Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 17 mars 2017 | Printemps des Arts de Monte-Carlo

Hi-Res Livret Distinctions Grand Prix de l'Académie Charles Cros
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Piano solo - Paru le 12 janvier 2016 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Grand Prix de l'Académie Charles Cros - Choc de Classica
Singulière mise en parallèle qu’effectue là le pianiste Jonas Vitaud entre le monde de Franz Liszt et d’Henri Dutilleux. Du côté de Liszt, il a choisi des pièces pour la plupart peu jouées, hormis la Méphisto-Valse, et parmi lesquelles le visionnaire Nuages gris dont il est de bon ton d’affirmer que c’est l’acte de naissance de la musique atonale – disons plutôt qu’il y a développé un certain flou dans la tonalité, et tendu la main vers les futures expériences de Debussy et de Scriabine. Du côté de Dutilleux, Vitaud a sélectionné les trois Préludes écrits respectivement en 1973, 1977 et 1988, ainsi que la Sonate Op. 1, une œuvre de la première maturité du compositeur qui l’acheva en 1948, trois ans donc avant sa Première symphonie qui lui valut une reconnaissance autant internationale que durable. Là aussi, il n’est pas impossible d’y voir une main tendue vers Scriabine et Debussy ! L’écoute de ces œuvres de Liszt et Dutilleux ainsi entremêlées fait ressortir l’évident modernisme du premier, l’évident ancrage dans un monde traditionnel (quand bien toujours moderne) du second. © SM/Qobuz « Le jeune pianiste Jonas Vitaud associe dans ce nouveau récital Dutilleux et Liszt : un rapprochement aussi inattendu qu'intelligent. [...] Il fallait tout l'art de Jonas Vitaud pour entreprendre semblables "correspondances". [...] On ne trouvera rien de tapageur dans le jeu racé de Jonas Vitaud — de la trempe d'un Bolet [Mephisto-Valse]. La Sonate de Dutilleux enchante par son lyrisme épuré et ses textures aérées [...], les Préludes pourraient être des études sur l'évanescence tant l'interprétation donne son juste poids à chaque son et agrégat [...]. Sous les doigts de Jonas Vitaud, les jeux de timbres et de sonorités des fascinants Angelus et Klavierstücke n'ont jamais paru aussi proches de la musique française. » (Classica, avril 2016 / Jérémie Bigorie)