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Jazz - Paru le 1 janvier 2001 | Verve

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence
Avec quelques-uns, Thelonious Monk, Kenny Clarke, Dizzy Gillespie, Charlie Parker, Bud Powell inventa le jazz moderne, le be bop ! Une manière d’envisager les grilles harmoniques des standards joués dans les années 20 et 30 en les enrichissant et les complexifiant. Cela impliqua un phrasé souvent virtuose mais n’empêcha en aucun cas le lyrisme et la beauté d’expression. Bud Powell fut, avec celui qui fut son professeur, Thelonious Monk, le premier pianiste à innover dans ce sens. En 1945, une agression, coups de matraques assénés par des policiers racistes à son encontre, ne lui permit pas de poursuivre plus avant sa démarche, il souffrit de troubles mentaux toute sa vie. Il était malheureusement aussi alcoolique, et même de petites quantités avaient un effet délétère sur sa personnalité, le rendant agressif. Il termina sa vie, en partie en France, l’histoire est relatée dans le film de Bertrand Tavernier Autour de Minuit. Cet album, dont la première parution date de 1956 sur le label Norgran, regroupe deux sessions bien antérieure. La première remonte à 1949 avec Ray Brown à la contrebasse et Max Roach à la batterie, la seconde date de 1950 avec Curly Russell à la contrebasse et Max Roach, encore lui, à la batterie. L’album bien enregistré, sous la direction artistique de Norman Granz, montre la quintessence du jeu de Bud Powell, de ses fulgurances, sur un répertoire qu’il signa en partie (Celia, Tempus Fugit, Strictly Confidential, etc.). © JMP/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1956 | Verve

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Les termes de « chef d’œuvre », de « disque incontournable » et d’ « album essentiel » sont souvent galvaudés voire attribués parfois avec un brin de légèreté… Ici, ils sont non seulement de mise mais doivent être soulignés en rouge. Ce titre de The Genius Of Bud Powell n’est donc pas usurpé, même si lors de sa première parution, la merveille s’intitulera plus sobrement Bud Powell’s Moods. Enregistrés lors de deux séances produites par Norman Granz, en juillet 1950 (en trio avec le contrebassiste Ray Brown et le batteur Buddy Rich) et en février 1951 (en piano solo), le disque ne paraitra pourtant qu’en 1956. D’une certaine manière, tout Bud Powell est là. Ce grand écart entre une technique à couper le souffle et une sensibilité renversante. Cette capacité à déclencher une tempête avant d’embrayer sur une accalmie d’une grande sérénité… La vitesse supersonique d’un thème comme Hallelujah n’étouffe jamais la musicalité, ni le feeling qui habite la musique comme le piano de Bud Powell. Lorsqu’il réduit le nombre de notes (Parisian Thoroughfare), son jeu est tout aussi divin. Et quand il convie l’espace à son orgie bebop (A Nightingale Sang in Berkeley Square), c’est l’extase ! Sa main gauche est solide comme un roc. Sa droite délivre des torrents d’improvisation qui établissent les lois d’un jazz moderne. Les années ont beau défiler, The Genius Of Bud Powell ne prendra jamais la moindre ride. © MZ/Qobuz

L'interprète

Bud Powell dans le magazine
  • 50 ans sans Bud
    50 ans sans Bud Le 31 juillet 1966, le pianiste Bud Powell s'éclipsait pour toujours...