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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

1 album trié par Date : du plus récent au moins récent et filtré par Classique, Choc de Classica, Maurice Ravel et 5,00 € à 10,00 €
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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | Simax Classics

Hi-Res Distinctions Choc de Classica
« Un Steinway de la fin du XIXe siècle et une lecture scrupuleuse de la partition : Håkon Austbø nous mène au-delà des notes. [...] le texte, tout le texte, mais aussi une dimension quasi surnaturelle qui, dès les Miroirs, fait entrer le ton fantastique et désespéré du futur Concerto pour la main gauche dans la torpeur des Oiseaux tristes ou le quasi naufrage d’Une barque sur l’océan. Ses Miroirs, impeccables et tragiques, rappellent qu’ils furent au programme de son premier disque voici bien quarante ans. Depuis, le pianiste norvégien, qui a enregistré tout Debussy et tout Messiaen, cherchait l’instrument parfait, capable de soutenir son jeu ample et fusant, pour revenir à Ravel. Il l’a trouvé : un Steinway sorti des ateliers de New York en 1893, restauré à Hambourg en 2010, [...] emplis de timbres profonds, à l’aigu impeccablement harmonisé aux autres registres. [...] » (Classica, septembre 2019 / Jean-Charles Hoffelé)