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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

72 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et Arcana
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Classique - À paraître le 6 septembre 2019 | Arcana

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Classique - Paru le 16 août 2019 | Arcana

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Explorateur infatigable des territoires peu arpentés, Gaetano Nasillo a déjà abordé la musique vénitienne dans un album mémorable consacré au compositeur et "musico di violoncello" Antonio Caldara. Ce nouvel album nous ramène à Venise à la découverte des virtuoses du violoncelle et de leurs sonates, de Vivaldi à Tartini. « À la fin du XVIIe siècle, la basse de la famille des violons a connu une évolution jusqu’à devenir l’instrument que nous connaissons comme le violoncelle. En quelques décennies, Venise et sa république sont devenues un important centre de composition pour le nouvel instrument, dont la popularité n’a cessé de croître pour atteindre des sommets dans les années 1730 et 1740. Dans son anthologie de sonates composées pour l’instrument, Gaetano Nasillo a choisi huit œuvres de huit compositeurs différents ayant un lien avec la Sérénissime. L’un d’eux, Antonio Vivaldi, est extrêmement célèbre; deux, Benedetto Marcello et Giovanni Benedetto Platti, sont à peine connus; les cinq derniers, Girolamo Bassani, Diogenio Bigaglia, Antonio Martinelli, Antonio Vandini et Michele Stratico, ne le sont presque pas du tout et ce premier enregistrement de leurs sonates révèle la grande qualité et la simplicité de leur musique. » (Michael Talbot) © Arcana/Outhere
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Classique - Paru le 12 juillet 2019 | Arcana

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Considéré par les spécialistes comme “le plus grand compositeur de motets de son temps”, Alessandro Grandi (né à Venise en 1590) fut une figure de premier plan du nouveau style vénitien de la première moitié du XVIIe siècle. Doté d’un talent extrêmement précoce, Grandi était considéré par ses contemporains comme l'égal de Claudio Monteverdi, il fut, à partir de 1627, vice-maître de chapelle à la basilique Saint-Marc. Pourtant, notre connaissance de sa vie est encore lacunaire et sa production musicale reste entièrement à découvrir. "Celesti fiori" (Fleurs célestes), titre tiré de son Cinquième Livre de motets, représente la première monographie exhaustive de ce compositeur, et comporte une sélection d’extraits sélectionnés dans ses livres de motets, et presque tous enregistrés pour la première fois. Ces pièces furent toutes publiées entre 1610 et 1630, année où Grandi et sa famille nombreuse furent emportés par la peste. Enregistré dans l'acoustique extraordinaire de la Basilique Santa Barbara, où Monteverdi travailla durant son long séjour à Mantoue, ce projet nous fait découvrir les superbes voix de l'Accademia d'Arcadia, ensemble fondé en 2018 qui a pour but de se dédier à la musique italienne du XVIIe siècle. © Arcana
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Musique concertante - Paru le 28 juin 2019 | Arcana

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Girolamo Frescobaldi est une des figures les plus extraordinaires de l’histoire de la musique pour clavecin et pour orgue, et il a eu une très grande influence sur les autres compositeurs, jusqu’à Bach. Ses géniales toccatas révèlent un monde intérieur qui fascine l’auditeur d’aujourd’hui. L’inspiration de Frescobaldi naît à la cour de Ferrare et atteint sa maturité à Rome, ville où le compositeur se retrouve au milieu des plus grands artistes et crée un nouveau langage artistique. Ce coffret contient les quatre recueils de Frescobaldi qui, par leur exceptionnelle force d’innovation, ont laissé leur empreinte dans l’histoire de la musique pour clavier. Élève de Leonhardt et de Tagliavini, Francesco Cera est aujourd’hui considéré comme l’un des plus grands spécialistes de Frescobaldi, qu’il a contribué à défendre par des concerts et des classes de maître en Europe et aux États-Unis. Une partie des œuvres musicales a été enregistré dans l’acoustique exceptionnelle de la Sala della Vigna de la Delizia de Belriguardo, résidence d’été des ducs d’Este, fréquentée par le tout jeune Frescobaldi. Cera a choisi neuf instruments prestigieux, parmi lesquels l’orgue Guglielmi de 1615 en l’église de la Vallicella, à Rome, et un clavecin d’après Nicolò Albana, Naples, 1584. L’historien de l’art Denis Grenier se voit confier le commentaire de sept œuvres d'art qui témoignent du lien entre la musique de Frescobaldi et l’art dans la Rome de son temps. © Arcana
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Classique - Paru le 24 mai 2019 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Francesco Landini, était le compositeur florentin le plus célèbre du Trecento, poly-instrumentiste et virtuose de l'orgue. On sait qu'il perdit la vue à l'âge de sept ans, mais malgré cette invalidité, il excella dans l'étude de la musique et de tous les arts libéraux. Sa condition d'aveugle a-t-elle pu influencer la production poétique de Landini ? La Reverdie et Christophe Deslignes approfondissent cette hypothèse, avec un programme qui présente aussi bien des chefs-d'œuvre bien connus que des chansons jusqu'à présent jamais enregistrées, à la recherche des signes qui pourraient faire référence à la perte de la vue dans les vers et dans la musique du poète. © Arcana
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Classique - Paru le 17 mai 2019 | Arcana

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Scarlatti et la mandoline : ce programme propose un rapprochement captivant et inattendu entre l’un des plus importants compositeurs du baroque et un instrument originaire de Naples qui a connu un véritable âge d’or à Paris et dans les capitales européennes au XVIIIe siècle. Le protagoniste de cet enregistrement est l’ensemble Pizzicar Galante, fondé à Paris en 2012 par la mandoliniste Anna Schivazappa et le claveciniste Fabio Antonio Falcone. Spécialistes du répertoire italien pour mandoline et basse continue, les musiciens dévoilent une autre facette de ces perles du baroque italien, en s’appuyant sur une mystérieuse source manuscrite d’origine française qui porte l’indication « Sonatina per mandolino e cimbalo » au début de l’une des sonates de Scarlatti. Une musique pleine de contrastes, riche en passages virtuoses, en surprises, en effets, mais aussi pleine de tendresse, d’humour et d’une certaine mélancolie propre au compositeur napolitain. Une version fraîche et inédite qui, alternant le timbre de plusieurs instruments différents, permet de goûter le son charmant et cristallin d’une mandoline napolitaine du XVIIIe siècle : une rareté absolue qui rend cet enregistrement encore plus unique. © Arcana
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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Arcana

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Composé vingt-cinq ans après le célèbre chef-d’œuvre de Pergolèse, de formation identique, le Stabat Mater de Nicola Logroscino s’inscrit dans une longue lignée de compositions engendrées par l’École Napolitaine sur le modèle d’Alessandro Scarlatti (1723). Bien qu’inspirée par d’illustres précédents, cette oeuvre s’en distingue par sa forte vocation théâtrale, due à la longue expérience de l’auteur dans le genre de l’opéra, surtout comique, dont il fut l’un des grands protagonistes jusqu’à la moitié du XVIIIe siècle. Son Stabat Mater consiste donc en un véritable concentré de style d’opéra, dans lequel des airs de grande ampleur alternent avec de vifs duos, de cadence et d’origine presque populaire, et des récitatifs secs et essentiels. Giulia Semenzato, soprano et Raffaele Pe, contre-ténor, sont les protagonistes de cette redécouverte importante, dans un album - première monographie dédiée à ce compositeur - complété par une brillante cantate pour soprano et un concerto pour flûte (Marcello Gatti), qui représente un ajout précieux au répertoire de cet instrument. L'ensemble Talenti Vulcanici, dirigé par Stefano Demicheli, soutient la réalisation instrumentale avec une cohérence de style et une virtuosité bien équilibrée, après le succès du disque "Arias for Nicolino". © Arcana
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Classique - Paru le 3 mai 2019 | Arcana

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Pouvez-vous imaginer que l’un des saints les plus populaires du calendrier chrétien au Moyen-Âge était... Bouddha ? Après dix années de recherche dans de très nombreuses bibliothèques partout dans le monde, Katarina Livljanić et l’Ensemble Dialogos, fidèles à leur intrépide esprit d’exploration, nous ramènent une nouvelle surprise de terres médiévales méconnues, après avoir connu le succès avec leurs précédents albums (Dalmatica: Chants of the Adriatic, Lombards & Barbares, La vision de Tondal, Judith: A Biblical Story from Renaissance Croatia). A l'honneur au coeur de ce nouveau projet : l’incroyable histoire des saints Barlaam et Josaphat, une version christianisée de la vie de Bouddha, qui a traversé au moins quatre religions et a été transmise par presque toutes les langues médiévales. Des chansons puissantes – incarnées par des voix et des instruments – racontent la légende du fils du roi, le prince Josaphat, qui quitte le bruyant monde de l’opulence pour chercher la paix intérieure. Ces chansons suivent le chemin de son histoire, d’une langue médiévale à l’autre, des grec et latin à l’ancien croate, à l’italien, au slavon liturgique. © Alpha Classics
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Musique vocale profane - Paru le 5 avril 2019 | Arcana

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Malgré la rivalité qui existait entre les compagnies d’opéra dirigées par Haendel et Porpora à Londres (1734-1737), il y a beaucoup à dire sur la véritable nature des liens entre les deux compositeurs. Tous deux étaient considérés comme exceptionnellement originaux dans leurs choix esthétiques, chacun d’eux admirait la musique de l’autre. Leur rivalité en Grande-Bretagne produisit en quelques années des partitions mémorables, parmi lesquelles Ariodante de Haendel et Polifemo de Porpora, opéras qui furent joués simultanément dans les théâtres de la ville. La bagarre entre les deux compagnies offrit l’opportunité aux compositeurs de se rencontrer et de se découvrir l’un l’autre, de s’intéresser au goût du public et d’expérimenter de nouvelles idées, en puisant leur force dans l’incroyable talent de leurs chanteurs (Farinelli, Senesino, Carestini notamment). Cet album tente de saisir l’essence d’une relation intellectuelle complexe, propose des exemples éloquents pour mieux appréhenser le style des deux compositeurs et souligne les frontières de l’estime mutuelle que se portaient ces deux géants de l’histoire de la musique… Sur son premier album solo, la jeune et talentueuse mezzo-soprano Giuseppina Bridelli interprète avec bravoure ces pages difficiles, écrites pour certains des chanteurs les plus célèbres du XVIIIe siècle. © Arcana
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Classique - Paru le 22 mars 2019 | Arcana

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Johann Sebastian Bach a toujours été considéré comme l’un des plus grands transcripteurs de l'histoire. Beaucoup de ses transcriptions (et surtout celles des compositeurs italiens Vivaldi et Marcello) sont rapidement devenues des classiques, et sont encore considérées comme des chefs-d’œuvres du répertoire baroque. Bach a aussi beaucoup œuvré à la transcription de ses propres œuvres. Sa magistrale transcription de sa Sonate pour viole de gambe et clavecin n° 1, qu’il transforma en une sonate en trio pour deux flûtes et continuo, a été la source d’inspiration de cet enregistrement. Tripla Concordia et Walter van Hauwe ont décidé de transcrire les deux autres sonates pour viole, marchant sur les pas de Bach. Ainsi, les membres de l’ensemble ont réalisé leur désir d’offrir une nouvelle expérience d’écoute de cet ensemble de sonates, avec des couleurs et des textures neuves. Tripla Concordia espère sincèrement que ces nouvelles versions jetteront une lumière nouvelle sur ces œuvres, donnant ainsi à l’auditeur l’opportunité d’en découvrir de nouveaux détails et des combinaisons instrumentales inédites. La transcription de deux autres chefs-d’œuvre de Bach, la Sonate en trio (pour orgue) n° 3 (ici transcrite par Sour Cream) et la Partita pour luth BWV 997, complètent cet enregistrement. © Arcana
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Classique - Paru le 1 mars 2019 | Arcana

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La brillante soprano Maria Cristina Kiehr, avec le luthiste et vihueliste Ariel Abramovich, présente son premier album solo consacré à la musique de la Renaissance. Grâce à sa grande expérience du répertoire polyphonique du XVIe siècle (au sein des ensembles La Colombina et Daedalus entre autres) et à l’usage presque exclusif de sa langue maternelle, Kiehr apporte à la musique de l’Âge d’Or espagnol une perspective unique. "Imaginario" construit un chansonnier imaginaire et inconnu de chansons avec vihuela, inspiré par les sept merveilleux livres publiés entre 1536 et 1576. Le vihueliste Jacob Heringman, avec qui Ariel Abramovich a créé et enregistré Crifras imaginarias (également Arcana), participe aussi partie à ce projet, ainsi que le mythique ténor anglais John Potter, ancien membre du Hilliard Ensemble et artiste ECM, qui interprète une pièce énigmatique pour ténor et vihuela. Projet unique, à tous les sens du mot, cet effort de l'imagination fait faire un pas de plus au répertoire enregistré de l'Espagne de la Renaissance et s'aventure dans le monde de la fiction musicale, sur la base d'un mélange de créativité et de connaissance, et avec une équipe de chercheurs difficilement surpassable. © Arcana/Outhere
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Classique - Paru le 8 février 2019 | Arcana

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Bach et Gabrielli : cet enregistrement opère un rapprochement insolite et intrigant entre les six splendides Suites pour violoncelle seul de Johann Sebastian Bach, très connues, et les obscurs Sept Ricercari pour violoncelle seul du Bolonais Domenico Gabrielli, premier exemple connu d’écriture pour violoncelle seul, sans accompagnement, et seul précédent et modèle possible du chef-d’œuvre de Bach. Quel lien entre ces deux séries de compositions ? Mauro Valli, protagoniste de cet enregistrement, est convaincu qu’une connexion entre elles existe, imputable à divers éléments, parmi lesquels la correspondance quasi totale des tonalités. Il n’est pas difficile d’imaginer que Bach, qui fréquentait et transcrivait les œuvres de compositeurs italiens, ait connu la musique de Gabrielli, en particulier les Ricercari. Mauro Valli livre une lecture inédite des six chefs-d’œuvre de Bach, chacun précédé par un Ricercar. Une version fraîche, innovante, constellée de diminutions et d’ornements, courageuse et personnelle. Une approche profondément nourrie par la longue pratique du répertoire baroque italien. Bach était fasciné par des compositeurs comme Frescobaldi, Albinoni, Vivaldi et d’autres - motif valide pour le jouer à l’italienne ! © Outhere
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Classique - Paru le 1 février 2019 | Arcana

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"Extravagantes Seicento" met en avant les exubérances musicales d’un siècle riche en contradictions mais ouvert et prompt à adopter toutes sortes de nouveautés. À travers un riche panel de sonates pour violon, viole de gambe et clavecin, ce programme raconte le parcours, dans toute l’Europe, de compositeurs et d’instrumentistes à la recherche de contextes culturels ouverts et de cette sécurité nécessaire pour donner vie à de nouvelles créations artistiques. Les cours des Habsbourg d’Autriche, à Vienne et à Innsbruck, en particulier, attirèrent l’attention des artistes d’Italie et d’Europe centrale et devinrent parmi les principaux centres d’innovation pour les arts visuels, pour le théâtre et pour la musique instrumentale. Sous la protection impériale de Ferdinand III, de Léopold Ier et de Ferdinand-Charles, archiduc d’Autriche, les grands violonistes du XVIIe siècle tels que Giovanni Pandolfi Mealli, Ignazio Albertini, Samuel Capricornus, Heinrich Schmelzer, et enfin Heinrich Ignaz Franz von Biber, explorèrent les propriétés techniques intrinsèques du violon et de la viole de gambe et produisirent un répertoire de sonates où abondent le cantabile, la virtuosité et des extravagances sonores si inhabituelles qu’elles surprenaient et désorientaient les auditeurs d’alors, comme ceux d’aujourd’hui. © Outhere Music
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Classique - Paru le 18 janvier 2019 | Arcana

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Classique - Paru le 4 janvier 2019 | Arcana

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Intégrales d'opéra - Paru le 2 novembre 2018 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Alessandro Stradella a connu une renommée précoce dans l’histoire de la musique grâce à la vie mouvementée qui marqua sa brève existence, mais aussi grâce à la réputation dont il a joui en tant que compositeur d’opéras dès le XVIIIe siècle. Inaccessible aux chercheurs pendant de nombreuses années, La Doriclea est certainement le moins connu des opéras de Stradella. Et pourtant, cette oeuvre représente donc un moment particulièrement important dans la production du musicien : composé à Rome dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, il s’agirait du premier opéra que l’on doit à Stradella. Du point de vue dramatique, La Doriclea épouse les canons de la commedia d’intrigo typique du théâtre espagnol du XVIIe siècle. Raffiné et amusant, l’opéra alterne lamenti émouvants et scènes irrésistiblement comiques, dans lesquelles le caractère de Giraldo, véritable précurseur de la basse bouffe, nous offre des atmosphères rossiniennes. Emőke Baráth (Doriclea) et Xavier Sabata (Fidalbo), aux côtés de Giuseppina Bridelli (Lucinda), de Luca Cervoni (Celindo) et du couple comique de Delfina (Gabriella Martellacci) et Giraldo (Riccardo Novaro), donnent vie à un jeu de rôle complexe et fascinant. Cette première sortie discographique mondiale de La Doriclea est une réalisation majeure pour "The Stradella Project", qui signe ainsi le cinquième volume de la série. © Arcana« [...] Andrea De Carlo, qui poursuit là son « Stradella Project » en association avec les festivals de Viterbo et de Nepi et l’éditeur Arcana, entre enfin à l’opéra après une cantate et trois oratorios. Le plateau réuni pour cette histoire « de cape et d’épée » nous ravit [...] Deux excellents violons tracent leurs ritournelles tandis qu’un groupe opulent de sept continuistes nourrit le théâtre sous la direction énergique et souple d’Andrea De Carlo. Le maestro souligne la qualité des récitatifs, qui ont conservé la grâce mélodique et l’intensité de l’école vénitienne (Cavalli n’est jamais très loin), et laisse s’épanouir la dimension lyrique des airs. On ne boudera donc pas le plaisir qu’il y a à découvrir cette œuvre emblématique d’une période de transition, entre dramma per musica et opera seria « à numéros. [...] » (Diapason, janvier 2019 / Denis Morrier)
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Musique de chambre - Paru le 21 septembre 2018 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Faisant suite à son album consacré aux trois Ouvertures les plus richement orchestrées de J. S. Bach, Zefiro boucle la boucle avec le recueil des concerts avec plusieurs instruments, kaléidoscope de couleurs qui semble presque conçu sur mesure pour mettre en valeur les qualités de l’ensemble fondé par trois spécialistes des instruments à vent historiques, Alfredo Bernardini, Paolo et Alberto Grazzi. Grâce à l’expérience acquise au cours de leurs nombreux concerts et enregistrements aux côtés des plus grands chefs et ensembles, mais aussi à travers leurs recherches portant sur les instruments et le diapason les plus appropriés (398 Hz, le diapason français « authentique »), ce tout nouvel enregistrement respire la vivacité et présente certains des plus grands noms de la scène musicale baroque, parmi lesquels Cecilia Bernardini, Gabriele Cassone, Francesco Corti, Lorenz Duftschmid, Marcello Gatti, Gaetano Nasillo et Dorothee Oberlinger. La Suite en si mineur pour flûte et orchestre (BWV 1067), plus intime, fait également partie du programme, comblant ainsi le vide laissé par le précédent enregistrement. © Arcana« À l'imagination stupéfiante de Bach, dans ce laboratoire où il expérimente six "concerts" différents au possible, répond le brio d'un collectif italien libéré de tout académisme.» (Diapason, décembre 2018)
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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Arcana

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Au début du XVIIIe siècle, la musique instrumentale italienne atteignit la France où son impact décisif commença à se faire sentir. Michele Mascitti fut l’un des protagonistes de ce changement remarquable. Le jeune violoniste déménagea de Naples à Paris, où il passa la majeure partie de sa longue vie et publia neuf recueils de musique instrumentale entre 1704 et 1738. Le succès extraordinaire et la popularité de son œuvre permirent à Mascitti de vivre durant de longues années comme musicien free-lance et d’être applaudi et admiré dans les cercles artistiques de la capitale française. Sa musique nous transporte dans l’atmosphère raffinée des salons aristocratiques parisiens et dans les galanteries si joliment illustrées par les tableaux de l’époque. Les sonates pour violon enregistrées ici pour la première fois mêlent l’expressivité napolitaine brillante et passionnée à l’élégance et à la grâce de la tradition instrumentale française, offrant ainsi un bel exemple de la nouvelle réunion des goûts. © Arcana/Outhere
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Classique - Paru le 24 août 2018 | Arcana

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Hélas, la majorité des œuvres de Bach pour flûte traversière et clavier (que ce soit clavecin obligé ou continuo) nous sont parvenues tronquées, dans des manuscrits bourrés d’erreurs – sans doute le résultat d’une transposition hâtive à partir d’un ouvrage plus ancien, désormais perdu –, sans parler d’attributions douteuses, de sorte que les flûtistes n’ont d’autre choix que de prendre ce qu’il y a et d’en faire le meilleur usage possible. C’est précisément ce qu’a fait Laura Pontecorvo, habilement épaulée par Rinaldo Alessandrini au clavecin : les œuvres tronquées ont été complétées, les erreurs corrigées, les transpositions rétablies à l’original, de sorte que l’on se trouve là devant quelques œuvres quasiment « nouvelles », et pourtant de Bach ! Le point commun de toutes ces œuvres est quand même que la partie de clavecin n’est pas une simple basse continue – qui exigerait du claveciniste qu’il improvise l’accompagnement, ou du moins se l’écrive à son usage personnel – mais une partie concertante, écrite par Bach lui-même. Ce qui, au passage, nous donne une excellente idée de ce qu’il conviendrait de faire lorsque l’on réalise soi-même une basse continue : des imitations en-veux-tu-en-voilà, une grande transparence harmonique, une élégance de tous les instants. Les parties manquantes de la Sonate BWV 1032 – l’autographe est malheureusement incomplet – ont été fort habilement reconstruites par Alessandrini, dans un parfait respect du propos du Cantor. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 juin 2018 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Preis der deutschen Schallplattenkritik
Entre 1580 et l’année de sa mort, 1599, Luca Marenzio publia dix-huit livres de madrigaux, allant de quatre à six voix – quelque cinq cent chefs-d’œuvre qui nous sont parvenus, attestant de la fulgurante évolution du langage de Marenzio au cours de ces quelques années. Au fur et à mesure de l’avancée, il développa des atmosphères toujours plus sombres, toujours plus torturées et chromatiques, et seul un Gesualdo reprendra le flambeau de telles errances harmoniques quelques années plus tard. Les deux derniers madrigaux proposés sur cet album par l’ensemble Rossoporpora, tirés du Neuvième et dernier Livre de madrigaux, à cinq voix de 1599, en sont un exemple frappant : c’est à peine si l’on a le temps de saisir un enchaînement, Marenzio le détruit déjà avec une dissonance, une insaisissable enharmonie, un chromatisme périlleux. Le titre de l’album en dit long : on passe en effet de l’« amoroso » au « crudo » – de l’amoureux au cruel – au cours de ces dix-huit années d’écriture ; avec des textes empruntés aux poésies amoureuses ou pastorales, Marenzio s’éloigne de toute tentation religieuse, lui qui d’ailleurs n’a écrit que relativement peu d’œuvres sacrées. Disons que son grand art réside dans l’aspect le plus humain de la musique et du chant. À travers un vaste panorama allant du Premier Livre au Neuvième, en passant par diverses publications à quatre et six parties, Walter Testolin réussit à condenser en un album la richesse de l'œuvre du compositeur. © SM/Qobuz« [...] Walter Testolin [...] a réuni pour cet ambitieux projet sept chanteurs (avec d'admirables sopranos, sensuelles et charmeuses, et des voix masculines hélas moins séduisantes) et deux excellents luthistes. [...] On ne peut que saluer la pertinence des choix et l'intelligence de la direction de Walter Testolin : intonation impeccable, parfaite intelligibilité des poèmes et de la polyphonie, dissonances subtilement mises en évidence, conduite des voix souple et dynamique. Aussi subtile que rigoureuse, cette anthologie fait espérer de plus ambitieux prolongements.» (Diapason, septembre 2018 / Denis Morrier)