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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Cantates (profanes) - Paru le 15 mars 2019 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Dans ce nouvel enregistrement dédié à Alessandro Scarlatti, La Ritirata de Josetxu Obregón montrent un art vocal et instrumental éblouissant : quatre cantates comprenant flûtes et violons, ainsi qu’une aria indépendante pour soprano, constituent un jalon de plus dans l’impressionnante série de musiques napolitaines chez Glossa. Provenant d’un catalogue d’environ 800 cantates séculaires, ces œuvres allient harmonieusement des récitatifs débordants d’imagination avec des arias expressives et dramatiques rythmées par des sinfonias et des ritornelli aux couleurs vives, formant un tout élégant et cohérent ; les textes des poèmes s’inscrivent dans l’esthétique raffinée de l’Accademia degli Arcadi, cercle littéraire actif à Rome au tournant du XVIIIe siècle. Le décor entourant la créativité du prolifique Scarlatti est brossé de main de maître par Stefano Russomanno dans l’essai accompagnant le livret. La partie vocale est confiée à trois des premiers interprètes du temps : la mezzo Giuseppina Bridelli, le contre-ténor Filippo Mineccia et la soprano Alicia Amo. Les défis instrumentaux élaborés par le maître palermitain sont relevés avec feu par les membres de longue date de La Ritirata, Tamar Lalo (flûte) et Hiro Kurosaki (violon), que rejoignent le flûtiste Michael Form et le violoniste Pablo Prieto. Avec le violoncelliste Josetxu Obregón, Lalo et Kurosaki sont aussi les protagonistes des « Concertos napolitains pour plusieurs instruments », le récent album de La Ritirata. © Glossa
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Musique vocale profane - Paru le 1 mars 2019 | Dacapo

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Vanté par les articles de son ami Robert Schumann qui voyait en lui un compositeur exceptionnel, le compositeur danois Niels Gade n’est resté pendant longtemps qu’un nom dans l’histoire de la musique. Très influencé par Mendelssohn dont il était l’assistant à Leipzig, il est resté plusieurs années en Allemagne avant de revenir dans son pays pour y animer la vie musicale. Auteur de huit symphonies, Gade est également l’auteur d’un concerto pour violon, de pièces pour piano et de musique de chambre. Sa musique vocale est également importante, telle cette ballade pour solistes, chœur et orchestre Elverskud (« La Fille de l’elfe »), devenue dans sa traduction allemande « Erlkönigs Tochter » (« La Fille du Roi des aulnes »). Composée en 1851 d’après une ballade danoise populaire réécrite par Andersen, cette ballade était, du vivant du compositeur, l’œuvre la plus populaire de Gade avec sa Quatrième Symphonie. Si l’influence de son mentor et idole Mendelssohn (Le Songe d’une nuit d’été) plane sur toute cette partition, on reste envoûté par le pouvoir magique de cette musique et par son orchestration diaphane. Nous sommes ici dans le monde du premier romantisme danois, si riche en mythologie nordique et en vieilles ballades populaires. Et si les fleurs et les animaux parlent aux enfants dans les contes d’Andersen, ils représentent surtout une satire des travers et des dangers de la société. Niels Gade a revu plusieurs fois sa partition. Tout d’abord en 1855 dans une traduction allemande qui facilitait sa diffusion, puis dans des versions en anglais et en français. En 1866, il refondait son œuvre, polissant sans cesse son instrumentation et changeant l’ordre de certaines pièces pour lui donner sa forme définitive. La belle et sensible version de cet album est complétée par les Fünf Gesänge op. 13 (« Cinq Chants ») pour chœur a capella que Gade écrivit pour une société chorale qu’il dirigeait à Copenhague. C’est probablement la trop grande proximité de Gade avec son modèle qui a plongé son œuvre dans l’oubli. Soyons reconnaissants à Lars Ulrik Mortensen et à ses excellents solistes et musiciens de ressusciter une musique d’une telle qualité, qui fut vivement admirée dans toute l’Europe durant tout le XIXe siècle. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 22 février 2019 | HORTUS

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Musique vocale profane - Paru le 4 janvier 2019 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Avec Vieni, dolce Imeneo, La Compagnia del Madrigale nous invite une fois encore à découvrir l’inépuisable trésor de l’art vocal profane italien de la Renaissance finissante et du Baroque naissant. Ce nouvel album est dédié à Cipriano de Rore, l’un des compositeurs les plus importants de son temps, longtemps oublié et qui, aujourd’hui, est en passe de (re)devenir un compositeur-culte. D’origine flamande, Cyprien converti en Ciprianio illumina les cours de Ferrare et de Parme et son prestige s’étendit dans toute l’Europe. Il composa dans de nombreux genres mais c’est sans doute dans le madrigal profane – auquel est dédié cet enregistrement – où son art brilla le plus. On admirera entre autres l’innovation de sa ligne mélodique, ample et expressive, peuplée de pré-échos de la « seconda pratica » que Monteverdi perpétuera – avec les critiques que l’on sait. La grande expérience des membres de La Compagnia del Madrigale, mêlant avec une rare délicatesse les timbres vocaux et soulignant les dynamiques avec raffinement, qui nous a permis de goûter les plaisirs exquis d’autres albums Glossa de madrigaux de Marenzio, Gesualdo et Monteverdi, se retrouve dans ces dix-neuf madrigaux de Cipriano de Rore composés à l’apogée de sa carrière. L’art du compositeur volant à la même hauteur que celui des poètes qui inspirent ces madrigaux – entre autres, Pétrarque et l’Arioste – permet de consommer idéalement cette douce union de la musique et de la poésie, reflétée, comme l’indique le fascinant essai de Marco Bizzarini, dans le titre de l’album : Vieni, dolce Imeneo. © Glossa
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Musique de chambre - Paru le 19 octobre 2018 | Ad Vitam records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Après divers récitals éclectiques, le soliste de l’Orchestre de Paris signe aujourd’hui un album consacré à l’œuvre d’Alexis Ciesla. Ce compositeur et pédagogue lyonnais est aussi polyvalent que son confrère professeur au CNSMD de Paris ; pas étonnant de les voir réunis durant quelques respirations improvisées (Jardin zen, Le Fantôme du prieuré, Fourmis dans le pied). Avec piano ou quintette à cordes, chœur de clarinettes ou quatuor de saxophones, la clarinette de Philippe Berrod, qu’elle soit basse ou soprano, se prête à toutes les influences, entre la France et l’Europe centrale. [...] En revisitant les classiques, en fusionnant de multiples esthétiques sous sa plume, Alexis Ciesla donne à Philippe Berrod une «clarinettemonde» dont il joue avec talent et une joie communicative.» (Diapason, janvier 2019 / Bertrand Hainaut)
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Concertos pour violon - Paru le 28 septembre 2018 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Vivaldi a laissé près de 250 concertos pour 1, 2,3 et 4 violons. Du pain pour la planche pour pouvoir en réaliser une intégrale vraiment complète. Ce volume VI, avec Fabio Biondi, propose un groupe de 6 œuvres écrites à Prague et en Bohème au cours du séjour qu’il fit entre 1730 et 1731. La musicologie est devenue scientifique aujourd’hui où il est possible de dater les manuscrits en fonction de l’analyse précise des papiers utilisés par le compositeur, lorsque la musique ne parle pas d’elle-même comme c’est le cas ici. Aimé de toute l’Europe, Antonio Vivaldi conservait le style qu’on attendait de lui. Fabio Biondi note qu’il y a peu de traces de musique bohémienne dans ces concertos qui ressemblent à ce que Vivaldi a produit depuis sa jeunesse, ce qui laisse a penser que le compositeur a pu écrire à l’étranger des œuvres certes nouvelles, mais, finalement, destinées à ses chères élèves de la Pietà. Les chroniques vénitiennes du temps ont souvent décrit le jeu du violoniste virtuose qu’était Vivaldi, en admirant à la fois l’inventivité qu’il déployait dans les cadences de ses concertos (moment de liberté créative laissé à l’interprète juste avant la conclusion d’un mouvement) et la fantaisie qu’il mettait dans ses improvisations. Si rien ne prouve que Vivaldi ait été le soliste de ses œuvres durant son séjour bohémien, c’est une leçon que Fabio Biondi, parfaitement au fait du style vivaldien, s’entend à reproduire dans ses enregistrements et dans ce dernier tout particulièrement. © François Hudry/QOBUZ
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Violoncelle solo - Paru le 31 août 2018 | Brilliant Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Les Capricci de Dall’Abaco, apparemment composés après 1766, restent incroyablement fidèles à la tradition baroque. Entre études et caprices, ils allient merveilleusement recherches technique, structurelle et formelle, tout en témoignant de la plus profonde inspiration. Francesco Galligioni, souple, vif, contrasté, timbre chaleureux, sait se perdre dans les motifs puis rebondir sur les voix et les appuis. Il [...] nous enivre dans un disque a priori exigeant, en fait passionnant. Saluons également sa transcription d’extraits de la Suite pour flûte ou basson de Jean-Daniel Braun (1728-1740) qui ponctuent le parcours des caprices, excellent exemple de l’assimilation de la musique italienne par le "goût" français. » (Diapason, mars 2019 / Olivier Fourés)
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Concertos pour violon - Paru le 24 août 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Chouchane Siranossian est l’étoile montante du violon baroque et classique. Jakob Lehmann, violoniste virtuose également est aussi chef d’orchestre, il dirige très régulièrement Anima Eterna. Ensemble, ils incarnent ce que l’orchestre de Bruges et son fondateur, Jos Van Immerseel, ont décidé d’appeler la « Next Generation Anima Eterna »… Ils présentent aujourd’hui le Concerto pour violon de Mendelssohn dans sa première version, de 1844 : « Nous voulions en quelque sorte offrir un aperçu de l’atelier de Mendelssohn, qui luttait avec une « maladie de la révision », comme il l’appelait lui-même, et s’est toujours efforcé de travailler durement sur lui-même et sur ses œuvres », dit Jakob Lehmann. Chouchane Siranossian poursuit : « La recherche d’informations et le travail sur instrument d’époque ont été une découverte passionnante. J’ai utilisé exclusivement les doigtés, les coups d’archets et les indications de Ferdinand David et Joseph Joachim, qui ont tous deux travaillé l’œuvre avec le compositeur. » L’Octuor complète cet enregistrement, lui aussi dans sa première version, plus longue, avec beaucoup de changements d’orchestration, d’harmonies, d’articulation… © Alpha Classics« [...] Chouchane Siranossian et Jakob Lehmann [...] repensent de fond en comble un concerto de Mendelssohn émancipé des habitudes sédimentées, et nourri par tout ce qu'on sait aujourd'hui des techniques de jeu au temps du compositeur. [...] L'orchestre Anima Eterna Brugge, que nous entendons pour la première fois avec un autre chef que son fondateur Jos Van Immerseel, apporte à cette découverte des timbres ensorcelants et de riches nuances, dans un dialogue attentif avec la soliste. L'Octuor prolonge cette démarche puisqu'il s'agit de la version initiale, rédigée en 1825 par un compositeur de seize ans [...]. Les différences avec la mouture définitive sont plus marquées encore que dans le concerto : Mendelssohn élaguera par la suite certains développements. [...] Entre fièvre et lyrisme exacerbé, Chouchane Siranossian et ses comparses raffinent leurs accentuations et électrisent leurs phrasés, estompant toute longueur. » (Diapason, novembre 2018 / Jérôme Bastianelli)
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Piano solo - Paru le 3 août 2018 | Aevea Classics

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Musique de chambre - Paru le 6 juin 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Attention, à ne pas manquer ! Depuis dix ans, tant d'enregistrements des Variations Goldberg envahissent le marché, tant au piano qu'au clavecin, que l'on n'espérait plus connaître une telle surprise, éprouver une telle sidération. Après quelques projets absolument passionnants, tout d’abord chez Pan Classics (Scarlatti, Soler) puis un premier album chez harmonia mundi dédié à des Sonates rares du Padre Soler (Qobuzissime), revoici le claveciniste espagnol Diego Ares – né à Vigo en 1983 – chez Johann Sebastian Bach, avec probablement l’une des œuvres les plus complexes du Cantor ; Diego Ares y est stupéfiant de rigueur, d’imagination et de liberté, à la fois dans les phrasés, les registrations, les ornementations, le sens de la surprise (Variation 25). Les harmonies sonnent implacables, souvent rudes, et rayonnent pourtant d’une suprême manière (Variation 28) ; c’est la main gauche, pleine et chantante, mais surtout incroyablement souple, sachant aussi se cabrer, créer des suspensions du temps parfois surprenantes, toujours fluides et cohérentes, qui ouvre de véritables espaces d’expression et distingue le sens narratif inouï que déploie Diego Ares tout au long de cette interprétation. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz« [...] Ares revisite l'usage des deux claviers en déployant toutes les combinaisons possibles (voire le quatre pieds seul dans la neuvième variation). Il peut les fragmenter pour illuminer un détail (Var. 26), avec un talent de funambule épatant. [...] Le musicien explore avec un flair infaillible les possiblités d'ornementation les plus spirituelles (Var. 8), des articulations originales et diablement éloquentes (Fughetta) et montre l'étendue d'une culture de l'orchestre transposée au clavier. [...] Disque déroutant, éclairant, attachant : le triomphe de la liberté conquise sur la vraie rigueur. » (Diapason, juillet-août 2018 / Philippe Ramin)
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Quatuors - Paru le 18 mai 2018 | Gramola Records

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« [...] Descendants des Berg, les Acies ne parlent évidemment pas la langue propre à Janacek comme les grands anciens (Vlach, Smetana, etc.). Qu’à cela ne tienne. Respiration large, phrasés amples, articulation hypervariée, texture et structure ultralisibles, ils envoûtent surtout l’oreille par leur sonorité pleine et luxurieuse, tantôt doucetantôt puissante. [...] Chantres de l’amour sensuel, les Acies en séduiront plus d’un. » (Diapason, octobre 2018 / Nicolas Derny)
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Musique de chambre - Paru le 13 avril 2018 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Claveciniste, organiste, pianofortiste, chef de chœur et chef d’orchestre, Rinaldo Alessandrini est aussi un pédagogue qui aime entraîner son public dans des concerts et des disques thématiques passionnants. Il faut dire que ce natif de Rome est bien placé pour savoir combien l’histoire – et celle de la musique n’échappe pas à la règle – est constituée de strates qui s’accumulent les unes sur les autres dans un enchevêtrement quelquefois anarchique mais toujours porteur d’invention. Après un album retraçant l’histoire de 150 ans de musique italienne (Naïve 1994), puis celui consacré aux débuts du baroque né en Italie autour de 1600 (Naïve 2012), paraissait un véritable diamant noir ensorcelant, aussi incongru qu’étrange sous le titre : Monteverdi - Night. Stories of lovers and Warriors (Naïve 2017) proposant la réunion d’œuvres célébrant la nuit. Voilà aujourd’hui un enregistrement consacré à l’épanouissement de la musique instrumentale du dernier baroque autour de 1700. Les nombreux compositeurs à l’appel dans ce nouvel opus phonographique, Locatelli, Mascitti, Vivaldi, Caldara, Durante, Galuppi, Pugnani étaient très célèbres en leur temps et partirent tous apporter la bonne parole de ce nouveau style aux quatre coins de l’Europe pour constituer une sorte de langage musical international qui enchantera les cours et les amateurs des premiers concerts publics. On y retrouve cette joie de jouer qui est caractéristique du style de Rinaldo Alessandrini et de son Concerto Italiano et une virtuosité qu’on observe avec le même enthousiasme dans l’architecture rococo et la peinture de cette époque flamboyante. © François Hudry/Qobuz
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Duos - Paru le 23 mars 2018 | Arcana

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Ainsi que ne l’indique pas son titre, cet album propose des duos pour deux violons, un répertoire très ample et pourtant assez rarement enregistré. « Suit Case » est tout simplement le nom de la première pièce, signée Giovanni Solima et dédiée précisément à nos deux solistes, Chiara Zanisi et Stefano Barneschi. Suit un impressionnant éventail d’œuvres écrites entre le milieu de l’époque baroque jusqu’à notre temps avec Bartók et Berio. Il est à noter que ces pièces pour deux violons, une formation assez peu propice au concert public, avaient deux vocations bien distinctes : l’usage pédagogique, comme c’est le cas pour les 44 Duos de Bartók (avec une insistance magyare folklorique très prononcée) ou Haydn avec ses Trois duos faciles et progressifs pour deux violons dont le nom dit tout ; ou l’usage à titre familial, comme les Canons mélodieux ou sonates en duo à flûtes traverses, ou violons, ou basses de viole de Telemann – le compositeur, excellent businessman, s’adressait à tous les acheteurs possibles et imaginables qui voulaient se faire des petits concerts domestiques avec n’importe quelle combinaison de deux instruments. Seul le duo de Vivaldi – du moins pour le répertoire de cette époque – semble avoir été destiné à une paire de virtuoses, un peu dans l’absolu : le langage ne s’adresse ni à des étudiants ni à des amateurs même éclairés, car bien trop épineux. Chose curieuse, la partition indique que la basse est optionnelle… même si elle n’est pas écrite, n’importe quel claveciniste aurait pu l’improviser en continuo. La pièce de Solima sert de guide à l’album, l’ouvrant et le refermant. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 mars 2018 | Musica Ficta

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« [...] amateurs fortunés qui, à la rencontre du mécénat et de la pratique musicale, faisaient de leurs maisons de véritables foyers artistiques, tels furent les Duarte, séfarades convertis au catholicisme avant d'émigrer vers les terres flamandes réputées plus tolérantes que leur Portugal natal. [...] C'est à partir de ce prétexte idéal que Thomas Baeté et ses comparses de Transports Publics ont imaginé une séance de musique chez les Duarte. [...] Le plus surprenant, dans cette très convaincante évocation, réside dans les sinfonie de Leonora Duarte. Leur écriture richement travaillée les place au niveau de bien d'autres fantaisies polyphoniques produites à la même époque des deux côtés de la Mer du Nord. [...] » (Diapason, septembre 2018 / Xavier Bisaro)
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Classique - Paru le 5 mars 2018 | Passacaille

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 2 mars 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
"Siface: l’amor castrato", tout un programme ! celui d’un opéra-pasticcio imaginaire et imaginé par le contreténor Filippo Mineccia, en compagnie de Javier Ulises Illán à la tête de l’ensemble Nereydas : la musique, la vie, l’amour, qui ne font qu’un pour ce castrat contralto surnommé Siface, d’après le rôle qui le lança. Né Giovanni Francesco Grossi en 1653 en Toscane, Siface, célébrissime pour son art, le devint encore plus par la tragédie qui couronna sa vie amoureuse. Il chanta dans les opéras et les oratorios des plus grands : Stradella, Pasquini, Bassani, Pallavicino ou Agostini. Longtemps au service de Francesco II d’Este à Modène, Siface était le chanteur étoile du « circuit ducal » dans la Péninsule italienne, et fut même envoyé en Angleterre pour chanter devant les monarques et où il rencontra et impressionna... Henry Purcell ! Filippo Mineccia fait sienne cette urgence des émotions kaléidoscopiques traversant ce choix d’arias qui reflètent le mode de vie torride et spectaculaire de la fin du XVIIe en Italie (et forment aussi une mise en miroir de la mort de Siface sur la route de Ferrare à Bologne). L’ensemble espagnol Nereydas s’inscrit entièrement dans l’esprit de cette célébration de la musique vocale et instrumentale, parfois colorée, toujours profonde et poignante, où l'on trouve aussi des pages d'Alessandro Scarlatti (l’émotive berceuse Dormi o fulmine), Francesco Cavalli ou Purcell (My song shall be alway). Dans son texte, Elena Bernardi donne corps à certains aspects encore peu compris du début de l’opéra à la fin du Seicento. © Glossa
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Musique de chambre - Paru le 9 février 2018 | EPR-Classic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le violoncelliste Pieter Wispelwey et le pianiste Paulo Giacometti ont décidé de graver, sur six albums, l’intégrale des œuvres en duo de Brahms et Schubert. Autrement dit, des pièces écrites pour instrument et piano, l’instrument en question pouvant être le violoncelle, mais aussi le violon, l’alto etc. Car est-il possible pour un violoncelliste virtuose de ne pas vouloir tremper ses doigts dans des répertoires qui ne lui sont pas nécessairement destinés à l’origine, alors que l’on sait que les compositeurs eux-mêmes n’hésitaient pas à transcrire – ou autoriser la transcription – de leurs propres ouvrages ? Voici donc le quatrième volume de cette collection, avec en pivots centraux la Sonate Op. 78 de Brahms, initialement conçue pour violon en sol majeur, ici transcrite en ré majeur par Paul Klengel en 1897 ; ainsi que la Première Sonate originalement pour clarinette Op. 120, du même Brahms. De ce dernier ouvrage, on sait que le compositeur l’avait lui-même transcrit pour l’alto, et c’est sur la base de cette transcription que Pieter Wispelwey a établi sa propre réécriture – fort proche de la partie d’alto, dans laquelle il a seulement transposé à l’octave inférieure certains passages inconfortablement aigus. En guise d’ouverture, on pourra entendre le Rondo en si mineur de Schubert (1826), écrit à la base pour violon et piano, ici descendu d’une octave (ou parfois deux) au violoncelle, sans que cela ne change d’ailleurs quoi que ce soit à la perception harmonique. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 19 janvier 2018 | Glossa

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Le Baroque napolitain, précisément celui de la première moitié du XVIIIe siècle, fut une époque vibrante et vitale pour la musique instrumentale, comme le démontrent Josetxu Obregón et La Ritirata dans ce nouvel enregistrement de six concertos de ce temps et de ce lieu. L’école napolitaine – qui doit tant à Francesco Provenzale – fleurit grâce aux Francesco Mancini, Nicola Porpora, Nicola Fiorenza, Giovanni Battista Pergolesi et Alessandro Scarlatti, tous réunis dans le cadre de ce nouveau projet édité par Glossa. Les quatre grands conservatoires de la ville formèrent un creuset immensément productif et innovateur, pour les étudiants autant que pour leurs maîtres. Les compositeurs représentés dans cet enregistrement étudièrent et travaillèrent dans ces conservatoires ou à la Chapelle Royale de Naples. Le concerto napolitain avait une structure différente de celle de son homologue vénitien ou vivaldien ; il reflétait aussi l’esprit de compétition féroce qui régnait parmi les solistes, désireux de prouver leur virtuosité. Comme nous avons pu le constater dans un précédent album Glossa, Il Spiritillo Brando, les membres de La Ritirata sont les héritiers idéals de leurs prédécesseurs napolitains, du point de vue du style comme de la technique. Les solistes réunis par Obregón sont des stars du panorama musical espagnol actuel : le violoniste Hiro Kurosaki (dans un concerto de Fiorenza), Tamar Lalo qui joue de la flûte douce (Scarlatti et Mancini), Ignacio Prego et Daniel Oyarzabal au clavecin (Pergolesi) et, bien sûr, Obregón dans les concerts pour violoncelle de Fiorenza et de Porpora.© Glossa
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Classique - Paru le 19 janvier 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Dans ce CD d’œuvres tardives de Chopin, Late piano works, Edoardo Torbianelli mêle une fois encore la poésie de son art pianistique à la rigueur de ses recherches musicologiques. Aux côtés de l’experte Jeanne Roudet qui signe l’essai contenu dans le livret, Torbianelli affronte d’un regard innovateur la musique composée par Frédéric Chopin au cours de ses quinze dernières années. Dans la collection de la Schola Cantorum Basiliensis comme chez Glossa, Torbianelli avait déjà signé la production Pian e forte. Aujourd’hui, il choisit un grand piano d’Ignace Pleyel pour enregistrer, à la Fondation Royaumont, des œuvres comme la Polonaise-Fantaisie op. 61, la Sonate en si mineur op. 58 ainsi qu’un choix de Mazurkas et de Nocturnes. Par ce programme, Edoardo Torbianelli rapproche Chopin de ses racines polonaises ; avant son exil, le compositeur était en effet à Varsovie à la veille du Soulèvement de Novembre 1830. Au contraire de Berlioz et de Liszt, selon l’essai de cet album, Chopin évitait de s’inspirer directement de la littérature et – encore une fois, à la différence de Liszt – la technique et le style interprétatif de sa musique pour le piano emprunte certains traits au bel canto, descendant de l’art des castrati du XVIIIe siècle et perpétué au XIXe par des chanteurs italiens que Chopin connut à Paris. De ce fait, ses œuvres sont imprégnées d’une qualité vocale que Torbianelli retrouve dans son interprétation pour nous offrir non seulement une façon nouvelle d’aborder le compositeur mais encore une réflexion magistrale sur son génie. © Glossa
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 1 décembre 2017 | Alia Vox

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Cet album « In excelcis Deo », avec deux œuvres sacrées écrites au temps de la Guerre de Succession d’Espagne, présente « en miroir » la Missa Scala Aretina à quatre chœurs du compositeur catalan Francesc Valls (1671-1747) d’une part, et la Messe à deux chœurs et deux orchestres du compositeur français Henry Desmarest (1661-1741). Ces deux chefs-d’œuvre exceptionnels sont étroitement connectés dans le temps, puisque l’un date de 1701, l’autre de 1704. Pour mémoire, la Guerre de Succession d’Espagne sévit de 1701 à 1714, et ce fut l’ultime guerre d’ampleur que mena Louis XIV ; cet effroyable conflit européen avait pour enjeu la succession au trône d'Espagne à la suite de la mort sans descendance du dernier Habsbourg espagnol Charles II (épileptique, syphilitique de naissance par sa mère [si, si, ça existe…], stérile) et, à travers lui, la domination politique et commerciale en Europe. En fin de compte, l’Espagne y perdra plus ou moins toutes ses possessions européennes – en Italie, aux Pays-Bas, en Sardaigne, et même chez elle puisque Gibraltar passera sous contrôle britannique –, les Bourbon seront installés sur le trône espagnol (et y sont encore) tandis que Barcelone est « reprise » – la Catalogne avait précédemment embrassé la cause de l’Autriche et ses Habsbourg… Un sac de nœuds dont certaines retombées ne sont pas encore retombées ! Le présent album, musicalement très œcuménique grâce au talent de Jordi Savall, juxtapose des œuvres de musiciens de pays alors ennemis, dont les messes furent données l’une à Barcelone, l’autre à Versailles. À l’auditeur de se faire sa propre opinion quant à savoir si entre les très catholiques Français et les très catholiques Catalans, la musique est si différente ! © SM/Qobuz