianiste comme du chef qui fait ressortir les mille et un détails d’une partition que l’on croyait connaître par cœur. On remarquera au passage la qualité des solistes de l’orchestre : flûte, hautbois, basson ou violoncelle solo, souverainement expressifs. Pour faire bonne mesure, on trouve aussi sur ce nouvel album trois pièces de Franz Liszt : deux extraits des Années de pèlerinage (Les Jeux d’eaux à la Villa d’Este et Sonetto 104 del Petrarca) et les diaboliques Réminiscences de Don Juan, d’après Mozart. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 29 novembre 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 29 novembre 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 22 novembre 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 22 novembre 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Warner Classics

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