Votre panier est vide

Catégories :

Artistes similaires

Les albums

A partir de :
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Rock - Paru le 29 janvier 2021 | Atlantic Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Hérauts de l’alt-rock comme on l’écrit en V.O., les Californiens de Weezer enchaînent les albums comme si de rien n’était - nous en sommes au quatorzième - démontrant depuis une douzaine d’années une vitalité rare dans le milieu. Sous la houlette de leur leader, le compositeur et chanteur Rivers Cuomo, le groupe cultive toujours la même sensibilité nerveuse traversée par une certaine mélancolie, mais perdure grâce à une capacité hors norme d’adaptation à un environnement en perpétuel mouvement, infiltrant YouTube et les nouveaux codes des réseaux comme peu de groupe du même genre arrivent à le faire. Avec également une créativité jamais démentie pour les vidéos accompagnant leurs chansons, Weezer est toujours là, les fans aussi. Cultivant le décalage et l’esthétique rétro depuis ses débuts en 1994, se faisant à l’époque produire par le grand Ric Ocasek (leader des Cars), Weezer n’a pas hésité à faire un album de reprises suintant les eighties en 2019, le Teal Album, balançant au passage une cover du Take On Me de A-Ha réunissant plus de 23 millions d’aficionados sur YouTube… Autre marotte post-moderne de Cuomo : faire un album concept en s’adjoignant un orchestre. S’inspirant aussi bien d’un album de 1970 d’Harry Nilsson reprenant les chansons de Randy Newman (Nilsson Sings Newman) que du monument Pet Sounds des Beach Boys sorti en 1966, voici Weezer en tenue de gala, accompagné d’une armée de trente-huit musiciens. Piano, violons, violoncelles, flûtes… Et dès le premier morceau, All My Favorite Songs, le décor est planté, Rivers Cuomo se fait plaisir et pastiche gaiement les Beatles, voire les Wings de McCartney (par ailleurs les cordes ont été enregistrées aux studios d’Abbey Road). Influence que l’on retrouve avec force sur Playing My Piano et ses envolés vocales sirupeuses. OK Human montre ainsi une nouvelle facette de l’immense talent de Rivers Cuomo, oubliant un instant les guitares saturées pour une pop classique quelque peu crémeuse mais où l’on ne perd jamais l’ironie de son auteur. Ironie jusque dans le titre du disque, OK Human, en clin d’oeil au OK Computer de Radiohead (1997). Constante également de la maison, la durée de cette galette est de trente minutes. Ce OK Human apparait comme une sympathique interlude avant le retour au rock et aux guitares du prochain album, Van Weezer, en hommage à Van Halen, et qui doit arriver quelques semaines seulement après celui-ci... © Yan Céh/Qobuz
A partir de :
CD13,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 1994 | DGC

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Pop music ou l’histoire sans fin. En 1994, le premier album de Weezer – l’album bleu – est une énième preuve que l’idiome peut sans cesse se renouveler. En pleine vague grunge, le quartet californien emmené par Rivers Cuomo ramasse un flambeau abandonné au sol, des années plus tôt, par les Beach Boys mais aussi les oubliés Raspberries d’Eric Cramen, les Cars de Ric Ocasek (ici à la production), The Knack, The Shoes, 20/20, les Ramones, Kiss et même les Pixies. Comme une vraie fausse BO hypnotisée par les 70's où l’imagerie ado décalée défile en bonne et due forme (irrésistible single Buddy Holly), épaulée par des guitares surpuissantes et des chœurs sucrés, cet album blindé de mélodies parfaites offre au rock indé américain obsédé par la culture pop de nouvelles perspectives. Alternative au grunge régnant, cet album bleu est paru cinq semaines seulement après le suicide d’un certain Kurt Cobain… © Marc Zisman/Qobuz
A partir de :
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 7 mai 2021 | Crush Music - Atlantic

Hi-Res
Après avoir enfanté onze albums depuis 1994, Weezer a décidé d’accélérer subitement la cadence entre 2019 et 2021, délivrant pas moins de quatre opus aux couleurs musicales très tranchées : Weezer (Teal Album), Weezer (Black Album), OK Human et Van Weezer. Naviguant avec une aisance de vétéran et une fraîcheur de jouvenceau d’un recueil de reprises rétro à une power-pop enlevée, puis à un album richement arrangé et pensé, Weezer propose cette fois un disque à l’humeur hard-rock dont le nom - Van Weezer - ne fait pas de mystère quant à sa principale influence - Van Halen. Sans verser totalement dans la débauche de clichés et la nostalgie à tout crin, le groupe californien, qui apprécie plus que tout l’exercice thématique, donne plutôt une inflexion musclée à sa power pop, loin d’avoir été remisée. C’est donc par touches cosmétiques, en ajoutant davantage de soli, en incluant des tappings sous forme de clins d’œil au regretté Eddie Van Halen (à l’instar de « The End of the Game » qui, lui, s’impose en pastiche), que Weezer progresse au cours de ce disque court de seulement 30 minutes. « Hero », qui installe une atmosphère d’idolâtrie un peu béate à l’endroit des groupes qui ont inspiré Weezer pose ces bases avec plus ou moins d’adresse, multipliant les montées et descentes de gammes et imposant des riffs légèrement graisseux, sans pour autant montrer les muscles. Heureusement, les refrains et l’efficacité mélodique du titre compensent sa relative naïveté. Plus coupable, « All the Good Ones » sort l’artifice facile des claps, quelques claviers surannés et accuse un chant presque rappé totalement en décalage avec le sujet. Reste là encore un modèle de construction mélodique et une insolente immédiateté qui excusent quelque peu l’écart. L’on perd davantage le fil sur « I Need Some of That », qui vire à la pop bubblegum... avant que « Beginning of the End », « Sheila Can Do It » et sa petite touche de glam-rock et surtout « Blue Dream » (son solo aqueux, puis ses guitares doublées) ne finissent par trouver le bon dosage entre explosivité et expressivité, entre apparat et utilité. D’une manière générale, Van Weezer prend parfois des airs de créature hybride avec une tête hard-rock, un tronc power pop... peu de muscles et pas de jambes pour tenir la longueur. Dommage qu’il ait fallu attendre un album entier pour bénéficier de cette ravissante perle acoustique qu’est « Precious Metal Girl », en queue de peloton et que ce Van Weezer, par ailleurs, vienne légèrement ternir l’impression laissée par le récent et admirable OK Human, l’un des albums les plus aboutis de la discographie de Weezer. © ©Copyright Music Story Ollmedia 2021
A partir de :
CD13,99 €

Rock - Paru le 1 janvier 2001 | Geffen

Le 15 mai 2001, Weezer en remet une couche, mais en vert cette fois. Sept ans après le Blue Album, et cinq ans après son prédécesseur Pinkerton, album mésestimé et vaguement boudé par la critique, la bande de Rivers Cuomo a décidé d’en découdre avec les charts !   Et c’est un défi relevé haut la main avec les singles « Hash Pipe » et « Island in the Sun », qui déboulent dans les playlists des radios sans jamais les quitter… Produit par Ric Ocasek comme le premier disque du groupe, le Green Album est sans doute le plus accessible des disques de Weezer. Les guitares, toutes griffes dehors, s’articulent sur des mélodies pop que l’on retient dès la première écoute. Et ses aspects laconique, direct, en font un album « facile à écouter ».   Sur la forme, le disque est extrêmement court (à peine 30 minutes), et a ce côté « urgent » qui colle bien à son époque. Mais ce qui frappe le plus à l’écoute du Green Album, c’est cette faculté qu’a Rivers Cuomo à fusionner toutes ses influences : hard rock, pop (voire Brit pop), grunge et folk.   Si le disque n’est certainement pas le plus intéressant du groupe sur le plan artistique, force est de reconnaître que jamais un disque de Weezer n’était allé aussi loin dans la réconciliation des genres, dans la digestion des antagonismes de fond. C’est sans doute ce qui fait de cet album le plus fédérateur (avec le premier Blue Album) de Weezer à ce jour.     © ©Copyright Music Story Arnaud De Vaubicourt 2016
A partir de :
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 24 janvier 2019 | Crush Music - Atlantic

Hi-Res
A partir de :
CD14,99 €

Rock - Paru le 1 janvier 2007 | Geffen

A partir de :
CD8,49 €

Ambiance - Paru le 1 janvier 2008 | Geffen

A partir de :
CD21,99 €

Rock - Paru le 1 janvier 2010 | Geffen

Sorti en 1996, Pinkerton, le deuxième album de Weezer, s’avère plus sombre, moins évident que son prédécesseur paru deux ans plus tôt, le Blue Album. Inspiré par Madame Butterfly de Puccini, et par une espèce d’opéra rock que Rivers Cuomo avait essayé de produire après le premier album de son groupe, Pinkerton rate –au premier abord- de manière très claire le « sempiternel virage du deuxième album »…   Si le titre d’ouverture « Tired of Sex » séduit d’emblée par son univers déjanté que ne renieraient pas les Pixies, l’auditeur peu attentif aura du mal à digérer la suite. Les titres « Why Bother ? », « Pink Triangle », « El Scorcho » ou « The Good Life » laissent perplexe durant les premières écoutes. Avec le recul, Rivers Cuomo avouera même sa haine pour ce disque, qu’il considère « comme une erreur ».   Mais comme par enchantement, les bonnes critiques et le succès de Pinkerton viendront plus tard. Comme si cet album avait eu besoin d’une bonne digestion et de l’indulgence d’un public trop attentiste après le Blue Album pour pouvoir apprécier à sa juste valeur ce deuxième LP mal fagoté, mais au charme fou. A ce titre, Pinkerton est sans aucun doute l’album le plus étrange, le moins identifiable du groupe.   Pinkerton est certes le moins accessible des albums de Weezer, mais sans doute le mieux préparé à l’épreuve du temps. Un vrai gage de qualité dans une époque où trop de bons disques ne s’avèrent, au final, être que des jolis produits jetables.     © ©Copyright Music Story Arnaud De Vaubicourt 2016
A partir de :
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 7 octobre 2016 | Crush Music

Hi-Res
A partir de :
CD13,99 €

Rock - Paru le 1 janvier 1996 | DGC

Sorti en 1996, Pinkerton, le deuxième album de Weezer, s’avère plus sombre, moins évident que son prédécesseur paru deux ans plus tôt, le Blue Album. Inspiré par Madame Butterfly de Puccini, et par une espèce d’opéra rock que Rivers Cuomo avait essayé de produire après le premier album de son groupe, Pinkerton rate –au premier abord- de manière très claire le « sempiternel virage du deuxième album »…   Si le titre d’ouverture « Tired of Sex » séduit d’emblée par son univers déjanté que ne renieraient pas les Pixies, l’auditeur peu attentif aura du mal à digérer la suite. Les titres « Why Bother ? », « Pink Triangle », « El Scorcho » ou « The Good Life » laissent perplexe durant les premières écoutes. Avec le recul, Rivers Cuomo avouera même sa haine pour ce disque, qu’il considère « comme une erreur ».   Mais comme par enchantement, les bonnes critiques et le succès de Pinkerton viendront plus tard. Comme si cet album avait eu besoin d’une bonne digestion et de l’indulgence d’un public trop attentiste après le Blue Album pour pouvoir apprécier à sa juste valeur ce deuxième LP mal fagoté, mais au charme fou. A ce titre, Pinkerton est sans aucun doute l’album le plus étrange, le moins identifiable du groupe.   Pinkerton est certes le moins accessible des albums de Weezer, mais sans doute le mieux préparé à l’épreuve du temps. Un vrai gage de qualité dans une époque où trop de bons disques ne s’avèrent, au final, être que des jolis produits jetables.     © ©Copyright Music Story Arnaud De Vaubicourt 2016
A partir de :
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 1 mars 2019 | Crush Music - Atlantic

Hi-Res
Vert, bleu, rouge, blanc. Pour compléter la discographie gagnante de Weezer commencée à l'heure du déclin grunge, Rivers Cuomo a misé sur le noir. Après la sortie début janvier 2019 du Teal Album, dix reprises balayant 40 ans de musique allant du Happy Together des Turtles au No Scrubs des TLC, Cuomo soulignerait-il que lui aussi aura une postérité au panthéon des tubes ? Si on n'y retrouvera pas la puissance d'un Island in the Sun, ce Black Album respire la pop la plus bubble-gum de Weezer. Celle dont ils ont le savoir-faire. C'est sûr que les élucubrations Pro Tools et les gimmicks commerciaux faisant rimer Pacific Dream (2017) avec mainstream avaient de quoi en laisser plus d'un sur le carreau. Retour à une pop plus légère, mieux arrangée et donc moins ampoulée, Weezer parfait sa panoplie Pentatone. Si l'on y retrouve une tripotée de refrains consensuels faits de "tulululu" (Piece of Cake), des chœurs surannés (Can't Knock the Hustle) ou de mélodies Chamallow écumées (I'm Just Being Honest), la formule fonctionne. © Charlotte Saintoin/Qobuz
A partir de :
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 27 octobre 2017 | Crush Music - Atlantic

Hi-Res
A partir de :
CD21,99 €

Rock - Paru le 1 janvier 2009 | Geffen

A partir de :
CD14,99 €

Pop - Paru le 1 janvier 2002 | Geffen

A partir de :
CD13,99 €

Rock - Paru le 1 janvier 2008 | Geffen

Après un album bleu (1994), puis vert (2001), cette fois-ci le rouge est mis en cette fréquence de septennat artistique, avec un album encore une fois faussement éponyme, de la part du groupe sans nul doute le plus excitant de la scène post-grunge, mais oscillant si malicieusement entre l’inventivité heurtée des Pixies, et un caractère bien davantage séducteur à la Cheap Trick, qu’il ne peut générer que ravissement, et, à parité, défiance. Après deux années de vacances, Weezer édite donc son sixième album en studio, c’est-à-dire que Rivers Cuomo, leader fantasque (aujourd’hui moustache de pionnier, et petit bidon sculpté à la bière), se sent prêt à offrir ses cavalcades de trois minutes, toutes hommages stratifiés à son panthéon personnel (Cobain, Springsteen, mais aussi Devo). L’un des signes majeurs reste une production en partie confiée à Rick Rubin (au choix, l’homme aux manettes derrière les Beastie Boys, Public Enemy, ou Johnny Cash). L’une  des indubitables évolutions, est que, parallèlement aux chansons instantanées, fulgurantes et jouissives, pointent des suites plus alambiquées, comme un bon de sortie à l’imaginaire. L’une des incontestables délivrances, c’est qu’aujourd’hui, le chant, et même la composition, ne sont plus réservés à un seul homme au sein du groupe (pour preuve l’anxiogène « Cold Dark World » du bassiste Scott Shriner). Enfin, l’une des pistes incontestables, c’est que le disque offre en ultime tour de piste une version de « The Weight » de The Band (Cuomo viserait-il un fonctionnement démocratique, à l’instar de l’orchestre de Robbie Robertson ?). Resserrés comme les doigts d’une main, lorsqu’ils se referment pour former un poing, les Weezer offrent l’album le plus conséquent, et cohérent, de leur carrière. Donc, le meilleur. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2021
A partir de :
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 1 avril 2016 | Crush Music - Atlantic

Hi-Res
Le séant de Weezer a toujours hésité quant à l’endroit où se poser. Pop indé ou pop mainstream ? Un dilemme que le groupe californien a plus ou moins zappé d’un revers de main en donnant à manger à ses fans les plus exigeants comme au grand public. Ce quatrième album éponyme de Weezer qui se différencie, comme ses trois prédécesseurs, par la couleur de sa pochette, est aussi le premier album-concept depuis Pinkerton, un genre que la bande de Rivers Cuomo affectionne beaucoup. Pour cet album blanc produit par Jake Sinclair (plutôt habitué à bidouiller du Taylor Swift, du Fall Out Boy, du P!nk ou du 5 Seconds of Summer), la thématique voulue est des plus estivales. La plage, son décor, ses acteurs, ses ambiances… Côté son, la volonté de revenir à une atmosphère Beach Boys grunge semble clairement à l’ordre du jour. Et chaque chanson de ce album blanc est toujours un alliage plus que parfait entre le sucre de la pop et le tranchant de puissantes guitares. Dans ce domaine, plus de vingt ans après sa naissance, Weezer n’ pas perdu la main. © CM/Qobuz
A partir de :
CD16,49 €

Rock - Paru le 1 janvier 2008 | Geffen

Après un album bleu (1994), puis vert (2001), cette fois-ci le rouge est mis en cette fréquence de septennat artistique, avec un album encore une fois faussement éponyme, de la part du groupe sans nul doute le plus excitant de la scène post-grunge, mais oscillant si malicieusement entre l’inventivité heurtée des Pixies, et un caractère bien davantage séducteur à la Cheap Trick, qu’il ne peut générer que ravissement, et, à parité, défiance. Après deux années de vacances, Weezer édite donc son sixième album en studio, c’est-à-dire que Rivers Cuomo, leader fantasque (aujourd’hui moustache de pionnier, et petit bidon sculpté à la bière), se sent prêt à offrir ses cavalcades de trois minutes, toutes hommages stratifiés à son panthéon personnel (Cobain, Springsteen, mais aussi Devo). L’un des signes majeurs reste une production en partie confiée à Rick Rubin (au choix, l’homme aux manettes derrière les Beastie Boys, Public Enemy, ou Johnny Cash). L’une  des indubitables évolutions, est que, parallèlement aux chansons instantanées, fulgurantes et jouissives, pointent des suites plus alambiquées, comme un bon de sortie à l’imaginaire. L’une des incontestables délivrances, c’est qu’aujourd’hui, le chant, et même la composition, ne sont plus réservés à un seul homme au sein du groupe (pour preuve l’anxiogène « Cold Dark World » du bassiste Scott Shriner). Enfin, l’une des pistes incontestables, c’est que le disque offre en ultime tour de piste une version de « The Weight » de The Band (Cuomo viserait-il un fonctionnement démocratique, à l’instar de l’orchestre de Robbie Robertson ?). Resserrés comme les doigts d’une main, lorsqu’ils se referment pour former un poing, les Weezer offrent l’album le plus conséquent, et cohérent, de leur carrière. Donc, le meilleur. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2021
A partir de :
CD9,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 14 septembre 2010 | Epitaph

Avant toute chose, il est primordial de s’arrêter sur la pochette de ce huitième album de Weezer. Hurley, qui arbore sa bouille sur celle-ci, n’est autre que le surnom d’un personnage de la série télé Lost, interprété par Jorge Garcia. Pour quelle raison ? Aucune vraisemblablement. Les appétences du groupe américain pour l’absurde, la bonhomie et l’innocence sont simplement ici très bien illustrées par ce personnage fictionnel.Côté musique, le college-rock de Weezer continue de séduire sans jamais surprendre. « Memories », qui ouvre l’album, est une vraie petite récréation rock au riff imparable plaqué sur une mélodie pop. Un morceau efficace, mais très attendu. Cette guitare gentiment heavy metal, qui n’existe réellement chez Weezer que depuis Maladroit (2002), resurgit sur « Ruling Me », titre au refrain habile mais consensuel. « Trainwrecks » et son côté ballade musclée rappellent plus les meilleures heures de Green Day que celles de Weezer, tandis que « Where’s My Sex ? » tente assez vainement de faire ressortir la dimension clownesque de Rivers Cuomo, plus convaincant lorsqu’il montre sa véritable personnalité d’éternel adolescent angoissé et complexé.Hurley est pour ainsi dire comme les trois précédents albums de Weezer (avec une petite réserve pour Make Believe, légèrement au-dessus) : il enchaîne les titres courts, incisifs et sans grand intérêt. On est définitivement bien loin des fulgurances power pop auquel le groupe nous avait habitués dans les années 1990. Weezer, toujours aussi sympathique, ressemble de plus en plus à un élève doué, mais paresseux. © ©Copyright Music Story Arnaud De Vaubicourt 2016
A partir de :
HI-RES2,99 €
CD2,29 €

Alternatif et Indé - Paru le 21 avril 2021 | Crush Music - Atlantic

Hi-Res
A partir de :
CD13,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 24 janvier 2019 | Crush Music - Atlantic

L'interprète

Weezer dans le magazine
  • QIBUZ / Lundi 17 octobre 2011
    QIBUZ / Lundi 17 octobre 2011 Chaque lundi, QIBUZ soulève les cartes et interroge l’actualité musicale. Indiscrétions et confidences, décryptages et relectures, révélations et révolution : voici la rubrique coquine de Qobuz.com...
  • Quand Weezer rencontre Jackass
    Quand Weezer rencontre Jackass Pour la réalisation du dernier clip de Weezer, Memories, les Californiens ont fait appel à l’équipe de choc de Jackass !
  • Rivers Cuomo à l’hosto !
    Rivers Cuomo à l’hosto ! Le chanteur du groupe Weezer et sa famille ont été victime d’un accident de la route en pleine tournée nord-américaine.
  • Happy Days revisités
    Happy Days revisités Alors que sort le nouvel album de Weezer, grands artisans d’une power pop américaine efficace et toujours mélodique, replongeons-nous dans leur hilarante vidéo de 1994 réalisée par Spike Jonze où l...