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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 5 avril 2019 | BIS

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Classique - Paru le 3 août 2018 | BIS

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La riche filmographie d’un des plus grands génies du cinéma mondial sert de prétexte au programme de cet album conçu par le pianiste Roland Pöntinen, avec la collaboration du violoncelliste Torleif Thedéen et du Quatuor Stenhammar – pour le deuxième mouvement du Quintette en mi bémol majeur de Robert Schumann. Ainsi détachée de l’image, cette succession de musiques n’a pas beaucoup de sens et l’on peut s’étonner de l’absence du Voyage d’hiver de Schubert qui irrigue pourtant un film aussi essentiel que l’avant-dernier opus bergmanien, En présence d’un clown, tourné en 1997 pour la télévision et qui représente la somme des réflexions d’Ingmar Bergman sur la vie, la folie et les rapports du théâtre par rapport au cinéma. Absence aussi de La Flûte enchantée qui reste un des plus beaux films d’opéra jamais tournés, dans lequel Bergman nous donne à voir l’universalité de Mozart ; on aurait par exemple pu profiter de la présence du violoncelliste pour présenter les Variations que Beethoven écrivit sur des motifs du célèbre opéra). Mais cet album imparfait dans son programme reste pertinent par la qualité des interprétations et dans le fait d’entraîner des mélomanes vers un cinéma que l’on dit difficile et qui n’est somme toute qu’une immense réflexion sur toute notre psyché humaine, tour à tour tragique (Cris et chuchotements, Sonate d’automne), joyeuse (Sourires d’une nuit d’été), psychanalytique (L’œil du diable, À travers le miroir), sentimentale (Musique dans les ténèbres), philosophique (Le Silence) ou encore autobiographique (Fanny et Alexandre, son ultime chef-d’œuvre pour le cinéma). © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 3 août 2018 | BIS

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Musique de chambre - Paru le 1 décembre 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Oui, oui, c’est vrai : le Quatuor avec piano de Schumann et le Quintette avec piano de Brahms sont parmi les ouvrages de musique de chambre les plus enregistrés depuis des décennies, et la discographie peut s’enorgueillir de nombreuses éclatantes réussites. Il faut donc que les quatre (ou cinq, selon l’ouvrage) solistes ici rassemblés pour l’occasion aient quelque chose de bien particulier à offrir ! C’est en effet le cas : fougue, romantisme échevelé, conviction profonde, bref, tout ce qu’il faut pour rajouter une belle pierre à l’édifice brahmso-schumannien. Le pianiste Yevgeny Sudbin a été acclamé par The Daily Telegraph en tant que « potentiellement l’un des meilleurs pianistes du vingt-et-unième siècle » – notez l’amusante précaution oratoire de « potentiellement », mais force est de constater que le potentiel est pleinement mis à contribution ; le violoniste Hrachya Avanesyan a remporté le Premier Prix du prestigieux Concours international Yehudi Menuhin cuvée 2006 suivi, deux ans plus tard, du Concours international Carl Nielsen au Danemark. L’altiste Diemut Poppen étudia avec Kim Kashkashian, Yuri Bashmet, Frans Brüggen et Heinz Holliger, avant de se lancer dans une carrière de chambriste particulièrement brillante… L’aimable lecteur l’aura compris, voici de quoi satisfaire leurs attentes. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 15 septembre 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Carolyn Sampson et Iestyn Davies ont collaboré à de nombreuses reprises dans le domaine de l’opéra baroque et de l’oratorio. Ils s’aventurent ici dans un genre assez différent. En compagnie de Joseph Middleton, ils explorent les Lieder pour une et deux voix de Mendelssohn et de Schumann, les combinant avec des chants et des duos de Roger Quilter. Par ailleurs, des chants de Purcell sont interprétés également avec des accompagnements pour piano réalisés par Benjamin Britten, qui leur apportait alors une certaine "nouveauté". « Onctueux », « lumineux » et « flexible » sont des termes qui apparaissent souvent à propos de Carolyn Sampson ou d'Iestyn Davies. Dans ces duos, ils atteignent une grande précision et leurs voix se conjuguent à la perfection. © BIS/Outhere
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Classique - Paru le 7 avril 2017 | BIS

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Le corniste Alec Frank-Gemmill et le pianiste Alasdair Beatson ayant décidé de consacrer cet album à des œuvres pour cor écrites tout au long d’un siècle et demi, du début du XIXe au milieu du XXe, il est naturel qu’ils aient choisi des instruments très différents selon l’époque et le compositeur. Pour la Sonate de Beethoven, écrite en 1800, c’est donc un « cor d’orchestre », naturel, sans pistons – d’où certains chromatismes qui sonnent « pincés » puisqu’il faut les générer artificiellement avec les lèvres et la main plongée dans le pavillon – et un fortepiano viennois de 1815 ; Schumann et Strauss (Franz Josef, pas Richard ni Johann), pour leurs pièces du milieu du siècle, ont droit à un cor viennois à piston de la seconde moitié du XIXe et un fortepiano de 1847 ; à Rossini et Saint-Saëns, un cor naturel français du type « cor solo » – d’une facture plus évoluée que le cor naturel habituel – de 1823 et un Blüthner de 1867 (que l’on ne s’étonne pas que Saint-Saëns ait droit à un instrument conçu alors que le compositeur ne l’était pas encore lui-même : sa Romance date de 1866 et se prête fort bien à cette sonorité de velours) ; Dukas, Vinter et Glazounov sont donnés sur un cor à pistons belge du début XXe et un Bechstein de 1898. Ainsi qu’on le voit, beaucoup de variété dans le programme, beaucoup de variété dans les sonorités. D’autant qu’il est très vrai que, pour le cor et particulier, les compositeurs écrivaient en fonction des possibilités de leur temps, ce qui a un effet considérable sur le discours musical qu’il convient d’adapter. Et, en particulier sur le cor naturel, les chromatismes et autres notes étrangères à la gamme naturelle de l’instrument offrent une sonorité bien plus diversifiée que le cor chromatique moderne. Préparez-vous à nombre de surprises. Alec Frank-Gemmill est actuellement premier cor solo du Scottish Chamber Orchestra, mais il est souvent invité à titre de premier corniste solo au Concertgebouw d’Amsterdam, au London Symphony Orchestra et au Chamber Orchestra of Europe. Ainsi qu’on le voit, il aime explorer le répertoire soliste qu’il défend sur des instruments du dix-neuvième siècle. Au piano(forte), l'un des pianistes les plus formidablement musiciens de l'archipel britannique. Un album à ne pas manquer. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 10 février 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Après avoir remporté la médaille d’or au Concours international de piano Van Cliburn en 2009, le pianiste chinois Haochen Zhang s’est embarqué dans une carrière internationale, certes, mais qu’il souhaite tenir dans ses propres mains, si l’on ose ainsi s’exprimer au sujet d’un pianiste… Cet album témoigne de son éclectisme, mais aussi de sa volonté de ne pas nécessairement se laisser entraîner dans le tourbillon du toujours-plus-virtuose. Il l’a pleinement prouvé avec ses précédents albums consacrés à Chopin, Liszt ou un diabolique Trois mouvements de Pétrouchka de Stravinski : voici donc des pièces plus « faciles » à jouer, mais dans lesquelles l’exigence musicale est d’autant plus intense. Les Scènes d’enfants de Schumann, l’un des ouvrages les plus poétiques qui soient et que Zhang joue avec une infinie tendresse, côtoient les Trois Intermezzi Op. 117 de Brahms, parmi les plus intimistes et intérieures des ultimes pièces du compositeur. En guise de contrepoids plus moderne, il propose la Sonate pour piano 1.X.1905 écrite en hommage à un jeune apprenti morave du nom de František Pavlík qui fut passé à la baïonnette le premier octobre 1905, au cours de manifestations en faveur d’une université tchèque à Brno. L’œuvre initiale comptait trois mouvements, s’achevant avec une marche funèbre que le compositeur détruisit peu avant la création. Insatisfait de la pièce, Janáček jeta la partition autographe dans la Moldau après la création mais il regretta son geste ensuite. Heureusement, la pianiste qui avait créé la Sonate en 1906 révéla en 1924 qu’elle avait fait une copie du manuscrit : l’œuvre fut finalement publiée la même année. Et afin de prouver, si besoin était, qu’il n’a rien perdu de sa virtuosité, Zhang nous offre aussi la Ballade en si mineur de Liszt, écrite la même année que la Sonate – et dans la même sombre tonalité. La Ballade évoque le poème gothique Lenore de Bürger, une abominable histoire de zombies dont le compositeur établit d’ailleurs aussi un mélodrame pour piano et récitant. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 30 avril 2013 | BIS

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