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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Concertos pour violoncelle - Paru le 3 février 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Depuis maintenant une petite décennie, le violoncelliste germano-canadien Johannes Moser s'est affirmé comme l'un des musiciens les plus poétiques de la nouvelle génération du violoncelle. Une constante dans toute sa discographie, qu'il s'agisse du Premier Concerto de Chostakovitch (mémorable version avec Petri Sakari chez Haenssler), des Concertos de Saint-Saëns, ou encore du Concerto d'Elgar ici présent, son lyrisme toujours ardent, qui se fond à merveille dans une sonorité par ailleurs chaleureuse, un rien crépusculaire. Il s'associe ici, pour ce troisième album sous étiquette Pentatone, à Andrew Manze et l'Orchestre de la Suisse Romande. Ils proposent alors une lecture très personnelle du Concerto d'Elgar qui a pourtant connu de très somptueuses interprétations depuis l'inoubliable version de Jacqueline Du Pré. A découvrir sans tarder ! Dans les oeuvres de Tchaikovski, le violoncelle de Johannes Moser prend des accents tour à tour espiègles, fougueux, sarcastiques, mais ne se départ jamais de ses qualités de chant qui demeurent de toute évidence l'une de ses spécialités. (c) TG/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 6 janvier 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] cet enregistrement semble avoir été profondément mûri. J’en veux pour preuve non seulement la cohésion et la réactivité d’ensemble, mais la qualité du détail. [...] Si nous ne manquons pas de versions de la Sérénade de Tchaïkovski, la proposition artistique de l’Orchestre d’Auvergne d’y adjoindre la transcription (inédite) de Pekka Kuusisto du quatuor de Sibelius ajoute à l’originalité de l’album. [...] l’ingrédient magique des Auvergnats : le sens des proportions. C’est le bon volume dans le bon espace, un équilibre bien plus rarement atteint qu’on le pense. Roberto Forés Veses veille à ne jamais appuyer ou grossir le trait. [...] » (Diapason, mars 2017 / Christophe Huss)
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Classique - Paru le 2 décembre 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Piano solo - Paru le 4 mars 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
On n’entend pas bien souvent la Sonate pour piano de Tchaïkovski. Est-ce parce que l’on accorde trop d’importance à ses propres déclarations, selon lesquelles « je travaille sur une sonate pour piano ; sa composition ne me vient pas facilement ; j’ai travaillé sans succès, progressant peu. Je dois sortir de moi-même des idées faibles, et ruminer sur chaque mesure ; mais je m’y attelle, espérant que l’inspiration viendra subitement » (ainsi qu’il l’écrivait à son frère Modeste) ? C’est un fait qu’à la même époque, en 1878, il accordait toute son énergie à la composition du Concerto pour violon. Pourtant la création de la Sonate par Nicolas Rubinstein semble avoir ravi Tchaïkovski… il n’en reste pas moins que le piano est presque trop « étroit » pour contenir le débordement d’idées et de sonorités de cette sonate, et il ne serait pas vain d’en établir une orchestration pour obtenir une sorte de symphonie supplémentaire. Tout autre chose sont les douze délicieuses miniatures rassemblées sous le titre Les Saisons, écrites entre 1875 et 76 sur demande d’un éditeur de journal musical qui offrit à ses lecteurs un morceau par mois tout au long de l’année 1876. En fait de saisons, ce sont plutôt des tableaux des spécificités qu’offre chaque mois de l’année, du Carnaval aux moissons en passant par la chasse, la course en troïka ou Noël. Ces Saisons font partie du répertoire de tout pianiste qui se respecte, même si elles n’ont rien de la virtuosité de la Sonate, mais on pourrait les mettre en parallèle avec les Scènes d’enfants de Schumann, par exemple. Au piano, Jonas Vitaud (* 1980), un disciple de Christian Ivaldi et de Brigitte Engerer (à la mémoire de laquelle ce volume est dédié) : Vitaud poursuit tranquillement une brillante carrière internationale, autant en tant que soliste qu’en musicien de chambre et accompagnateur – il enseigne d’ailleurs la classe d’accompagnement et de lecture à vue du Conservatoire National Supérieur de Paris – ; et autant à l’aise dans le répertoire romantique, puisqu’on lui doit déjà un disque Brahms, que dans la sphère contemporaine : Dutilleux, Escaich, Hersant ou Kurtág sont parmi ses rencontres fondatrices. © SM/Qobuz« [...] Vitaud a une tête, des doigts et une capacité singulière à tenir le discours tout en lui imprimant une allure farouche et conquérante. Plus vif que Nikolayeva dans la sonate (Relief), aussi contrasté et naturel que Moog (Onyx), il ne relâche jamais la pression au long des 12’ 20’’ du très symphonique Moderato e risoluto initial tout en lui donnant une large respiration. Grandiose ! Il trouve aussi le ton idéal dans les mouvements suivants [...] : interprétation magistrale [...] Les Saisons sont à la fois jouées et rêvées, tendres, nostalgiques, colorées, et là encore sans une once de sentimentalité.» (Diapason, mai 2016 / Alain Lompech)
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Musique symphonique - Paru le 8 janvier 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Qobuzissime
Roi incontesté des contrastes exacerbés, des extrêmes brillants, des tempi qui sauvages qui rêveurs, Teodor Currentzis se lance dans l’un des ouvrages les plus exacerbés, brillants, sauvages et rêveurs, le Concerto pour violon de Tchaikovsky avec la violoniste moldave Patricia Kopatchinskaja, elle-même une véritable force de la nature dont Diapason a récemment affirmé qu’elle « ose tout, quitte à reléguer Gitlis, Kremer ou Kennedy au rang de pères tranquilles… L’auditeur est donc informé : ce Concerto de Tchaïkovski vient du fond du fond de la Russie ! Et on ne quitte certes pas le fin fond de la Russie profonde avec Les Noces de Stravinski, un féroce tableau populaire mêlant excès de vodka, moines doctes mais sans doute eux-mêmes imbibés, chœur grivois, solistes hardis, soulignés par les quatre pianos et la percussion qu’a choisis Stravinski en guise d’instrumentation. Les versions antérieures risquent d’en prendre un coup dans les tibias, Currentzis n’hésitant pas à mettre en lumière les angularités de la partition avec maestria, voire provocation ! Enregistré à Madrid en octobre 2013 (Stravinski) et à Perm (Russie) en avril-mai 2014 (Tchaïkovski). © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 décembre 2015 | Orchid Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Lauréat de nombreux prix, parmi lesquels le ARD de Munich, le Vittorio Gui de Florence et le Concours Trondheim de Norvège, le Trio con Brio nous offre un album couplant les Trios avec piano de Tchaïkovski et Smetana, des pièces reconnues comme des références absolues du répertoire de musique de chambre. Certes, vingt-sept années séparent le Trio de jeunesse de Smetana (1855) de celui de grande maturité de écrit par Tchaïkovski (1881), mais la filiation élégiaque reste évidente dans les deux ouvrages. Le Trio con Brio trouvera en vous des admirateurs supplémentaires, tant leur interprétation brille de mille feux. Enregistré en février 2013 à Copenhague. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 avril 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Cet album du harpiste-star Xavier de Maistre comporte quelques-uns des tubes les plus célèbres des sphères russe et bohémienne, naturellement sous forme de transcription pour la harpe solo puisqu’aucun de ces ouvrages ne lui est initialement dédié. La pièce de résistance est sans doute la Suite op. 98 de Dvořák, écrite initialement pour piano. Le parcours de Xavier de Maistre est assez époustouflant : élève de Science-Po et de la London School of Economics en même temps que harpiste aspirant, il préféra suivre ses inclinations musicales et bientôt il fut engagé comme harpiste solo à l’Orchestre de la Radio Bavaroise avant de se hisser à la prestigieuse position de harpiste solo du Philharmonique de Vienne, à l’âge de 26 ans. Depuis il parcourt la planète de concert en concert, sans négliger toutefois l’appel de l’enseignement au plus haut niveau. Un grand musicien français que l’on entend plus à travers le monde qu’en France, hélas. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 18 novembre 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Les Wanderer s'attaquent avec succès au gigantesque Trio avec piano en la mineur que Tchaïkovski écrivit à la mémoire de son ami le pianiste Nikolaï Rubinstein, mort à Paris en 1881 à l'âge de 45 ans. C'est une œuvre fleuve dont le romantisme hypertrophié peut faire peur aux interprètes comme au public. Le compositeur en était d'ailleurs conscient en proposant une coupe claire, et salutaire, dans le finale, coupure adoptée par bon nombre de musiciens dont le Trio Wanderer dans cet enregistrement, ce qui la réduit ainsi à "seulement" 42 minutes et la fait gagner en équilibre. Nos trois musiciens laissent aller leur romantisme sans toutefois se laisser déborder par un excès de sentimentalité dans lequel il est si facile de tomber. C'est le drame qui prévaut ici et non les sanglots. Noblesse de l'expression, virilité des phrases musicales, sens de la construction, voilà les qualités de ce nouvel enregistrement couplé d'habile manière avec le Trio en ré mineur d'Arensky dont on ne connaît plus grand chose. Dommage, car le lyrisme bouleversant d’intériorité de l'Elégie (troisième mouvement) est vraiment à découvrir. FH