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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 1 janvier 1958 | BnF Collection

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Les (très) anciens retrouveront sans doute l'émotion de leur jeunesse en réécoutant l'art si impeccable de Charles Panzéra. Quant aux plus jeunes, ils découvriront comment on chante la mélodie française, sans maniérisme ni préciosité. L'art de Panzéra (et celui de sa femme au piano) brille pas sa simplicité d'expression et par l'extraordinaire qualité d'une diction qui rend en premier lieu le texte poétique parfaitement intelligible. Cela semble couler de source, mais si difficile pourtant à obtenir. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 1959 | BnF Collection

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Dans la série « on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même », série dangereuse car l’on sait bien que nombre de compositeurs furent de piètres (euphémisme) interprètes de leurs propres œuvres, voici une magnifique réalisation enregistrée les 16, 18 et 19 mars 1958, dans laquelle le compositeur-chef-d’orchestre Darius Milhaud nous prouve qu’il fait partie de ceux qui savaient diablement bien diriger leur musique. On est loin des lectures assez polies de tant de chefs de l’époque et d’époques ultérieures ; Milhaud va dans le direct, le franc du collier, un vrai bœuf droit tombé du toit d’une part, une véritable création du monde venue de la glaise d’autre part. La prise de son signée André Charlin n’y est pas pour rien : sonore, ample, généreuse, elle entre dans la partition de plain-pied et nous entraîne dans le tourbillon milhaudien sans relâche. Superbe ; mes discophiles chevronnés auront plaisir à comparer avec d’autres enregistrements de la même période, les uns n’enlevant rien à l’autre. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1957 | BnF Collection

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Vous parlez d’un amateur ! Homme de lettres principalement, copiste musical pendant des années pour joindre les deux bouts, Jean-Jacques Rousseau n’en composa pas moins d’assez nombreuses œuvres musicales dont toutes ne sont pas entièrement nulles. L’une des meilleures est sans doute l’intermède – l’opéra en un acte, si vous préférez – Le Devin du village de 1752. On notera que c’est l’un des premiers ouvrages du genre dont texte ET musique sont du même auteur. La première représentation eut lieu devant le roi du moment, Louis XV, et Rousseau rapporte dans ses Confessions : « On ne claque point devant le roi : cela fit qu’on entendit tout ; la pièce et l’auteur y gagnèrent. J’entendis autour de moi un chuchotement de femmes qui me semblaient belles comme des anges et qui s’entre-disaient à demi-voix : — Cela est charmant, cela est ravissant ! Il n’y a pas un son là qui ne parte du cœur. — Le plaisir de donner de l’émotion à tant d’aimables personnes m’émut moi-même jusqu’aux larmes, et je ne pus les contenir au premier duo en remarquant que je n’étais pas seul à pleurer. » Tout cela pour une œuvre d’un musicien amateur ! Car, on le rappelle, le métier musical de Rousseau, ce fut celui de copiste. Un état qu’il décrit lui-même dans son Dictionnaire de musique : « ce n’étoit pas faire un Article inutile que d’exposer un peu en détail le devoir & les soins d’un bon Copiste : tout ce qui tend a faciliter l’exécution n’est point indifférent à la perfection d’un Art dont elle est toujours le plus grand écueil. Je sens combien je vais me nuire a moi-même si l’on compare mon travail a mes règles : mais je n’ignore pas que celui qui cherche l’utilité publique doit avoir oublie la sienne. Homme de Lettres, j ai dit de mon état tout le mal que j’en pense ; je n’ai fait que de la Musique Françoise, & n’aime que l’Italienne, j’ai montré toutes les misères de la Sociéte quand j’étois heureux par elle ; mauvais Copiste, j’expose ici ce que font les bons. Ovérité ! Mon intérêt ne fut jamais rien devant toi. » Il n’existe que peu d’enregistrements de ce délicieux moment de musique française du milieu du XVIIIe siècle ; l’un, par le Clemencic Consort, souffre rédhibitoirement d’une diction plus que lamentable. Par contre, si vous n’avez rien envers le mono, l’enregistrement de Louis de Froment (1957) avec les impeccables Jeanine Micheau, Nicolaï Gedda et Michel Roux est une véritable merveille. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 1955 | BnF Collection

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S’il n’y en a qu’une… Franck, comme quelques autres, n’écrivit en tout et pour tout qu’une seule symphonie, mais pas n’importe laquelle : LA symphonie de Franck, sommet de l’art symphonique franckien. Franckien et non pas français, car la forme n’a jamais vraiment été une chose française, surtout pas à l’époque romantique où l’on se détourna bientôt, en France, des modèles germaniques pour la raison qu’ils étaient trop germaniques. D’ailleurs, la symphonie en ré mineur de Franck n’est ni française ni germanique ; elle est d’une puissante personnalité unique, celle de son compositeur, préoccupé de recherches formelles d’une étrange complexité sur le papier – en particulier la forme cyclique, qui fait que des éléments thématiques communs se retrouvent mouvement après mouvement, jusqu’à des citations directes de cellules entières d’un mouvement à l’autre. Nombreux sont les chefs qui se sont frottés à l’œuvre, y compris au disque, mais sans doute peu ont su en distiller la grandeur comme le fit Furtwängler avec l’Orchestre de Vienne en 1955 – pourtant peu habitués, l’un et l’autre, à ce répertoire, mais peut-être est-ce cette distance qui fait que le vénérable chef a si merveilleusement dépassé la stérile analyse formelle qu’en font certains, pour nous donner une lecture pleine d’élan et de force. Illico dans la Discothèque idéale ! © SM/Qobuz