Artistes similaires

Les albums

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Classique - Paru le 29 janvier 2013 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Ce nouvel enregistrement des oeuvres du compositeur finlandais Leevi Madetoja (1887-1947) présente sa Symphonie n°2, le poème symphonique Kullervo et l'Elégie de sa Symphonie n°4. Leevi Madetoja, né une génération après Sibelius, possède un univers où la nature élégiaque des paysages et les mélodies de sa province native de Ostrobotnia se marient à une certaine élégance française. Ondine publiera les deux autres symphonies de Madetoja sous la baguette de John Storgard en 2014.
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Classique - Paru le 1 janvier 2009 | Ondine

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 10 mars 2015 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Lors de sa création en 1905 (lors du même concert où fut créé Pelléas et Mélisande de Schönberg), Die Seejungfrau (« La Sirène », non pas celle qui annonce les pompiers, mais celle qui se promène en costume mi-poisson mi-femme) de Alexandre Zemlinsky, d’après Andersen, fut un grand succès ; mais le compositeur retira délibérément l’ouvrage de son propre répertoire dès 1910. Ce n’est que sept décennies plus tard qu’il refit enfin son apparition auprès du grand public, sous forme de triomphe – un peu tardif, le compositeur étant déjà mort et enterré depuis une quarantaine d’années – et, surtout, dans sa forme rétablie à l’originale. Car Zemlinsky avait, lors de la création, coupé plusieurs passages sans véritable raison valide ; le présent enregistrement remet les pendules à l’heure, et présente la partition complète, dans sa durée complète de quelque 45 minutes. Et c’est une première discographique ! En complément de programme, la brève mais ô combien efficace Sinfonietta du même Zemlinsky, dans une version récente pour orchestre de chambre. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 juin 2019 | BIS

Hi-Res Livret
Après les arguments morbides du Château de Barbe-Bleue et du Mandarin merveilleux, celui du ballet Le prince de bois ressemble à une bluette de tout repos. C’est l’histoire d’un prince et d’une princesse qui finissent par trouver le bonheur après épreuves et malentendus. Le texte de Bélà Baláczs (qui avait déjà fourni l’histoire de Barbe-Bleue) permet toutefois à Bartók d’apporter à sa musique une dimension panthéiste d’une grande intensité expressive et d’une richesse de couleurs exprimant le pouvoir mystérieux du monde de la nature où forêts et rivières prennent vie. Bartók convoque un orchestre symphonique très fourni avec les bois par quatre, deux saxophones, des cuivres en abondance et une importante percussion. Certains auteurs décèlent de nombreuses influences dans cette partition qui est pourtant du pur Bartók avec une carrure rythmique qui lui est si typique et des tournures harmoniques provenant de la musique populaire hongroise. C’est une œuvre saisissante composée en pleine guerre en 1917. Beaucoup plus connu, Le Mandarin merveilleux exprime la force du désir amoureux avec un érotisme musical proche de la pornographie. La crudité du sujet, explicitement exprimée par la fabuleuse musique de Bartók, fit scandale et amena les autorités hongroises à interdire toute représentation du ballet-pantomime. Bartók en fit alors une suite pour orchestre (présentée sur cet album) qui n’a heureusement pas édulcoré la puissance de sa partition qui se trouve juste un peu écourtée et privée du chœur en coulisses. Nommée « Chef de l’année » en 2016 par le site musical "America", la Finlandaise Susanna Mälkki est directrice musicale de l’Orchestre Philharmonique d’Helsinki, un des meilleurs de Finlande, fondé en 1882 par Robert Kajanus, compositeur et chef d’orchestre proche de Sibelius. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 mars 2006 | Ondine

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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Ondine

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Classique - Paru le 11 novembre 2014 | Ondine

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Classique - Paru le 1 janvier 2008 | Ondine

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 1 janvier 1999 | Ondine

L’une des caractéristiques les plus saillantes du Concerto pour flûte de Rautavaara, écrit en 1973 dans un style souvent empreint d’un certain néoclaccisisme à la Sibelius ou même Nielsen, est que le soliste passe de la flûte « normale », en do, à la flûte basse, puis à l’alto en sol, puis au piccolo, de sorte qu’on devrait l’appeler « concerto pour flûtes ». L’effet quasiment fantomatique de la flûte basse ne manquera pas d’étonner les oreilles de l’auditeur, car l’instrument reste rare. C’est ici Patrick Gallois, le fameux flûtiste français à la carrière mondiale, qui officie en compagnie de l’Orchestre philharmonique d’Helsinki mené de main de maître par Leif Segerstam. L’album s’ouvre avec Anadyomène : Adoration d’Aphrodite de 1968, l’époque à laquelle le compositeur – que nous citons ici – se dégageait de la camisole de force sérielle ; et en effet, si l’œuvre semble commencer dans un magma orchestral et harmonique évoquant l’écume marine dans laquelle naquit la déesse de l’amour et de la fécondité, elle se poursuit dans une ample lumière toujours plus tonale : une pièce fascinante à découvrir. L’album se referme avec l’ample On the Last Frontier de 1997, où l’on saisit mieux l’évolution du langage du compositeur – ou plutôt son retour à des langages toujours plus en phase avec les anciens, quand bien même dans une modernité totale. Il s’agit d’un poème symphonique de quelque vingt-cinq minutes, conçu d’après Les Aventures d’Arthur Gordon Pym de Poe, débordant d’imagination orchestrale et de sonorités d’un autre monde – Rautavaara évoque ici le dernier pan du récit de Poe, lorsque Pym se retrouve au bout du monde, l’Antarctique, l’« ultime frontière » encore inexplorée à l’époque de l’écrivain. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 janvier 2014 | Ondine

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 1 janvier 2005 | Ondine

Livret
Cantus arcticus de 1972 est sans conteste l’une des œuvres les plus jouées et les mieux aimées de Rautavaara, qui pourtant ne manque pas d’aficionados sur la planète ! Il faut avouer que son Concerto pour oiseaux et orchestre ne manque pas de charme : au-dessus d’un orchestre relativement simple de conception, très coloré et mélodique, l’ouvrage fait entendre un enregistrement de chants d’oiseaux arctiques. On est à mille lieues ici des transcriptions parfois laborieuses d’un Messiaen qui, à partir des chants d’oiseaux, confiait aux instruments (parfois malmenés à l’extrême limite de leurs capacités, en particulier les vents !) le soin de reproduire les rythmes d’une délirante complexité. Rautavaara, bien au contraire, confie à l’orchestre des accords planants, simples, harmonieux (souvent à la limite de la tonalité) sur lesquels – sans obligation rythmique particulière – s’envole le chant des oiseaux. Effet hypnotique garanti. Non moins hypnotique, d’ailleurs, est le Concerto pour clarinette de 2001, un impressionnant moment de virtuosité instrumentale – mais aussi virtuosité d’écriture orchestrale. Comme dans ses œuvres les plus tardives, Rautavaara revient toujours plus vers la tonalité ou, du moins, la modalité ; on remarquera qu’il n’hésite pas à s’inspirer parfois des blocs harmoniques à la Messiaen. L’album s’ouvre par ailleurs avec une bien belle chose de 1971 (révision en 2001), Garden of Spaces, dont chaque nouvelle interprétation est, par définition, différente – puisque les différents « blocs » musicaux sont enchaînés selon la fantaisie du chef. Cela dit, on est loin des micro-cellules aléatoires d’une certaine avant-garde, ici, le compositeur met à disposition des pages entières (plutôt tonales ou, au moins, modales à la Messiaen) qu’il convient d’enchaîner aléatoirement, certes, mais qui n’ont pas vocation à se superposer ni à se fondre l’une sur l’autre. Quoi qu’il en soit, c’est un superbe moment de musique contemporaine. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2002 | Ondine

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Classique - Paru le 17 février 2017 | Ondine

Livret
Earquake, voilà judicieux jeu de mots sur « ear » (l’oreille) et « earthquake », (tremblement de terre), que l’on pourrait s’amuser à transférer en français, à défaut de le traduire, par quelque chose comme « massacre du tympan ». Leif Segerstam s’est amusé à rassembler sur un album quelques-unes des pièces (ou des mouvements isolés d’œuvres en plusieurs sections) les plus invraisemblablement bruyantes qui soient pour orchestre. On y trouvera donc force cuivres et percussions, bien évidemment, avec un surcroît du tam-tam orchestral (de loin l’instrument le plus bruyant qui soit à l’orchestre), bois hurlants, cordes écorchées, parfois un chœur plongé dans une marmite de potion magique bouillante, voilà de quoi vous réveiller ! Afin de laisser à vos oreilles quelque répit, Segerstam a sournoisement introduit trois moments de grand calme, mais les amateurs de tympans crevés peuvent les biffer de leur liste de lecture. On s’étonnera presque de ne pas voir dans cette collection La Fonderie d’acier de Mossolov, tandis que Respighi y est représenté par La Reine de Saba là où l’on aurait pu imaginer la dernières section des Pins de Rome ou la première partie des Fêtes romaines, mais qu’importe ! Sachez en particulier que l’album s’achève sur une pièce destinée à faire voler en éclats vos enceintes : Hekla de l’Islandais Jon Leifs, qui décrit avec une férocité plus que convaincante les éruptions du volcan du même nom. Rien moins que vingt-deux percussionnistes y font leurs frénétiques exercices de poids et haltères, l’orgue se rajoute, ainsi qu’un chœur, les sirènes d’alarme (ici confiées à une sorte de synthétiseur ?). À ne surtout pas écouter sur l’autoroute, vous vous retrouveriez rapidement à 250 km/h d’excitation et les radars automatiques sont assez peu sensibles à la beauté de la musique... © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 août 2011 | Ondine

Livret
Pour son deuxième album, l'altiste David Aaron Carpenter est rejoint par Vladimir Ashkenazy et l'Orchestre philharmonique d'Helsinki. Ils interprètent ici la symphonie avec viola obbligato, Harold en Italie, que Berlioz a écrit sur l'origine d'une commande de Paganini - Carpenter présente une version du mouvement initial agrémenté de quarante mesures issues du manuscrit de Berlioz avant achèvement de l'oeuvre, totalement inédites, plus virtuoses. En complément, un pur joyau, rare et à découvrir, La Sonate par la Gran Viola de Nicolò Paganini, d'une redoutable complexité d'écriture pour l'instrument.
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Classique - Paru le 5 avril 2011 | Ondine

Livret
Achevée en 1952, la Symphonie Op.40 de Erich Wolfgang Korngold demeure l'une des grandes symphonies de la première moitié du XXe siècle, et confirme le talent exceptionnel du prodige autrichien, exilé aux États-Unis, révolutionnaire dans le domaine de la musique de film à Hollywood. D'une puissance implacable, aux grands élans sombres, cette symphonie trouve en les mains de John Storgards un apôtre raffiné et intense. Premier enregistrement mondial de Tänzchen.
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Classique - Paru le 1 novembre 2013 | Ondine

L'interprète

Helsinki Philharmonic Orchestra dans le magazine
  • 5 questions à ... Hélène Berger
    5 questions à ... Hélène Berger Grand rendez-vous des amateurs de musique classique, le Cap Ferret Music Festival (CFMF) prendra place cette année du 07 au 14 juillet sur les 25 km de la presqu’île de Lège-Cap Ferret. La pianiste...