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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 31 mars 2017 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

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Musique symphonique - Paru le 10 septembre 2012 | naïve classique

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Les huit symphonies de Franz Schubert témoignent d'une évolution majeure, irrésistible, de la pensée compositionnelle du compositeur viennois. Les 6 Symphonies s'inscrivent dans les dimensions classiques déployées par Haydn, Mozart et le premier Beethoven, quand la Huitième et la Neuvième s'affirment comme de grandes fresques sonores, puissantes et ombrageuses, qui réclament un sens de l'architecture implacable. Les six symphonies "de jeunesse" demandent du charme, de la poésie, et une science élevée des timbres.
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Classique - Paru le 30 novembre 2018 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

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Classique - Paru le 30 novembre 2018 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

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Classique - Paru le 22 janvier 2016 | Les Dissonances

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Classique - Paru le 8 septembre 2014 | Evidence

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Classique - Paru le 4 novembre 2013 | Warner Classics International

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Classique - Paru le 9 octobre 2015 | ARTALINNA

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
C'est à un voyage poétique de toute beauté, dans la facture comme dans l'expression, que nous convie ici la jeune pianiste chinoise Ran Jia. Alliage étonnant de lyrisme et de fougue, le jeu qu’elle déploie ici dans les Sonates D. 960 et 664 témoigne en chaque interstice de sa maîtrise et de son imagination poétique, et plus largement de ses affinités avec l’un de ses compositeurs de prédilection : Schubert. © Artalinna / Qobuz« Deux splendides lectures schubertiennes par la jeune pianiste chinoise. Une interprétation au niveau des Kempff, Lupu et Richter. À suivre !» (Classica, décembre 2015 / Stéphane Friédérich)
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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Avec leurs noms qui n’ont l’air de rien, les Impromptus Op. 90 (le seul cycle d’impromptus édité du vivant du compositeur) et les Moments musicaux (eux aussi publiés de son vivant) de Schubert sont parmi ce qu’il y a de plus poignant, intense et imposant dans son œuvre. Il est vrai que les noms ont été donnés par les éditeurs, qui espéraient peut-être attirer les amateurs avec ces noms quelque peu simplets. Et derrière des thématiques d’apparence très aisée se cachent des développements – des errements, plus souvent – d’un insondable tragique. Le pianiste allemand Lars Vogt explore ces deux sommets du haut de son jeu contrasté à l’extrême, opposant moments de spleen avec d’autres de franche bonhomie, moments tendres et moments violents. Entre Impromptus et Moments musicaux, il insère six Danses allemandes, D. 820 qui à elles six, ne durent pas même autant que le plus court des Impromptus ! Encore un contraste dans la conception pour ces morceaux de tendresse moins dansants que chantants. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 novembre 2014 | Erato - Warner Classics

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | BR-Klassik

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Classique - Paru le 31 août 2018 | SDG

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Enregistré en concert au Concertgebouw d’Amsterdam en novembre 2016, ce nouvel album de l’Orchestre Révolutionnaire et Romantique sous la baguette de Sir John Eliot Gardiner célèbre le bicentenaire de la composition de la Cinquième Symphonie de Schubert – écrite en septembre et octobre 1816 ! Le jeune compositeur y suit encore les traces de Mozart et de Haydn, tout en développant déjà son langage des plus personnels ; après tout, c’était quand même là sa cinquième grande œuvre symphonique. Œuvre de jeunesse aussi que la Deuxième Sérénade de Brahms, écrite en 1859 et dédiée à Clara Schumann ; ses cinq mouvements font appel à un orchestre plutôt sombre, duquel sont bannis les violons, ainsi que trombones, trompettes et timbales. Et précisément, c’est sans trompettes ni timbales que Schubert avait conçu sa Cinquième symphonie ; Gardiner met donc en parallèle deux ouvrages dont les liens de parenté sont des plus évidents. On appréciera à sa juste valeur la sonorité spontanée de l’enregistrement en public. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 10 mars 2017 | B Records

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« [...] La très grande maîtrise du flux narratif est assurée dans cette Sonate prise comme un immense lied, une ultime promenade aux teintes encore mozartiennes. [...] Le style viennois de l'œuvre, le jeu perlé d'un toucher évoquant, peut-être inconsciemment, le pianoforte, contient la dynamique avec une belle élégance. L'épaisseur des silences est judicieuse. Cette version éminemment structurée manque pourtant d'un soupçon d'imprévisibilité. [...] Plus réussis encore, les Drei Klavierstücke déploient une tension haletante, une cruauté obstinée et même des visions fantastiques, associant l'improbable : le classicisme encore mozartien (N° 2) et la force primitive de Beethoven (N° 3). Un très beau disque.» (Classica, mai 2017 / Stéphane Friédérich)
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Musique de chambre - Paru le 18 mai 2018 | Solo Musica

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À l’époque romantique, la guitare jouait un rôle assez important d’instrument d’accompagnement de la voix, même si Schubert ne semble avoir pratiquement rien écrit spécifiquement pour la guitare hormis un court trio vocal avec guitare. Mais en ce temps, on n’hésitait pas à transposer et à redistribuer en fonction des disponibilités, de sorte que la présente version de la Sonate « Arpeggione » pour violoncelle et guitare n’a rien de choquant. Plus curieux, considérez que presque personne de nos jours ne joue l’œuvre sur arpeggione, puisque cet instrument très tôt disparu est remplacé par le violoncelle ou l’alto. Alors que, chose curieuse, l’arpeggione est « accordé comme une guitare » ! Cette réécriture de l’ouvrage est due à Konrad Ragossnik, guitariste et luthiste autrichien disparu voici peu, et qui a su maintenir tout l’esprit de Schubert en lui conférant simplement un caractère plus pastoral, plus « Wanderer » si l’on veut. C’est de ce même Ragnossik qu’est l’adaptation de la Danse espagnole de Granados pour violoncelle et guitare qui referme l’album, la guitare étant naturellement très à l’aise dans l’idiome hispanique. Le guitariste Aljaž Cvirn et la violoncelliste Isabel Gehweiler, en duo depuis quelques années déjà, nous proposent également un ouvrage original pour cette même formation du compositeur brésilien Radamés Gnattali (1906-1988), croisement entre le riche fonds populaire du pays et l’écriture classique. Enfin, Cvirn et Gehweiler offrent également une sonate de Vivaldi pour violoncelle et basse continue, basse ici confiée – on l’aura deviné – la guitare. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 mai 2015 | Genuin

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique de chambre - Paru le 7 septembre 2018 | Genuin

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Classique - Paru le 23 septembre 2016 | Evidence

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Célébré en son temps comme l’un des plus grands pianistes, doté de moyens techniques stupéfiants, Leopold Godowsky (1870-1938) a presque exclusivement composé pour le piano, un immense catalogue riche de plus de quatre cent pièces dont plus de la moitié, à l’instar de Liszt, sont des transcriptions, arrangements ou paraphrases. Comme chez Liszt, le but n’est pas de donner une transcription fidèle et littérale de l’original, c’est le moins que l’on puisse dire ! L’œuvre est complètement retravaillée avec une grande liberté, ce qui donne lieu à de véritables appropriations, des recompositions tout à fait personnelles – ces réalisations deviennent des œuvres autant de Godowsky que de Chopin, Schubert ou Bach. Outre la traditionnelle transcription d’œuvres originellement écrites pour d’autres formations ou instruments ainsi que la composition de grandes paraphrases, la spécificité et grande originalité de son travail est d’avoir souvent utilisé comme base de pièces initialement écrites pour le piano, ce en quoi il fait figure de pionnier. Le pianiste Laurent Wagschal, qui peut déjà s’enorgueillir d’une bonne trentaine de réalisations discographiques, souligne ici combien Godowsky a apporté du sien, certes, mais combien le génie original de l’œuvre qu’il transforme reste intact, indestructible. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 15 juin 2018 | Haenssler Classic

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Classique - Paru le 30 juin 2017 | PM Classics Ltd.

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On découvrira ici du Schubert à 100%, du Schubert réécrit (des orchestrations, plus particulièrement) et quatre œuvres contemporaines d’après Schubert, signées Leonid Desyatnikov, Sergey Akhunov et Dobrinka Tabakova. Le point commun entre toutes les pistes qui composent ce double album est naturellement Maxim Rysanov qui, tour à tour, se saisit du violon, de l’alto et même de la baguette pour la Cinquième symphonie. Un programme, il faut l’avouer, assez fascinant, dans lequel les œuvres contemporaines, certes, n’en sont pourtant pas moins profondément évocatrices du monde schubertien, non pas tant dans l’harmonie ou la conduite mélodique mais plutôt dans l’atmosphère. Ainsi le magnifique Erlkönig pour alto et orchestre de Sergei Akhunov dans lequel se retrouve la même atmosphère étouffante – avec quelques rares évocations de la structure harmonique qui fait tendre l’oreille d’un "mais je connais ça…" assez stupéfait. Ainsi Wie der Alte Leiermann (« Comme le vieux vielleux »), dont les accents semblent être le fantôme du dernier et si déchirant Lied du Voyage d’hiver. La Fantaisie hommage à Schubert, pour alto et orchestre, de Dobrinka Tabakova exige plus de concentration pour déceler les traces de Schubert cachées derrière un tapis de feuilles mortes, voire la neige, mais cela reste un ouvrage de grande beauté. Enfin, Maxim Rysanov nous donne sa propre réécriture avec fort peu de modifications, il faut le préciser, de la Sonate « Arpeggione » restituée à l’alto, ainsi que quelques orchestrations – en particulier celle de Der Leiermann, sans modification de la texture ni de la structure : c’est une véritable orchestration pour alto et orchestre ; et c’est avec cet ultime chef-d’œuvre que se referme l’album, en beauté. Schubertolâtres, n’hésitez pas ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 août 2016 | Delphian

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