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Country - Paru le 26 février 2013 | Nonesuch

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio - Stereophile: Recording of the Month
Les années passent, filent même, et Emmylou Harris et Rodney Crowell sentaient cette nécessité de graver un instant partagé. C’est chose faite avec Old Yellow Moon enregistré à Nashville. Leurs routes s'étaient croisées à de nombreuses reprises depuis 1974 lorsque la plus belle voix de la country music embarqua l'une des plus fines gâchettes de Nashville en tournée avec elle... Il y a des saveurs californiennes de la fin des 70’s dans cette rencontre au répertoire éclectique. Piochant aussi bien dans celui d’Emmylou que dans les standards (Roger Miller. Ou Allen Reynolds pour une magnifique version de Dreaming My Dreams), cette Old Yellow Moon a des teintes automnales de toute beauté. Aucune surprise, ni effets de manche gratuit là-dedans. Juste une superbe conversation entre gens de bonne compagnie et de bon goût. © MZ/Qobuz
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Country - Paru le 24 février 2004 | Rhino - Warner Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En 1970, son premier album Gliding Bird est un échec. Emmylou Harris n’a que 23 ans mais déjà un enfant à charge, un divorce à la clé et un job de serveuse pour couronner le tout. Pourtant, elle continue de jouer dans les clubs de Washington et rencontre, l’année suivante, l’homme qui changera sa vie : Gram Parsons. Le magnétisme entre eux est évident. La jeune femme participe à ses compositions, leurs voix se complètent à la perfection, mais cette alchimie touche rapidement à sa fin, lorsque celui qui a fait découvrir la country music à Keith Richards meurt en 1973, à seulement 26 ans. Bouleversée, Emmylou quitte la Californie de Gram pour la côte Est où elle rencontre son second mari et futur producteur, Brian Ahern. Pieces of the Sky, sorti en 1975, est bien le second disque de la jeune femme, mais le premier de la grande chanteuse country qu’elle deviendra. Album éclectique qui présente une beauté ravageuse à la voix angélique, cette incarnation divine rend surtout hommage à une âme sœur partie trop tôt. D’ailleurs, l’unique composition d’Harris ici, Boulder to Birmingham est clairement destinée à Gram. Steel larmoyante, envolées lyriques qui cherchent à communiquer avec l’au-delà, violons justement dosés… Harris fend les cœurs. Impliquée personnellement oui, mais la grande brune aux allures de hippie expose avant tout sa musique que Nashville n’a su apprécier. Une fusion somptueuse de rock et de country, qui ouvre parfois sur des ballades folk où les fiddles et les harmonies sont toujours présents. Pieces of the Sky réunit plusieurs courants du genre américain. Du grand classique de Merle Haggard, The Bottle Let Me Down, à la sérénade mélancolique des Beatles, For No One, elle reprend aussi celle qui deviendra une grande partenaire de scène, Dolly Parton sur le mythique Coat of Many Colors. Emmylou Harris est souvent comparée à un ange et pour cause, sa musique respire la pureté et l’essence même de la grande country des Louvin Brothers. Depuis sa séparation avec Gram Parsons, elle contribue à faire vivre sa mémoire sur un répertoire authentique, au songwriting toujours puissant et harmonies reconnaissables entre mille. © Clara Bismuth/Qobuz
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Country - Paru le 16 juillet 2002 | Rhino - Warner Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Cinq ans après ses vrais débuts discographiques et près de trois millions d’albums vendus aux Etats-Unis de ses sept premiers, Emmylou Harris délaisse un instant le country rock pour proposer un florilège de chansons country traditionnelles et de bluegrass, encore une fois accompagnée par des musiciens exceptionnels comme le guitariste anglais Albert Lee (souvent ici à la mandoline), Willie Nelson, Jerry Douglas au dobro, tandis que nuls autres que Johnny Cash, Dolly Parton et Linda Ronstadt apportent leur concours à la nouvelle star du genre. Amateurs de country rock ou du style actuel de la dame s’abstenir, ici nous sommes dans le territoire des montagnes ou l’herbe est bleue ou près du fleuve, là où les amours perdus côtoient les églises qui fleurent bon le gospel, et où l’on chante à l’unisson : « Wayfaring Stranger », « Green Pastures » en duo avec Ricky Scaggs, « Miss The Mississippi and You », « Jordan ». Au détour de cet album traditionnel on découvre une version du magnifique « The Boxer » de Paul Simon, mais comment une interprète telle que Emmylou Harris, soutenue par les chœurs de la famille White, aurait pu saboter un tel joyau de la musique populaire américaine ? © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2015
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Pop - Paru le 25 février 2003 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
Pour cette passionnante compilation de quatorze titres, le grand Brian Ahern a été fouiller dans les onze albums qu’il a produit pour Emmylou Harris pour Reprise Records. La tâche n’était guère aisée quand on sait qu’il fallait piocher dans des chefs d’œuvre comme Elite Hotel, Luxury Liner, Quarter Moon In A Ten Cent Town ou bien encore Pieces Of The Sky, pour n’en citer que quatre… Mûrement et intelligemment conçu, le résultat est impeccable, offrant le vaste spectre des talents de la plus grande voix féminine de la country music. De quoi faire de ce Producer's Cut, l’introduction rêvée pour celles et ceux n’ayant pas, ou peu, goûté l’art d’Emmylou. © MD/Qobuz
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Country - Paru le 24 février 2004 | Rhino - Warner Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Accompagnée par la fine fleur du milieu musical californien et quelques mercenaires de Nashville car Reprise a donné tous les moyens à son producteur Brian Ahern, suite au succès prometteur de son premier album Pieces of the Sky quelques mois plus tôt, Emmylou Harris s’impose dès Elite Hotel comme une interprète majeure avec laquelle il va falloir compter. On y compte en particulier le guitariste attitré d’Elvis Presley, James Burton, le pianiste Glen D. Hardin ou le guitariste de Eagles, Bernie Leadon. Elle poursuit son histoire d’amour/amitié avec Gram Parsons en reprenant deux titres de The Flying Burrito Brothers et une version « live » époustouflante de son « Ooh Las Vegas » propulsée par la pedal steel guitar de Hank DeVito. Emmylou Harris s’approprie le standard « Sweet Dreams » de Don Gibson popularisé entre autres par Patsy Cline, et propose une version exquise du « Here, There and Everywhere » des Beatles qui figure dans le top 100 des meilleures ventes de singles en mars 1976. Si le ton est résolument centré sur la country music traditionnelle (reprises de Hank Williams ou Buck Owens) on sent que l’artiste est ouverte à d’autres horizons comme le laissé pour compte « Cajun Born », et qu’elle fait confiance à la nouvelle génération d’auteurs compositeurs influencés par le rock comme Rodney Crowell, s’inscrivant ainsi dans la mouvance country rock. © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2015
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Country - Paru le 22 février 2013 | Nonesuch

Distinctions Stereophile: Recording of the Month
Les années passent, filent même, et Emmylou Harris et Rodney Crowell sentaient cette nécessité de graver un instant partagé. C’est chose faite avec Old Yellow Moon enregistré à Nashville. Leurs routes s'étaient croisées à de nombreuses reprises depuis 1974 lorsque la plus belle voix de la country music embarqua l'une des plus fines gâchettes de Nashville en tournée avec elle... Il y a des saveurs californiennes de la fin des 70’s dans cette rencontre au répertoire éclectique. Piochant aussi bien dans celui d’Emmylou que dans les standards (Roger Miller. Ou Allen Reynolds pour une magnifique version de Dreaming My Dreams), cette Old Yellow Moon a des teintes automnales de toute beauté. Aucune surprise, ni effets de manche gratuit là-dedans. Juste une superbe conversation entre gens de bonne compagnie et de bon goût.
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Pop - Paru le 26 septembre 1995 | Nonesuch

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Pop - Paru le 26 septembre 1995 | Nonesuch

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Pop - Paru le 14 janvier 1985 | Rhino - Warner Records

Pour tous les amoureux de country, 1973 laissa une cicatrice indélébile avec la mort de Gram Parsons. Emmylou Harris perdit alors un ami, un mentor, un modèle d’inspiration et la personne qui partageait son quotidien. Douze ans plus tard, elle signe un album phare de sa carrière, l’un de ses préférés, The Ballad of Sally Rose, aujourd’hui réédité dans une édition spéciale de deux disques dont l’un comprenant dix démos. Parmi elles, une version mythique de The Sweetheart of the Rodeo ou encore White Line. Cet album est d’autant plus surprenant qu’il est l’un des rares entièrement écrits ou coécrits par Emmylou. Sally Rose, c’est elle ! Ou plutôt son nom de scène pour ses tournées. L’inspiration majeure demeure clairement sa relation avec Gram Parsons. On se promène alors entre les souvenirs fictifs et réels, les amours de scène et bien évidemment ce goût si prononcé pour la musique américaine. Avec Sur Diamond in My Crown ou Heart to Heart, des apogées de la ballade, on reconnait sa voix angélique, son talent pour combiner lyrisme et guitare acoustique. A se demander si elle ne parvient pas à communiquer avec l’au-delà. Et voilà que le rythme vous rattrape, une country plus rock vient à son tour et cela sans grand étonnement. Sur Rhythm Guitar, elle est accompagnée par Waylon Jennings à la guitare ou encore par les fidèles Dolly Parton et Linda Ronstadt pour les chœurs. On sent là une ambiance un peu plus 80's. Et l’aisance avec laquelle Emmylou Harris sait plonger dans un chant intense et profond pour faire surface avec de belles basses sur une country assumée donne envie de porter des boots à un concert du Grand Ole Opry. © Clara Bismuth/Qobuz
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Pop - Paru le 4 novembre 2014 | Rhino - Warner Records

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Country - Paru le 8 mai 2015 | Nonesuch

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Deux ans après l’impeccable Old Yellow Moon qui enchanta la critique comme le public, Emmylou Harris et Rodney Crowell signent un nouvel album en duo, produit par Joe Henry. Avec ses six nouvelles chansons, son classique de Crowell revisité (No Memories Hanging Around) et ses reprises de Lucinda Williams (I Just Wanted To See You So Bad) et Amy Allison (Her Hair Was Red), The Traveling Kind offre une belle palette de styles, alternant entre ballades nostalgiques et titres nettement plus up-tempo… Les routes de ces deux légendes s'étaient croisées à de nombreuses reprises depuis 1974 lorsque la plus belle voix de la country music embarqua l'une des plus fines gâchettes de Nashville en tournée avec elle. Mais ç c’était avant… Quatre décennies plus tard, la complicité est plus que jamais au cœur de leur travail. Si Old Yellow Moon, remarquable conversation entre gens de goût et de bonne compagnie, offrait des teintes automnales de toute beauté et surtout sans effet de manche gratuit, ce Traveling Kind atteint un même degré de qualité en lorgnant peut-être un peu moins dans le rétroviseur. N’ayant plus grand-chose à prouver, Emmylou Harris et Rodney Crowell se font ici véritablement plaisir, prenant cet enregistrement à cœur et ne jouant jamais la carte d’une quelconque nostalgie passée. On les suit avec un certain plaisir tout au long d’un album attachant qui ne cherche jamais à réinventer bêtement la roue. Un disque beau comme un classique. © MZ/Qobuz
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Country - Paru le 18 juillet 2005 | Rhino - Warner Records

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Country - Paru le 24 février 2004 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 1 septembre 2000 | Nonesuch

Produit par le protégé de Daniel Lanois, le Canadien Malcolm Burn qui avait d’ailleurs mixé Wrecking Ball en 1995, Red Dirt Girl semble une répétition de celui-ci, tant l’atmosphère et les arrangements sont semblables. La voix d’Emmylou Harris se veut magnifiée par un écho relativement inutile tant sa voix se suffit à elle-même pour faire passer l’émotion. La surprise vient du fait que l’artiste aborde sa quatrième décennie de carrière en proposant douze chansons de son cru (comme dans son The Ballad of Sally Rose autobiographique de 1984) tout à fait honorables, comme celle dédiée à son père récemment décédé « Bang The Drum Slowly », ou sa collaboration miraculeuse avec l’inévitable Rodney Crowell pour « Tragedy » où Bruce Springsteen et son épouse Patti Scialfa rejoignent la diva au micro. A 53 ans Emmylou Harris n’a rien perdu de son charisme et de sa passion et même recouvré une nouvelle jeunesse, sinon un nouveau public, dont la frange « country » venait de se régaler avec deux albums intermédiaires en 1999 : le Trio II avec Dolly Parton et Linda Ronstadt dont l’enregistrement avait couru sur plusieurs années, et le Western Wall / The Tucson Sessions avec cette dernière, produit par le légendaire Glyn Johns et contenant des compositions de Jackson Browne, Rosanne Cash, Sinead O’Connor, Leonard Cohen, et, tiens, une de Patti Scialfa et une autre de Bruce Springsteen. © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2015
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Country - Paru le 20 avril 2001 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 6 juin 2008 | Nonesuch

Livret
Cinq années sans nouvelles, comme une petite disparition, ce qui reste, en ce qui concerne Emmylou Harris, proprement inconcevable. Treize années depuis la mutation amorcée dans l’album « Wrecking Ball » (produit par Daniel Lanois), et ce choix de ne plus se tenir stricto sensu à l’idiome country qui a nourri l’essentiel de la carrière de la chanteuse, mais de s’ouvrir, guidée par son inspiration, à d’autres plaisirs de compositions. Quarante années depuis les débuts discographiques de celle qui reste avec son presque contemporain Neil Young (simplement de deux ans son aîné) l’une des artistes les plus originales de sa génération. Soixante années pour célébrer l’anniversaire de la fille de l’Alabama. All I Intended To Be est sans doute tout cela, mais certainement pas un amer coup d’œil dans le rétroviseur. Accompagnée de la géante Dolly Parton, des sœurs Kate et Anna Mc Garrigle, du revenant Vince Gill (star de la country de la précédente décennie, et ancien membre de Pure Prairie League), du claviériste Glenn D. Hardin (il fut accompagnateur d’Elvis Presley), et retrouvant le producteur Brian Ahern (avec qui elle a travaillé sur près de quinze albums auparavant), elle visite dans une claire optique country des chansons de Merle Haggard ou de Billy Joe Shaver, et compose des mélodies conjuguant passion et absence de prétention. Car dans ces treize chansons riches d’introspection, la chanteuse ne sombre jamais dans le nombrilisme. Mais, surtout, Emmylou Harris chante, de cette voix merveilleuse, immédiatement identifiable, et pas une seconde altérée par la douce patine du temps. Cela n’en rend son retour –celui d’une artiste émérite - que plus précieux. All I Intented to Be : beau titre (« Tout ce que j’ai essayé d’être »), et beau disque. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Pop - Paru le 24 juillet 2015 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 24 octobre 2008 | Rhino - Warner Records

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Country - Paru le 12 février 2004 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 7 septembre 1993 | Warner Records - Nashville

Sur la photo de pochette, Emmylou Harris n’a pas l’air commode et semble dire : « bon, c’est la dernière fois que je vous fais de la country avec un peu de rock, alors achetez-le ». En effet, en 1993, les stations de radio country où de jeunes DJ’s officient, ne diffusent pratiquement plus que les nouveaux musiciens de country alternative, et Emmylou Harris, consœurs et confrères de la précédente génération sont relégués aux segments « oldies ». Elle a quitté Reprise pour le label Elektra mais toujours dans le giron Warner, et tente de renouer avec le succès commercial qui la fuit depuis douze ans. Ses deux producteurs essayent de lui peaufiner une teinte pop qui ne lui convient guère. Et ses vocalises forcées n’arrangent rien (notamment sur le pourtant très beau « You Don’t Know Me » d’Eddy Arnold. Tony Joe White lui écrit pour l’occasion « High Powered Love » qui n’est pas le succès espéré en single, et fait appel au répertoire de Leonard Cohen (« Ballad of a Runaway Horse ») et de Lucinda Williams (superbe version de son « Crescent City ») ou co-écrit « The Light » avec le jeune Kieran Kane. Le résultat est souvent réussi, mais il est certain que l’artiste doit se renouveler si elle ne veut pas sombrer avec les « has been » du genre. Emmylou Harris va heureusement rebondir deux ans plus tard avec l’un de ses plus beaux albums, Wrecking Ball, produit par Daniel Lanois. © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2015

L'interprète

Emmylou Harris dans le magazine