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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 26 mai 2017 | Brilliant Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
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Musique symphonique - Paru le 24 mars 2017 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« [...] Herreweghe réussit magnifiquement à entrer dans l'atmosphère de solennité et de drame de la Rhapsodie pour alto. [...] La voix chaleureuse et souple de la mezzo-soprano suédoise Ann Hallenberg s'insère dans cet espace avec une sobriété et une profondeur qui impressionnent. L'expression de l'errance est parfaitement soutenue par les voix d'hommes du Collegium Vocale de Gand dont la présence agrandit plus encore l'espace et l'esprit de solitude. Le Chant du destin (Schicksalslied) pour chœur mixte évoque le destin douloureux de l'humanité sur terre. À nouveau, Philippe Herreweghe traduit la noblesse intérieure de la musique, s'appuyant sur la grande richesse des timbres des instruments d'époque. [...] le chef trouve, dans la Symphonie n° 4, le juste équilibre entre tradition postromantique et renouveau sonore. [...] Cette version possède beaucoup de tempérament, mais aussi de grandeur et de saveur. [...] Un bien beau disque.» (Classica, juin 2016 / Stéphane Friédérich)
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Classique - Paru le 17 février 2017 | SOMM Recordings

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
S’il est des intégrales de l’œuvre pour piano de maint compositeur qui nécessiterait des heures de musique, celle de Vaughan Williams – hélas – tient en moins d’une heure ! De sorte que pour établir cette intégrale et l’amener à une durée raisonnable, le pianiste Mark Bebbington a complété l’album en rajoutant des adaptations telles que celle pour deux pianos de la Fantaisie sur un thème de Tallis, signée conjointement du compositeur et de Maurice Jacobson – un éditeur de musique très réputé au milieu du siècle dernier – ou celle de la Fantaisie sur Greensleeves que Vaughan Williams avait établie lui-même. Mais les pièces de résistance de l’album restent malgré tout The Lake in the Mountain pour piano solo et Introduction and Fugue pour deux pianos, deux ouvrages originaux de la grande époque, puissamment vaughan-williamsiens et dont l’ampleur du propos n’a rien à envier à celle des meilleurs moments du compositeur. On notera avec effarement qu’Introduction and Fugue est ici présentée en première mondiale discographique ! Pour les œuvres à quatre mains ou deux pianos, Bebbington (un habitué des Royal Philharmonic, London Philharmonic, Philharmonia, London Mozart Players entre autres) s’est adjoint Rebeca Omordia, qui fut pendant trois ans une des partenaires privilégiées du violoncelliste Julian Lloyd-Webber. © SM/Qobuz« [...] On entend, transcrite pour deux pianos de façon convaincante, la célèbre Tallis Fantasia de 1910, et à quatre mains la non moins célèbre Fantaisie sur Greensleeves de 1934. Et on ne peut qu'admirer la maîtrise de Vaughan Williams dans deux autres transcriptions, de musique ancienne cette fois : du Song 13 d'Orlando Gibbons (1928) à destination de la pianiste Harriet Cohen, et du choral "Ach bleib' bei uns, Herr Jesus Christ" BWV 649 de Bach, véritable recréation. Une réalisation des plus attachantes, interprétée à merveille.» (Classica, juin 2017 / Marc Vignal)
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Quatuors - Paru le 17 février 2017 | SOMM Recordings

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Peut-être l’aimable lecteur ne connaît-il pas – ou ne croit-il pas connaître – le compositeur William Alwyn (également peintre et écrivain de talent). Mais si on vous dit : Les Enfants du capitaine Grant, Le Corsaire rouge, Tonnerre sur Malte, Le Secret des tentes noires, Le Manoir du mystère, L’Île du désir, L’Épopée dans l’ombre : peut-être le nom de ces fameux films des années quarante à soixante éveilleront-ils sa mémoire. Et les partitions sont précisément signées… William Alwyn. Contemporain de Benjamin Britten (à l'égal de ce dernier et de Walton, figure majeure de la musique anglaise au milieu du XXe siècle), il a écrit quelque soixante-dix partitions de grands films, sans compter d’innombrables musiques de documentaires etc. C’est bien sûr oublier – comme c’est quasiment toujours le cas des compositeurs cinématographiques – qu’il composa également des symphonies (dont la Troisième, l’une des plus grandes symphonies composées en Angleterre au XXe siècle), des opéras, des concertos, de la musique de chambre, qui commence lentement à refaire son chemin dans les salles de concert et de l’univers discographique. Pour preuve cet album avec quatre de ses quatuors… l’affaire n’est pourtant pas si simple. Le compositeur lui-même n’a numéroté ses quatuors qu’à partir de 1953, alors qu’il en avait déjà écrit plus d’une douzaine entre les années 1923 et 1936 qu'il a tous reniés, n'en retenant officiellement que trois (ceux de 1955, 1975, 1984). Voilà une bien grande sévérité envers soi-même à en juger par les quatre quatuors que nous offre le Tippett Quartet, en première discographique mondiale. Les Quatuors Nos. 10, 11, 12 et 13 donc, datent respectivement de 1932, 1933, 1935 et 1936, bien avant qu’Alwyn ne se lance dans la musique de film… On y découvre un musicien puissamment personnel, allant du post-romantisme descriptif du 10e sous-titré « En voyage » – graine de compositeur cinématographique ? – au modernisme de la Fantaisie qui n’a rien à envier à tant de musiciens de cette époque. © SM/Qobuz« [...] Fortement contrastées, ces partitions se caractérisent par une précoce maîtrise d’écriture et démontrent l’aisance avec laquelle l’auteur s’assimilait le langage de ses contemporains. [...] Le quatuor Tippett est au parfait diapason de ces musiques variées et mouvementées, dont il traduit sans effort le problématique alliage de rondeur charnue et moelleuse et d’agressive astringence. » (Classica, novembre 2017 / Michel Fleury)
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Classique - Paru le 3 février 2017 | Halle Concerts Society

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Cet album, qui poursuit la série d’enregistrements des œuvres d’Elgar par le Hallé Orchestra de Manchester, associe son ultime grand ouvrage choral The Spirit of England « L’Esprit de l’Angleterre », une œuvre pourtant très négligée y compris côté Brexit), avec un très intéressant choix de pièces commémorant chacune, à leur manière, les millions de morts de la Première Guerre mondiale. La tonalité générale de The Spirit of England n’est pas sans évoquer celle du génial Dream of Gerontius, certes avec un petit quelque chose de britannique en plus, ce qui n’étonnera personne lorsque l’on sait qu’il fut créé partiellement en 1916 et 1917. Britten avait déclaré qu’il y entendait maintes « véritables splendeurs » ainsi qu’une « tendresse et une gravité très personnelles ». L’album se poursuit avec Elgar encore, en l’occurrence le mélodrame A Voice in the Wilderness (« Une voix dans le désert ») qui oppose l’atmosphère terrible du Front la nuit et les paroles poétiques d’Emile Cammaerts (dans la traduction anglaise originale de l’épouse anglaise de Cammaerts : aucune trahison donc là-dedans !), récitées pour une part, chantées pour les autres – d’où le terme « mélodrame ». Toujours de Elgar, toujours une rareté, Grania and Diarmid reprend une légende irlandaise sur un texte du poète Yeats ; et l’œuvre sert de pont pour la dernière plage de l’album, le très touchant In Memoriam d’Arnold Bax qui évoque une partie de la Guerre mondiale quelque peu excentrée, en l’occurrence le soulèvement irlandais de Pâques 1916 ; Bax, certes né Anglais, mais qui vécut presque toute sa vie en Irlande dont il épousa la cause sans hésitation. © SM/Qobuz
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Lieder - Paru le 6 janvier 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le ténor britannique Timothy Fallon, de sa voix suave et délicate, nous propose une quinzaine de mélodies de Liszt, un répertoire dont le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est totalement laissé de côté par les chanteurs en tout genre. Dommage… est-ce la difficulté de la partie de piano, lisztienne en diable, est-ce l’essence assez « salonesque » de ces œuvres ? En effet, ces pièces restent inclassables : italiennes en diable pour les chansons italiennes, françaises jusqu’au bout des doigts pour les mélodies en français, romantiques et schuberto-schumanno-wagnériennes pour les Lieder, Liszt brouille les pistes et se refuse à se laisser cerner. Fallon et son pianiste Ammiel Bushakevitz – férocement mis à contribution dans ces partitions hyper-virtuoses – nous prouvent que ces ouvrages méritent largement le détour. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 juin 2014 | WW1 Music

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
" Nul ne méritait plus qu'Albéric Magnard d'ouvrir cette série consacrée aux Musiciens de la Grande Guerre. [Il avait tiré sur des uhlans qui répliquèrent en le fusillant aussitôt. Il n'avait pas 50 ans.]. [...] Alain Meunier et Philippe Guilhon-Herbert s'inscrivent dans le peloton de tête d'une discographie déjà riche (Sonate pour violoncelle). Ecouter Alain Meunier, c'est se trouver en prise directe avec le style propre de l'école française de violoncelle, son élégance, ses couleurs et son absence d'emphase. Les belles couleurs un peu estompées et sans agressivité du Bechstein de 1888, la subtilité des timbres contribuent à l'homogénéité du duo." (Classica, juillet 2014 / Jacques Bonnaure) Cet enregistrement a été publié pour la première fois en 2011. Voilà une réédition bienvenue.« Elève privé de Vincent d'Indy pen­dant quatre ans, Albéric Magnard avait reçu une solide formation musicale, imprégnée de traditions et de culture germaniques. Remis au goût du jour dans les années 1990 par Michel Plasson et l'orchestre du Capitole, ses quatre symphonies, ses opéras — dont Guercoeur et Bérénice — témoignent de l'influence de la musique de Beethoven et de celle de ­Wagner. Sa musique de chambre s'émancipe davantage de ces modèles, non sans en garder un arrière-goût. En particulier sa sonate pour violoncelle et piano, l'une de ses dernières compo­sitions. L'archet d'Alain Meunier, le clavier de Philippe Guilhon-Herbert s'épaulent à vigueur égale dans l'affrontement tourmenté des thèmes, le cha­rivari catapulté des rythmes. Le scherzo, abrupt, et le troisième mouvement, ­funéraire — d'où surgit le fantôme de la marche funèbre du quintette avec piano de Schumann — illustrent pleinement l'humeur sombre et batailleuse d'Albéric Magnard, boutefeu aussi désespéré que solitaire, dont les combats n'auront jamais connu d'armistice.» (Télérama, mai 2014 / Gilles Macassar)
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Classique - Paru le 31 octobre 2016 | Melodiya

Hi-Res Distinctions 4 étoiles de Classica
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Musique vocale profane - Paru le 28 octobre 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
« Un Diapason d’or saluait déjà le Livre VI de la divine Compagnia. Un autre s’impose pour ce Livre III, et mérite encore plus de révérences vu la discographie clairsemée des quatre premiers opus du prince de Venosa. Pour le troisième (1595), aucune version de référence ne prévalait. La situation était d’autant plus regrettable qu’il revêt une importance considérable : sous l’influence manifeste de Luzzaschi (dont un madrigal est donné en complément de programme), son langage musical y gagne en hardiesse. Une théâtralité nouvelle apparaît [...] tandis que le contrepoint s’emplit d’expérimentations chromatiques et dissonantes. Toutes choses qui pouvaient passer inaperçues, [...] pas avec la fine équipe italienne – magnifiée par une captation superlative. La prise de risque, considérable, se fait presque oublier dans la perfection des six voix funambules. La justesse, du chant comme de l’émotion, met immédiatement l’oreille en confiance [...]. La fluidité des lignes, l’intelligence des mots captivent l’attention à chaque seconde. [...] Disque majeur : la dimension visionnaire du Livre III avait besoin de tels interprètes pour se révéler pleinement. » (Diapason, janvier 2017 / Denis Morrier)  
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Quatuors - Paru le 28 octobre 2016 | SOMM Recordings

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« Pour Charles Villiers Stanford, styliste distingué et savant professeur, le quatuor représentait le genre suprême car sa texture dépouillée expose au grand jour les idées et leur développement sans le rideau de fumée d’une orchestration ou d’une harmonisation sophistiquées. Il attendit l’âge de trente-neuf ans avant d’oser s’y attaquer. De fait, les deux spécimens ici proposés se révèlent, chacun à sa façon, des sommets du genre. [...] Les Dante montrent un allant et un engagement fougueux, à la mesure de leur impeccable technique, et mettent magnifiquement en valeur la savante rhétorique de ces pages à la fois emportées et olympiennes.» (Classica, novembre 2017 / Michel Fleury)
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Classique - Paru le 1 juillet 2016 | Toccata Classics

Hi-Res Distinctions 4 étoiles de Classica
Le nom de Theodore Akimenko semble être désormais oublié ; ce compositeur, né russe en 1876, élève de Rimski-Korsakov puis à son tour professeur de Stravinski, vécut en France de 1903 à 1906, retourna en Russie, émigra à Prague en 1924 avant de passer les dix-neuf dernières années de sa vie entre Nice et Paris où il s’éteignit en 1945. Une vie d’errance donc, de déracinement sans doute, entre enseignement (en particulier au Conservatoire de Saint-Pétersbourg puis à Prague) et composition : beaucoup d’œuvres pour piano ainsi que pour violon et piano, mais aussi des ballets, des pièces symphoniques, des symphonies, tout un répertoire de nos jours tombé dans l’oubli le plus complet mais aussi le plus injuste. Son langage établit une sorte de pont entre la Russie de la fin du XIXe siècle et la France de Fauré – du moins les œuvres pour violon et piano ici présentées, et dont la composition s’échelonne environ entre 1905 et 1914 ; hélas, sa musique symphonique et ses ouvrages plus tardifs semblent absents de toute discographie, ou même de la sphère enregistrée disponible sur Internet. Gageons que ce nouvel enregistrement, signé de la violoniste ukrainienne Tatiana Chulochnikova et de sa comparse la pianiste russe Anastasia Dedik, toutes deux désormais installées aux États-Unis et à l’aube d’une carrière prometteuse, saura inciter les labels à se pencher sur le reste du répertoire de cet électron libre de la création russo-française de la première moitié du XXe siècle. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 15 avril 2016 | Indésens

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« Karol Beffa signe une monographie centrée sur les instruments à vents. De souffle, assurément, le Concerto pour trompette et cordes n'en manque pas. [...] C'est un des plus beaux chants de l'âme d'aujourd'hui [...] Blow up, pour quatuor de bois et piano, revêt un aspect ludique, et conjugue références aux musiques répétitives et allusions aux musiques actuelles, dans le sillage de certaines pièces de Guillaume Connesson, Pascal Zavaro ou Régis Campo. [...] Puissantes effluves sonores, grandes progressions rythmiques, qui évoquent la musique de Thierry Escaich, déterminent l'écriture de Subway pour piano et trompette, qui est une adaptation de Manhattan pour alto et piano. [...] Entre ombre et lumière, Blow up est sans doute l'opus discographique le plus fidèle au style contrasté du compositeur. Il est servi par de grands interprètes français.» (Classica, juillet 2016 / Michaël Sebaoun)
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Classique - Paru le 15 avril 2016 | Indésens

Hi-Res Distinctions 4 étoiles de Classica
« [...] La jeune bassonniste américaine Laura Bennett Cameron s’est vouée à la diffusion de l’œuvre de Roger Boutry (né en 1932) qui fut Prix de Rome, lauréat du Concours Tchaïkovski et longtemps directeur de la Musique de la Garde Républicaine. Boutry lui a dédié ses Six Croquis, composés en 2013. C’est une musique très "française" comme on n’en fait plus, proche de Poulenc, de Françaix, de Damase, bref de ce style charmant, parfois un brin humoristique, et très bien adapté à l’instrument. [...] certains puristes de l’instrument pourraient s’offusquer que Miss Bennett Cameron joue du Fagott et non du basson français. Pour un tel programme, majoritairement composé après la Guerre, ce n’est pas grave dans la mesure où le basson allemand s’est peu à peu substitué au système français. [...] La bassonniste est au-dessus de tout éloge, tant pour la précision, la coloration subtile et le dosage du volume, et les qualités de souplesse et de subtilité de Boutry pianiste ne sont plus à vanter.» (Classica, juin 2016 / Jacques Bonnaure)
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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« Inouï », c’est la seule chose que l’on peut dire : car qui a déjà ouï la Sonate pour deux piano(forte)s K. 448 de Mozart jouée au piano et au marimba ? C’est ce défi insensé qu’ont relevé avec maestria le pianiste Thomas Enhco et la géniale marimbiste bulgare Vassilena Serafimova, une virtuose invraisemblable, dans une transcription qu’ils ont signée conjointement. Gageons que Mozart n’aurait certes rien eu à redire à cette transformation et que s’il avait connu Vassilena Serafimova, il lui aurait consacré des brouettes d’œuvres originales… Le plus étonnant est que Thomas Enhco vient a priori du milieu du jazz, qu’il a découvert par le truchement de son beau-père Didier Lockwood – Enhco est d’ailleurs lui-même violoniste en plus de pianiste – ; une bonne partie du programme de cet album propose des œuvres de sa plume, d’autres sont signées Serafimova, une propose une pièce commune… Un disque parfaitement inclassable dont une partie appartient au domaine classique – Bach, Mozart, Fauré –, une autre au jazz improvisé pur, une troisième au crossover. Nous invitons donc tout autant les auditeurs classiques que ceux du jazz à venir goûter ce fruit jusqu’ici parfaitement inconnu. © SM/Qobuz« Le duo que forment le pianiste Thomas Enhco et la joueuse de marimba Vassilena Serafimova constitue également une surprise. Mozart (Sonate K.448), Bach (Sonate BWV 1001), Saint-Saëns (l’Aquarium du Carnaval des animaux), les Rolling Stones (Bitter Sweet Symphony) et Fauré (Pavane) occupent l’essentiel du programme. Avec cet étonnant duo, les curieux seront comblés par la dignité et la délicatesse du traitement.» (Classica, mai 2016 / Jean-Pierre Jackson)
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Classique - Paru le 1 février 2011 | Coviello Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
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Musique vocale sacrée - Paru le 25 mars 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
La Compagnia del Madrigale s'est servi de la musique profane de Monteverdi pour la mettre sur des textes sacrés, ce qui donne entre autres une version polyphonique et spirituelle du Lamento d’Arianna intitulé ici Il pianto della Madonna. Ailleurs dans le programme, des thèmes pastoraux sur des poèmes religieux de Angelo Grillo ou Aquilino Coppini en viennent à exprimer la Crucifixion ou la Nativité. Une expérience inédite, doublée d'une interprétation impressionnante de musicalité et de perfection technique. (GG)« On ne peut qu'être impressionné par la pureté de l'intonation, l'homogénéité des timbres, la cohésion dynamique et la parfaite intelligibilité des paroles. Mais surtout, ce travestissement permet de redécouvrir la puissance expressive de la polyphonie montéverdienne, transfigurée par la profondeur émotionnelle de la poésie religieuse. [...] Comment ne pas se sentir élevé jusqu'aux portes du Ciel, avec une telle compagnie de madrigalistes, autant inspirés qu'innovants ?» (Diapason, avril 2016 / Denis Morrier)
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Classique - Paru le 25 mars 2016 | MONTHABOR Music

Hi-Res Distinctions 4 étoiles de Classica
« [...] Le premier mérite de cette réalisation : en évitant de trop registrer "à la française", les deux interprètes tirent un merveilleux parti des orgues de Soultz et Ebermunster. Grâce à une science pointue des timbres et de leur alliage, les plans sonores tranchés de l'orgue alsacien sont utilisés avec inventivité (même le clavier d'Echo y trouve son compte) et ses caractéristiques les moins adaptées à la musique de Bach sont contournées avec élégance. [...] Eric Lebrun s'empare fermement de l''imposante Partita BWV 768 sur le choral "Sei gegrüsset" et sait trouver la pointe de chaque verset : allemande songeuse, trio concertant et autres combinaisons d'écriture se transforment en autant de réinterprétations expressives du choral. [...] Le programme ne permet pas encore de dévoiler les traits saillants de cette intégrale [...] mais l'ensemble est porté par une détermination providentielle dans un tel projet. » (Diapason, mai 2016 / Xavier Bisaro)
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Piano solo - Paru le 1 janvier 2016 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Bien qu’il fut l’élève de d’Indy, Antoine Mariotte (1875 – 1944 ; ce qui en fait le contemporain de Schönberg, Ravel, Rachmaninov ou de Falla) se situe en marge du style français de sa génération, fortement teinté de debussysme. D’autant que les Impressions urbaines datent de 1921, une époque à laquelle les Russes – Mossolov ou Prokofiev par exemple – commencent à définir le genre « motorique » : ces cinq pièces pour piano, en particulier Usines, Guinguettes ou Gares, déploient cet irrésistible élan pianistique qui dépasse bel et bien le debussysme du début du siècle. On découvrira aussi, par la voix de Sabine Revault d’Allonnes, les trois mélodies d’Intimité de 1925, dans lesquelles Ravel n’est peut-être pas trop loin par moments. Le pianiste Daniel Blumenthal termine cette très intéressante monographie de Mariotte, un compositeur étonnamment négligé, avec les trois Kakémonos eux aussi de 1925, fruits de la veine orientalisante alors dans l’air du temps : pour mémoire, un kakémono est un de ces tableaux japonais en rouleau, tendu entre deux baguettes de bois. © SM/Qobuz 2016« Une nouvelle étape dans la redécouverte d'Antoine Mariotte, élève de d'Indy au style "dru et direct, volontiers dissonant" comme l'écrit Michel Fleury dans la notice. [...] Sa tragédie lyrique Salomé [...] gravée par Accord nous avait captivés par son climat délétère — que l'on retrouve dans les cinq Impressions urbaines pour piano, clou du florilège proposé par Daniel Blumenthal. [...] Curieusement, Mariotte n'a consacré que trois partitions à ce qui était pourtant son instrument. Blumenthal a écarté la Sonate de 1907 au profit de Kakemonos (1924) où les talents de coloriste et le sens des atmosphères du pianiste américain font une nouvelle fois merveille. [...] Les séductions acidulées des mélodies de 1925 demandent une voix plus souple et sensuelle que la soprano vibratile de la jolie Sabine Revault d'Allonnes : ces onze minutes n'ôtent rien à l'intérêt et à la rareté d'une monographie très soignée.» (Diapason, janvier 2016 / François Laurent)
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Mélodies (France) - Paru le 1 janvier 2016 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« Le Poulenc le plus sérieux, et à bien des égards le plus intense, se livre dans cette mise en musique de trente-quatre poèmes d'Eluard. [...] Ce sont tous les visages d'Eluard qui sont saisis par Poulenc, qui semble avoir trouvé la clé d'un ton, d'une voix, à travers la variété des facettes. Pierre-Yves Pruvost fait mieux que rendre justice à ces pages : il impose une vraie personnalité de conteur donnant leur identité propre à toutes les mélodies. [...] Tout cela est fait avec une franchise de ton à laquelle s'accorde pleinement le piano de Charles Bouisset. [...] Hautement recommandable.» (Classica, décembre 2015 / Sylvain Fort)
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Classique - Paru le 13 novembre 2015 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
« La parution de cet enregistrement, presque exclusivement constitué d'œuvres inédites, contribue donc à combler un important vide discographique. [...] Comme de coutume, Cantica Symphonia soutient les voix par quelques instruments, en particulier dans les motets mariaux qui complètent le programme. En différenciant certaines des parties, les choix d'instrumentation mettent en lumière la structure de la polyphonie, mettant souvent en jeu des superpositions complexes, et clarifient l'écoute.» (Classica, décembre 2015 / Guillaume Bunel)« C'est grâce à une retentissante série de récitals consacrés à Guillaume Dufay que le ténor piémontais Giuseppe Maletto a imposé les couleurs chamarrées de son groupe et sa liberté d'interprétation dans le monde des musiques anciennes. [...] Le groupe n'en est pas moins attaché au contrepoint de la génération de Josquin et des premières décennies du XVIe siècle. [...] Confié à six chanteurs (le plus souvent en quatuor), trois vièles, trois sacqueboutes et un orgue, le programme offre un kaléidoscope sonore comme on en a rarement entendu dans la production religieuse des années 1500. [...] Face à l'image de hiératisme qui s'attache parfois au contrepoint de la génération de Josquin, l'étonnante liberté d'inspiration d'Isaac trouve dans les intuitions sans tabous de Cantica Symphonia la plus éloquente des apologies.» (Diapason, février 2016 / David Fiala)