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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - À paraître le 5 juin 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 31 janvier 2020 | Berlin Classics

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Musique symphonique - Paru le 6 décembre 2019 | Berlin Classics

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 23 août 2019 | haenssler CLASSIC

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Classique - Paru le 17 mai 2019 | Winter & Winter

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Concertos pour violoncelle - Paru le 2 novembre 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ce sont de bien singuliers destins croisés que ceux du Concerto pour violoncelle de Lutosławski et Tout un monde lointain (également un concerto pour violoncelle) de Dutilleux. Tous deux furent commandés par Rostropovitch ; tous deux furent commencés en 1967, tous deux créés par le commanditaire en 1970. Tous deux furent créés « à l’Ouest », Londres pour l’un, Aix-en-Provence pour l’autre, et c’est là que les choses se gâtaient pour Rostropovitch, tombé en disgrâce officielle auprès de la dictature soviétique de Brejnev. Lorsque le soliste quitta définitivement l’URSS en 1974, le Concerto de Lutosławski subit d’ailleurs le même sort « à l’Est » et ne fut plus guère donné pendant bien longtemps. Bien que les deux ouvrages soient exactement contemporains, et les deux compositeurs aussi, la différence entre l’un et l’autre ne pourrait pas être plus considérable. Là où le Concerto de Lutosławski semble décrire un certain chaos, avec une partie soliste qui pourrait presque passer pour une sorte de Don Quichotte se battant contre l’orchestre, Tout un monde lointain baigne dans une lumière fantastique où le violoncelle fait figure de « primus inter pares » avec l’orchestre. Deux visions si différentes, ici défendues avec la même ardeur par le violoncelliste Johannes Moser qui les a travaillés et joués maintes et maintes fois, pour en donner cet enregistrement dont chaque inflexion est mûrement réfléchie. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Sony Classical

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Construite à la demande de Joseph Goebbels pour les Jeux olympiques de 1936 comme vitrine du nazisme triomphant, cette scène de plein air s’inspire du théâtre antique d’Epidaure, avec une acoustique quasi parfaite. Débarrassée des fantômes du passé et rebaptisée Waldbühne (« théâtre de verdure »), cette gigantesque scène a été utilisée dans les années soixante pour des matchs de boxe et des concerts de rock, comme celui des Rolling Stones qui s’est terminé par une véritable émeute en 1965. Rien de tel en cette soirée d’été de juillet 2018 pour le récital donné par Jonas Kaufmann, même si le public était venu en grand nombre écouter son ténor national dans un répertoire 100% italien. Il faisait froid ce soir-là à Berlin et la pluie était menaçante, mais les 20 000 spectateurs ont longuement acclamé Jonas Kaufmann et l’Orchestre de la Radio de Berlin sous la direction de Jochen Rieder, dans ce concert où participe également la mezzo-soprano géorgienne Anita Rachvelishvili. Programme sur mesure pour électriser la foule, incluant l’inoxydable Nessun dorma (Turandot de Puccini) qui a déclenché les hurlements d’un public conquis que Kaufmann devait remercier par sept bis. Des chansons populaires (Volare, Parlami d’amore Mariù) et de la musique de film (Le Parrain) parachevaient un généreux programme tout public que l’illustrissime ténor avait puisé dans son album Dolce Vita paru en 2016. Voix solaire, barytonnante dans les graves, lumineuse dans les aigus, avec cette santé vocale insolente qui font toujours de Jonas Kaufmann un des plus passionnants ténors de ce début du XXIe siècle. © François Hudry/Qobuz

Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 31 août 2018 | Sony Classical

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Musique symphonique - Paru le 18 mai 2018 | PentaTone

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Quelle excellente idée que de présenter sur un même disque les Concerto pour orchestre de deux amis aussi proches que Bartók et Kodály ! Si celui du premier, écrit pour Koussevitzky et l’Orchestre de Boston, triomphe depuis plus de soixante-dix ans dans les programmes des concerts du monde entier, celui du second est, bien injustement, aux abonnés absents depuis sa création en 1941. Fruit d’une commande de l’Orchestre Philharmonique de Chicago en 1939, le Concerto pour orchestre de Kodály devait être créé par son auteur en personne mais la guerre empêcha ce projet, car Kodály ne pouvait pas quitter son pays. La partition arriva aux États-Unis dans les bagages de ... Bartók qui l’avait soigneusement emportée avec lui lors de son exil. Bref et en en seul mouvement, l’œuvre de Kodály ne laisse rien transparaître des évènements politiques. C’est une œuvre d’un climat assez pastoral dans laquelle des éléments du concerto grosso baroque viennent se fondre avec des mélodies populaires ancestrales. L’orchestration très délicate nous fait presque oublier l’importante masse orchestrale convoquée pour l’occasion par le compositeur qui délaissera ensuite les compositions symphoniques pour écrire son fameux Psalmus Hungaricus et des oratorios, avant qu’une ultime Symphonie ne vienne parachever son œuvre. Jakub Hrůša rend parfaitement justice à cette séduisante partition en la parant de couleurs diaphanes et d’un mystère tout à fait convainquant, à la tête de l’excellent Orchestre de la Radio de Berlin. Le jeune chef tchèque ne s’est pas borné à faire figurer ces deux œuvres sur cet enregistrement, et s’attache à souligner les liens souterrains qui les relient. Son approche du Concerto pour orchestre de Bartók, postérieur à celui de Kodály de quelques années, est à l’opposé de la monumentale œuvre orchestrale que l’on entend généralement. Il y a dans cette vision renouvelée l’expression d’une saisissante mélancolie que l’éclat du Presto final ne parviendra pas à dissiper. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 11 mai 2018 | Naxos

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En fin de compte, hormis Má Vlast – et encore, seulement la Moldau – et l’ouverture de La Fiancée vendue, on ne connaît pas vraiment l’œuvre de Smetana, du moins de ce côté-ci de la Vltava. Bien sûr, tout le monde sait qu’il fut l’ancêtre fondateur de la musique nationale tchèque, dans le sillage duquel se sont ensuite rués Dvořák, Suk, Martinů ou Janáček, mais le rôle de grand-père semble lui avoir valu plus les honneurs que la diffusion de sa musique. Il faut dire qu’en ce temps, l’idée même de nation tchèque était assez floue et en 1854, lorsque Smetana écrivit cette Symphonie festive Op. 6, il l’entrelaça de nombreuses références… à l’hymne impérial de la monarchie habsbourgeoise ! Certes, il s’agit d’un thème de Haydn mais quand même, l’allusion pouvait défriser quelques nationalistes, et les défriser encore de nos jours. De la sorte, cette symphonie – le seul ouvrage de ce format écrit par Smetana – est resté largement ignorée. Saluons donc cette nouvelle parution. En complément de programme, on pourra redécouvrir avec toujours le même plaisir la truculent ouverture de La Fiancée vendue de 1866, ainsi que les trois danses caractéristiques rajoutées lors de la révision de la partition trois ans plus tard – une polka, un furiant et une danse générale, des pièces fort célèbres de nos jours, et à raison. © SM/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 23 février 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
Pour son premier album sous étiquette Sony Classical, Adam Laloum retourne à l’un de ses compositeurs de prédilection. Il s’y était distingué lors de son premier enregistrement en 2011 pour Mirare, qui contenait quatre opus majeurs du compositeur : les Variations sur un thème original Op. 21 No. 1, les merveilleux et trop peu joués Klavierstücke de l’Op. 76, les deux Rhapsodies Op. 79 et les 3 Intermezzi Op. 117. Guère étonnant qu’il livre aujourd’hui sa vision des Concertos de Brahms. Sony Classical y a mis de formidables moyens à sa disposition : l’un des meilleurs orchestres d’Allemagne – le Rundfunk-Sinfonieorchester Berlin –, l’un des tout jeunes loups de la direction d’orchestre venu d’Asie (mais déjà bien connu en Europe, comme peuvent en témoigner plusieurs collaborations avec l’Orchestre de la Suisse Romande chez Pentatone) l’ont rejoint par deux fois, en août puis en octobre 2016, dans la Großer Sendesaal de la Radio de Berlin, pour ce que l’on imagine avoir été un rêve d’enfant pour le jeune Français. © Théodore Grantet« Ce double CD marque une nouvelle étape dans la carrière du pianiste toulousain désormais trentenaire. [...] Laloum a toujours ce mélange de douceur mélancolique jusqu'à l'impalpable et de toucher large, très articulé mais jamais dur. [...] On découvre en revanche une main gauche extrêmement détaillée, limpide comme rarement, chez un artiste n'ayant pas peur de la contemplation. [...] mais il faudrait un vrai capitaine à la barre pour s'imposer dans une discographie embouteillée, en dépit des qualités souveraines du piano.» (Classica, mars 2018 / Yannick Millon) 
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Opéra - Paru le 20 octobre 2017 | PentaTone

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Classique - Paru le 20 octobre 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 15 septembre 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret
S’il existe déjà des brouettes et des brouettes d’interprétations discographiques d’Ainsi parlait Zarathoustra de Strauss, il en va autrement des deux autres œuvres présentées sur cet album signé de l’Orchestre de la Radio de Berlin et de son chef Vladimir Jurowski. Car l’auditeur, en entendant les premières mesures de Totenfeier, se surprendra peut-être à croire entendre là le premier mouvement de la Seconde symphonie de Mahler – il n’aura pas entièrement tort. Seulement, il oublie là que le compositeur écrivit son Totenfeier en 1888 et ne l’incorpora dans ladite symphonie que cinq ans plus tard, avec maintes modifications d’instrumentation, d’architecture et d’équilibres entre les textures. En vérité, on entend une pièce fort différente. Enfin, l’album se referme avec une énigme : de qui est le Prélude symphonique en ut mineur ? Du jeune Mahler, de Bruckner, du copiste (élève de Bruckner) dont le manuscrit est l’unique source à ce jour ? Les musicologues s’étripent, à l’auditeur donc de se faire sa propre idée en écoutant cet ouvrage datant probablement des années 1875. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 19 novembre 2013 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
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Opéra - Paru le 24 septembre 2013 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Opéra - Paru le 29 janvier 2013 | PentaTone

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio