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Folk - Paru le 1 octobre 1960 | Craft Recordings

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Pop - Paru le 1 janvier 2003 | A&M

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Pop - Paru le 1 mai 1975 | A&M

Joan Baez's landmark Diamonds & Rust found her at the peak of her singer/songwriter skills, seemingly capable of transitioning out of '60s protest mode into a more contemporary and commercially viable position. It was also around this time that she toured with Bob Dylan's Rolling Thunder Revue, and according to Baez's memoirs, she wrote the songs for Gulf Winds during that tour. But Gulf Winds, her last A&M album, was a significant drop off and marked the beginning of what would be a steep commercial decline. Produced by David Kershenbaum, the album tries its best to bolster Baez with a timely '70s studio sound, but for the most part it misses the mark. The songs just aren't up to the task. "Sweeter for Me" sports a nice arppegiated piano by Baez and faintly harks to the melancholy brilliance of Diamonds & Rust, but, lyrically, most of the material is overwritten. The more stinging, faster-paced "O Brother!" is a more successful stab at a commercial sound, and Baez sings it with a bitter venom (you can't help but speculate that the song refers to Dylan himself). The standout track on an otherwise forgettable album, though, is surely the title track, "Gulf Winds," a ten-and-a-half-minute solo epic in the mold of her early work, just Joan and her acoustic guitar, brilliantly picked and sung, ironically demonstrating that, although Baez still had the talent, she couldn't capitalize on the success of Diamonds and Rust and the times were passing her by. © Jim Esch /TiVo
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Pop - Paru le 1 mai 1975 | A&M

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Joan Baez's landmark Diamonds & Rust found her at the peak of her singer/songwriter skills, seemingly capable of transitioning out of '60s protest mode into a more contemporary and commercially viable position. It was also around this time that she toured with Bob Dylan's Rolling Thunder Revue, and according to Baez's memoirs, she wrote the songs for Gulf Winds during that tour. But Gulf Winds, her last A&M album, was a significant drop off and marked the beginning of what would be a steep commercial decline. Produced by David Kershenbaum, the album tries its best to bolster Baez with a timely '70s studio sound, but for the most part it misses the mark. The songs just aren't up to the task. "Sweeter for Me" sports a nice arppegiated piano by Baez and faintly harks to the melancholy brilliance of Diamonds & Rust, but, lyrically, most of the material is overwritten. The more stinging, faster-paced "O Brother!" is a more successful stab at a commercial sound, and Baez sings it with a bitter venom (you can't help but speculate that the song refers to Dylan himself). The standout track on an otherwise forgettable album, though, is surely the title track, "Gulf Winds," a ten-and-a-half-minute solo epic in the mold of her early work, just Joan and her acoustic guitar, brilliantly picked and sung, ironically demonstrating that, although Baez still had the talent, she couldn't capitalize on the success of Diamonds and Rust and the times were passing her by. © Jim Esch /TiVo
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Folk - Paru le 1 janvier 2006 | Vanguard Records

Très beau son avec titres remasterisés 20bit digital pour cette collection d’interprétations de vingt chansons de Bob Dylan publiées entre 1963 et 1968. © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2018
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Rock - Paru le 20 novembre 2000 | One World Productions

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Folk - Paru le 7 avril 2017 | Proper Records

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Folk - Paru le 16 octobre 2015 | BDMUSIC

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Descendante des fondateurs Woody Guthrie et Pete Seeger, Joan Baez restera à jamais LA reine du folk contestataire des sixties. Une sorte d’icône même. Sur fond de lutte pour les droits civiques et de guerre du Vietnam, cette fille d’un père mexicain et d’une mère écossaise s’éloignera progressivement des considérations artistiques de son ex, Bob Dylan, pour s’engager davantage dans la lutte, rejoignant même les rangs d’associations comme Amnesty International. Une implication qui n’éradiquera jamais la poésie de sa musique. Et même lorsqu’elle revisite ses maîtres (Dylan, Guthrie, Donovan), sa voix d’un autre monde tétanise par sa beauté immaculée. Plus tard, pour évoluer avec les canons de son temps, Joan Baez délaissera parfois l’épure folk pour étoffer son instrumentation… Droits de l'homme, cause LGBT, lutte contre la peine de mort et prises de position écolos, elle ne cessera surtout de porter ces combats à bout de voix comme sur ses quatre magnifiques premiers albums ici réunis : Folk Singers ‘Round Harvard Square (1959) avec Bill Wood et Ted Alevizos, Joan Baez (1960), Joan Baez Vol.2 (1961) et le live Joan Baez in Concert (1962). L’instantané saisissant d’une époque résonnant encore aujourd’hui avec la même intensité. © Marc Zisman/Qobuz
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Folk - Paru le 2 mars 2018 | Proper Records

Hi-Res Livret
Après une décennie de silence discographique, la grande prêtresse du folk sort de sa réserve pour rappeler l’aura et la singularité de sa voix. Un cri intérieur nécessaire au regard des temps toujours aussi troublés que vit l’Amérique de Trump. L’artiste engagée qu’elle a toujours été se devait de s’exprimer, toujours et encore, sur ses thèmes de prédilection. Le temps a certes laissé son empreinte sur ce chant mais pas sur l’intensité des interprétations que Joan Baez propose de chansons signées Tom Waits, Josh Ritter, ANOHNI, Mary Chapin Carpenter ou Joe Henry, également producteur du disque. C’est d’ailleurs dans sa capacité à s’approprier la plume des autres qu’elle a toujours le plus fasciné. Et lorsqu’elle revisite The President Sang Amazing Grace, que Zoe Mulford avait composé après la fusillade de l'église de Charleston en juin 2015, l’émotion est plus qu’intense. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Folk - Paru le 1 janvier 2006 | Vanguard Records

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Folk - Paru le 1 janvier 1972 | A&M

Joan Baez démontre qu’elle a su évoluer avec son temps et propose d’autres horizons musicaux que les traditionnels folk qui l’ont révélée. Ce n’est pas nouveau en cette année 1975 mais elle offre ici son chef d’œuvre, et l’un des plus beaux albums de chant de l’histoire. Frissons garantis à l’écoute de « Diamonds & Rust », narration de son amitié-amour avec Bob Dylan. L’album possède une « balance » alors absente des productions de l’époque. Elle alterne son habituelle reprise de Dylan (ici « Simple Twist of Fate », dont elle imite avec humour l’accent dans le quatrième couplet), d'auteurs contemporains comme Jackson Browne et John Prine, et fait une incursion dans le pop rock en s’attaquant avec bonheur aux répertoires de Stevie Wonder et The Allman Brothers Band. Les deux autres joyaux de ce disque teinté jazz pop sont la version du poignant « Jesse » de sa copine Janis Ian, et son propre « Winds of the Old Days », dans lequel elle pardonne à Bob Dylan d’avoir abandonné les mouvements protestataires. Le groupe de heavy metal Diamonds & Rust donnera une version iconoclaste de « Diamonds & Rust » deux ans plus tard dans Sin After Sin. © Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2018
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Pop - Paru le 2 août 2019 | Craft Recordings

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Folk - Paru le 3 novembre 1980 | Columbia

Cet album enregistré en public comme son nom l’indique, a été publié que sur le marché européen, et sous divers titres : Live In Concert, Live in Europe ou European Tour (à ne pas confondre avec Live Europe 83 sorti deux ans plus tard). © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2018
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Folk - Paru le 1 janvier 1972 | A&M

Hi-Res
Joan Baez démontre qu’elle a su évoluer avec son temps et propose d’autres horizons musicaux que les traditionnels folk qui l’ont révélée. Ce n’est pas nouveau en cette année 1975 mais elle offre ici son chef d’œuvre, et l’un des plus beaux albums de chant de l’histoire. Frissons garantis à l’écoute de « Diamonds & Rust », narration de son amitié-amour avec Bob Dylan. L’album possède une « balance » alors absente des productions de l’époque. Elle alterne son habituelle reprise de Dylan (ici « Simple Twist of Fate », dont elle imite avec humour l’accent dans le quatrième couplet), d'auteurs contemporains comme Jackson Browne et John Prine, et fait une incursion dans le pop rock en s’attaquant avec bonheur aux répertoires de Stevie Wonder et The Allman Brothers Band. Les deux autres joyaux de ce disque teinté jazz pop sont la version du poignant « Jesse » de sa copine Janis Ian, et son propre « Winds of the Old Days », dans lequel elle pardonne à Bob Dylan d’avoir abandonné les mouvements protestataires. Le groupe de heavy metal Diamonds & Rust donnera une version iconoclaste de « Diamonds & Rust » deux ans plus tard dans Sin After Sin. © Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2018
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Folk - Paru le 1 janvier 2006 | Vanguard Records

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Folk - Paru le 1 décembre 1971 | Vanguard Records

This soundtrack intersperses acoustic live performances with politically oriented dialog, much of which is spoken by her then-husband, draft resister David Harris. It's certainly one of the most minor entries of her Vanguard catalog. The dialogue is distracting, and the music reasonable but uneven, as Baez offers interpretations of songs by Gram Parsons, Bob Dylan, Tom Paxton, Edwin Hawkins, Leonard Cohen, and "We Shall Overcome." Her cover of Aretha Franklin's "Do Right Woman, Do Right Man," however, was not a good idea. © Richie Unterberger /TiVo
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Folk - Paru le 1 janvier 1976 | A&M

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Folk - Paru le 19 août 2019 | RevOla

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Folk - Paru le 1 janvier 2006 | Vanguard Records

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Folk - Paru le 1 novembre 1976 | A&M

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After recording for the folk label Vanguard for more than a decade, Baez moved to A&M. On this label debut, she maintained her interest in country music, recording in Nashville with some of the city's session aces. She also continued to dedicate herself to radical politics, from her set opener "Prison Trilogy," which pledged, "We're gonna raze the prisons to the ground," to the closer, John Lennon's "Imagine." In between were her call on Bob Dylan to return to protest music ("To Bobby") and her sister Mimi Farina's touching tribute to Janis Joplin, "In the Quiet Morning." © William Ruhlmann /TiVo

L'interprète

Joan Baez dans le magazine