Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

106 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et Challenge Classics
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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 8 février 2019 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Challenge Classics

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Troisième volume de l’intégrale des trios de Beethoven par le Trio Van Baerle – dont le nom est tout simplement emprunté à la rue dans laquelle les trois musiciens se sont musicalement croisés la première fois ! L’ensemble s’est déjà distingué avec plusieurs récompenses internationales (Concours de Lyon, de Munich, du Concertgebouw) et s’est perfectionné auprès de Menahem Pressler ; ses engagements l’ont déjà conduit à se produire entre autres au Musikverein de Vienne, au Barbican de Londres, à la Cité de la musique de Paris ou la Philharmonie de Cologne : un beau palmarès déjà. Voici donc les deux Trios de l’Op. 70, écrits au cours de l’année 1808, celle qui a vu naître les Cinquième et Sixième Symphonies ou le Quatrième Concerto. Et pourtant, ce sont de vraies œuvres de musique de chambre, sans la moindre impression symphonique. Le compositeur y met en avant chacun des trois solistes, sans subordination aucune. En complément de programme, les Variations Op. 44 des années 1800. Pour certains, le thème (qui n’est pas nommé dans la partition) pourrait être de Beethoven, pour d’autres il serait emprunté à un opéra de Dittersdorf alors assez célèbre. Qu’importe le flacon… Pour cet enregistrement, le Trio Van Baerle utilise un piano moderne mais à cordes parallèles ; sur les pianos de concert d’aujourd’hui, généralement, les cordes des graves et du registre moyen se croisent, de sorte que les sonorités se brouillent un peu plus, alors qu’un instrument à cordes parallèles, prenant exemple sur les pianos du XIXe siècle, offre une sonorité plus différentiée. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 11 novembre 2018 | Challenge Classics

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Ce sont des sonates de guerre de Debussy, Janáček et Respighi que nous propose ici le duo Foyle-Štšura, à l’occasion du centenaire du jour de l’Armistice du 11 novembre 1918. À ces œuvres écrites dans un contexte dramatique s’ajoute une œuvre nouvelle commandée par les deux interprètes au compositeur britannique Kenneth Hesketh. Né à Liverpool en 1968, ce dernier a commencé très jeune à composer, recevant sa première commande officielle pour une œuvre d’orchestre à l’âge de dix-neuf ans. Après avoir terminé une maîtrise en composition à l’Universirté du Michigan, il a suivi les cours de Leonard Bernstein et travaillé la composition avec Henri Dutilleux. Sa brève pièce Inscrizione (Derivata), sous-titrée « Un mensonge pour le moribond » est, comme toute sa musique, très influencée par la musique française pour laquelle Hesketh est attiré depuis sa plus tendre enfance. C’est une brève méditation sur le moribond des tranchées ; les pensées anxieuses et les spasmes du cœur défaillant sont tissés avec une mélancolie inquiète. C’est le sens patriotique qui anime au contraire les trois autres sonates pour violon et piano de cet album composées à l’époque de la haine, mais aussi avec l’espoir d’un monde meilleur et plus fraternel. Le violoniste écossais Michael Foyle et le pianiste anglais d’origine lituanienne Maksim Štšura ont commencé à jouer ensemble en 2012 et ne se sont plus quittés depuis. Ensemble, ils ont remporté plusieurs concours internationaux de musique de chambre et donnent de très nombreux concerts à travers l’Europe et les États-Unis. Ils sont également invités aux masterclasses de Stephen Kovacevich et de Maxim Vengerov et sont ambassadeurs de la City Music Foundation qui propose un soutien aux jeunes musiciens professionnels et les aident à construire leur carrière de manière durable. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 6 novembre 2018 | Challenge Classics

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« Jusqu’à ce que le veilleur ait chanté », voilà en français le titre de ce très bel album de pièces médiévales tardives, des années 1400 à 1450, conservées entre autres dans le manuscrit de Gruuthuse. Ce manuscrit est la principale source d’œuvres littéraires et de chansons en moyen néerlandais de l’époque, avec textes et musique. Certes, la notation musicale reste assez sommaire : on pense que les lignes n’étaient que des aide-mémoire pour des chanteurs qui, à la base, connaissaient la mélodie par transmission orale. Il échoit donc aux interprètes d’aujourd’hui de faire preuve d’imagination et pourtant de rigueur, pour tenter d’allier le rythme naturel des paroles, les quelques notes fournies, et d’en restituer une vérité du moment. Comme, sans doute, voici six cent ans. On entendra donc des chants, monodiques, ainsi que des pièces instrumentales pour flûtes à bec, restituées selon des principes analogues, provenant de sources un peu plus tardives, les années 1450. L’ensemble Aventure utilise des flûtes à bec, copies exactes d’instruments du début du XVe siècle, la voix de ténor est celle, impeccable, de Christopher Kale. © SM/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 5 octobre 2018 | Challenge Classics

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Auf Flügeln des Gesanges (« Sur les ailes du chant »), c’est ce beau lied de Felix Mendelssohn qui donne son titre à cet album ludique et bienvenu comme le pianiste Cyprien Katsaris sait si bien les composer. Si le propos de réunir un lied suivi de sa transcription pour le seul piano par un autre compositeur peut paraître musicologique, la démarche se révèle passionnante, car cette transformation apporte un éclairage nouveau sur l’œuvre originale en ouvrant toutes grandes les portes de l’imagination. Ce projet est aussi le lieu de retrouvailles somptueuses entre un des meilleurs chanteurs du lied romantique, Christoph Prégardien, et un pianiste virtuose de la taille de Cyprien Katsaris qui dévoile ici un autre aspect de sa riche personnalité. À plus de soixante ans, la voix du ténor allemand possède toujours le même rayonnement solaire avec un aspect désormais barytonnant qui donne une belle patine à sa voix splendide. La qualité de sa diction et la noble expression de son chant restent aujourd’hui une référence dans ce répertoire. Beau programme racontant à sa manière l’histoire du chant romantique allemand de Schubert à Richard Strauss, en passant par Mendelssohn, Schumann, Brahms, Wagner et Wolf. Si Franz Liszt se taille la part du lion des transcripteurs, on découvrira aussi dans ce rôle les talents de Clara Schumann, Godowsky, Stradal, Hinke-Reinhold, Gieseking et Gerald Moore. On découvrira aussi Theodor Kirchner, comme compositeur et arrangeur, qui, par sa longue vie, connut pratiquement tous les compositeurs réunis sur ce disque admirable. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 30 septembre 2018 | Challenge Classics

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Piano solo - Paru le 27 septembre 2018 | Challenge Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Il est bien dommage que dans le cercle un brin exclusif de la « musique hongroise », Dohnányi reste exclu. Est-ce parce qu’il enseigna si longtemps au Conservatoire de Berlin ? Parce que sa musique exhale souvent un parfum brahmsien et conservateur ? Parce que ses explorations de la chose magyare restèrent plus marginales, héritées de Brahms et de Liszt plutôt qu’inspirées de l’ethnomusicologie de Bartók ou Kodály ? Parce qu’il resta en termes corrects avec l’Allemagne et l’Autriche pendant la guerre, à telle enseigne que la Hongrie communiste de l’après-Guerre le considéra comme un « criminel de guerre » (alors que tous les témoignages s’accordent à dire qu’il s’acharna à protéger les musiciens juifs tout au long de cette douloureuse époque) ? Parce qu’il s’exila volontairement en Floride de 1949 à sa mort en 1960 ? Quelle misère… Lui qui défendit Bartók et Kodály bec et ongles, qui enseigna si longtemps au Conservatoire de Budapest et dirigea l’Orchestre Philharmonique de Budapest, qu’a-t-il encore à prouver ? Ruralia Hungarica de 1923 emprunte au langage tzigane dans le sillage de Liszt et Brahms (plus qu’au purement populaire hongrois) ; le succès de l’œuvre fut tel que le compositeur en établit plusieurs versions différentes : pour orchestre, violon et piano, violoncelle et piano, violoncelle et harpe, violoncelle et orchestre. Quant aux Humoreskes de 1907, elles évitent toute teinte folklorique – mais qui a dit qu’un compositeur hongrois devait obligatoirement puiser dans le fonds populaire ??? – et semblent plutôt poursuivre la route tracée par un Brahms. Au piano, la jeune hungaro-néerlandaise Valentina Tóth (1994), dont le premier album, « Hungarian Horizon », avait été récompensé d’un « Diapason d’Or ». © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 septembre 2018 | Challenge Classics

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Jan Willem de Vriend a commencé sa carrière en tant que violoniste, après ses études au Conservatoire d'Amsterdam et au Conservatoire Royal de La Haye. Mais déjà à cette époque, la baguette le chatouillait et il dirigeait opéras et opérettes dans des productions de conservatoire. En 1982, il a fondé le fameux Combattimento Consort Amsterdam, spécialisé dans la musique des XVIIe et XVIIIe siècles, et qu’il menait du violon solo. Depuis 2013, il a relégué l’archet à sa boîte et se concentre entièrement sur ses activités de chef d'orchestre. On a pu le voir à la tête du Concertgebouw d’Amsterdam, du Mozarteum de Salzbourg, de la SWR de Stuttgart et tant d’autres – dont le présent Orchestre de la Résidence de La Haye avec lequel il enregistre l’intégrale des symphonies de Schubert. Voici le premier volume, avec la Deuxième en si bémol majeur de 1815 – le compositeur n’a alors que dix-sept ans, mais quelle maturité ! – dont le Scherzo est, chose assez rare, en mineur ; et la Quatrième « Tragique » de 1816, sa première symphonie dans une tonalité mineure. L’appellation, pour une fois, n’est pas une fantaisie d’éditeur, mais a été donnée par Schubert lui-même, à juste titre d’ailleurs. De Vriend, issu de la mouvance baroque, sait doser les équilibres orchestraux, privilégiant la clarté des lignes. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 juin 2018 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 1 juin 2018 | Challenge Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique vocale sacrée - Paru le 1 juin 2018 | Challenge Classics

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
« Treize minutes de surprise et de bonheur suffisent à justifier l’achat de ce SACD. Mais il faut attendre la dernière plage pour découvrir ce Venite gentes, extrait des Sacri Concentus publiés en 1681 par celui qui allait bientôt devenir Kapellmeister de la cour de Munich. Un soprano de vingt-trois ans, Alois Mühlbacher, offre à cette page virtuose une voix lumineuse, charnue, dont la clarté rappelle Jaroussky à ses débuts. Et quelle technique ! [...] Cinq psaumes au total, tous conçus pour une voix soliste et un petit ensemble dont se dégage régulièrement un violon volubile. Letzbor remplit admirablement ce rôle qui rattache Rupert Ignaz Mayr à l’école de Schmelzer et Biber. Des quatre autres chanteurs solistes, la basse Gerd Kenda est le plus convaincant : voix impressionnante de profondeur, aisance technique et bonne implication dans son dialogue avec l’archet de Letzbor. [...] » (Diapason, janvier 2019 / Jean-Luc Macia)
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Classique - Paru le 6 avril 2018 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 6 avril 2018 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 9 mars 2018 | Challenge Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Suite et fin de la belle intégrale des symphonies de Prokofiev sous la direction du chef américain James Gaffigan. Elles sont sept, et même huit, puisque ce dernier album nous gratifie de la seconde version de la Quatrième Symphonie dans sa rédaction de 1947. Ce n’est que justice, car, en reprenant en 1947 sa brève symphonie de 1930 écrite pour l’Orchestre Symphonique de Boston, Prokofiev compose pratiquement une œuvre nouvelle, même s’il utilise dans les deux rédactions des matériaux thématiques provenant de son ballet Le Fils prodigue écrit pour Diaghilev qui avait refusé certaines parties de la partition. C’est après le succès de sa Cinquième Symphonie que l’auteur entreprit de réviser la Quatrième qui n’avait guère eu de succès en Union Soviétique. Se prenant au jeu, il réécrit une nouvelle œuvre, de trente-cinq minutes plus longue, en lui donnant un nouveau numéro d’opus, créant ainsi la confusion, car il eût été plus simple et logique de lui donner un autre numéro. Mais c’était compter sans la politique et les jalousies, car Prokofiev est banni des salles de concert sous les accusations fallacieuses de « formalisme ». L’œuvre révisée ne sera pas jouée en Union Soviétique avant 1957, bien après la mort de l’infortuné compositeur qui était pourtant revenu vivre dans son pays en 1936 par pure idéalisme. Ce n’est que très récemment, avec Neeme Järvi et Valery Gergiev, que les deux versions de la Quatrième Symphonie font désormais partie du corpus complet. Comme pour le reste de son intégrale, James Gaffigan donne des 2e et 4e (Op. 112) Symphonies, une vision puissante mettant en valeur la richesse de timbres et la précision de l’Orchestre Philharmonique de la Radio néerlandaise dont il est le directeur musical. L’énergie débordante des célèbres rythmes motoriques de Prokofiev n’exclue pas un certain mystère et de réels moments de rêverie. © François Hudry/QOBUZ/mars. 2018
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Classique - Paru le 9 mars 2018 | Challenge Classics

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Ne vous laissez pas impressionner par l’aspect assez « râpeux » de la première pièce de l’album, Ori du compositeur suisse Jean-Luc Darbellay, ici jouée par le corniste Olivier Darbellay et la violoniste Noëlle-Anne… allez, vous l’aurez deviné : Darbellay aussi, une belle affaire de famille même si l’ouvrage ne dure qu’une petite dizaine de minutes d’intensité et de recherches sonores. Car le mélange cor et violon solo ne manque pas d’atouts, et Darbellay sait manifestement de quoi il parle. L’album se poursuit avec des pièces hélas trop rares de Koechlin, en l’occurrence les Quatre petites pièces pour cor, violon et piano (ici joué par le pianiste Benjamin Engeli qui n’est donc pas un Darbellay) de 1894-1907. Suivent les Lunules électriques, pour cor et violon, de Stefan Wirth, aussi Helvétique que les autres artistes de l’album. Électrique ? Sans doute n’est-ce pas là la tache claire circulaire située sur la base de chaque ongle, ni la parure protohistorique des îles britanniques – les Celtes du coin n’avaient pas encore inventé l’électricité. Peut-être le papillon de nuit appelé « lunule » une fois coincé dans l’anti-moustique électrique ? L’album emprunte son titre à Lucrèce, qui dans De la nature des choses parle de « Constellations ardentes ». Quoi qu’il en soit, l’album se referme en beauté avec le Trio pour cor, violon et piano de Brahms que Darbellay, Darbellay et Engeli jouent avec grande conviction et fougue. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 novembre 2017 | Challenge Classics

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Classique - Paru le 3 novembre 2017 | Challenge Classics

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