Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

38 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et Claudio Monteverdi
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Musique vocale sacrée - Paru le 12 avril 2019 | Ligia

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Opéra - Paru le 18 janvier 2019 | Pinchgut Live

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Opéra - Paru le 26 octobre 2018 | SDG

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
Bien sûr, Il Ritorno d’Ulisse in Patria de Monteverdi pose mille problèmes aux interprètes d’aujourd’hui. Il n’existe pas de manuscrit autographe définitif – si tant est qu’à l’époque on se préoccupait de l’état « définitif » d’œuvres qui, d’une production à l’autre, étaient remaniées selon les chanteurs et instrumentistes disponibles, les volontés de telle star, les contingence des salles, les diktats de l’Église –, et la seule copie datant de l’époque du compositeur, découverte en 1881 à Vienne, présente des manques. Lorsque l’on compare ledit manuscrit avec les différentes copies du livret qui nous sont parvenues, les difficultés s’accumulent. Pour cet enregistrement signé Sir John Eliot Gardiner et les English Baroque Soloists, pris sur le vif lors de représentations en septembre 2017, il a été décidé de compléter tout ce qui pouvait l’être avec quelques passages empruntés à des ouvrages antérieurs de Monteverdi. Sachant que Le Retour d’Ulysse date de 1640, quand Monteverdi affichait quelque 74 printemps, le choix était heureusement assez large. Sans nul doute cette version représente-t-elle une vision des plus proche de ce qui se pouvait faire à l’époque, d’autant que les chanteurs se sont attelés à reproduire aussi fidèlement que possible les inflexions vocales, parfois très déclamatoires, parfois très chantées, exigées par les divers formats qu’emprunte Monteverdi. Les récitatifs et les arias, les ensembles et les chœurs, tout est traité avec infiniment de soin, et l’ouvrage y gagne considérablement en contraste et en lisibilité. Une magnifique réalisation. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 27 avril 2018 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après le succès des « Sept péchés capitaux » et de L’Orfeo, voici un nouvel album consacré cette fois-ci à des œuvres pour voix seule (a voce sola) de Monteverdi. Leonardo Garcia Alarcón et sa Capella Mediterranea nous emmènent dans les pièges de l’amour incarnés par la soprano Mariana Flores. Croix et délices. Depuis la Lettera amorosa (Se i languirdi miei sguardi) du 7e Livre de Madrigaux qui donne le titre de ce nouvel album, en passant par le célébrissime Lamento d’Ariana et celui de la Ninfa, c’est toute la gamme des élans du cœur qui défilent ici avec une théâtralité irrésistible. « L'intention de notre enregistrement Lettera Amorosa », explique Leonardo García Alarcón, « est de présenter le microcosme musical de Monteverdi, qui était certes maître de chapelle à San Marco, mais aussi compositeur d’opéra et de taverne. » Avec ce programme, la Cappella Mediterranea veut mettre en relief grâce à la limpidité d'une seule voix « les qualités philosophiques de l’œuvre de Monteverdi et le regard qu’elle pose sur la nature humaine ». C’est la fusion du texte, de la musique et de la poésie que recherche ici Leonardo García Alarcón et ses musiciens. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 9 mars 2018 | Resonando

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Classique - Paru le 8 décembre 2017 | deutsche harmonia mundi

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Que l’aimable mélomane ne cherche dans le titre de cet album, La dolce vita, aucune allusion fellinienne. Monteverdi est et reste un Mantouan puis surtout un Vénitien, sans lien particulier avec la Rome dépeinte par le cinéaste. Tout au plus peut-on voir dans l’enregistrement de la Lautten Compagney et la soprano Dorothee Mields (qui chante pratiquement dans toutes les pistes) une sorte de succession de scènes – comme dans le célèbre film –, en l’occurrence des « scènes musicales » tirées des divers grands recueils de Monteverdi : les livres de madrigaux, quelques ouvrages sacrés, et surtout les deux chefs-d’œuvre de l’utime maturité que sont les Madrigali guerrieri e amorosi et la Selva morale e spirituale. La Lautten Compagney, malgré son nom, n’est pas un simple ensemble de luths mais un orchestre baroque et Renaissance faisant appel à l’instrumentarium de l’époque : violons, altos, gambe, contrebasse/violone, percussion, clavecin, orgue, théorbe, flûtes à bec, cornet, guitare baroque, et aussi – quand même – le luth que joue le meneur de la compagnie, Wolfgang Katschner. Bien sûr, toutes ces œuvres ont déjà été enregistrées cent fois, mais dans le cas de cette musique, la grande liberté que laissent les partitions – souvent très imprécises quant à l’instrumentation – permet que chaque nouvelle interprétation est en quelque sorte une re-composition. Saluons donc l’arrivée d’un Monteverdi nouveau ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 décembre 2017 | deutsche harmonia mundi

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Musique vocale sacrée - Paru le 10 novembre 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Précisons tout de suite que ce – tout simplement somptueux – album de la Selva morale et spirituale (littéralement : « Forêt morale et spirituelle ») de Monteverdi n’offre pas l’intégralité des quelque quarante numéros que comporte l’ultime opus publié du maître de 1640, mais un choix de quinze pièces judicieusement sélectionnées afin d’offrir l’éventail le plus large possible des divers styles et genres mélodiques et choraux que Monteverdi y a abordé, surtout du côté sacré il est vrai. L’intégrale exigerait entre trois et quatre heures… Disons-le tout de suite : la lecture de Pablo Heras-Casado à la tête du Chœur et ensemble Balthasar Neumann est de toute beauté, laissant toute leur place aux couleurs vocales et instrumentales (car Monteverdi a, ici, assez précisément indiqué les instrumentations et les alternances entre voix et instruments) et aux plans sonores si spécifiques du langage vénitien. Sans nul doute Heras-Casado prouve-t-il ici qu’en plus d’être un excellent chef d’orchestre symphonique, il connaît l’art des voix et l’écriture de la Renaissance sur le bout des doigts. © SM/Qobuz « Le chef Pablo Heras-Casado et l'ensemble vocal et instrumental Balthasar Neumann créent un véritable miracle sonore. [...] Ses vertus ? Un sens indéniable du mouvement et de l'accentuation [...] Le glissement entre les registres grandioses et intimes s'opère avec un naturel confondant grâce à la qualité des membres du chœur Balthasar Neumann qui renouvellent ici le miracle de l'album consacré à la dynastie des Praetorius (Archiv). » (Classica, février 2018 / Jérémie Bigorie)
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Musique de chambre - Paru le 23 avril 2017 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Alors que Monteverdi a sans conteste dominé et influencé toute la production de musique vocale sacrée et profane de son temps, on reste sur sa faim en ce qui concerne la musique instrumentale, qui occupe une place bien maigre dans le catalogue de ses œuvres. Pourtant, à de très nombreuses occasions, il a inséré de la musique instrumentale dans ses œuvres vocales, dès lors qu’une partie instrumentale était nécessaire pour un accompagnement, ou plus particulièrement pour des ballets et des ritournelles. Il est incontestable que l’une des grandes originalités de la partition de l’Orfeo, par exemple, est la quantité et la qualité de musique instrumentale dont le rôle est loin d’être accessoire, mais au contraire intimement associé à la construction de l’ouvrage, qu’il s’agisse de la Toccata d’ouverture, des balletti et surtout des ritornelli et sinfonie qui sont toutes conçues avec une véritable fonction dramatique ; ainsi que quelques airs avec accompagnement instrumental noté, là où les autres moments vocaux n’ont droit qu’à un continuo, même si les exécutants de l’époque devaient sans doute improviser des petits échanges aux violons etc.). L’année suivant son Orfeo, dont cet album propose donc un large florilège des grands moments instrumentaux ainsi que quelques airs accompagnés d’instruments, c’est à un tout autre spectacle que Monteverdi convie son mécène le duc de Mantoue : le ballet Il Ballo delle Ingrate, également proposé par l’ensemble Clematis. En guise de parallèle, il nous est également offert nombre de pièces instrumentales et vocales de Salomone Rossi, contemporain et collègue de Monteverdi à la cour de Mantoue. À l’auditeur de se faire sa propre conception de la différence entre l’un et l’autre ; on entendra même quelques autres pièces contemporaines de Biagio Marini, Gasparo Zanetti et Giuseppino del Bialo, pour un concert « complet » de ce qui se pouvait alors entendre à Mantoue jusqu’à ce que les grandes épidémies de peste aux alentours de 1630, sans oublier l’épouvantable Guerre de Trente Ans, ne viennent obscurcir toute l’Italie du Nord – ainsi qu’une bonne partie de l’Europe, d’ailleurs. © SM/Qobuz « [...] L'Ensemble Clemantis mené par Stéphanie de Failly nous emmène à la cour de Mantoue au son des musiques instrumentales. L'angle d'approche original n'a d'égal que la qualité des instrumentistes et leur sens du rebond.» (Classica, juin 2017)
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Musique vocale sacrée - Paru le 14 avril 2017 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les Vêpres de la Vierge de Monteverdi – Vespro della Beata Vergine – est un ouvrage composé de plusieurs ouvrages, si l’on veut. Le compositeur semble avoir mis dans cette publication vénitienne de 1610 tout ce qu’il avait à offrir, comme pour un immense catalogue de ce qu’il savait faire, dans l’ancien, le moderne, le strict, le flamboyant, l’instrumental, le vocal, le choral, le solo, la messe parodique, le magnificat, le psaume… Aurait-il voulu utiliser cet ouvrage au titre de dossier d’audition et de candidature pour Venise, où il devint effectivement maître de chapelle de 1613 ? Le fait que plusieurs passages soient conçus pour deux tribunes accueillant chacune un chœur pourrait militer dans ce sens. Toujours est-il que pour un dossier de candidature, Monteverdi a produit là l’un de ses plus impérissables chefs-d’œuvre, réalisant le pont entre la Renaissance finissante – avec les passages empruntés à la Prima practica, le style développé par Palestrina – et le baroque naissant et la Seconda practica chère à Monteverdi qui libéra la dissonance du carcan ancien. Pour cet enregistrement, Giuseppe Maletto a rassemblé les riches forces de La Compagnia del Madrigale et des ensembles Cantica Symphonia et La Pifarescha, car il faut beaucoup de beau monde pour se saisir des Vêpres en grand style. © SM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 7 avril 2017 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Non, non, ce n’est pas là une bête compilation d’anciens enregistrements du Concerto Italiano de Rinaldo Alessandrini que l’on nous propose, mais bien un tout nouvel assemblage, enregistré en avril 2016, de diverses œuvres de Monteverdi. Le pivot en est Il combattimento di Tancredi e Clorinda, jeu de l’amour et de la mort s’il en est, entouré de divers madrigaux de diverses époques créatrices du compositeur, avec quelques Sinfonias purement instrumentales (tirées de L’Orfeo, du Retour d’Ulysse ou de recueils de madrigaux). Le propos est de théâtraliser l’album, comme s’il s’agissait d’une œuvre d’assemblage – tournée, il est vrai, vers la nuit et les ébats amoureux que l’on imagine, mais aussi les amères solitudes. L’album passe par les lumières des étoiles d’Al lume delle stelle, une merveille de 1619, et s’achève sur l’aube de Quando l’alba tiré des Scherzi musicali de 1607. On croirait presque assister à la naissance d’une nouvelle grande œuvre de Monteverdi… © SM/Qobuz « Un programme nocturne ramène l'équipe romaine à trois partitions phares de Monteverdi. Un seul crédo : le pouvoir du mot, de l'évocation à l'exclamation conquérante.» (Diapason, mai 2017) « Rinaldo Alessandrini et son Concerto Italiano sont les meilleurs guides possibles pour se frayer un chemin à travers cette Nuit monteverdienne, balisée de quelques-uns de ses plus grands chefs-d'œuvre, comme le Combat de Tancrède ou le Lamento della ninfa. Impossible de ne pas céder à ce jeu d'ombres et de lumières.» (Classica, juin 2016)
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Musique vocale profane - Paru le 17 février 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Award
Enregistré à la Cité de la Musique dans le cadre de l’intégrale des madrigaux de Monteverdi réalisée en partenariat avec la Philharmonie de Paris et le Théâtre de Caen, le dernier volume de notre trilogie recèle sans aucun doute les plus célèbres joyaux d’un compositeur devenu maître de chapelle à Saint-Marc de Venise, puis prêtre. Au-delà des grands opéras qui nous sont parvenus de cette période, les derniers madrigaux explorent méthodiquement les multiples possibilités offertes par un continuo en plein développement et des voix solistes sollicitées comme jamais auparavant. A cet égard, le célébrissime Combat de Tancrède et de Clorinde achève cette aventure montéverdienne en apothéose !
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Classique - Paru le 26 août 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Les sept péchés capitaux, voilà un beau programme monteverdien, mais encore plus beau lorsque les sept caractéristiques en question – paresse, envie, orgueil, avarice, gloutonnerie, luxure et colère – sont contrebalancées par (presque) autant de vertus que sont l’espérance, la chasteté, l’humilité, la tempérance, la charité et le courage, tout aussi monteverdiennes. Il en manque une, direz-vous : hé bien, afin de faire pencher la balance du « mauvais » côté, Leonardo Garcia Alarcón, les chanteurs et la Cappella Mediterranea, les petits facétieux, ont décidé de rajouter la prodigalité. Chacune de ces caractéristiques est représentée par un air, un madrigal, un ensemble, tirés de quelques grands opéras – Le Couronnement de Poppée, opéra immoral s’il en est ; Le Retour d’Ulysse, opéra moral s’il en est ; L’Orfeo, opéra trouble s’il en est – ou des grands livres de madrigaux, en particulier la Selva morale e spirituale, morale et spirituelle ainsi qu’on s’en doute. Et, avec ce judicieux assemblage, on croirait presque assister à une sorte de « pastiche » lyrique à l’ancienne, quatorze scènes illustrant les forces et les faiblesses humaines, dans le style si personnel de Monteverdi. Superbe idée. © SM/Qobuz « Anticipant les quatre cent cinquante ans de la naissance de Monteverdi, Leonardo Garcia Alarcon et sa Cappella Mediterranea lui rendent hommage à travers un album parcourant l’ensemble de son œuvre, du Livre III de Madrigaux (1592) au Couronnement de Poppée (1642) en passant par Orfeo (1607). Une rétrospective placée sous le signe des sept péchés capitaux [...] On se réjouit de voir cet anniversaire fêté en famille, l’équipe du chef argentin retrouvant des piliers tels que Christopher Lowrey, Emiliano Gonzalez-Toro et bien sûr son épouse Mariana Flores. Chanteurs et ensemble se montrent d’ailleurs au meilleur de leur forme. [...] Toujours plus riche et séduisant dans son intimité, le timbre de Mariana Flores fait merveille dans Si dolce è ‘l tormento [...] le plateau affiche dans les cinq madrigaux polyphoniques une cohésion et un équilibre dignes des plus grands spécialistes. [...] Prélude à l’anniversaire de Monteverdi, ce kaléidoscope vaut aussi comme une introduction savoureuse à son univers.» (Diapason, septembre 2016 / Luca Dupont-Spirio)
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Classique - Paru le 15 juillet 2016 | Sony Classical

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Il ne s’agit pas ici du premier enregistrement du Retour d’Ulysse réalisé par Raymond Leppard en 1972 avec Janet Baker, mais d’une autre version réalisée en 1979 (sortie en 1980) par le même Leppard et une distribution rassemblant Richard Stilwell, Frederica von Stade, Nucci Condo, Ann Murray et Richard Lewis autour du London Philharmonic. L’orchestration proposée par Leppard, avec force cordes là où il est de mise, de nos jours, de réduire l’effectif au possible, a pu soulever quelques réticences de la part des puristes de la chose baroque ; qu’importe, il s’agit d’une lecture fortement lyrique, dramatique, puissante et émouvante, bien plus qu’une tentative de restitution – toujours hasardeuse, considérant que la seule source existante est un manuscrit incomplet – d’un éventuel original ressemblant à quelque chose des années 1640. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Coro

Hi-Res Livret
Comment ça, « Monteverdi, psaumes de 1650 » ? S’agit-il bien du Claudio que l’on sait, pourtant mort en 1643 à l’âge alors canonique de 76 printemps ? Mais oui, bien-aimé qobuzonaute, c’est lui en personne. Mais sa renommée était telle que, sept ans encore après sa disparition, un éditeur n’hésita pas à publier un grand recueil d’œuvres posthumes, dont beaucoup n’avaient jamais été publiées du vivant du compositeur, ou dans d’autres versions. C’est Francesco Cavalli qui signait la mise au propre éditoriale de ces chefs-d’œuvre monteverdiens, et il rajoutait un de ses magnificat en fin de volume, ici donné au beau milieu du présent album – la comparaison entre les deux langages, distants d’une bonne génération, s’impose d’elle-même, soit dit au passage. On a affaire au Monteverdi le plus tardif, des manuscrits sans doute légués à son fils et miraculeusement préservés, à une époque où le public voulait constamment de la musique contemporaine. Et c’est le tout aussi miraculeux chœur The Sixteen dirigé par Harry Christophers qui nous offre ce florilège de merveilles. À ne laisser passer sous aucun prétexte ! © SM/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 25 mars 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
La Compagnia del Madrigale s'est servi de la musique profane de Monteverdi pour la mettre sur des textes sacrés, ce qui donne entre autres une version polyphonique et spirituelle du Lamento d’Arianna intitulé ici Il pianto della Madonna. Ailleurs dans le programme, des thèmes pastoraux sur des poèmes religieux de Angelo Grillo ou Aquilino Coppini en viennent à exprimer la Crucifixion ou la Nativité. Une expérience inédite, doublée d'une interprétation impressionnante de musicalité et de perfection technique. (GG) « On ne peut qu'être impressionné par la pureté de l'intonation, l'homogénéité des timbres, la cohésion dynamique et la parfaite intelligibilité des paroles. Mais surtout, ce travestissement permet de redécouvrir la puissance expressive de la polyphonie montéverdienne, transfigurée par la profondeur émotionnelle de la poésie religieuse. [...] Comment ne pas se sentir élevé jusqu'aux portes du Ciel, avec une telle compagnie de madrigalistes, autant inspirés qu'innovants ?» (Diapason, avril 2016 / Denis Morrier)
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Classique - Paru le 1 janvier 1958 | BnF Collection

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Intégrales d'opéra - Paru le 8 juin 2015 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
En plus d’être l’un des tout premiers opéras jamais écrits, L’Orfeo de Monteverdi présente cette rarissime qualité, pour l’époque, de donner des détails d’orchestration très précis – on se souvient que le Couronnement de Poppée, par exemple, ne nous est parvenu que sous forme de « script » : les parties chantées, la basse continue, et quelques lignes de violon dans des intermèdes instrumentaux… Pour L’Orfeo, la partition comporte la liste des instruments de la représentation de Mantoue en 1607 : deux clavecins, deux violes de gambe contrebasses, dix violes da braccio, une harpe double, deux petits violons à la française, deux chitarrones (une sorte de luth), deux orgues positifs, trois basses de viole, quatre trombones, un orgue « régale », deux cornets à bouquin, une petite flûte à bec, une trompette naturelle très aiguë et trois trompettes munies de sourdines. Un véritable grand orchestre donc, et l’on ne peut que se demander ce que Monteverdi aurait écrit s’il avait disposé de l’orchestre de Strauss… C’est ici Jordi Savall qui mène la troupe, avec la finesse de lecture qu’on connaît à ce singulier musicien. Les chanteurs évitent l’émission trop « à la baroque » telle qu’on a pu en abuser à une certaine époque, ce qui donne une étonnante sensation de modernité et, surtout, de véritable opéra intemporel. (SM)
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Intégrales d'opéra - Paru le 8 juin 2015 | Alia Vox

Hi-Res Livret
En plus d’être l’un des tout premiers opéras jamais écrits, L’Orfeo de Monteverdi présente cette rarissime qualité, pour l’époque, de donner des détails d’orchestration très précis – on se souvient que le Couronnement de Poppée, par exemple, ne nous est parvenu que sous forme de « script » : les parties chantées, la basse continue, et quelques lignes de violon dans des intermèdes instrumentaux… Pour L’Orfeo, la partition comporte la liste des instruments de la représentation de Mantoue en 1607 : deux clavecins, deux violes de gambe contrebasses, dix violes da braccio, une harpe double, deux petits violons à la française, deux chitarrones (une sorte de luth), deux orgues positifs, trois basses de viole, quatre trombones, un orgue « régale », deux cornets à bouquin, une petite flûte à bec, une trompette naturelle très aiguë et trois trompettes munies de sourdines. Un véritable grand orchestre donc, et l’on ne peut que se demander ce que Monteverdi aurait écrit s’il avait disposé de l’orchestre de Strauss… C’est ici Jordi Savall qui mène la troupe, avec la finesse de lecture qu’on connaît à ce singulier musicien. Les chanteurs évitent l’émission trop « à la baroque » telle qu’on a pu en abuser à une certaine époque, ce qui donne une étonnante sensation de modernité et, surtout, de véritable opéra intemporel. © SM/Qobuz