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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Cantates sacrées - Paru le 8 mars 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Après un enregistrement consacré aux cantates pour alto BWV 35 et 170, paru en 2009, Damien Guillon poursuit son exploration dans l'oeuvre de J. S. Bach en consacrant un deuxième opus à la cantate pour alto solo BWV 169 et à la fameuse BWV 82 Ich habe genug, plus connue dans sa version pour basse (1727) mais interprétée dès 1735 par un alto. En complément de ce programme, l'organiste Maude Gratton a associé à ces cantates le Prélude et Fugue BWV 543 ainsi que différentes versions du Choral "Allein Gott in der Höh sei Ehr", BWV 662, BWV 663 & BWV 664. © Alpha Classics« Damien Guillon est un artiste formidable et multicarte, chanteur et animateur de son banquet céleste [...]. Guillon entame Ich habe genug avec une voix somptueuse et sur un rythme soutenu. [...] Les couleurs variées du timbre et l'agilité de Guillon trouvent leur contrepartie dans la transparence d'un groupe de cordes réduit à un archet par partie. [...] Jouant à merveille des superbes possibilités sonores de l'église réformée du Bouclier de Strasbourg, Maud Gratton enchaîne une lecture kaléidoscopique et irisée des trois chorals, dont toutes les lignes et les plans sont mis en valeur, puis impose une pulsation tendue et excitante au diptyque en la mineur qui conclut ce CD très réussi.» (Diapason, avril 2019 / Jean-Luc Macia)
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Classique - Paru le 8 février 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
The Dubhlinn Gardens, c'est une soirée dans la haute société dublinoise du XVIIIe siècle, où la musique traditionnelle tend à se « civiliser »... Ce programme est né de la passion de la flûtiste Anna Besson pour la musique traditionnelle irlandaise depuis son plus jeune âge. Aussi surprenant que cela puisse paraître, c'est la pratique de la flûte irlandaise qui l'a conduite à celle de la flûte baroque… Reinoud Van Mechelen a lui aussi, depuis quelques années, commencé à se former au chant traditionnel irlandais auprès de Karan Casey et autres chanteurs spécialisés dans le Sean-Nós. C'est cette double pratique de la musique ancienne et des musiques traditionnelles qui a mené l'ensemble A Nocte Temporis à proposer un programme aussi entraînant que touchant. © Outhere
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Musique de chambre - Paru le 21 septembre 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Pour cet album consacré à Boccherini compositeur pour violoncelle – l’instrument dont il fut apparemment un virtuose inégalé en son temps – Bruno Cocset et son ensemble Les Basses réunies ont choisi quatre formes d’accompagnement fort diverses pour souligner la ligne soliste. La première se résume à un deuxième violoncelle, sans clavier ni le moindre autre instrument polyphonique, mettant ainsi en lumière l’art de la ligne mélodique de Boccherini. La deuxième fait appel au clavecin et au violoncelle continuo en plus du soliste ; la troisième au fortepiano seul ; la dernière au fortepiano flanqué du violoncelle continuo. On notera que dans les sonates faisant appel au deuxième violoncelle « d’accompagnement », il n’est pas rare qu’en réalité, ledit deuxième se voie confier une partie quasi soliste en plus du premier soliste. Encore une fois, Boccherini réussit à stupéfier son monde avec son invention mélodique, sa fraîcheur de tous les instants, et la diabolique virtuosité qu’il impose à son soliste. Le fortepiano choisi est une copie de Stein viennois – Boccherini vécut longtemps à Vienne –, le clavecin une copie de Vater parisien – le compositeur séjourna des années dans la capitale ! Rien de plus normal et historique donc. © SM/Qobuz
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Oratorios sacrés - Paru le 31 août 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les parallèles ne manquent pas entre Caldara et Vivaldi : tous deux Vénitiens, tous deux à la tête d’un impressionnant répertoire de plusieurs centaines d’œuvres en tout genre, tous deux morts à Vienne (dans la même rue et dans la même déchéance !), même si Caldara a composé plus d’opéras et d’oratorios que le Prêtre roux. Voici précisément l’un de ses trente-deux oratorios connus, Maddalena ai piedi di Cristo écrit à Venise vers 1698 ; il s’agit d’un « oratorio volgare », c’est-à-dire récité en italien et non plus en latin. Conçu à l’origine pour inciter aux exercices spirituels, l’oratorio prit la place de l’opéra profane durant les périodes de fermeture des salles de spectacle, en particulier de novembre à Carême. Il en a revêtu les habits, et utilise nombre de ses artifices : nefs et autels (re)décorés, machineries, costumes. En réalité, c’est tout simplement un opéra avec argument sacré… Le texte et l’intrigue de Maddalena ai piedi di Cristo sont parfaitement adaptés à ces mois de pénitence. Il s’agit de rendre sensible la fracture morale torturant la pécheresse qui doit choisir entre l’amour profane et l’amour sacré, entre mener une vie de luxure ou bien devenir la fiancée du Christ. L’ensemble Le Banquet céleste, mené par Damien Guillon (qui chante également la partie d’alto de L’Amour céleste), se saisit de cette rareté avec ferveur et bonheur. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 17 août 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le luth, l’archiluth et le théorbe font bien sûr partie du monde de la Renaissance et du premier baroque ; mais le luthiste Bruno Helstroffer offre ici à son théorbe, en plus de pièces de ces époques, quelques curieuses incursions dans le XXe siècle : des pièces de sa composition (ou quasiment de son improvisation notée, sans doute), dont l’une ou l’autre avec ligne chantée ou récitation d’un poème, ainsi qu’une Gnossienne de Satie qui se prête fantastiquement à la sonorité du théorbe, conférant à ce programme original une sorte de parfum orientalisant tout à fait spectaculaire. Avec Bach, Helstroffer s’amuse à une digression harmonique et rythmique sur le Menuet de la Première Suite pour violoncelle seul de Bach, décalant les appuis et les lignes de manière à ne plus qu’évoquer avec détour l’original du Cantor. Enfin, on remarquera quelques pièces de Helstroffer dont les emprunts se trouvent en Inde, d’autres plutôt en Afrique de l’Ouest du côté de la kora, elle-même une harpe-luth traditionnelle, dont le théorbe rappelle magiquement les sonorités. Voilà bien un de ces albums inclassables, multiculturels, croisant toutes les époques et bien des aires géographiques, qui saura dûment intriguer les amateurs de raretés, et qui inscrit désormais le théorbe dans les instruments de répertoire moderne. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 10 août 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Deux jeunes solistes belges – y compris Lorenzo Gatto, malgré la consonance transalpine du nom – se rassemblent depuis plusieurs années autour de Beethoven, voici leur lecture de trois sonates de Beethoven : la Première écrite avant même la fin du XVIIIe siècle – 1798 –, suivie de la toute dernière qu’est la Dixième Op. 96 de 1812 – créée par le fameux Pierre Rode au violon, l’archiduc Rodolphe d’Autriche qui, soit dit au passage, devait être un sacré pianiste –, pour finir avec l’une des plus célèbres, la Cinquième dite « Le Printemps » (le nom n’est pas de Beethoven). Bien que ne datant « que » de 1801, cette sonate se distingue considérablement de la Première par sa maturité architecturale, son intense lyrisme et ses hardiesses en tout genre. Gatto, lauréat du Concours Reine Elisabeth, joue rien moins que le Stradivarius « Joachim », tandis que Libeer, chambriste passionné, s’en donne à cœur joie sur un grand piano de concert aux cordes parallèles, d’une sonorité quasi-orchestrale. Leur premier volume, sorti en 2016, avait été plus que remarqué par la critique et le public – et un grand succès d’écoute sur Qobuz. © SM/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 12 janvier 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Alpha poursuit sa collaboration avec le Festival d’Aix-en-Provence et son Académie qui fêtera ses vingt ans en 2018. Nous vous invitons à découvrir des interprètes de grand talent qui nous entrainent dans un voyage en Auvergne, Sicile, Arménie et Azerbaïdjan grâce aux Folk Songs de Luciano Berio, en Andalousie avec la Psyché de Falla sur un poème de Georges-Jean Aubry, et dans le monde de Jules Renard avec les Histoires naturelles composées par Ravel. Ces dernières sont ici enregistrées dans une version chambriste : « Ravel ayant autorisé Manuel Rosenthal à réaliser une transcription pour grand orchestre que nous trouvions un peu grandiloquente, nous sommes partis à la recherche d’un « chasseur d’images » (pour reprendre le titre d’une des Histoires naturelles), qui saurait transcrire cette oeuvre sans perdre son aspect intime et délicat […] Nous espérons que vous serez comme nous séduits par le travail d’Arthur Lavandier qui restitue à merveille les timbres et accents si raffinés de Ravel » dit Clément Noël, hautboïste et membre de l’ensemble suisse Labyrinth.Véritable révélation, Anna Stéphany interprète ce programme avec sa technique, sa sensualité et son émotion qui ont fait mouche au tout dernier festival de Glyndebourne où elle a véritablement triomphé, cette fois en terres mozartiennes. © Alpha Classics« La mezzo-soprano franco-britannique Anna Stéphany accompagnée du Labyrinth Ensemble propose un joli programme autour des lumineux Folksongs de Berio, composés en 1964. Cette œuvre conservant encore toute sa fraîcheur est parfaitement interprétée par Anna Stéphany qui déploie son timbre séduisant, aux graves charnus, au vibrato bien dosé. Black is the colour, Rossignolet du bois, Ballo..., autant de mélodies issues de divers folklores transformées par Berio en saynètes juvéniles très contrastées entre elles, toutes restituées avec une belle expressivité par la jeune mezzo, dans une veine moins théâtrale que sa spectaculaire créatrice Cathy Berberian (Sony) [...] » (Classica, mars 2018 / Romaric Gergorin
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Classique - Paru le 8 septembre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - 4 étoiles de Classica
Delphine Galou est reconnue et appréciée pour sa musicalité et son timbre attachant. Elle a participé à de nombreuses productions baroques et à des enregistrements d’opéras (Vivaldi), mais voici son premier récital. Il est consacré à un programme de musique sacrée, motets, cantates et oratorios qui, au cours des XVIIe et XVIIIe siècles subissent l’influence de l’opéra, de plus en plus en vogue. Du célèbre « Agitata infido flatu » de Vivaldi, extrait de son oratorio Juditha Triumphans, qui répond à l’air d’une autre Juditha, cette fois composée par Jommelli, aux Lamentations de Stradella et au magnifique motet de Porpora « In procella sine stella », Delphine Galou dresse une galerie d’émotions spirituelles. Elle est accompagnée par l’excellente Accademia Bizantina et son chef et claveciniste Ottavio Dantone. Un Concerto de Gregori et une Sinfonia de Caldara complètent cet enregistrement dont plusieurs pièces n’ont encore jamais été enregistrées. © Alpha Classics« [...] Le terme Agitata mis en exergue de ce récital dévolu au répertoire sacré baroque n’est pas à prendre à la légère : certes, nous aurons droit à nos arie di furore et di tempesta, mais il s’agit avant tout de l’agitation de l’âme pécheresse, en butte aux doutes et aux affres de l’existence. [...] Delphine Galou s’attache à traduire les affetti sans ostentation, avec une grâce, n’était la thématique explicitement religieuse du disque, qui est l’apanage des grandes artistes.» (Classica, novembre 2017 / Jérémie Bigorie)
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Classique - Paru le 25 août 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les deux cardinaux Benedetto Pamphili et Pietro Ottoboni jouèrent un rôle de premier plan au tournant des XVIIe et XVIIIe siècles en accueillant à Rome les trois musiciens les plus importants de l’époque : Corelli, Alessandro Scarlatti et Haendel. De très nombreux musiciens convergent alors versRome et l’important orchestre que dirigeait Arcangelo Corellià Saint-Louis des Français compte plusieurs violoncellistes fameux dont G. L. Lulier, N. F. Haym, F. Amadei et G. M. Perroni. Virtuoses remarquables, ceux-ci étaient souvent également des compositeurs d’oratorios, de musique vocale et aussi de quelques pièces pour leur instrument favori dont très peu nous sont parvenues. Ce sont leurs musiques, souvent inédites, que Marco Ceccato et son Accademia, couronnés d’un Diapason d’Or de l’Année en 2015, nous font découvrir ici, ainsi que. des oeuvres de ceux qui ont pris la suite de ce groupe après le départ de Haendel pour Londres : G. Bononcini, P.G.P. Boni, G.B. Costanzi, qui sera le Maître de Boccherini… © Alpha
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 31 mai 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après un album de mélodies (Néère, Alpha 215) qui s’est vu décerner un "Gramophone Award" en 2016, Véronique Gens présente son nouveau récital, cette fois avec orchestre, qui lui donne l’occasion de mettre en valeur la maturité de son soprano « falcon », tessiture centrale typique de l’opéra romantique français, et qui tire son nom de Cornélie Falcon, créatrice des ouvrages de Meyerbeer et Halévy dans les années 1830. Elle rend hommage à des compositeurs dont elle a été la première à révéler des pages inconnues à l’occasion de projets élaborés par le Palazzetto Bru Zane : David, Godard, Saint-Saëns, Halévy… Le programme proposé alterne tous les genres en vogue à l’époque romantique : l’opéra (Saint-Saëns, Halévy, Godard, Février), l’opéra-comique (David), l’oratorio (Franck, Massenet) et la cantate du Prix de Rome (Bizet, Bruneau). Un clin d’oeil à Wagner et à son Tannhäuser – dans sa traduction française des années 1860 – complète ce programme dirigé par un vieux complice de la soprano et un des meilleurs spécialistes de la musique française, Hervé Niquet. © Alpha Classics« [...] la grande Véronique Gens continue de prêter son élégance et sa sensibilité à une redécouverte du répertoire lyrique du XIXe siècle français. Dans ce récital consacré aux scènes de «visions», élément essentiel de l’arsenal dramatique, on appréciera la finesse et la justesse du travail de l’Orchestre de la Radio de Munich, sous la direction d’Hervé Niquet, tant dans le registre de l’emphase que dans celui du recueillement. La voix de la cantatrice est idéale pour ce répertoire. Le timbre est splendide sur toute l’étendue, la longueur de souffle, impressionnante. [...] » (Classica, novembre 2017)
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Classique - Paru le 21 avril 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le 21 novembre 1695 s’éteignait Henry Purcell à l’âge de trente-six ans. C’est la musique qu’il avait lui-même écrite pour les funérailles de la Reine Mary seulement huit mois plus tôt qui fut donnée lors de ses propres funérailles. Peu après, plusieurs compositeurs rendirent hommage à Purcell en écrivant des Odes à sa mémoire. L’hommage de Jeremiah Clarke à l’"Orphée britannique" dans son Ode on the Death of Henry Purcell est un gage d’admiration bouleversant. Hélas, Clarke s’éteignit comme son aîné dans la fleur de l’âge, et l’on ne peut qu’imaginer le destin de la musique britannique si leur existence s’était prolongée. Après une production acclamée de Didon et Énée, Vincent Dumestre et Le Poème Harmonique poursuivent leur exploration du monde de Purcell et du XVIIe siècle anglais. Prêtant toujours l’oreille à de multiples ramifications musicales, de Dowland à Lully en passant par les masques élisabéthains, ce nouveau programme met à l’honneur le génie de Jeremiah Clarke, dont la mort trop précoce fait déplorer les merveilles qu’il aurait pu produire. Un assortiment de chefs-d’oeuvre rassemblant deux des partitions les plus plébiscitées de Purcell, ainsi qu’une découverte exceptionnelle. (c) Alpha Classics
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Musique de chambre - Paru le 24 mars 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Pas faciles à jouer, ces Douze fantaisies qui exigent de donner l’illusion d’une polyphonie imaginaire et d’enchaîner de brèves cellules où se succèdent mouvements de sonate et danses archétypales. François Lazarevitch bénéficie d’abord d’un instrument d’une délicate beauté, sans doute une traversière baroque en bois (mais cela n’est pas précisé dans la notice du CD), aux couleurs denses, avec un supplément de "gras" qui profite à la saveur du timbre sans empâter la diction. Lazarevitch, dont l’art de "conteur" repose autant sur la pratique du répertoire baroque que sur celle des musiques dites populaires, nourrit la ligne voluptueuse avec des pauses et des effets de dynamique soigneusement ménagés, sans la moindre raideur. Les volets de ces douze kaléidoscopes (des années 1720) s’enchaînent avec un naturel rare.» (Diapason, mai 2017 / Jean-Luc Macia)« Avec une flûte seule, François Lazarevitch crée l'illusion d'un espace musical polyphonique où la barre de mesure devient flexible, où règnent la spontanéité et l'éloquence. Il fait courir un souffle libre et fort sur l'œuvre du prolifique baroque. L'imagination au pouvoir.» (Classica, mai 2017)
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Duos - Paru le 27 janvier 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
S’il fallait encore trouver des preuves selon lesquelles Ravel est héritier direct de Fauré bien plus que de Debussy, écoutez cette Sonate pour violon et piano, Opus posthume, une œuvre de jeunesse écrite en 1897 lorsqu’encore disciple de Fauré, mais dans laquelle s’entendent déjà bien des tournures harmoniques et mélodiques ravéliennes. Dix ans plus tôt, Strauss lui-même jeune compositeur écrivait sa Sonate, l’un de ses tout derniers ouvrages à se conformer au schéma classique du genre. Mais la conduite mélodique trahit déjà le Strauss le plus lyrique, tandis que la partie de piano laisse transparaître le Strauss symphonique qui naîtra bientôt. Enfin, la Deuxième Sonate de Prokofiev, initialement conçue pour la flûte en 1942, fut rapidement transcrite par le compositeur lui-même pour le violon deux ans plus tard, sur la demande d’Oïstrakh. Le violoniste Tobias Feldmann, lauréat des Concours Reine Elisabeth et Joseph Joachim, avec au piano Boris Kusnezow, nous proposent ce choix inhabituel mais très habile de trois œuvres dont l’éclectisme permet de découvrir leurs multiples talents dans des genres très divers. © SM/Qobuz« Trois auteurs, trois climats, trois couleurs. C’est dans cet esprit «polychrome» que le jeune violoniste allemand a choisi de dévoiler sa personnalité. [...] Un très beau disque.» (Diapason, mars 2017 / Jean-Michel Molkhou)
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Classique - Paru le 28 octobre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Ce disque se distingue par la qualité et la variété des œuvres, servies par une interprétation de haut niveau. Les six titres avec voix, autant de premières mondiales, montrent le compositeur sous un aspect peu connu. [...] Reste que c'est dans les trois ouvrages instrumentaux, admirablement servis par le Café Zimmermann, que se manifeste le très grand Bach. [...] Le Café Zimmermann s'impose par ses sonorités à la fois pointues et parfaitement intégrées les unes dans les autres, les cors de la Sonatine Wq.104 constituant à cet égard un modèle.» (Classica, février 2017 / Marc Vignal)
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Classique - Paru le 21 octobre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Jeune ténor à la carrière en plein essor, Reinoud Van Mechelen est invité par les plus grands chefs baroques actuels. Il a décidé de consacré son premier album en solo à un compositeur qu’il interprète avec une finesse et un bonheur communicatifs : Jean-Sébastien Bach. "Erbarme dich" évoque aux mélomanes le célèbre air pour alto de la Passion selon Saint-Matthieu ; mais il s’agit également de l’air plein de douleur et de sensualité pour ténor et traverso de la Cantate BWV 55. En effet, un large corpus de cantates composées par le cantor à Leipzig dans les années 1724-1726 met en lumière un dialogue complice entre la voix de ténor et la flûte. Bach excelle dans cet art du discours et s’amuse à souligner ou à défier le texte en dessinant avec la flûte des lignes pleines d’une vocalité exacerbée. Cet art de l’entrelacement des voix a séduit Reinoud Van Mechelen et la flûtiste Anna Besson qui ont choisi avec l’organiste/claveciniste Benjamin Alard d’articuler ces airs autour d’oeuvres de Bach pour orgue seul et traverso. Cet album marque la naissance de l’ensemble fondé par Reinoud Van Mechelen, A Nocte Temporis, « Depuis la nuit des temps », et le début de sa collaboration avec Alpha, qui s’étendra sur plusieurs années.« Un Bach béni des dieux. Reinoud Van Mechelen porte les airs de cantates du Cantor avec une grâce insigne. Un pur miracle. [...] Reinoud Van Mechelen dispose de partenaires admirables, la flûtiste Anna Besson, le violoncelliste Ronan Kernoa et l'organiste Benjamin Alard, qui le soutiennent et l'inspirent en permanence. » (Classica, décembre 2016 / Pierre Venturini)
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Concertos pour clavier - Paru le 23 septembre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
L’alliance de l’ancien et du moderne, voilà ce qu’offre ce très vivant enregistrement de trois concertos de Mozart – l’un de jeunesse, le deuxième de la période intermédiaire, le troisième de la grande maturité, si l’on peut ainsi parler d’un musicien de trente ans… – sur un piano moderne, mais accompagné par un orchestre cherchant à transfigurer les sonorités de l’époque : effectif modéré, vibrato retenu, cuivres et bois aux tons « de l’époque ». Et ça marche, ça marche même du tonnerre. Rinaldo Alessandrini à la tête de l’orchestre Divertissement, le pianiste Olivier Cavé à la tête de son Steinway & Sons, nous offrent une lecture qui n’est ni dogmatique, ni bêtement « classique », mais d’une immense sensibilité musicale tout en explorant toutes les possibilités des sonorités orchestrales à l’ancienne. Étonnant et détonant. © SM/Qobuz« D’un côté, une petite formation attentive aux rebonds, au dynamisme de ces musiques souvent joviales, qui se distingue par des cuivres très volontaires et des cordes plutôt acidulées [...]. De l’autre, un pianiste volubile, tout en rondeur et en fluidité, mais assez sobre, si l’on excepte quelques appoggiatures bien serrées. Mis à part un même élan et un goût partagé pour la légèreté, les deux approches semblent difficiles à unir. Et pourtant, au fil de l’écoute, on se laisse séduire par cette interprétation singulière et contrastée, dans laquelle le piano apparaît comme un papillon passant en revue un détachement de chevau-légers. [...] (Diapason, octobre 2016 / Jérôme Bastianelli)
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Classique - Paru le 19 août 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
En vue du 300e anniversaire de la naissance de Haydn en 2032, la Fondation Joseph Haydn de Bâle et le label Alpha ont décidé d’enregistrer l’intégrale des 107 symphonies du compositeur, sous la direction artistique de Giovanni Antonini qui se partagera entre son ensemble Il Giardino Armonico et l’Orchestre de Chambre de Bâle. Voyant la musique de Haydn comme « un kaléidoscope des émotions humaines », Antonini a choisi de ne pas aborder les symphonies de manière chronologique, mais de manière thématique (« La passione », « Il filosofo », « Il distratto »...) ; par ailleurs il jette des ponts entre ces œuvres et des pièces écrites par d’autres compositeurs, contemporains de Haydn ou ayant des correspondances avec lui. Ainsi, en regard des symphonies de Haydn, seront enregistrées dans plusieurs volumes des œuvres de Gluck, Porpora, C. P. E Bach, Mozart, Beethoven, Michael Haydn ou Stamitz... Ce troisième volume ne propose que du Haydn : les symphonies n° 42 (1771), n° 64 « Tempora mutantur » (1775 ; le surnom est de Haydn : « Les temps changent », voulait-il ici signifier que le Sturm und Drang arrivait à sa fin, et que l’on entrait dans le classicisme viennois ?), et la n° 4 des années 1760, un petit bijou de la première maturité. En complément, on pourra entendre l’ouverture de l’opéra L’isola disabitata de 1779 et l’aria Solo en pensoso de 1798, un ouvrage des plus tardifs, qui donne son titre à ce troisième volume. © SM/Qobuz« [...] L'art du chef demeure identique : on goûte cet équilibre entre les vents et les cordes, la netteté du trait, le tranchant des attaques [...] Les pointes d'espièglerie qui se font sentir ça [...] et là [...] présagent davantage Rossini. Si l'alacrité du mouvement jointe au ciselage de l'articulation avait déjà été de mise chez un Harnoncourt (Teldec) ou un Kuijken (Virgin), pour se limiter aux versions sur instruments anciens, le Giordano Armonico y apporte une transparence de texture inédite qui fait partout merveille [...] Ce Haydn lumineux, qui va à l'essentiel, est à consommer sans modération.» (Classica, octobre 2016 / Jérémie Bigorie)
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Trios - Paru le 7 juin 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le premier enregistrement de ce quadriptyque des trios, quatuors et quintettes avec piano de Dvořák est consacré à deux des quatre plus célèbres trios, le Trio en fa mineur Op. 65, et le Trio en mi mineur Op. 90, le fameux « Dumky ». Ce projet a vu le jour grâce à l’arrivée en résidence à la Chapelle Royale de Bruxelles du Trio Busch, jeune trio anglais, dans la section de musique de chambre, en janvier 2015. En janvier 1892, Dvořák proposa à son éditeur Simrock plusieurs œuvres, parmi lesquelles six Dumkas pour trio avec piano, qui, selon le compositeur, étaient « en style de musique de chambre », sans plus de précision. Dans une correspondance ultérieure avec le même Simrock, Dvořák parlait généralement de ces Dumkas comme d’un trio avec piano, mais en les composant en 1890, il était loin d’être sûr de la désignation finale : « En ce moment je travaille sur quelque chose de petit, et même très petit. De petites pièces pour violon, violoncelle et piano. L’œuvre sera à la fois heureuse et triste ! En certains endroits comme un chant méditatif, en d’autres une danse joyeuse. » C’est que dans ce trio, le compositeur fait fi de toutes les formes classiques ; six mouvements, les trois premiers étant enchaînés et dans des tonalités voisines – de sorte que l’on pourrait y voir une sorte de grand premier mouvement ; et les trois derniers, dans des tonalités éloignées, qui pourraient figurer les trois autres mouvements. Mais l’apparence est fallacieuse car en réalité, il s’agit bien là d’un chef-d’œuvre inclassable, une sorte de sombre fantaisie en six épisodes, basés sur la traditionnelle dumka, ballade épique, dont « dumky » n’est que le pluriel. En guise d’ouverture de programme, le jeune et fougueux Trio Busch propose le Troisième Trio – dont seule l’apparence est brahmsienne, car c’est bien l’esprit tchèque qui préside sur l’ouvrage. Une interprétation enflammée ! © SM/Qobuz« Elève du Quatuor Artemis à la Chapelle musicale Reine Elisabeth de Waterloo, le Trio Busch (Mathieu Van Bellen joue un Guadagnini ayant appartenu à l’illustre violoniste) ne manque pas de personnalité. Leur autorité naturelle nous impressionne d’autant plus que le pianiste Omri Epstein, doyen de l’ensemble et frère du violoncelliste Ori, n’a pas trente ans. [...] Autour de la merveilleuse et lumineuse palette du pianiste, la formation trouve matière à déployer encore plus largement son nuancier dans les célèbres Dumky» [...] (Diapason, septembre 2016 / Nicolas Derny)
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Duos - Paru le 6 mai 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Qobuzissime
Marie-Elisabeth Hecker fit son entrée dans la cour des grands en remportant, en 2005, le premier grand prix au concours Rostropovitch à Paris. Sa carrière internationale était ainsi lancée. Née en 1987 à Zwickau, la violoncelliste a étudié avec Steven Iserlis, Bernard Greenhouse ou encore Gary Hoffman. On a pu l’entendre en soliste avec l'Orchestre Symphonique de Russie, le Mahler Chamber Orchestra, la Kremerata Baltica, l’Orchestre du Mariinsky, le Philharmonia Orchestra, les Orchestres Philharmoniques de Munich et Dresde, la Staatskapelle de Berlin, l’Orchestre symphonique de Vienne, l’Orchestre de Paris, sous la direction de Yuri Temirkanov, Yuri Bashmet, Gidon Kremer, Valery Gergiev, Fabio Luisi, Marek Janowski, Emmanuel Krivine, Christian Thielemann ou encore Daniel Barenboim. Excusez du peu ! La voici, avec son partenaire (et désormais mari) le pianiste Martin Helmchen, pour leur premier album en duo ; les deux musiciens se sont rencontrés au Festival de Lockenhaus où, précisément, ils donnèrent l’une des Sonates de Brahms : madeleine de Proust ! Plus de vingt ans séparent les deux Sonates pour violoncelle et piano, la première de 1862 – le compositeur n’avait pas encore trente printemps –, la seconde de 1886 quand il n’avait plus rien à prouver à personne. Le duo Hecker-Helmchen maîtrise à fond cette musique, et sait parfaitement doser les équilibres (parfois dangereusement écrits par Brahms) entre les forces en présence. Un coup de maître pour ce premier album en duo. © SM/Qobuz« Marie-Elisabeth Hecker et Martin Helmchen assument l'héritage classique de Brahms et le cadre de la sonate sans pour autant brider leur imagination ni réduire leur palette de nuances et de couleurs. [...] Parfaitement conduites et maîtrisées, ces interprétations posées forcent l'admiration par leur démonstration chambriste, dans ce qu'elle a de plus noble en termes de partage musical.» (Classica, juillet 2016 / Antoine Mignon)
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Classique - Paru le 18 mars 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
La grande particularité de cette intégrale des œuvres concertantes d’Edouard Lalo – dont on tend à ne connaître que la Symphonie espagnole – est que, outre qu’elle propose précisément l’intégrale des œuvres concertantes d’Edouard Lalo, en particulier des ouvrages rares comme les Concertos pour piano, pour violon et pour violoncelle, mais aussi et surtout qu’elle fait appel à toute une brochette de jeunes talents issus de la Chapelle Musicale Reine Elisabeth. L’origine de cette chapelle repose sur les épaules de ladite Reine Elisabeth, mais aussi d’Eugène Ysaÿe, qui souhaitaient promouvoir les nouveaux talents non seulement grâce à un concours – le célébrissime Concours Reine Elisabeth – mais aussi aux travers d’une académie dédiée, la Chapelle Musicale. Inaugurée en 1939, elle fut décrite par Emile Vuillermoz comme une sorte de « Villa Médicis moderne ». Les grands professeurs actuels sont rien moins que Augustin Dumay, Maria João Pires, Miguel da Silva, Gary Hoffman, José van Dam et le Quatuor Artemis, pour une soixantaine de grands étudiants annuels, le tout dans un bâtiment dédié, une immense pépinière musicale. Les solistes choisis pour cette intégrale, dont on rappelle qu’elle est dirigée par la baguette experte, transparente et attentive de Jean-Jacques Kantorow, sont tous issus de ladite Chapelle depuis peu, et il s’ouvre devant eux une belle carrière que l’album ne saura que favoriser, surtout pour le remarquable violoniste Lorenzo Gatto. Enregistré en janvier et juillet 2015 à la Philharmonie de Liège. © SM/Qobuz« [...] Du haut de ses trente ans, Lorenzo Gatto y confirme une technique suprême, un panache impressionnant et une maturité expressive digne de ses plus glorieux aînés. Sous la baguette savante et complice de Jean-Jacques Kantorow. [...] Autre page d’envergure, le Concerto pour violoncelle inspire le très jeune Israélien Ori Epstein. Si sa sonorité dans l’introduction tout empreinte de gravité manque un peu de projection, on apprécie la belle intériorité d’un discours sensible, concentré et tout en subtilité. C’est dans l’Andante central en forme de rêverie, que cette approche quasi chambriste trouve son expression la plus touchante et la plus équilibrée avec l’orchestre [...] Le pianiste français Nathanaël Gouin, formé par Michel Béroff, Denis Pascal puis Maria João Pires, défend avec conviction et sensibilité cette page virtuose encore mal aimée.» (Diapason, avril 2016)