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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | BIS

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Dans sa musique de scène pour Roméo et Juliette (1922), le compositeur suédois Wilhelm Stenhammar (1871-1927) signe une partition d’une grande retenue, un peu comme si les amants médiévaux avaient été peints par un Giotto. L’orchestration fait appel à un petit ensemble, les formes reprennent les danses de cour nées à la Renaissance, le langage lui-même semble évoquer certaines tournures en usage au Moyen Âge musical, du moins tel qu’on pouvait se l’imaginer au début du XXe siècle. Disons que c’est un Roméo et Juliette néo-Renaissance aux accents nordiques, par ailleurs tout à fait délicieux et inventif. Il s’agit là de l’une des dernières œuvres de Stenhammar, soit dit en passant, donc un travail de l’ultime maturité pour ce génial touche-à-tout, chef d’orchestre de talent, découvreur de compositeurs contemporains, pianiste fantastique – et compositeur quelque peu négligé. D’une tout autre ampleur est la cantate symphonique Sången (« Le chant ») de 1921, conçue pour un large ensemble symphonique, un grand chœur et quatre solistes vocaux. Selon toute évidence Richard Strauss et Wagner, mais aussi Elgar sans doute, ont laissé une certaine empreinte sur le compositeur, qui signe là l’un de ses plus magnifiques ouvrages. L’Orchestre de Göteborg, dont Stenhammar fut le directeur musical entre 1907 et 1922, est ici mené par le vieux routard Neeme Järvi, très impliqué dans la résurrection de la musique nordique négligée. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 1 février 2019 | BIS

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Ne cherchons pas dans les Sonates pour deux violons, violoncelle et contrebasse de Rossini une quelconque profondeur mozartienne ou l’expression d’un Sturm und Drang beethovénien... Après tout, ce sont là de petites perles écrites par un enfant extraordinairement doué, pas même encore un adolescent ; douze ans ! C’est là que l’on reconnaît combien Rossini avait su, dès son plus jeune âge, faire sien l’enseignement des maîtres viennois – Haydn et Mozart, dont il avait recopié maintes partitions afin de « faire ses classes », bien mieux qu’au Conservatoire local. C’est d’ailleurs ce qu’il déclara à Wagner en 1860 ; et cette caractéristique viennoise lui valut aussi certaines remarques peu amènes selon lesquelles il composait à la teutonne, trop compliqué dans le contrepoint, trop raffiné harmoniquement, une hérésie dans le monde du bel canto… Dans ces quatuors, on remarque que la contrebasse est l’égale des autres instruments, au point qu’elle se voit souvent confier des phrases solo. Même observation d’ailleurs pour les quatuors de Hoffmeister, conçus vers les années 1800, pour violon, alto, violoncelle et contrebasse. Ce dernier instrument fait presque office de « premier violon », en quelque sorte, avec d’innombrables thèmes qu’il se voit confier dans toute l’étendue de sa sonorité, en répondant au violon deux octaves plus bas. Des œuvres fort virtuoses, dont les quatre solistes - Minna Pensola, Antti Tikkanen (qui alterne entre second violon et alto), Tuomas Lehto et le contrebassiste Niek de Groot – se saisissent avec gourmandise. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 décembre 2019 | BIS

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On jurerait l’ouverture d’un drame romantique de langue allemande. C’est d’ailleurs ce que la critique a reproché à Paul Dukas après la création de Polyeucte - Ouverture pour une tragédie de Corneille aux Concerts Lamoureux en 1892 : pas très ars gallica tout ça. Cette grande partition déploie en effet un lyrisme que le chantre de Bayreuth nous a habitués à associer aux forêts des légendes germaniques – et pas à l’alexandrin de Corneille. Ainsi, le thème désolé des premières mesures, magnifique unisson des altos et des violoncelles, a tout à la fois l’emphase et la sobriété d’un leitmotiv wagnérien. On regrette que cette œuvre, leçon d’harmonie et d’orchestration, soit si peu donnée en concert – L’Apprenti Sorcier, placé en dernière position de ce couplage, et sa fortune cinématographique ont eu raison d’une bonne partie de la production de Dukas. L’Orchestre national des Pays de la Loire et son chef Pascal Rophé poursuivent leur troublante exploration des œuvres du tournant des XIXe et XXe siècles avec une partition plus immédiatement « française » à l’oreille : le ballet d’Albert Roussel intitulé Le Festin de l’araignée et créé en 1913 juste avant celui de Debussy (Jeux). Toujours aussi opulente, son orchestration se met au service de l’agrandissement d’un petit coin de verdure. La luxuriance des timbres, souvent traités en soliste, agit comme un microscope sur le monde mystérieux de nos jardins. Inspirée des Souvenirs entomologiques de Jean-Henri Fabre, cette pantomime au prélude enchanteur anime un bestiaire certes miniature mais dont le quotidien touche au tragique. D’une inspiration (Corneille) à l’autre (Fabre puis Goethe), Pascal Rophé modèle son orchestre comme s’il interprétait une partition contemporaine, c’est-à-dire avec la précision d’un orfèvre. Que ce soit dans le choix des œuvres ou dans la direction artistique, Bis fait décidément du beau travail. © Elsa Siffert/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 4 octobre 2019 | BIS

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En Russie, le trio avec piano est la formation privilégiée de l’hommage en musique. Il revêt volontiers un caractère élégiaque, exprimé souvent dès le titre ou dans les indications de mouvement. Le Trio en la mineur, Op. 50 s’épanche ainsi d’abord généreusement dans un Pezzo elegiaco qui entremêle passionnément le violoncelle et le violon. Ensuite, un thème populaire et ses variations défilent avec une invention gourmande comme autant de matriochkas. Les interprètes (Vadim Gluzman au violon, Johannes Moser au violoncelle et Yevgeny Sudbin au piano) sont chez eux dans cette musique qu’ils jouent avec chaleur et intensité. On aime les sonorités que trouve le piano dans la cinquième variation, sobrement accompagné d’une pédale ténue des cordes. Les musiciens s’enfoncent un peu plus encore dans ce climat délicieusement nostalgique avec le Trio en fa dièse mineur d’Arno Babadjanian. Ce dernier pétrit le son avec une grandiloquence magnifique. Son lyrisme aux accents populaires se déploie dans un langage romantique et un environnement harmonique tendu. On retient son souffle jusqu’au Tango d’Alfred Schnittke, arrangé pour l’occasion de cet enregistrement pour le label Bis par Yevgeny Sudbin. La nostalgie atteint là son point culminant. Pas question de flancher dans cette pièce qui exige à la fois souplesse – danse oblige – et robustesse. Des qualités que possèdent nos trois compères, parmi lesquels Vadim Gluzman fait preuve d’un charisme digne de David Oïstrakh, créateur du trio de Babadjanian. © Elsa Siffert/Qobuz
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Piano solo - Paru le 5 mai 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Ce récital confirme l'immense talent d'Alexandre Kantorow, décelé dans son précédent disque et ses récitals. À seulement vingt ans, il fait montre d'une maîtrise instrumentale supérieure, mais surtout, d'une maturité musicale impressionnante. Son Rachmaninov ne perd jamais le cap et son Tchaikovski est d'une folle inventivité. [...] La lecture de L’Oiseau de feu, avec ses effets percussifs et son caractère primitif, est également sans équivalent dans la discographie. [...] Quel disque ! » (Classica, juin 2016)
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Classique - Paru le 6 décembre 2019 | BIS

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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | BIS

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | BIS

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Cet album illustre parfaitement le dynamisme de la Finlande qui est devenue un des grands pays de la scène musicale internationale. Ses nombreux conservatoires regorgent d’élèves et sont d’un niveau très élevé dans tout le pays. Au regard de sa population, la Finlande produit une quantité impressionnante de compositeurs, de chefs d’orchestre, d’instrumentistes et de chanteurs grâce à un éveil musical commencé très tôt dans toutes les écoles du pays. Les compositeurs sont encouragés par l’état qui leur octroie une bourse leur permettant de composer en toute tranquillité, alors que leurs partitions sont publiées aux frais du gouvernement. L’Ostrobotnie est une région côtière de l’Ouest du pays qui est la seule à concentrer une forte majorité de suédophones. La région entretient depuis 1972 un orchestre de chambre devenu professionnel en 1989. Dirigé entre 2013 et 2019 par Sakari Oramo, il a créé plus de cent soixante œuvres de compositeurs de Scandinavie et des pays baltes. On appréciera la qualité des cordes de l’Ostrobotnian Chamber Orchestra dans ces pages de Prokofiev (Visions fugitives) et Scriabine (Préludes) écrites originellement pour piano et habilement transcrites pour un effectif de cordes par Rudolf Barchaï et Jouni Kaipainen. Les Variations sur un thème de Tchaïkovski (d’après une de ses Seize Chansons pour enfants Op. 54) d’Anton Arensky font partie de son Quatuor n° 2 : la pièce a obtenu un succès qui a incité Arensky à en réaliser un arrangement pour orchestre à cordes. La seule œuvre à être interprétée dans sa forme originelle sur ce disque est l’Élégie pour orchestre à cordes composée par Tchaïkovski à la suite d’une demande d’Alexandre Ostrovski à l’occasion d’un anniversaire. Jamais satisfait de ses œuvres, le compositeur accepta de la publier après bien des hésitations, en lui donnant le titre d’Élégie à la mémoire d’Ivan Samarine, le philosophe et écrivain russe qui venait de mourir. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Musique vocale profane - Paru le 3 mars 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
« Héroïnes d’amour et de deuil », voilà qui caractérise parfaitement cet album que consacrent la soprano Ruby Hugues, la violoncelliste Mime Yamahiro Brinkmann et le luthiste Jonas Nordberg à une belle poignée d’ouvrages dans lesquelles les dames chantent l’un et l’autre. Et quand on dit que « les dames chantent », c’est bien dans tous les sens du terme : une soprano, des héroïnes féminines parmi lesquelles la déchirante Didon de Purcell, et aussi des compositrices de l’époque baroque telles que la célèbre Barbara Strozzi, la religieuse Claudia Sessa, Francesca Caccini et Lucrezia Vizzana qui, toutes, ont contribué à la musique de leur époque même si l’époque avait du mal à considérer une femme comme une artiste à part entière. Aux côtés des ces arias, on entendra aussi quelques œuvres pour violoncelle solo de Vivaldi – une Sonate, dont les quatre mouvements sont distribués tout au long de l’album – et d’autres pour luth ou théorbe solo de Kapsberger, Piccinini et autres de cette même période. Le propos de l’alternance entre pièces vocales et instrumentales étant, bien sûr, de diversifier les styles, les genres, même si l’esprit d’amour vs. Lamento reste toujours présent. La soprano Roby Hugues, pour mémoire, est une habituée du Festival d’Edimbourg, de celui d’Aix-en-Provence, du Theater an der Wien avec René Jacobs, du London Haendel Festival et tant d’autres de la même renommée. © SM/Qobuz
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Mélodies & Lieder - Paru le 7 décembre 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Bernstein, Copland, Ives, Mahler, Strauss, Pärt, Duruflé, Messiaen, Martin, Liszt et Richard Rodgers, voilà les compositeurs honorés par Anne Sofie von Otter, accompagnée à l’orgue – là est l’originalité de l’album, outre l’éclectisme du répertoire – par Bengt Forsberg. Quelques collègues musiciens se joignent pour l’une ou l’autre piste : violon, violoncelle, harpe, alto et même guitare électrique pour l’aria de Mass de Bernstein. Détail touchant, l’orgue utilisé est celui de l’église Saint-Jacques de Stockholm, la même église dans laquelle la toute jeune Anne Sofie fit ses premiers pas vocaux comme membre du chœur d’abord, puis rapidement en soliste, notamment dans la Passion selon saint Jean. C’est aussi dans cette église qu’elle donna ses premiers concerts en tant que soliste voici plus de trente-cinq ans, précisément avec le même Bengt Forsberg. Le programme, alternant entre l’anglais, l’allemand et le français, avec une touche de latin pour les incursions dans le monde sacré. Et s’achève sur une quasi-improvisation d’après « Climb Ev’ry Mountain » de la comédie musicale The Sound of Music (en français : « La Mélodie du bonheur »), car Von Otter aime, depuis quelques années, franchir les barrières entre les époques et surtout les genres. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 3 janvier 2020 | BIS

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En présentant un disque consacré à ses propres transcriptions, le violoncelliste suisse Christian Poltéra évoque d’une manière particulière l’amitié qui unissait le couple Schumann avec Johannes Brahms et Joseph Joachim. La Sonate No.2 en ré mineur de Schumann est réunie à la Sonate No.3 de Brahms, dans la même tonalité et pour la même formation. C’est le ton sérieux et passionné de ces deux œuvres pour violon et piano qui justifient l’habile adaptation de Christian Poltéra secondé par la pianiste anglaise Kathryn Stott. On pourra toujours discuter d’un tel procédé certes habituel à l’époque baroque, mais beaucoup moins courant au XIXe siècle où les œuvres étaient fortement connotées à l’expression et aux possibilités techniques d’un instrument précis. Les deux compositeurs aimaient la sonorité profonde et le pouvoir expressif du violoncelle. Schumann écrivit un splendide concerto pour cet instrument et Brahms trois sonates et un concerto en partage avec le violon. Clara Schumann est représentée par une minuscule mélodie, elle aussi transcrite pour violoncelle et piano, mais son sourire inonde toutes les œuvres de son mari et de son fidèle ami Brahms. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 février 2019 | BIS

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Mélodies & Lieder - Paru le 5 avril 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« [...] Voici un parcours tout en nuances autour de figures féminines légendaires tourmentées – Ophélie, Mignon, Bilitis, Gretchen. Carolyn Sampson développe mille couleurs au fil des œuvres, cherchant toujours la justesse, sans jamais donner dans la surenchère. [...] L’alternance des lieder et mélodies, naturelle et rafraîchissante, fait apprécier les esthétiques différentes si bien senties par le duo [...] Middleton reste à l’écoute, d’une précision incroyable, capable de donner le ton et l’énergie d’une pièce ou d’en changer brusquement le caractère. Quant à la pureté du piano, elle s’accorde parfaitement à la voix fraîche et limpide de la soprano. » (Classica, septembre 2019 / Alexandra Genin)
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Musique de chambre - Paru le 1 décembre 2017 | BIS

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Voilà un album fort original : il présente trois des Six sonates pour cordes de Rossini, dans leur version originale pour deux violons, violoncelle et contrebasse, ainsi que de Hoffmeister trois « Quatuors solo » pour contrebasse solo, violon, alto et violoncelle, la contrebasse prenant en quelque sorte le rôle de soliste ! Notons que les Sonates de Rossini sont l’œuvre d’un jeune homme, pour ne pas dire d’un grand enfant, puisque le compositeur affichait fièrement… douze ans lorsqu’il le commit. On ne peut que rester stupéfié de l’originalité de ton et de conception, de la richesse mélodique et de la liberté architecturale de ces pièces. Quant à Hoffmeister, un ami intime de Mozart et de Beethoven dans la Vienne de la fin du XVIIIe siècle et du début du suivant, il nous a légué une œuvre considérable quelque peu oubliée de nos jours, alors que de son vivant il jouissait d’une très considérable réputation, du haut de ses 66 symphonies, 60 concertos, 50 quatuors à cordes, nombreuses pièces pour flûte, huit opéras, et aussi de ses incursions dans le monde de la contrebasse solo. Pour preuve ces adorables et très originaux quatuors qui sont, si l’on veut, autant de petits concertos pour contrebasse solo accompagnée d’un trio à cordes. A découvrir ! © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 3 janvier 2020 | BIS

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Classique - Paru le 6 décembre 2019 | BIS

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Musique de chambre - Paru le 1 novembre 2019 | BIS

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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | BIS

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Musique de chambre - Paru le 4 janvier 2019 | BIS

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