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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 4 novembre 2014 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 2 février 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La nouvelle cathédrale de Coventry fut édifiée dans un esprit de réconciliation après la destruction de l’édifice médiéval original au cours de la Seconde Guerre mondiale. Un festival d’art fut organisé pour célébrer sa consécration en 1962 et à cette occasion, des œuvres majeures furent commandées à Britten, à Tippett et à Arthur Bliss (1891-1975). Deux d’entre elles, le War Requiem de Britten et The Beatitudes de Bliss devaient être exécutées dans la cathédrale. Finalement seule l’œuvre de Britten fut jouée dans le lieu pour lequel elle avait été conçue. En avril 1961, les festivités de consécration de la cathédrale furent commentées dans « The Times ». The Beatitudes de Bliss était cité comme la nouvelle œuvre majeure devant y être jouée. Or, « pour des raisons de logistique » quelque peu douteuses, le concert d’ouverture aurait lieu au Belgrade Theatre. Ce n’est que quelques semaines avant la création qu’il apprit que l’exécution de The Beatitudes aurait lieu dans un théâtre à l’acoustique défectueuse. Il est évident que, dès le départ, Bliss pensait que The Beatitudes serait exécutée dans la cathédrale, car l’instrumentation incluait une partie conçue pour son nouvel orgue. Bien sûr, en sa qualité de Maître de musique de la Reine, Bliss aurait pu camper sur ses positions et insister pour que préséance soit donnée à son œuvre, mais cela aurait été à l’encontre de ses valeurs profondes. Sans hésiter, il s’effaça donc devant son confrère plus jeune, pour le génie duquel il avait d’ailleurs une très grande admiration. Hélas, le déroulement de la création fut semé d’embûches. Dans son autobiographie, As I remember, Bliss nota que les critiques espéraient qu’une exécution de l’œuvre aurait lieu dans la cathédrale, le lieu qui lui revenait naturellement, “le plus rapidement possible”. Il fallut plus de cinquante ans avant que ceci se produise, en l’occurrence lors du Jubilé d’or de la cathédrale en 2012. Dans The Beatitudes sont repris les textes des neuf Béatitudes, un passage de l’Ancien Testament, des poèmes de trois métaphysiciens du dix-septième siècle et un poème du vingtième siècle. Bien qu’il semblât à l’aube d’une brillante carrière en Grande-Bretagne, Bliss décida de s’installer aux États-Unis en 1923 pour une période indéterminée, y accompagnant son père qui souhaitait retourner dans sa patrie après avoir vécu en Angleterre pendant plus de trente ans. Nombreux sont ceux qui dans la situation de Bliss auraient hésité à interrompre leur carrière à un moment aussi critique, mais le lien entre père et fils était si fort que l’ambition personnelle du compositeur passa au second plan; de plus, Bliss, du fait de son ascendance à demi américaine, était curieux de voir le pays dont il partageait l’héritage. Le séjour de deux ans fut fondateur aussi pour son avenir : gardant l’excellente sonorité des orchestres états-uniens à l’oreille, Bliss composa, en 1926, l’Introduction et Allegro, qu’il dédia à Stokowski. Avec cette œuvre, la musique de Bliss progressait à grands pas vers la voix de la maturité, bien loin du caractère fébrile de ses œuvres d’après-guerre. Considérant que Bliss fut désigné Maître de musique de la Reine en 1953, il est étonnant que seize années se soient écoulées avant qu’il produise un arrangement pour chœur et orchestre de l’hymne national. C’est pour une tournée aux États-Unis en 1969 de la Royal Choral Society que Bliss composa sa version de God Save the Queen, mettant en musique les trois premières strophes. © SM/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 12 janvier 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Alpha poursuit sa collaboration avec le Festival d’Aix-en-Provence et son Académie qui fêtera ses vingt ans en 2018. Nous vous invitons à découvrir des interprètes de grand talent qui nous entrainent dans un voyage en Auvergne, Sicile, Arménie et Azerbaïdjan grâce aux Folk Songs de Luciano Berio, en Andalousie avec la Psyché de Falla sur un poème de Georges-Jean Aubry, et dans le monde de Jules Renard avec les Histoires naturelles composées par Ravel. Ces dernières sont ici enregistrées dans une version chambriste : « Ravel ayant autorisé Manuel Rosenthal à réaliser une transcription pour grand orchestre que nous trouvions un peu grandiloquente, nous sommes partis à la recherche d’un « chasseur d’images » (pour reprendre le titre d’une des Histoires naturelles), qui saurait transcrire cette oeuvre sans perdre son aspect intime et délicat […] Nous espérons que vous serez comme nous séduits par le travail d’Arthur Lavandier qui restitue à merveille les timbres et accents si raffinés de Ravel » dit Clément Noël, hautboïste et membre de l’ensemble suisse Labyrinth.Véritable révélation, Anna Stéphany interprète ce programme avec sa technique, sa sensualité et son émotion qui ont fait mouche au tout dernier festival de Glyndebourne où elle a véritablement triomphé, cette fois en terres mozartiennes. © Alpha Classics« La mezzo-soprano franco-britannique Anna Stéphany accompagnée du Labyrinth Ensemble propose un joli programme autour des lumineux Folksongs de Berio, composés en 1964. Cette œuvre conservant encore toute sa fraîcheur est parfaitement interprétée par Anna Stéphany qui déploie son timbre séduisant, aux graves charnus, au vibrato bien dosé. Black is the colour, Rossignolet du bois, Ballo..., autant de mélodies issues de divers folklores transformées par Berio en saynètes juvéniles très contrastées entre elles, toutes restituées avec une belle expressivité par la jeune mezzo, dans une veine moins théâtrale que sa spectaculaire créatrice Cathy Berberian (Sony) [...] » (Classica, mars 2018 / Romaric Gergorin
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 21 septembre 2018 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le visuel de cet album « Viaggio a Roma » est subliminal, on y voit une somptueuse et anachronique Citroën DS 19 garée le long d’un mur aux ocres passées, probablement dans une de ces petites ruelles du Campo di Marzo, comme pour montrer que, s’il s’agit bien de la Ville éternelle, le label lui, est bien français. Et tant pis pour les Fiat ou les Alfa Romeo qu’on aurait certainement davantage vues à la place de ce fleuron de l’industrie automobile française des années 1950. Après tout, c’est peut-être la voiture de Sandrine Piau qui participe, avec la contralto Sara Mingardo, à ce nouvel album du Concerto Italiano dirigé par son fondateur Rinaldo Alessandrini, alternant des pièces instrumentales et vocales de Haendel, Stradella, Alessandro Scarlatti, Corelli et Georg Muffat, ce Haut-Savoyard qui, ayant travaillé avec Lully et Corelli, offre une espèce de synthèse européenne de ce qui ce faisait en matière musicale à l’extrême fin du XVIIe siècle. Tous les compositeurs présents sur ce nouvel album d’Alessandrini ont travaillé dans les riches palais baroques de la Rome papale, protégés par les hauts dignitaires de l’Église rivalisant de magnificence. C’est dans cette période et dans cette ville que se sont développés à la fois la musique instrumentale et l’oratorio. Le programme, conçu par ce Romain authentique qu’est Rinaldo Alessandrini, illustre bien cette époque prospère de la Contre-Réforme au cours de laquelle Rome est devenue, à l’instar de Venise et de Naples, un des grands centres artistiques de la péninsule italienne. © François Hudry/Qobuz