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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Jazz vocal - Paru le 2 décembre 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Plus proche des crooners des années cinquante que du genre classique, Natalie Dessay s’éloigne ici très sérieusement du répertoire lyrique qui avait fait sa gloire. Pour ces standards signés (ou chantés ou joués) par Leonard Bernstein, Frank Sinatra, Thelonious Monk, Duke Ellkington, Bill Evans, Irving Berlin, mais totalement réécrits par Patrice Caratini, Pierre Boussaguet ou Baptiste Trotignon, la soprano change totalement de voix – parfois granuleuse, graveleuse, crooneuse –, de registre, de couleurs, d’émission vocale – vibrato retenu, passagio nettement décalé comme le font les chanteurs de variété –, tout en embrassant le micro de près pour s’approcher non seulement du micro, mais aussi du genre qu’elle aborde. Le parallèle avec Edward Hopper n’est pas vain ici, avec ses images de femmes seules perdues dans la nuit new-yorkaise... Accompagnée à la fois par un ensemble de cordes « classique » et par quelques musiciens de jazz – basse, batterie –, Natalie Dessay risque de dérouter ses fans, mais aussi de dérouter les habitués du répertoire de Broadway et de Las Vegas de l’après-guerre ; autrement dit, n’hésitez pas ! © SM/Qobuz« [...] Natalie Dessay a trouvé une voie très originale méritant l'admiration. Tout d'abord parce que cet album est structuré en disque-concept autour des images iconiques d'Edward Hopper [...] conférant unité au projet. Ensuite parce que les arrangements et compositions de Graciane Finzi sont d'une finesse harmonique et d'une richesse de timbres remarquables que le Paris Mozart Orchestra et la direction de Claire Gibault mettent magistralement en valeur. [...] En outre parce que Natalie Dessay a trouvé la bonne tessiture adaptée à ce répertoire [...], la voix demeurant claire et agile, les intervalles parfois délicats étant interprétés avec naturel et aisance, bénéfice d'une technique sans faille. [...] Cet album est un enchantement constant et, pour singulier qu'il soit, une délectable réussite.» (Classica, février 2017 / Jean-Pierre Jackson)
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Gospel - Paru le 14 octobre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award - 4 étoiles de Classica
En 1817, deux ans après la restauration de la Monarchie par Louis XVIII, la Cour assiste à l’exécution du Requiem de Cherubini à la mémoire de Louis XVI, tandis qu’on saisira l’occasion des trente ans de la mort de Marie-Antoinette (1823) pour faire jouer la Messe des morts de Charles-Henri Plantade en sa mémoire. Berlioz vient d’arriver à Paris, et c’est au même moment que meurt Napoléon, en exil sur l’île de Sainte-Hélène. En 2015, le Château de Versailles présente ces deux oeuvres au cours d’un même concert. Si le Requiem de Cherubini, composé pour chœur mixte et orchestre, mais sans solistes, est bien connu, le Requiem de Charles-Henri Plantade, qui a la même forme, est une découverte totale. Il offre un pont saisissant entre les modèles de l’Ancien Régime et le premier Romantisme et fait preuve d’une richesse et d’une inventivité qui fait penser à Méhul, Cherubini et même Rossini. Exhumé par le Palazetto Bru Zane, cet ouvrage est ici enregistré pour la première fois. Grand spécialiste de la musique française et des grandes formes sacrées, Hervé Niquet donne toute la mesure de ces deux œuvres. Une belle redécouverte.« [...] Réunir ces deux partitions semble naturel tant les points communs fourmillent : richesse mélodique, rôle central confié au chœur et contrastes saillants [...] la Messe des Morts à la mémoire de Marie-Antoinette de Charles-Henri Plantade a été jouée en 1823 pour célébrer les trente ans de la mort de la reine. Fortement ancrée dans le classicisme, elle laisse filtrer les premières lueurs du romantisme décelables dans de surprenants effets d'orchestration, finement mis en lumière par les musiciens du Concert Spirituel. Les chœurs sont exceptionnels de ductilité, exacerbant les oppositions entre passages chambristes et tutti rutilants. La baguette précise du chef concilie en permanence le respect des équilibres sonores entre chœur et orchestre. Dans le Requiem à la mémoire de Louis XVI de Cherubini, la ferveur du Kyrie, éclairée par la délicatesse des chœurs, tranche sur la violence des trompettes du Dies Irae. Cette lecture analytique et théâtrale complètera celle, rutilante et marmoréenne, de Muti. [...] » (Classica, novembre 2016 / Jean-Noël Coucoureux)
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Jazz - Paru le 23 septembre 2016 | jazz&people

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Indispensable JAZZ NEWS
Après un bel hommage à la baronne Pannonica, égérie des stars du be-bop, Laurent Courthaliac célèbre Woody Allen et son amour du jazz. Du poétique et intemporel Manhattan au joyeux et swinguant Tout le monde dit ‘I Love You’, le pianiste opère à la tête d‘un octet de choix une plongée classieuse au cœur de l’esprit de Gershwin et de la culture des standards new-yorkais. Avec Fabien Mary (trompette), Bastien Ballaz (trombone), Dmitry Baevsky (sax alto), David Sauzay (sax ténor), Xavier Richardeau (sax baryton), Clovis Nicolas (contrebasse), Pete Van Nostrand (batterie) et Jon Boutellier (orchestrations), Courthaliac ne se contente surtout pas de juste dérouler ce répertoire mainte fois revisité. Non, son approche reste classique mais aussi personnelle. Et derrière la virtuosité de son octet et la qualité des arrangements, il fait de ce All My Life, A Musical Tribute To Woody Allen un instant délicieux et raffiné. © CM/Qobuz[...] Loin du style Nouvelle Orléans ou Chicago affectionné par le metteur en scène, il propose un disque de hard-bop en octette parfaitement maîtrisé, aux arrangements soignés, empreint tout au long d'une grande élégance, d'une sûreté d'exécution qui méritent davantage qu'un détour.» (Classica, septembre 2016 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz - Paru le 6 mai 2016 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Il est bon de rappeler régulièrement l’importance de la musique de Carla Bley. Chaque nouvel album de la pianiste californienne est là pour ça. Et Andando El Tiempo qui parait l’année de ses 80 ans est une preuve supplémentaire de la singularité de cette musicienne majeure de l’histoire du jazz. En compagnie de ses deux fidèles complices, le bassiste Steve Swallow (monsieur Carla Bley à la ville) et le saxophoniste britannique Andy Sheppard, elle joue avec les espaces, les silences et les harmonies comme nulle autre. Et les échanges avec ses deux partenaires, épurés au possible, magnifient la force mélodique de ses compositions. C’est surtout dans la pièce qui donne son titre à l’album – une longue suite en trois parties – que tout se met en place avec une grande fluidité. Un disque superbe, magnifiquement produit comme à l’accoutumée par Manfred Eicher, alias Monsieur ECM… © CM/Qobuz« La pianiste Carla Bley, en compagnie du saxophoniste Andy Shepard et du contrebassiste Steve Swallow, propose trois superbes suites de sa composition où brillent à nouveau son originalité et les teintes de son univers si particulier. On ne peut que se laisser séduire par l’étrange beauté de l’ensemble et sa parfaite exécution.» (Classica, juin 2016 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz - Paru le 8 janvier 2016 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Sélection JAZZ NEWS
L’album Wisteria du pianiste Steve Kuhn fait référence à un thème d'Art Farmer. Au début des années 60, Kuhn et Steve Swallow ont tous deux joué dans le groupe du grand trompettiste/bugletiste. Depuis, ces deux musiciens ont partagé beaucoup d’expériences et d’enregistrements : Swallow a joué sur le Trance de Kuhn; Kuhn sur les disques Home et So There de Swallow. De son côté, Joey Barron a participé aux albums de Kuhn Remembering Tomorrow et au plus récent et magnifique Mostly Coltrane. Sagesse et nostalgie imprègnent donc Wisteria qui revisite quelques thèmes entendus sur l’album orchestral Promises Kept de Kuhn. Aux côtés des ballades poignantes, figurent également du hard bop, A Likely Story, deux thèmes de Swallow, Dark Glasses et Good Looking, un thème de Carla Bley, Permanent Wave aux résonances gospel et le thème brésilien Romance de Dory Caymmi… © JMP/Qobuz
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Jazz - Paru le 4 septembre 2015 | Impulse!

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
Homme de l’ombre n’étant pas une fin en soi, il fallait bien qu’un jour Sullivan Fortner passe devant la caméra. Après s’être tout de même fait un blaze comme pianiste attitré de Roy Hargrove, Stefon Harris et Christian Scott, le jeune natif de New Orleans publie Aria, son premier album sous son nom. Mieux encore, cette entrée dans la cour des grands se fait sous étiquette Impulse ! Aux côtés de Fortner, une rythmique composé du contrebassiste Aidan Caroll et du batteur Joe Dyson mais aussi le brillant saxophoniste ténor Tivon Pennicott, très présent tout au long du disque. Lauréat de l’édition 2015 du concours de l’American Pianists Association, le virtuose abat ici une carte classique certes mais pas pour autant anecdotique. Au contraire. Sa technique est déjà redoutable, ses influences (Thelonious Monk, Herbie Nichols) solidement digérées, sa plume (cinq des dix compositions de l’album) impeccablement taillée mais c’est surtout cet ADN unique propre à la culture de New Orleans qui transpire de ses doigts. Sullivan Fortner est un esthète. Pas le temps pour la poudre aux yeux. Car chez lui, tout est raffinement, élégance et sens aigu de la conversation avec ses trois complices dont il ne piétine jamais les platebandes. Le jazz de cet Aria est de haute volée, intègre et d’une grande beauté. Par les temps qui courent, c’est déjà un exploit, n’est-ce pas ? © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 4 septembre 2015 | Dacapo

Hi-Res Distinctions 4 étoiles de Classica
« La grande formation danoise Aarhus Jazz Orchestra s'inspire du Sacre du Printemps, non pas formellement en reprenant la structure du chef-d'œuvre stravinskien mais son esprit. Lars Møller, le compositeur de cette suite en quatre mouvements, proposée en version studio et live, retient surtout les harmonies complexes et les audaces rythmiques. Mais, ici et là, ressurgissent les fantômes du Sacre original. Superbe travail d'écriture impeccablement interprété, album passionnant.» (Classica, décembre 2015 / Jean-Pierre Jackson)
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Jazz - Paru le 22 septembre 2014 | Okeh

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
Seul face à lui-même. C’est juste armé de ses saxophones soprano, alto et ténor que Branford Marsalis se présente dans l’antre de la Grace Cathedral de San Francisco, là même où Duke Ellington donna ses célèbres concerts sacrés durant les années 60… Marsalis souffle ici dans un vaste répertoire, allant du post-bop à la musique baroque ! Bref, de Carl Philipp Emanuel Bach à Steve Lacy, le spectre est disons assez large… Mêlée à la réverbération unique du lieu lui aussi unique, cette musique est un tourbillon improvisé avec intelligence et passion. On se laisse donc simplement porté par le chant d’un saxophoniste virtuose et inspiré, qui n’a plus rien à prouver et signe ici un disque à la fois habité et renversant. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2014 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Top du mois de Jazznews
Depuis qu'Henry Butler, chanteur et pianiste de la Nouvelle-Orléans, s’est installé à Brooklyn, la rencontre avec Steven Bernstein, trompettiste rétro-futuriste et leader majeur de la scène new-yorkaise, n’était qu’une question de temps... Aveugle de naissance, maître-musicien, Butler se révèle être un incomparable conteur d’histoires dont la voix et les doigts traversent de leur swing tous les courants musicaux de sa Louisiane natale : jazz, musiques caribéennes, classique, pop, blues et rhythm'n'blues parmi tant d’autres encore. La combinaison du maestro Bernstein et de la fougueuse formation réunie pour l’occasion sous le nom de Hot 9, manie toute la palette des couleurs musicales néo-orléanaise dans une polyphonie luxuriante. C’est dans l’exploration du blues du début du XXe siècle — avec la mise en valeur de compositions du grand Jelly Roll Morton — que jaillissent ces improvisations profondes et enivrantes dans les plus purs canons de la Cité du Croissant. À la fougue juvénile des Trombone Shorty ou Christian Scott s’ajoutent désormais la sagesse et l’expérience d'Henry Butler et Steven Bernstein pour remettre la Nouvelle-Orléans à la place qu’elle mérite sur la carte musicale du monde.