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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 12 janvier 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
La famille Järvi est une figure centrale de la vie musicale estonienne. Paavo assure désormais la direction du Festival de Pärnu, qui rassemble chaque année au mois d’août les meilleurs musiciens estoniens, rejoints par la fine fleur des orchestres européens : la Deutsche Kammerphilharmonie, l'Orchestre Philharmonique de Berlin, l'Orchestre de Paris etc… Des musiciens que Paavo Järvi (qui vient d’être nommé à la tête d’une des meilleures phalanges mondiales, la Tonhalle de Zürich) côtoie régulièrement et qu’il fait ici travailler « sans prétention, de manière collégiale et chaleureuse » pour une série de concerts extrêmement conviviaux au bord de la Baltique : « magique et incroyablement séduisant » écrit Die Welt. Paavo Järvi a décidé de faire des enregistrements avec cet orchestre exceptionnel. Pour ce premier opus, il a choisi Chostakovitch, figure incontournable du XXe siècle, de la région et des Järvi, que Paavo enfant croisait lorsque le compositeur venait visiter son père Neeme ! La Symphonie n° 6 et la Sinfonietta dans un arrangement rare pour orchestre à cordes et timbales d’Abram Stasevich composent ce programme. Cette parution en 2018 marquera également les cent ans de l’indépendance de la République estonienne et une tournée qui emmènera l’orchestre dans plusieurs grandes villes européennes.© Alpha Classics
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Symphonies - Paru le 7 avril 2015 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Musique et totalitarisme… La septième symphonie de Chostakovitch a fait l’objet de maintes appropriations politiques et chauvines, toutes plus inutiles les unes que les autres. Que tel enchaînement de notes décrive Staline ou Hitler ou le Petit chaperon rouge n’est que convention ou imagination, et d’ailleurs rien n’atteste que le compositeur lui-même ait dévolu tel ou tel thème à ceci ou cela, ou même que cette symphonie officiellement appelée Léningrad ait été entièrement conçue lors des faits de guerre que connut la malheureuse ville. Ce sont surtout les observateurs, les chroniqueurs, les amis et familiers qui – après la mort de Chostakovitch ! – ont affirmé des tas de choses. Le mieux pour l’auditeur est tout simplement qu’il se réjouisse de cette nouvelle interprétation signée de Paavo Järvi à la tête de l’Orchestre national de Russie. Le chef a su justifier musicalement de l’extravagante longueur des divers mouvements – le plus court dure douze minutes, le premier carrément une petite demi-heure – en déployant une impressionnante panoplie de couleurs, de sonorités, qui rendent pleinement justice à la musique sans se préoccuper d’une guigne du prétendu contenu historico-politico-ceci-cela. © SM, Qobuz 2015 « Une symphonie "Leningrad" sans chape de plomb mais d'une décantation radicale, c'est le pari tenu à Moscou par Paavo Järvi, qui signe là un de ses meilleurs disques. [...] Enregistré à la quasi-perfection à la tête d'un National de Russie des grands jours, Paavo Järvi trouve une force extrême dans la mise en valeur de chaque détail et par l'exigence d'une profonde continuité dramatique » (Diapason / septembre 2015 / Patrick Szersnovicz)
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Musique de chambre - Paru le 13 avril 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Alors que le Troisième Quatuor de Chostakovitch et son Quintette avec piano font partie depuis longtemps du répertoire commun du Quatuor Belcea et de Piotr Anderszewski, ils n’avaient jamais rien enregistré du compositeur. Ce moment du parcours musical du quatuor d’un côté, du pianiste de l’autre, présente d’ailleurs une analogie intéressante avec la biographie du compositeur lui-même ; en effet, ce n’est qu’à l’âge de trente-deux ans, alors qu’il en était déjà à sa cinquième symphonie, que Chostakovitch écrivit son premier quatuor à cordes. Longtemps, ses exigences envers lui-même l’avaient tenu éloigné de ce qu’il considérait comme « le plus difficile de tous les genres musicaux ». L’impulsion, si l’on peut dire, vint – bien involontairement – de l’infâme Staline, qui avait provoqué la plus grande crise de la carrière de Chostakovitch : en 1936, le dictateur avait assisté à une représentation de Lady Macbeth de Mzensk, suivie peu après de la sinistre critique dans la « Pravda » qui avait craché « Le chaos remplace la musique » et fustigé une « musique hystérique, dégénérée ». Le jeune compositeur risquait arrestation et exécution ; et l’on ne s’étonnera guère qu’il se soit alors concentré sur le genre plus privé du quatuor à cordes. Libre à chacun de lire à travers les lignes d’éventuels messages de protestation politique ou humaniste, car il est fort possible de n’y voir aussi « que » de la musique pure quand bien même très éloquente. La remarque s’applique autant pour le Troisième Quatuor de 1946, dans lequel se mêlent des passages haydniens avec d’autres bien plus violents. Le Quintette pour piano et cordes date déjà de 1940, et il reçut le Prix Staline – voilà qui est symptomatique des relations imprévisibles entre Chostakovitch et le régime, qui le traita à tour de rôle de traître au peuple et d’artiste modèle. Le compositeur prétend avoir ajouté une partie de piano à son quintette afin de pouvoir la jouer elle-même et profiter des occasions de voyages que cela pouvait lui procurer… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 octobre 2016 | Les Dissonances

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Un concert – et a fortiori un enregistrement de concert – de l’Orchestre Les Dissonances est toujours un grand événement. On y voit un orchestre de taille respectable jouer… sans chef. Le premier violon David Grimal mène « à l’ancienne », du violon, pour les moments où un élément visuel est indispensable, mais le reste du temps les musiciens de l’orchestre s’écoutent – comme devraient le faire tous les musiciens d’orchestre, mais la chose est une grande rareté. Résultat : de la musique de chambre à quarante ou soixante-dix, selon l’ouvrage, pour un résultat musical indiscutablement parfait et convaincant. Pour ce Premier Concerto pour violoncelle de Chostakovitch, la partie soliste est tenue avec brio par Xavier Phillips qui travailla l’ouvrage avec Rostropovitch – rien moins que le dédicataire en personne. Moins « soliste » que primus inter pares, Phillips dialogue avec les musiciens « collectifs » bien plus qu’il ne leur tient tête : résultat bluffant. Non moins bluffant est le fait que pour le Cinquième Symphonie, Phillips reprend sa place à l’orchestre, pour une lecture enflammée et « intelligente », car chaque musicien sait exactement quelle est sa place dans la partition, en fonction de celle de ses voisins et collègues. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 23 septembre 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les deux concertos pour violoncelle de Chostakovitch ont été écrits à seulement sept ans de distance – 1959 et 1966 –, tous deux pour le même soliste – Rostropovitch – et le même genre d’effectif orchestral assez réduit, évitant d’emblée les problèmes d’équilibre. Mais c’est bien là le seul point commun entre les deux ouvrages : autant le premier semble « ouvert », assez joyeux (même si le caractère grinçant si représentatif du compositeur est toujours présent au coin de l’oreille), autant le second est introspectif, méditatif, lyrique et pourtant chargé de violence contenue. La violoncelliste états-unienne Alisa Weilerstein, véritable fusée instrumentale, nous donne une lecture enflammée et hyper-intense de ces deux étonnants chefs-d’œuvre. Le Premier Concerto a été enregistré en condition de studio, le second – dans la même salle – en concert public. L’on peut être certain que cette nouvelle interprétation fera date dans la déjà ample discographie des Concertos pour violoncelle de Chostakovitch, dans le sillage de Rostropovitch et Gutman qui en furent parmi les plus importants champions. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 21 avril 2017 | Universal Music Italia srL.

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Concertos pour violoncelle - Paru le 12 octobre 2018 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Deux concertos « soviétiques » pour violoncelle et orchestre, tous deux écrits en 1966, voilà l’idée qui a présidé à cet enregistrement du violoncelliste Maximilian Hornung. Bien sûr, le plus célèbre des deux est le Deuxième Concerto de Chostakovitch, écrit pour et créé par Rostropovitch. Moins célèbre, hormis peut-être en Géorgie, est le compositeur géorgien Sulkhan Tsintsadze (1925-1991), lui-même violoncelliste virtuose réputé, à la tête d’un impressionnant répertoire de musique de chambre, de concertos, de symphonies, d’opéras, d’oratorios, que l’on ne connaît guère et c’est bien dommage. Tsintsadze, comme on peut l’imaginer de la part d’un compositeur soviétique « régional », emprunte souvent au folklore de son pays, mais ce n’est en rien un cahier des charges obligatoire, pas plus que Khatchaturian ne fait toujours dans l’Arménie populaire… On découvre ici avec grand étonnement son Concerto n° 2 en cinq épisodes, certes assez redevable à Chostakovitch, mais aussi à Prokofiev sans doute, voire à Khatchaturian justement. L’écriture instrumentale, on peut l’attendre de la part d’un violoncelliste-compositeur, est des plus brillantes et idiomatiques. Le contraste entre son concerto et celui de Chostakovitch – rappelons qu’ils datent tous deux de la même année – est saisissant. Le violoncelliste Maximilian Hornung, lui, s’est déjà produit en soliste auprès de l’Orchestre de la Radio bavaroise, de la Tonhalle de Zurich, du London Philharmonic, de l’Orchestre National de France, du Philharmonia, bref, nombre des plus prestigieux orchestres au monde. © SM/Qobuz