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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 20 avril 2018 | ECM New Series

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Autour du phare évident et écrasant qu’est la Sonate pour violon et piano de Franck, le Duo Gazzana a choisi de proposer des œuvres moins courues – tellement peu courues, en vérité, que le Duo de Ligeti est présenté en première mondiale discographique ! L’album s’ouvre avec la sonate « posthume » de Ravel, écrite en 1897 mais publiée seulement quarante ans après sa disparition. Contemporaine de la Pavane pour une infante défunte, elle en possède la grâce encore un brin debussyste, voire fauréenne. Aucune virtuosité ici, mais une intimité qui semble jeter un pont entre le jeune Ravel et le Ravel de l’ultime maturité. Après la Sonate de Franck qu’il est inutile de présenter – mais utile d’écouter sous les doigts de ces deux sœurs Natascia et Raffaella fort douées, disciples de Bruno Canino, Ruggiero Ricci, Yehudi Menuhin ou encore Pierre Amoyal –, l’on peut donc découvrir une petite rareté de Ligeti, le Duo de 1946 dans lequel l’influence de Bartók reste prédominante, dans ses éléments roumains et magyars. L’album se referme sur une autre œuvre de jeunesse, le Thème et variations de Messiaen, écrit en 1932 comme cadeau de mariage à sa première épouse. La dernière variation, contemplative, semble ouvrir la voix aux ultimes accents du Quatuor pour la fin du temps. On entend ici déjà toutes les harmonies et les gammes chères au compositeur, mais par contre les petits oiseaux n’étaient pas encore sortis. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 12 octobre 2012 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Mobilisant des forces chorales et orchestrales considérables sous la direction de Tõnu Kaljuste, ce nouvel album d’Arvo Pärt, produit par Manfred Eicher est un événement majeur. Il fait alterner des montées en puissance monumentales avec des moments de tendresse et de fragilité extrêmes. Enregistré en Estonie, il propose, pour la première fois sur disque six nouvelles compositions : Adam’s Lament (la Lamentation d’Adam) pour chœur et cordes. Dans cette pièce éponyme, Pärt utilise un texte poétique de Silouane du Mont Athos mettant l’accent sur notre patrimoine commun symbolisé par la figure d’Adam. Cet opus propose aussi Beatus Petronius, pour chœur double, huit instruments à vent, cloches tubulaires et orchestre à cordes ; Salve Regina pour chœur, célesta et orchestre à cordes ; Statuit ei Dominus, pour chœur double, bois et orchestre à cordes ; Alleliua-Tropus pour chœur et orchestre à cordes ; L’Abbé Agathon pour soprano, baryton, chœur de femmes et orchestre à cordes. L’album se termine par deux berceuses — Estonian Lullaby et Christmas Lullaby — pour chœur de femmes et orchestre à cordes. Fruit d’un long et patient cheminement, la musique d’Arvo Pärt, par sa transparence, son profond dépouillement et sa beauté touche désormais un vaste public.
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Classique - Paru le 6 février 2009 | ECM New Series

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Bande originale du film "La Poussière du temps" de Theo Angelopoulos (I skoni tou hronou - 2008), composée par Ereni Karaindrou, avec Willem Dafoe, Bruno Ganz, Michel Piccoli & Irène Jacob.
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Classique - Paru le 22 janvier 2016 | ECM New Series

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Classique - Paru le 17 mai 2013 | ECM New Series

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On se souvient du très beau disque ECM de « Viola in my live » (ECM New Series 476 5777) consacré à l’œuvre éponyme du compositeur américain Morton Feldman (1927-1987) sorti en 2008 mais aussi de la très belle interprétation de « Spring of Chosroes » gravée la saison suivante chez ECM (ECM New Series 476 3310) par la violoniste Carolin Widmann. Cette dernière conforte notre attente avec aujourd’hui la sortie du concerto pour violon de Morton Feldman. Mais peut-on encore parler de concerto ? Le compositeur préfère simplement l’appeler « Violon and orchestra » (1979). C’est cinquante minutes de musique portées à l’incandescence. (OC)
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Classique - Paru le 9 septembre 2003 | ECM New Series

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Depuis qu'il enregistre chez ECM, Andras Schiff n'était pas retourné à Bach avant ces Variations Goldberg, très étonnantes, qui bouillonnent de vie polyphonique. Il y a ici une ardeur, une sorte de constant volontarisme qui rapproche singulièrement Bach de certaines pièces du futur, comme les Sonates de Beethoven, voire même les Variations Diabelli.
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Classique - Paru le 9 septembre 2016 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ces œuvres chorales d’Arvo Pärt couvrent une large période de sa vie créatrice, puisque l’on va de 1977 jusqu’à 2014 ! L’auditeur pourra se rendre compte ainsi combien le compositeur, depuis les années 70, a trouvé sa voie et n’en a guère dérogé : un langage résolument tonal, modal, qui se détache de ses explorations antérieures de l’avant-garde sérielle, vite abandonné en faveur d’une sorte de « minimalisme sacré », minimalisme n’étant pas ici à prendre selon l’acception des anglo-saxons tels que Glass ou Adams, mais dans une vision où « minimal » signifie surtout « simple », « pur ». On remarquera que le choix d’œuvres présenté par l’ensemble estonien Vox Clamantis couvre plusieurs langues : latin, allemand, anglais, russe, espagnol, et qu’à chaque fois Pärt emprunte à la tradition musicale liturgique des pays ou des cultures d’emprunt de la langue, de près ou de loin. Quelques pièces font appel, outre les voix, à une toute poignée d’instruments, mais cela reste de la musique intimement chorale. Et à en juger par les photos présentées dans le livret, le compositeur était présent lors des séances d’enregistrement : la voix de son maître ! © SM/Qobuz« Le groupe estonien Vox Clamantis et Jaan-Eik Tulve interprètent la musique d'Arvo Pärt avec une incroyable précision, qui contribue à un sentiment d'élévation et de pureté immatérielle bien à part dans la discographie. Entendre les mots, écouter le silence : une voix tente de déchirer la cacophonie du monde.» (Classica, décembre 2016)
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Classique - Paru le 20 mai 2016 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Francesco Corbetta – musicien à la cour du roi Louis XIV – et son disciple Robert de Visée, maître de guitare du même roi pour qui il jouait souvent la guitare, marchant deux pas derrière le monarque pendant ses promenades, écrivirent nombre d’œuvres dédiées à la guitare baroque et au théorbe. C’est justement de ces deux instruments que se saisit Rolf Lislevand pour nous restituer la musique de ces deux grands bonshommes de cette époque, la jonction entre le règne de Louis XIV et celui de son successeur et néanmoins arrière-petit-fils Louis XV. Des sonorités inhabituelles, singulières mêmes, car Lislevand n’hésite pas à faire usage d’une certaine dose d’improvisation ou, plutôt, d’ornementation étendue. Il improvise aussi les préludes (en d’autres termes, il « prélude ») selon la manière que l’on connaît de l’art baroque, dans une intrigante sonorité qui laisse bien comprendre que les choses ne sont pas toujours aussi bien fixées dans le marbre que ce que l’on croit ; d’où, d’ailleurs, le titre du présent album, Mascarade. Un disque de guitare baroque et de théorbe à ne pas manquer ! © SM/Qobuz« Une lumière sombre scintille sur les ors du Grand Siècle, dans un album inouï, partagé entre la démesure baroque, l'introspection amère et l'aventure sonore. » (Diapason, décembre 2016)« [...] Nous avons enregistré les morceaux en entier avec peu de reprises, dans l'esprit d'ECM, qui a toujours créé ses productions en favorisant l'improvisation et la création spontanée, souvent en captant les premières idées des interprètes. Si cela convient aux musiques improvisées de différentes traditions comme le jazz, voilà un véritable défi lancé aux instrumentistes classiques, chez qui la perfection de l'exécutioin se trouve défiée par un très haut niveau de difficulté technique. Nous avons accepté ce défi. Fraïcheur et spontanéité garanties ! Le plus beau moment : après un long silence dans la cabine, à la fin d'une pièce, Manfred Eicher me lance : "Yes, it is travelling !" Il n'y a pas de meilleur compliment à recevoir quand, soi-même, on se sent emporté par la musique.» (Rolf Lislevand dans Diapason, décembre 2016) 
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Classique - Paru le 5 septembre 2014 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions Sélection JAZZ NEWS
Orient et Occident. C’est ainsi que le duo formé par Anja Lechner et Franҫois Couturier devait initialement s’appeler. Finalement, la violoncelliste allemande et le pianiste français ont opté pour un sobriquet un brin plus poétique et moins lourd de signification : Moderato cantabile. Est-ce par goût pour cette indication musicale sur le rythme, modéré (moderato) et chantant (cantabile) ? Ou en référence au roman de Marguerite Duras ? Quoi qu’il en soit, après une décennie de travail en commun au sein du Tarkovsky Quartet et une alliance en cours dans le projet Il Pergolese, Lechner et Couturier présentent ici leurs arrangements des œuvres de trois compositeurs fascinants : George Ivanovich Gurdjieff, Komitas et Federico Mompou. À plusieurs degrés, leur musique révèle des sonorités de l’Est, en termes de relations entre folklore et musique religieuse, et en termes philosophiques. D’une certaine manière, le violoncelle prend presque le rôle d’un chanteur et les trois compositions de François Couturier fonctionnent comme des éléments contrastés mais complémentaires. Le résultat final est un disque sublime, enregistré au studio Lugano en novembre 2013 par Manfred Eicher pour son label ECM. Un album offrant une unité d’émotion totale que le dialogue et la complicité qui s’installent entre les deux musiciens ne fait qu’amplifier. © MD/Qobuz
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Symphonies - Paru le 20 avril 2018 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les quatre symphonies de Pärt s’étalent sur une période de quelque quarante-cinq ans, entre 1964 et 1966 respectivement pour les deux premières, 1971 pour la troisième et carrément 2008 pour la quatrième. Ses premiers pas dans le monde de la symphonie restaient teintés de dodécaphonisme, même si Pärt ne refusait pas les éventuelles apparitions de pôles de tonalité au « hasard » des rencontres entre notes et des harmonies consonantes qui en résulteraient ; mais le propos reste encore très attaché à un principe moderniste, tout en explorant au passage les formes anciennes du prélude et fugue, ou encore de la polyphonie. Avec la Deuxième se refermait la période avant-gardiste de Pärt. À partir des années 1970, Pärt révisa entièrement son langage, se pencha sur la musique médiévale et religieuse, de sorte que sa Troisième Symphonie jette aux oubliettes le dodécaphonisme et toutes ses théories, développant à la place un idiome tonal, mélodique, modal surtout (les anciens modes d’église, en l’occurrence). Enfin, dans le sillage de cette révolution personnelle, Pärt se lança dans le « tintinnabulum » dont procède la Quatrième Symphonie, conçue pour cordes, harpe et percussion : un ample monde de méditation, planant, irréel, impalpable, fondamentalement tonal, dans lequel les évolutions d’un phénomène à l’autre se font dans une intense lenteur qui permet à l’auditeur de goûter chaque moment. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 11 décembre 2015 | ECM New Series

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Classique - Paru le 7 novembre 2014 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
" Le précédent récital de la pianiste originaire du Tatarstan avait emballé. L'interprète compose un programme tout aussi original. La dimension mystique des Visions fugitives, les possibilités infinies des jeux de timbres, de résonances, semblent avoir été composées pour la délicatesse extrême de son toucher. [...] Le romantisme d'un extrait du cycle Conte de fée de Nikolai Medtner offre une transition habile avant la Sonate de Chopin. Grave, introspective, peu soucieuse des déflagrations, celle-ci est tout entière imaginée comme une narration. [...] Jusqu'au bout, l'interprétation demeure d'une cohérence magnifique. Un très beau récital." (Classica, juin 2015 / Stéphane Friédérich)
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Classique - Paru le 11 décembre 2015 | ECM New Series

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Classique - Paru le 11 décembre 2015 | ECM New Series

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Classique - Paru le 30 septembre 2016 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 22 janvier 2016 | ECM New Series

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Classique - Paru le 27 janvier 2017 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Momo » n’étant pas ici le diminutif de Maurice, mais le vrai prénom de la pianiste japonaise Momo Kodama, certes née à Osaka mais très tôt installée en Allemagne avant de poursuivre ses études au Conservatoire de Paris ; parmi ses mentors, Murray Perahia, András Schiff et Tatiana Nikolayeva, autrement dit une superbe lignée. Ce nouvel album fait la part belle à la musique française et japonaise, avec un pont lancé entre Est et Ouest : Debussy d’une part, que Kodama cultive avec assiduité, et Toshio Hosokawa (*1955). Chez ce dernier, Kodama trouve « des éléments proches de Debussy : liberté de forme et de couleurs sonores, le sens de l’architecture poétique, avec un large éventail de lyrisme et de dynamique, entre méditation et développement virtuose, ombre et lumière, entre grandes articulations et raffinement minimaliste. » La technique cristalline de Kodama rend pleinement justice aux deux compositeurs dont voici plus particulièrement les Études pour piano de Debussy, les Six de Hosokawa. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 octobre 2015 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Voici un programme spirituel qui ressemble fort à un pèlerinage zen : Morton Feldman dans sa pièce phare Rothko Chapel puis une alternance de Satie et de Cage, le tout joué dans un recueillement lénifiant. [...] Ecrite pour alto, soprano, chœur, percussion et célesta, Rothko Chapel fait permuter des motifs aussi flottants que ceux des tableaux de Mark Rothko. Après cet envoûtant cérémonial bien exécuté dans une neutralité analytique n'excluant pas une certaine ferveur, la pianiste Sarah Rothenberg interprète dans une même retenue au ton juste trois Gnossiennes et deux Ogives d'Erik Satie, en alternance avec Four2, ear for Ear (Antiphonies) et Five, des pièces vocales de John Cage qui croisent spiritualité zen et chant médiéval dans une excellente interprétation du Chœur de chambre de Houston. Ce parcours [...] finit idéalement par le classique In a Landscape de Cage dont la mesurée Sarah Rothenberg donne une interprétation à la quiétude poignante.» (Classica, décembre 2015 / Romaric Gergorin)
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Classique - Paru le 15 avril 2016 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Entre Nørgård et Abrahamsen, la filiation est directe puisque le premier fut le mentor du second, dans le monde si particulier de la musique nordique du XXe siècle. Tous deux écrivirent leurs quatuors ici présentés au début de leur carrière, la vingtaine à peine entamée ; ouvrages de jeunesse donc, soumis encore à certaines influences. Le Quatuor de Nørgård date de 1952, Sibelius était encore en vie, tandis que des noms comme Boulez ou Cage n’avaient pas encore pénétré la sphère scandinave : on comprendra que ses modèles se trouvent plutôt du côté, par exemple, de Bartók. Abrahamsen, lui, connaît cette avant-garde mais ne semble pas trop s’en laisser conter ; il fait partie de cette tendance appelée « nouvelle simplicité », qui procède plutôt du minimalisme venu de la sphère anglo-saxonne – nord-américaine en majorité – auquel il superpose sa propre vision logique des choses. Les dix préludes qui forment le Premier Quatuor en procèdent. De son côté, Thomas Adès n’avait que 23 ans lorsqu’il écrivit son Arcadiana pour quatuor, sept mouvements faisant chacun référence à des thèmes, des compositeurs, des ouvrages existants : la barcarolle ou le tango, Schubert ou Mozart, Debussy ou Watteau. Le langage fluide et lyrique de ces morceaux ne manque pas de certains accents britteniens, mais lorsqu’Adès compose son ouvrage en 1994, l’immense lion britannique impose encore son ombre impériale sur bien des nouveaux venus. Quarante ans de quatuor contemporain, à découvrir sous les doigts de l’exemplaire Quatuor à cordes Danois. © SM/Qobuz« [...] Si le Danish String Quartet caractérise superbement les affects, il ne perd jamais le fil de la trajectoire formelle, évitant la fragmentation kaléidoscopique que suscitent souvent les pièces brèves. Leur jeu précis et puissamment dramatique (l’entame farouche du Prélude no 1) clarifie les textures polyphoniques, sculpte un espace sonore en trois dimensions sans oublier de respirer. Du rêve et de la poésie, mais pas d’alanguissement [...] » (Diapason, septembre 2016 / Hélène Cao)
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Classique - Paru le 22 septembre 2017 | ECM New Series

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