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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Glossa

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Avec sa version des Quatre Saisons de Vivaldi, Leila Schayegh poursuit son exploration du répertoire pour violon en combinant toujours l’intuition musicale, la virtuosité la plus brillante et la connaissance historique. Au cours des dernières années, la musicienne suisse s’est imposée comme l’une des premières violonistes de sa génération, tout en guidant la suivante depuis sa chaire de professeur à la Schola Cantorum Basiliensis. Dans cette éblouissante interprétation, Schayegh – qui joue un instrument d’Andrea Guarneri de la fin du XVIIe – s’enveloppe dans les couleurs chatoyantes de l’ensemble Musica Fiorita, dirigé par Daniela Dolci. La veine opératique de Vivaldi, omniprésente dans ces quatre concertos pour violon, est soulignée par les éléments du théâtre baroque : les sons des machines à vent ou les appeaux à sifflet contribuent à l’élaboration de cette version délicieuse, fascinante et « différente » de l’une des œuvres les plus enregistrées au monde. L’album inclut aussi la Follia (Sonate Op. 1 No. 12), ainsi que la Ciaccona du Concerto pour violon en ré majeur. Un essai de la violoniste elle-même complètent un projet qui surprendra agréablement connaisseurs et amateurs. © Glossa
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Extraits d'opéra - Paru le 23 novembre 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Cet album marque un double anniversaire, celui des trente années de l’étroite collaboration entre Cecilia Bartoli et le célèbre label anglais Decca, et les 20 ans d’un premier opus vivaldien qui avait fait fureur lors de sa parution. Délaissant cette fois Giovanni Antonini et son ensemble Il Giardino Armonico, Cecilia Bartoli a choisi des musiciens français rompus à la musique de Vivaldi, comme pour montrer, si besoin était, l’universalité de la musique du Prêtre roux. Jean-Christophe Spinosi et son Ensemble Matheus se sont en effet distingués dès leurs débuts dans la musique instrumentale de Vivaldi. Leur collaboration a commencé avec cinq concerts, bien sûr dédiés au compositeur vénitien, à Munich, Prague, Baden-Baden et Versailles. Pour leur premier enregistrement en commun, ils ont choisi une dizaine d’airs extraits d’opéras dont neuf ne figuraient pas sur l’album de 1999. La profusion des opéras de Vivaldi offre un puits sans fond aux récitalistes qui peuvent aisément composer, comme ici, un programme extrêmement vivant et qui réunit les plus belles perles d’un compositeur d’une extraordinaire prolixité, dont la verve mélodique est un constant sujet d’émerveillement. Une parution qui est aussi un bel objet (consultable sur votre Qobuz), avec un cahier de photos contenant de beaux portraits de Cecilia Bartoli réalisés par la photographe romaine Vivianne Purdom, qui a voué sa vie à photographier avec talent les grands musiciens de la planète classique. Joyeux anniversaire ! © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 28 août 2008 | Alpha

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Intégrales d'opéra - Paru le 16 novembre 2018 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Lorsque, dans les années 1920, on découvrit les manuscrits autographes de Vivaldi, aucun de ses opéras n’était connu, pas même des spécialistes. Les manuscrits ouvraient de nouveaux horizons dans le domaine baroque et n’attendaient que d’être ressuscités, ce qui devait quand même attendre quelques années. Ses opéras (écrits entre 1713 et 1739) appartiennent au genre du « drame musical » alors très en vogue en Italie, et qui deviendrait plus tard l’« opera seria ». Le genre est caractérisé par des histoires hautement émouvantes et morales, traitant d’amour, de plaisir, de pouvoir, de mort. L’action se déroule généralement au milieu d’un somptueux appareil scénique qui la situe dans un contexte historique particulier ou dans des contrées lointaines. Vivaldi compositeur d’opéras s’attachera à donner un fort impact dramatique à l’action et aux situations, à se concentrer toujours plus sur les sentiments et les caractères de ses personnages. Le compositeur avait quitté sa Venise natale en 1722 pour tenter fortune à Rome. Giustino y fut créé pendant le carnaval de 1724. Dans les États pontificaux, interdiction était faite aux femmes d’apparaître en public sur scène. Les rôles féminins de Giustino furent donc confiés à des castrats, mais pour le présent enregistrement, Ottavio Dantone et son Accademia Bizantina préfèrent faire appel à des voix de femmes plutôt que des contreténors, eu égard au grand nombre de rôles féminins très différenciés. L’ouvrage comporte nombre de scènes spectaculaires telles que la cérémonie avec chœur qui ouvre le premier acte, le combat contre l’ours, la tempête en mer, la lutte contre le monstre marin, le tombeau « parlant » de Vitaliano l’Ancien. L’intrigue se noue autour de l’empereur Justin Ier (450-527), d’extraction très modeste, et dont l’accession au trône de l’Empire attira mille jalousies et cabales. Vivaldi déploie tout son talent pour offrir à l’auditeur un opéra d’une richesse infinie, faite de musique originale et de quelques recyclages d’ouvrages antérieurs. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 28 août 2008 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livrets Distinctions Choc de l'année du Monde de la Musique - Choc du Monde de la Musique - 10 de Classica-Répertoire
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Classique - Paru le 20 novembre 1981 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 23 mars 2018 | Decca Music Group Ltd.

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Organiste (il a travaillé avec Gaston Litaize à Paris), chef de chœur, chef d’orchestre, Diego Fasolis est une des personnalités aujourd’hui incontournables de la scène baroque. En 1995, il fonde l’ensemble Vanitas à Lugano, puis I Barocchisti (littéralement « Les Baroqueux » ou les « Baroquistes »), qui est la refonte de la fameuse Società Cameristica di Lugano fondée par Edwin Loehrer en 1961 à laquelle nous sommes redevables des premiers grands enregistrements des Madrigaux de Claudio Monteverdi. Sous cette nouvelle dénomination, l’ensemble prend un essor considérable sous la direction de Fasolis. Les nombreux enregistrements des Barocchisti sont régulièrement couronnés de récompenses et de grands solistes internationaux viennent collaborer avec eux, Philippe Jaroussky, Maurice Steger, Max Emanuel Cencic et, depuis ces dernières années, Cecilia Bartoli avec laquelle s’instaure une étroite collaboration. Avec la soprano russe Julia Lezhneva et le contre-ténor argentin Franco Fagioli, I Barocchisti nous proposent une vision particulièrement joyeuse de deux chefs-d’œuvre vocaux de Vivaldi, nimbée d’un angélisme un peu naïf qui est aussi celui des madones de la peinture vénitienne que l’on peut voir dans toutes les églises de la ville. Le motet Nulla in mundo pax (« Nulle paix sincère dans le monde »), pour soprano et continuo, complète ce disque vivaldien radieux, image d’un monde idéal vivant dans une bulle réconfortante. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 10 septembre 2013 | Alpha

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Après une intégrale des œuvres pour orchestre de Bach, Café Zimmermann aborde au disque le répertoire de Vivaldi en commençant par l’un des chefs-d’œuvre les plus emblématiques du répertoire baroque, particulièrement apprécié par Bach. Café Zimmermann retrouve dans l'Estro Armonico ce qui fait son succès : une lecture intelligente et instrumentalement très précise, un son brillant, emmené par Céline Frisch et Pablo Valetti.
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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

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Musique vocale sacrée - Paru le 26 février 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Ce que l'on entend ici est la parodie sur un texte allemand du Stabat Mater catholique de Pergolèse, réalisée autour de 1740 par Bach, aujourd'hui cataloguée comme BWV 1083. La musique est assez fidèle dans son ensemble contrairement au texte qui, lui, est refondu puisqu'il est adapté à la liturgie protestante. Mais Bach n'hésite pas à remanier le compositeur italien en remplaçant la méditation douloureuse de l'original par Tilge, Höchster, meine Sünden (sur le texte du Psaume 51, l'espérance en la rémission des pêchés) et en apportant plusieurs modifications musicales. Plus loin dans la partition, il retouche la ligne vocale en l'épurant ou donne une plus grande importance instrumentale à l'alto pour rendre la couleur orchestrale plus riche mais surtout rapproche sens textuel et climat musical. Il faut reconnaître que l'écriture parfois sautillante de Pergolèse peut surprendre par rapport à la gravité du texte évoquant le supplice du Christ sur la Croix (Quae moerebat). Bach n'a donc pas hésité à inverser les sections XI et XII pour mieux coller au sujet, ce qui amène plus naturellement à l'Amen de la fin. Le résultat ? Un Stabat Mater sorti de ses alanguissements et moins théâtral. Le Nisi Dominus de Vivaldi qui suit constraste avec le Stabat Mater par sa virtuosité et son éclat même si Damien Guillon en donne une lecture assez sobre et allégée de ses surcharges ornementales. (Qobuz/GG)« [...] Bien que Bach jugule la théâtralité italienne de manière à coller au texte, l'interprétation de Céline Scheen et de Damien Guillon n'accuse aucun déficit à cet égard : les inflexions doloristes, zébrées par les phonèmes fracassants de l'allemand, comme la fébrilité palpable n'ont rien de janséniste. [...] Les deux voix se marient à merveille, accordant leurs phrasés en "mini-soufflets" sur les notes longues avec une grande souplesse. [...] Plus virtuose et virevoltante, l'écriture vocale de Vivaldi permet à Damien Guillon de travailler sur les couleurs de sa voix et de mettre en valeur des graves superbement timbrés. [...] Ce couplage original enrichit une discographie que domine toujours l'incandescent Carlos Mena dans le Nisi Dominus (Mirare).» (Classica, avril 2016 / Jérémie Bigorie)
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Concertos pour violon - Paru le 18 novembre 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Le Choix de France Musique - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 1 janvier 2000 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 17 octobre 2014 | Erato - Warner Classics

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Un an après son récital dédié au castrat Farinelli et aux airs de Porpora, suivi de la bouleversante version du Stabat Mater de Pergolèse, Philippe Jaroussky revient à Vivaldi avec cet album intitulé Pietà, un recueil des plus beaux airs sacrés de l’auteur des Quatre saisons. Il y interprète entre autre le Stabat Mater, véritable chef-d’œuvre du compositeur italien, le Longe Mala ou encore le Salve Regina RV 618, accompagné de son Ensemble Artaserse…
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Classique - Paru le 20 juillet 2018 | Avie Records

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Opéra - Paru le 1 décembre 2017 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Dorilla in Tempe, créé à Venise en 1726, dégage une délicieuse ambiance agreste. Le livret propose une intrigue pastorale ayant pour cadre une vallée de Thessalie. Entre péripéties amoureuses et sacrifice monstrueux, les mésaventures de cette Dorilla offrent à Vivaldi l’occasion de déployer une palette lumineuse où les cors de chasse et les flûtes soutiennent souvent chœurs et solistes. Il reprendra l’œuvre en 1728, toujours à Venise, puis en 1732 à Prague, et une dernière fois, en 1734, à « son » théâtre Sant’Angelo. Seule cette version de 1734 nous est parvenue, et elle sert donc de base au présent enregistrement. Il s’agit d’un « pasticcio », pour lequel Vivaldi a eu recours à différents compositeurs – en l’occurrence Hasse, Giacomelli, Sarri et Leo – dont les airs remplacent certains de ses propres airs ; environ un tiers des airs sont empruntés aux collègues. Loin de Vivaldi l’idée de pratiquer du recyclage en douce ou de faire dans la facilité : le principe du « pasticcio » était des plus répandus alors, et fort goûté du public. On remarquera l’effectif vocal particulièrement rare : presque exclusivement des voix graves, dont trois mezzos, un baryton et – du moins à l’époque de Vivaldi – deux castrats graves, remplacés de nos jours par des contraltos, nettement plus faciles à dégoter. Toute la partition dégage une énergie folle ; une délicieuse particularité vient orner l’une des parties de l’ouverture, dans laquelle Vivaldi a repris l’un des mouvements de ses Quatre saisons, avec ajout de chœur – preuve que cette musique, pourtant si riche à la base, pouvait encore être enrichie, pour peu que l’on s’appelle Vivaldi et qu’on soit un génie. Diego Fasolis et son ensemble I Barrochisti nous donnent l’une des très, trop rares interprétations discographiques de ce chef-d’œuvre négligé. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 septembre 2015 | Warner Classics

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Musique concertante - Paru le 28 janvier 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 25 août 2017 | Alpha

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Classique - Paru le 5 février 2016 | PentaTone

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