Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES31,99 €
CD22,99 €

Opéra - Paru le 22 septembre 2014 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Diamant d'Opéra - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Christophe Rousset poursuit son exhumation des tragédies lyriques de Lully et du Grand Siècle. Ce nouvel enregistrement a été réalisé en 2013, lors d'un concert donné à l'Opéra Royal de Versailles où l'ouvrage fut présenté en 1685, après le décès de la reine. Il resta à l'affiche dans tout le royaume jusqu'en 1772. C'est une des œuvres les plus abouties de Lully, sur un sujet choisi par Louis XIV en personne. Le livret de Quinault est une nouveauté, car l'histoire délaisse l'Antiquité pour raconter l'épopée d'Amadis de Gaule, d'après le roman de chevalerie espagnol écrit par Garci Rodriguez de Montalvo. Une fresque qui est prétexte à un opéra à grand spectacle (le cinéma de l'époque) se terminant d'une manière particulièrement spectaculaire par la destruction du palais de l'infortunée héroïne de l'opéra. La musique de Lully est superbe, alternant des airs chargés de sentiments variés et des passages instrumentaux avec timbales et trompettes. La traditionnelle chaconne finale est sans doute une des plus belles de tout l'opéra français. FH
HI-RES20,99 €
CD13,99 €

Opéra - Paru le 19 mai 2015 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
En voilà un beau tonneau ! Les Danaïdes de Salieri, goulûment ouvert pour nous par Christophe Rousset et ses Talens lyriques, fut en effet l’objet d’un imbroglio sans fond lors de sa création en 1784. Car l’œuvre, initialement commandée pour l’Académie royale à Gluck qui transmit le bébé à son élève Salieri après le cuisant échec de son dernier opéra à Paris L’Echo et Narcisse, fut quand même présentée sous le nom de Gluck « avec la collaboration de Salieri » mais bientôt Gluck admit publiquement que la partition n’était pas de lui. De son côté, Salieri rendit hommage à son maître et mentor en déclarant qu’il s’était placé sous la puissance tutélaire de Gluck… toujours est-il que c’est bien du Salieri pur jus. Aux détracteurs de ce malheureux compositeur injustement vilipendé par une pièce de théâtre puis par un film qui en fut tiré, on fera remarquer qu’il jouissait d’une immense renommée à Vienne depuis des décennies déjà, et que la présence de Mozart dans les parages ne lui fut en rien un obstacle. D’autant que Les Danaïdes fut conçu pour Paris, en français, et nullement pour Vienne ! Découvrez ce petit bijou d’opéra italo-viennois qui replace Salieri à sa juste place, dans le sillage du grand Gluck, tragique et dramatique, bien plus que celui de Mozart. Berlioz, découvrant l’ouvrage en 1820 à son arrivée à Paris, lui attribue même sa conversion de l’état d’étudiant-médecin à celui d’aspirant compositeur ! © SM/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Cantates (profanes) - Paru le 9 septembre 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ce n’est que tout récemment que la cantate Ariane consolée par Bacchus a été attribuée à Couperin, sur la foi de maints détails techniques trop complexes pour être ici déroulés, mais parfaitement convaincants. C’est donc une sorte de première discographique mondiale d’un ouvrage de ce grand compositeur que nous donne Christophe Rousset, avec la superbe voix de Stéphane Degout dont l’impeccable élocution permet de comprendre absolument chaque mot. Suivent deux immenses « apothéoses » du même, celle de Corelli datée 1724 et celle de Lully de l’année suivante. Ce sont là de très amples suites instrumentales dans le style de, avec citations, allusions, facéties en tout genre, dans une écriture quasiment théâtrale et très descriptive qui s’approche d’une sorte de musique à programme. Les titres de chaque mouvement sont d’ailleurs tout à fait représentatifs : « Rumeur souterraine, causée par les Auteurs contemporains de Lully », « Accueil entre doux et hagard, fait à Lully par Corelli et par les Muses italiennes », « Corelli charmé de la bonne réception qu’on lui fait au Parnasse, en marque sa joie » et tant d’autres que nous laissons à l’auditeur la joie de découvrir. © SM/Qobuz
HI-RES23,09 €
CD16,49 €

Intégrales d'opéra - Paru le 31 août 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik
Voilà de quoi définitivement ridiculiser la stupide jalousie que l’on colle sur le dos du pauvre Salieri vis-à-vis de Mozart. À l’écoute de son opéra Les Horaces de 1786 – l’année des Noces de Figaro – on conçoit que Salieri suit le sillage de Gluck, et non point de son excellent ami et collègue. En cette époque le compositeur n’en est certes pas à son coup d’essai sur la scène lyrique française. Deux ans plus tôt, l’Académie Royale avait créé Les Danaïdes avec grand succès. Salieri y avait révélé non seulement un tempérament dramatique et une audace d’écriture musicale vraiment avant-gardistes, mais surtout une capacité extraordinaire à se plier aux règles de l’opéra français. La déclamation, l’orchestration, la composition des chœurs et des ballets, tout y dénotait une parfaite connaissance des us et coutumes parisiens. Les Horaces sont donc attendus avec impatience, mais la création, prévue à Fontainebleau en novembre 1786, devant toute la Cour, n’eut pas lieu. Selon les Mémoires secrets dits « de Bachaumont » de cette année, la dernière répétition « avait tellement déplu que la reine n’en avait pas voulu ». L’opéra est finalement représenté devant la Cour un mois plus tard à Versailles, mais sans succès, les Mémoires secrets assurant que « l’on ne [pouvait] guère éprouver un sort plus humiliant pour une tragédie de ce genre, qui, au lieu de faire pleurer la cour, l’a fait rire ». Les Horaces, sous cette même forme, sont pourtant représentés à l’Académie Royale de Musique quelques jours plus tard. L’échec est plus cuisant encore : la musique est à peine écoutée, et le poème excite « des réclamations vives de la part du parterre. Lorsque la toile a été baissée, il s’est même élevé des huées générales assez soutenues », toujours selon les Mémoires secrets. L’ouvrage est immédiatement retiré de l’affiche pour permettre de remanier les passages les plus décriés. Toujours sans succès... Une troisième représentation a encore lieu, cette fois dans une indifférence polie : l’œuvre quitte définitivement l’affiche et n’est pas même imprimée. Aujourd’hui, seuls des manuscrits permettent un accès à l’ouvrage. Outre les cabales qui agitaient alors le milieu parisien, la raison du mauvais accueil des Horaces est à chercher du côté du (fort tarabiscoté et fade) livret d’après Racine, et non pas de la musique qui est d’excellente tenue : fresques chorales, récitatifs tendus, accents pathétiques, jamais Salieri ne peut être pris en défaut d’originalité ou d’inspiration. Saluons donc l’entreprise des Talens Lyriques de Christophe Rousset de nous servir, en première discographique mondiale, ce superbe opéra. © SM/Qobuz« [...] À peine une heure et demie de musique : d’une concentration remarquable, l’œuvre ne trahit pas le moindre temps mort. Par sa puissance dramatique, elle annonce Cherubini ou Spontini, Salieri exploitant avec maestria toutes les ressources de l’orchestre. C’est bien ainsi que la conçoit Christophe Rousset, incendiaire comme on ne l’entend pas toujours, qui nous tient en haleine [...] Distribution de haut vol [...] L’orchestre et le chœur sont au sommet. » (Diapason, octobre 2018 / Didier Van Moere)