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Jazz - Paru le 11 mars 2016 | Mack Avenue

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
Pour son premier album sur le label Mack Avenue – son quatrième au total –, Julian Lage s’est entouré du bassiste Scott Colley et du batteur Kenny Wollesen. Un trio de choc pour un disque puissant. Le guitariste new-yorkais avance tête baissée dans une musique à l’os, qui se concentre sur les improvisations et la communication entre les trois musiciens. Le vrai choc du disque est évidemment d’entendre Julian Lage exclusivement à la guitare électrique, lui dont on connait avant tout la virtuosité à l’acoustique. L’ancien petit génie qui fut au centre d’un documentaire en 1997 (Jules At Eight) a parcouru un long chemin pour que cette étiquette de singe savant s’éclipse au profit de celle du vrai musicien, inspiré et talentueux. Ici, Telecaster en main, Lage s’attaque à un répertoire ancien, parfois oublié. Un jazz sépia allant de Willard Robison à Sidney Bechet en passant par Jack Teagarden, Bix Beiderbecke, Spike Hughes et quelques autres, et dans lequel il incorpore des thèmes de sa composition, pièces rendant hommage à l’une de ses autres obsessions : le quartet américain de Keith Jarrett. Un fascinant grand écart donc entre des sonorités d’une ère révolue et des pièces avant-gardistes au possible. Le trio réussit brillamment à lier tout ça et le guitariste semble aussi à l’aise dans l’un comme dans l’autre répertoire. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 22 février 2019 | Mack Avenue Records

Hi-Res
Pour son troisième album en trio pour le label Mack Avenue, le guitariste Julian Lage change de complices et embarque avec lui le contrebassiste Jorge Roeder et le batteur de The Bad Plus, Dave King. A 31 ans, l’ex-enfant prodige californien installé à New York revisite un répertoire assez hétéroclite, panorama goûtu de compositeurs américains – pas exclusivement jazz – du XXe siècle. On croise dans Love Hurts des pièces aussi bien signées Roy Orbison qu’Ornette Coleman, Jimmy Giuffre, Peter Ivers ou Keith Jarrett. Une manière pour Lage de creuser davantage ce sillon électrique mêlant jazz, blues et rock’n’roll. Comme ce virtuose connaît ses classiques sur le bout de son médiator, les filiations se succèdent. Du courant Bill Frisell on ripe vers la branche Pat Metheny avant de s’engager vers une voie plus épurée à la Jim Hall. Plus que sur ses précédents disques, le guitariste fait non seulement le tri dans ces influences mais impose un style bien à lui grâce à des improvisations personnelles souvent osées. © Marc Zisman/Qobuz

L'interprète

Julian Lage dans le magazine