Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

326 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et Richard Strauss
21,49 €
14,99 €

Classique - Paru le 31 mai 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Qobuzissime
Née dans un petit village de Norvège en 1987 (et donc immanquablement comparée à sa lointaine compatriote Kirsten Flagstad), la soprano Lise Davidsen semble taillée pour incarner les héroïnes wagnériennes et straussiennes. Pour son premier disque chez Decca, label pour lequel elle a signé un contrat exclusif, elle a choisi de présenter plusieurs visages de la femme sous les traits vocaux d’Elisabeth (Tannhäuser), d’Ariane (Ariane à Naxos) et de… Pauline, l’épouse bien aimée de Richard Strauss à laquelle il a consacré de nombreux Lieder dès son opus 27, le cycle de 1894 offert à sa femme en guise de cadeau de mariage, jusqu’aux ultimes Vier letzte Lieder de 1948. Sous la baguette souple d’Esa-Pekka Salonen, le Philharmonia Orchestra épouse la voix d’airain de la soprano norvégienne avec finesse et élégance. On l’aura compris, cet album au programme soigneusement conçu oscille entre la jeunesse et la vieillesse où rôdent les fantômes et la mort. On peut se demander comment on peut exprimer la mortalité lorsqu’on a trente ans, un timbre puissant, une santé rayonnante et la vie devant soi. La réponse est dans la voix de Lise Davidsen qui s’élève avec les alouettes comme une promesse d’immortalité, celle de la musique du dernier Strauss se retournant une dernière fois sur son passé dans une Europe en ruines. Découvert en 1984, après la mort de sa dédicataire, la cantatrice Maria Jeritza, qui l’avait conservé secrètement, Malven (« Les Mauves ») est le véritable « dernier Lied » de Richard Strauss. D’un ton plus léger que les Vier letzte Lieder auxquels il devait peut-être appartenir, il est présenté ici dans une orchestration de Wolfgang Rihm. © François Hudry/Qobuz
2,99 €
2,29 €

Classique - Paru le 31 mai 2019 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

Hi-Res
21,49 €
14,99 €

Classique - Paru le 17 mai 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
12,74 €14,99 €
8,49 €9,99 €

Classique - Paru le 3 mai 2019 | Chandos

Hi-Res Livret
15,99 €
11,49 €

Classique - Paru le 26 avril 2019 | Queen Elisabeth Competition

Hi-Res Livret
Héloïse Mas s’inscrit dans une tradition déjà longue de lauréates des sessions de chant du Concours Reine Elisabeth dont la présence scénique a su séduire jury, critiques et public. Héloïse Mas irradie; sitôt parue sur la scène, on l’imagine incarner des rôles, l’or de sa voix balance de la tragédie à l’humour. C’est un privilège d’entendre un tel talent à l’aube de sa carrière; elle paraît dans son élément, jouant ses rôles sans affectation, «en étant là», remplissant ces grands vaisseaux architecturaux d’une voix puissante et ronde, aux coloris chauds irrésistibles, avec une clarté de diction qui séduit en français comme elle séduit en italien et en allemand. On ne s’étonne pas que le jury du concours ait été aussi conquis que le public! © Queen Elisabeth Competition
14,99 €
9,99 €

Musique de chambre - Paru le 26 avril 2019 | ATMA Classique

Hi-Res Livret
14,99 €
9,99 €

Musique de chambre - Paru le 19 avril 2019 | Solo Musica

Hi-Res Livret
14,99 €
9,99 €

Musique de chambre - Paru le 19 avril 2019 | Divine Art

Hi-Res Livret
2,98 €
1,98 €

Classique - Paru le 15 avril 2019 | Lawo Classics

Hi-Res Livret
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 5 avril 2019 | BIS

Hi-Res Livret
17,99 €
13,49 €

Classique - Paru le 22 mars 2019 | Animato

Hi-Res
14,99 €
9,99 €

Musique de chambre - Paru le 15 mars 2019 | Orchid Classics

Hi-Res Livret
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 15 mars 2019 | Loft

Hi-Res Livret
17,99 €
13,49 €

Classique - Paru le 8 mars 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret
Reflet de l’essor d’un jeune musicien de vingt-trois ans plein d’avenir, la Sonate pour violon et piano Op. 18 de Richard Strauss date des années 1887-1888. Protégé par Hans von Bülow qui voyait en lui le grand musicien de l’avenir, le jeune homme faisait à cette époque ses débuts de chef d’orchestre, une activité qu’il partagea toute sa vie avec la composition. Strauss avait étudié le piano et le violon : il les utilise ici, à des fins purement expressives, dédaignant la vaine virtuosité. L’écriture est avant tout lyrique, comme en témoignent les tournures harmoniques et mélodiques qui annoncent clairement les mélismes contournés et l’expression de ses futures œuvres lyriques. La Sonate Op. 134 de Chostakovitch est l’antithèse absolue de celle de Strauss. Composée en 1968, en guise de cadeau d’anniversaire pour les soixante ans du grand violoniste David Oïstrakh, elle est l’œuvre d’un musicien malade, à moitié paralysé et souffrant d’un cancer des poumons dû à la cigarette. Accusé de « formalisme » et « d’ennemi du peuple » par les dirigeants de l’Union Soviétique, Chostakovitch écrit une œuvre douloureuse et austère, confession implacable et tragique de sa propre tristesse. Née dans la défunte RDA en 1969, la violoniste Franziska Pietsch a étudié en Allemagne, puis à la Juilliard School de New York avant de se perfectionner avec Ruggiero Ricci et Zakhar Bron. Son partenaire, le pianiste espagnol Josu de Solaun, a remporté plusieurs prix internationaux (Valence, New York, Prague, Bucarest) et mène une vie de concertiste international. © François Hudry/Qobuz
27,49 €
23,99 €

Classique - Paru le 27 janvier 2019 | Everest

Hi-Res Livret
27,49 €
23,99 €

Classique - Paru le 27 janvier 2019 | Everest

Hi-Res Livret
27,49 €
23,99 €

Classique - Paru le 26 janvier 2019 | Everest

Hi-Res Livret
14,99 €
9,99 €

Musique de chambre - Paru le 11 janvier 2019 | Oehms Classics

Hi-Res Livret
15,99 €
13,49 €

Classique - Paru le 9 janvier 2019 | Royal Concertgebouw Orchestra

Hi-Res
14,99 €
9,99 €

Mélodies & Lieder - Paru le 7 décembre 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Bernstein, Copland, Ives, Mahler, Strauss, Pärt, Duruflé, Messiaen, Martin, Liszt et Richard Rodgers, voilà les compositeurs honorés par Anne Sofie von Otter, accompagnée à l’orgue – là est l’originalité de l’album, outre l’éclectisme du répertoire – par Bengt Forsberg. Quelques collègues musiciens se joignent pour l’une ou l’autre piste : violon, violoncelle, harpe, alto et même guitare électrique pour l’aria de Mass de Bernstein. Détail touchant, l’orgue utilisé est celui de l’église Saint-Jacques de Stockholm, la même église dans laquelle la toute jeune Anne Sofie fit ses premiers pas vocaux comme membre du chœur d’abord, puis rapidement en soliste, notamment dans la Passion selon saint Jean. C’est aussi dans cette église qu’elle donna ses premiers concerts en tant que soliste voici plus de trente-cinq ans, précisément avec le même Bengt Forsberg. Le programme, alternant entre l’anglais, l’allemand et le français, avec une touche de latin pour les incursions dans le monde sacré. Et s’achève sur une quasi-improvisation d’après « Climb Ev’ry Mountain » de la comédie musicale The Sound of Music (en français : « La Mélodie du bonheur »), car Von Otter aime, depuis quelques années, franchir les barrières entre les époques et surtout les genres. © SM/Qobuz