Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

30,78 €
21,98 €

Concertos pour clavier - Paru le 10 novembre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
L'interprétation des cinq concertos de Beethoven proposée par Jean-François Heisser et son orchestre de chambre permet d'apprécier l'évolution de l'écriture de Beethoven pendant la dizaine d'années décisives de leur composition, à cheval sur le XVIIIe et le XIXe siècle : soit comment le pianiste-improvisateur-virtuose des deux premiers Concertos conçus à la fin du Siècle des Lumières, dans le sillage de Mozart et de Haydn, s'affirme comme un compositeur dès le début du XIXe siècle par le Troisième Concerto pour culminer avec les surprises des deux derniers. © Mirare
15,99 €
13,49 €

Opéra - Paru le 22 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
20,49 €
17,49 €

Musique concertante - Paru le 1 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
La précédente livraison du Festival de Lugano 2015 était particulièrement riche, avec nombre de moments choisis particulièrement exaltants (Trio de Brahms, Sonate à deux pianos de Poulenc). Le Festival 2016 verrait quant à lui un grand moment, l'immense Martha avait décidé de jouer sur scène, pour la première fois depuis plus de trente ans, Gaspard de la nuit de Ravel. Elle angoissait à l'idée de se mesurer à sa propre réussite d'il y a quarante ans - elle avait enregistré en 1974 pour Deutsche Grammophon un LP Ravel regroupant Gaspard, la Sonatine et les Valses nobles et sentimentales, resté dans toutes les mémoires, même s'il bénéficiait d'une prise de son décevante. Sur le vif, c'est évidemment toute la magie d'une sonorité qui se dévoile pleinement, et la permanence d'une vision. Le ton véritablement hanté du Gibet marque durablement, l'esprit feux follets de Skarbo éclate littéralement, quand Ondine, totalement lumineuse, crie ses réminiscences lisztiennes et se souvient tout autant d'Une barque sur l'océan écrite quelques années auparavant. La suite des témoignages de ce Festival de Lugano 2016 est tout aussi variée à qu'à l'habitude. On commencera par la rareté de répertoire que demeure le Concerto pour violon de Busoni, en ré majeur (comme ceux de Beethoven, Brahms, Tchaikovsky), portant lui aussi le numéro d'opus 35 (comme ceux de Tchaikovsky, Korngold) sous l'archet engagé de Renaud Capuçon. Côté deux pianos, un classique du répertoire Argerich, la Sonate pour deux pianos K. 448 de Mozart qu'elle aime régulièrement jouer avec ses amis depuis quelques années, ici avec Sergey Babayan. Sans oublier le très sincère Trio avec cor de Brahms avec le trio Capuçon, Angelich & Guerrier (en 2015, une version sans cor était inoubliable), ou surtout la Sonate de Bach par Martha Argerich et Tedi Papavrami, qui pourrait nous faire oublier de ne pas avoir par ce duo les cinq autres oeuvres écrites de Bach pour la même formation. On ne pourra pas une fois de plus passer sur le moment trop court du duo Tiempo & Lechner, toujours aussi excitant, ici dans deux danses de Falla. Durant cette édition 2016, Argerich jouait également le Concerto en sol majeur de Ravel. Peut-être pas sa version la plus extraordinaire, mais écouter ses phrasés, ses accents, ses nuances si personnelles dans l'Adagio assai demeure toujours une source d'émotion rare. Puisse ce festival de Lugano ressusciter dans quelques années avec la participation de généreux mécènes nostalgiques de tous ces moments incomparables. © PYL
10,79 €
8,09 €

Classique - Paru le 26 mai 2017 | Brilliant Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
22,49 €
14,99 €

Classique - Paru le 24 mars 2017 | MONTHABOR Music

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
15,99 €
13,49 €

Classique - Paru le 7 avril 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
« [...] Loin de la densité des quatuors à cordes de la maturité, le présent programme nous mène dans un univers d'agrément, de légèreté et de poésie entre les œuvres de jeunesse (Trio WoO 37) et le tout début du XIXe siècle (Sonate pour cor) à l'exception d'un duo postérieur d'origine incertaine. À ces originaux s'ajoutent deux œuvres (Trio op. 87 et Variations) initialement écrites pour trio de hautbois et cor anglais dont la transcription pour clarinette, hautbois, basson accentue le relief et la transparence, soulignée par les somptueuses sonorités des interprètes. Indéniable est le charme du Duo pour clarinette et basson, à l'Allegro sostenuto préromantique et au thème enjoué [...] Les sonorités et la connivence des Vents français s'affirment tout autant dans ces pièces que dans les exquises Variations sur "La cidarem la mano" nous rappelant combien les instruments à vent étaient appréciés du vivant de Beethoven, quand son Septuor pour vents et cordes était alors l'une de ses œuvres les plus en vue.» (Classica, juin 2017 / Pascal Gresset)
15,99 €
13,49 €

Classique - Paru le 31 mars 2017 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
14,99 €
9,99 €

Musique symphonique - Paru le 24 mars 2017 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« [...] Herreweghe réussit magnifiquement à entrer dans l'atmosphère de solennité et de drame de la Rhapsodie pour alto. [...] La voix chaleureuse et souple de la mezzo-soprano suédoise Ann Hallenberg s'insère dans cet espace avec une sobriété et une profondeur qui impressionnent. L'expression de l'errance est parfaitement soutenue par les voix d'hommes du Collegium Vocale de Gand dont la présence agrandit plus encore l'espace et l'esprit de solitude. Le Chant du destin (Schicksalslied) pour chœur mixte évoque le destin douloureux de l'humanité sur terre. À nouveau, Philippe Herreweghe traduit la noblesse intérieure de la musique, s'appuyant sur la grande richesse des timbres des instruments d'époque. [...] le chef trouve, dans la Symphonie n° 4, le juste équilibre entre tradition postromantique et renouveau sonore. [...] Cette version possède beaucoup de tempérament, mais aussi de grandeur et de saveur. [...] Un bien beau disque.» (Classica, juin 2016 / Stéphane Friédérich)
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 17 février 2017 | SOMM Recordings

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
S’il est des intégrales de l’œuvre pour piano de maint compositeur qui nécessiterait des heures de musique, celle de Vaughan Williams – hélas – tient en moins d’une heure ! De sorte que pour établir cette intégrale et l’amener à une durée raisonnable, le pianiste Mark Bebbington a complété l’album en rajoutant des adaptations telles que celle pour deux pianos de la Fantaisie sur un thème de Tallis, signée conjointement du compositeur et de Maurice Jacobson – un éditeur de musique très réputé au milieu du siècle dernier – ou celle de la Fantaisie sur Greensleeves que Vaughan Williams avait établie lui-même. Mais les pièces de résistance de l’album restent malgré tout The Lake in the Mountain pour piano solo et Introduction and Fugue pour deux pianos, deux ouvrages originaux de la grande époque, puissamment vaughan-williamsiens et dont l’ampleur du propos n’a rien à envier à celle des meilleurs moments du compositeur. On notera avec effarement qu’Introduction and Fugue est ici présentée en première mondiale discographique ! Pour les œuvres à quatre mains ou deux pianos, Bebbington (un habitué des Royal Philharmonic, London Philharmonic, Philharmonia, London Mozart Players entre autres) s’est adjoint Rebeca Omordia, qui fut pendant trois ans une des partenaires privilégiées du violoncelliste Julian Lloyd-Webber. © SM/Qobuz« [...] On entend, transcrite pour deux pianos de façon convaincante, la célèbre Tallis Fantasia de 1910, et à quatre mains la non moins célèbre Fantaisie sur Greensleeves de 1934. Et on ne peut qu'admirer la maîtrise de Vaughan Williams dans deux autres transcriptions, de musique ancienne cette fois : du Song 13 d'Orlando Gibbons (1928) à destination de la pianiste Harriet Cohen, et du choral "Ach bleib' bei uns, Herr Jesus Christ" BWV 649 de Bach, véritable recréation. Une réalisation des plus attachantes, interprétée à merveille.» (Classica, juin 2017 / Marc Vignal)
14,99 €
9,99 €

Quatuors - Paru le 17 février 2017 | SOMM Recordings

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Peut-être l’aimable lecteur ne connaît-il pas – ou ne croit-il pas connaître – le compositeur William Alwyn (également peintre et écrivain de talent). Mais si on vous dit : Les Enfants du capitaine Grant, Le Corsaire rouge, Tonnerre sur Malte, Le Secret des tentes noires, Le Manoir du mystère, L’Île du désir, L’Épopée dans l’ombre : peut-être le nom de ces fameux films des années quarante à soixante éveilleront-ils sa mémoire. Et les partitions sont précisément signées… William Alwyn. Contemporain de Benjamin Britten (à l'égal de ce dernier et de Walton, figure majeure de la musique anglaise au milieu du XXe siècle), il a écrit quelque soixante-dix partitions de grands films, sans compter d’innombrables musiques de documentaires etc. C’est bien sûr oublier – comme c’est quasiment toujours le cas des compositeurs cinématographiques – qu’il composa également des symphonies (dont la Troisième, l’une des plus grandes symphonies composées en Angleterre au XXe siècle), des opéras, des concertos, de la musique de chambre, qui commence lentement à refaire son chemin dans les salles de concert et de l’univers discographique. Pour preuve cet album avec quatre de ses quatuors… l’affaire n’est pourtant pas si simple. Le compositeur lui-même n’a numéroté ses quatuors qu’à partir de 1953, alors qu’il en avait déjà écrit plus d’une douzaine entre les années 1923 et 1936 qu'il a tous reniés, n'en retenant officiellement que trois (ceux de 1955, 1975, 1984). Voilà une bien grande sévérité envers soi-même à en juger par les quatre quatuors que nous offre le Tippett Quartet, en première discographique mondiale. Les Quatuors Nos. 10, 11, 12 et 13 donc, datent respectivement de 1932, 1933, 1935 et 1936, bien avant qu’Alwyn ne se lance dans la musique de film… On y découvre un musicien puissamment personnel, allant du post-romantisme descriptif du 10e sous-titré « En voyage » – graine de compositeur cinématographique ? – au modernisme de la Fantaisie qui n’a rien à envier à tant de musiciens de cette époque. © SM/Qobuz« [...] Fortement contrastées, ces partitions se caractérisent par une précoce maîtrise d’écriture et démontrent l’aisance avec laquelle l’auteur s’assimilait le langage de ses contemporains. [...] Le quatuor Tippett est au parfait diapason de ces musiques variées et mouvementées, dont il traduit sans effort le problématique alliage de rondeur charnue et moelleuse et d’agressive astringence. » (Classica, novembre 2017 / Michel Fleury)
11,99 €
7,99 €

Classique - Paru le 3 février 2017 | Halle Concerts Society

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Cet album, qui poursuit la série d’enregistrements des œuvres d’Elgar par le Hallé Orchestra de Manchester, associe son ultime grand ouvrage choral The Spirit of England « L’Esprit de l’Angleterre », une œuvre pourtant très négligée y compris côté Brexit), avec un très intéressant choix de pièces commémorant chacune, à leur manière, les millions de morts de la Première Guerre mondiale. La tonalité générale de The Spirit of England n’est pas sans évoquer celle du génial Dream of Gerontius, certes avec un petit quelque chose de britannique en plus, ce qui n’étonnera personne lorsque l’on sait qu’il fut créé partiellement en 1916 et 1917. Britten avait déclaré qu’il y entendait maintes « véritables splendeurs » ainsi qu’une « tendresse et une gravité très personnelles ». L’album se poursuit avec Elgar encore, en l’occurrence le mélodrame A Voice in the Wilderness (« Une voix dans le désert ») qui oppose l’atmosphère terrible du Front la nuit et les paroles poétiques d’Emile Cammaerts (dans la traduction anglaise originale de l’épouse anglaise de Cammaerts : aucune trahison donc là-dedans !), récitées pour une part, chantées pour les autres – d’où le terme « mélodrame ». Toujours de Elgar, toujours une rareté, Grania and Diarmid reprend une légende irlandaise sur un texte du poète Yeats ; et l’œuvre sert de pont pour la dernière plage de l’album, le très touchant In Memoriam d’Arnold Bax qui évoque une partie de la Guerre mondiale quelque peu excentrée, en l’occurrence le soulèvement irlandais de Pâques 1916 ; Bax, certes né Anglais, mais qui vécut presque toute sa vie en Irlande dont il épousa la cause sans hésitation. © SM/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Lieder - Paru le 6 janvier 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le ténor britannique Timothy Fallon, de sa voix suave et délicate, nous propose une quinzaine de mélodies de Liszt, un répertoire dont le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est totalement laissé de côté par les chanteurs en tout genre. Dommage… est-ce la difficulté de la partie de piano, lisztienne en diable, est-ce l’essence assez « salonesque » de ces œuvres ? En effet, ces pièces restent inclassables : italiennes en diable pour les chansons italiennes, françaises jusqu’au bout des doigts pour les mélodies en français, romantiques et schuberto-schumanno-wagnériennes pour les Lieder, Liszt brouille les pistes et se refuse à se laisser cerner. Fallon et son pianiste Ammiel Bushakevitz – férocement mis à contribution dans ces partitions hyper-virtuoses – nous prouvent que ces ouvrages méritent largement le détour. © SM/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 1 juin 2014 | WW1 Music

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
" Nul ne méritait plus qu'Albéric Magnard d'ouvrir cette série consacrée aux Musiciens de la Grande Guerre. [Il avait tiré sur des uhlans qui répliquèrent en le fusillant aussitôt. Il n'avait pas 50 ans.]. [...] Alain Meunier et Philippe Guilhon-Herbert s'inscrivent dans le peloton de tête d'une discographie déjà riche (Sonate pour violoncelle). Ecouter Alain Meunier, c'est se trouver en prise directe avec le style propre de l'école française de violoncelle, son élégance, ses couleurs et son absence d'emphase. Les belles couleurs un peu estompées et sans agressivité du Bechstein de 1888, la subtilité des timbres contribuent à l'homogénéité du duo." (Classica, juillet 2014 / Jacques Bonnaure) Cet enregistrement a été publié pour la première fois en 2011. Voilà une réédition bienvenue.« Elève privé de Vincent d'Indy pen­dant quatre ans, Albéric Magnard avait reçu une solide formation musicale, imprégnée de traditions et de culture germaniques. Remis au goût du jour dans les années 1990 par Michel Plasson et l'orchestre du Capitole, ses quatre symphonies, ses opéras — dont Guercoeur et Bérénice — témoignent de l'influence de la musique de Beethoven et de celle de ­Wagner. Sa musique de chambre s'émancipe davantage de ces modèles, non sans en garder un arrière-goût. En particulier sa sonate pour violoncelle et piano, l'une de ses dernières compo­sitions. L'archet d'Alain Meunier, le clavier de Philippe Guilhon-Herbert s'épaulent à vigueur égale dans l'affrontement tourmenté des thèmes, le cha­rivari catapulté des rythmes. Le scherzo, abrupt, et le troisième mouvement, ­funéraire — d'où surgit le fantôme de la marche funèbre du quintette avec piano de Schumann — illustrent pleinement l'humeur sombre et batailleuse d'Albéric Magnard, boutefeu aussi désespéré que solitaire, dont les combats n'auront jamais connu d'armistice.» (Télérama, mai 2014 / Gilles Macassar)
15,99 €
11,49 €

Classique - Paru le 25 novembre 2016 | Klarthe

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
[...] « Maya Villanueva est idéale ici par le ton, mais aussi l'atmosphère qu'elle sait créer dans chaque mélodie, d'un timbre aérien et clair, ici désincarné, et l'instant d'après, voluptueusement charnu. Le piano brillant, cristallin, mais aussi mélancolique, de Romain David sert parfaitement ces ambiances variées voguant de la sud-américanité vive à l'impressionnisme des Las horas, et le violoncelle, si cher à Ginastera, est pour moitié du CD un soubassement aussi solide que séduisant.» (Classica, février 2017 / Pierre Flinois)
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 31 octobre 2016 | Melodiya

Hi-Res Distinctions 4 étoiles de Classica
14,99 €
9,99 €

Musique vocale profane - Paru le 28 octobre 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
« Un Diapason d’or saluait déjà le Livre VI de la divine Compagnia. Un autre s’impose pour ce Livre III, et mérite encore plus de révérences vu la discographie clairsemée des quatre premiers opus du prince de Venosa. Pour le troisième (1595), aucune version de référence ne prévalait. La situation était d’autant plus regrettable qu’il revêt une importance considérable : sous l’influence manifeste de Luzzaschi (dont un madrigal est donné en complément de programme), son langage musical y gagne en hardiesse. Une théâtralité nouvelle apparaît [...] tandis que le contrepoint s’emplit d’expérimentations chromatiques et dissonantes. Toutes choses qui pouvaient passer inaperçues, [...] pas avec la fine équipe italienne – magnifiée par une captation superlative. La prise de risque, considérable, se fait presque oublier dans la perfection des six voix funambules. La justesse, du chant comme de l’émotion, met immédiatement l’oreille en confiance [...]. La fluidité des lignes, l’intelligence des mots captivent l’attention à chaque seconde. [...] Disque majeur : la dimension visionnaire du Livre III avait besoin de tels interprètes pour se révéler pleinement. » (Diapason, janvier 2017 / Denis Morrier)  
14,99 €
9,99 €

Quatuors - Paru le 28 octobre 2016 | SOMM Recordings

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« Pour Charles Villiers Stanford, styliste distingué et savant professeur, le quatuor représentait le genre suprême car sa texture dépouillée expose au grand jour les idées et leur développement sans le rideau de fumée d’une orchestration ou d’une harmonisation sophistiquées. Il attendit l’âge de trente-neuf ans avant d’oser s’y attaquer. De fait, les deux spécimens ici proposés se révèlent, chacun à sa façon, des sommets du genre. [...] Les Dante montrent un allant et un engagement fougueux, à la mesure de leur impeccable technique, et mettent magnifiquement en valeur la savante rhétorique de ces pages à la fois emportées et olympiennes.» (Classica, novembre 2017 / Michel Fleury)
17,99 €
11,99 €

Classique - Paru le 23 septembre 2016 | MONTHABOR Music

Hi-Res Distinctions 4 étoiles de Classica
« [...] Il n'est pas question de réduire ces pièces à des exercices pédagogiques (qu'elles sont également) mais de déployer les ressources du fantastique orgue Grenzig de Saint-Cyprien en Périgord qui fut aussi un des instruments de la si souple et profonde interprétation d'André Isoir (Calliope). L'art des deux interprètes consiste à nous plonger d'emblée dans l'univers singulier de chaque pièce. Les deux organistes associent à leurs qualités de lecteurs du texte musical une audace réelle dans la restitution. Ils n'hésitent pas à varier la registration au sein des pièces, à recourir aux anches et mixtures, à surprendre l'auditeur par la mise en valeur d'une voix ou d'un motif caché. Les trouvailles sont puissamment évocatrices [...] C'est une lecture vivante et d'une troublante vérité qui nous est proposée ici, offrant un Bach de chair, de sang et d'esprit.» (Classica, février 2017 / David Loison)
14,99 €
9,99 €

Classique - Paru le 1 juillet 2016 | Toccata Classics

Hi-Res Distinctions 4 étoiles de Classica
Le nom de Theodore Akimenko semble être désormais oublié ; ce compositeur, né russe en 1876, élève de Rimski-Korsakov puis à son tour professeur de Stravinski, vécut en France de 1903 à 1906, retourna en Russie, émigra à Prague en 1924 avant de passer les dix-neuf dernières années de sa vie entre Nice et Paris où il s’éteignit en 1945. Une vie d’errance donc, de déracinement sans doute, entre enseignement (en particulier au Conservatoire de Saint-Pétersbourg puis à Prague) et composition : beaucoup d’œuvres pour piano ainsi que pour violon et piano, mais aussi des ballets, des pièces symphoniques, des symphonies, tout un répertoire de nos jours tombé dans l’oubli le plus complet mais aussi le plus injuste. Son langage établit une sorte de pont entre la Russie de la fin du XIXe siècle et la France de Fauré – du moins les œuvres pour violon et piano ici présentées, et dont la composition s’échelonne environ entre 1905 et 1914 ; hélas, sa musique symphonique et ses ouvrages plus tardifs semblent absents de toute discographie, ou même de la sphère enregistrée disponible sur Internet. Gageons que ce nouvel enregistrement, signé de la violoniste ukrainienne Tatiana Chulochnikova et de sa comparse la pianiste russe Anastasia Dedik, toutes deux désormais installées aux États-Unis et à l’aube d’une carrière prometteuse, saura inciter les labels à se pencher sur le reste du répertoire de cet électron libre de la création russo-française de la première moitié du XXe siècle. © SM/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Musique de chambre - Paru le 15 avril 2016 | Indésens

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« Karol Beffa signe une monographie centrée sur les instruments à vents. De souffle, assurément, le Concerto pour trompette et cordes n'en manque pas. [...] C'est un des plus beaux chants de l'âme d'aujourd'hui [...] Blow up, pour quatuor de bois et piano, revêt un aspect ludique, et conjugue références aux musiques répétitives et allusions aux musiques actuelles, dans le sillage de certaines pièces de Guillaume Connesson, Pascal Zavaro ou Régis Campo. [...] Puissantes effluves sonores, grandes progressions rythmiques, qui évoquent la musique de Thierry Escaich, déterminent l'écriture de Subway pour piano et trompette, qui est une adaptation de Manhattan pour alto et piano. [...] Entre ombre et lumière, Blow up est sans doute l'opus discographique le plus fidèle au style contrasté du compositeur. Il est servi par de grands interprètes français.» (Classica, juillet 2016 / Michaël Sebaoun)