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Soul - Paru le 21 décembre 1993 | Rhino Atlantic

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Le problème essentiel reste qu’Aretha Franklin est une artiste, et ne travaille pas pour le début de soirée d’une chaîne de télévision française. C’est à dire que peu lui chaud les palmarès, et autres best of, ou classements. Ainsi, Young, Gifted and Black (déjà, le titre) est-il le meilleur album de la deuxième période de la chanteuse sur le label Atlantic, ou est-ce This Girl’s In Love With You, ou un autre enregistrement, ou quelle importance ? Considérons donc le disque pour ce qu’il est : une œuvre à part entière, et pas une simple collection de singles. En ce sens, Young, Gifted and Black est un grand album, c’est à dire une vaste maison dans laquelle on se sent à son aise, car aucune pièce ne ressemble à aucune autre, et parce que les tapisseries n’ont pas le temps de défraîchir. Tout d’abord, et s’il faut découper le gâteau en tranches, force est de constater que la compositrice de « Rock Steady » et « Day Dreaming » est à son meilleur, se permettant, cerise sur le gâteau, d’écrire des chansons qui seront des hits. En plus. Ensuite, la dame (mais ce n’est pas une nouveauté), sait parfaitement s’entourer : Dr. John, les sœurs Franklin aux chœurs, Donny Hathaway et son piano électrique liquide, les Memphis Horns, ou l’orgue liturgique de Billy Preston, se sont manifestement empressés d’accompagner la diva dans l’aventure. En outre, la chanteuse apporte toujours autant de soin à décliner, et choisir, des mélodies diverses, mais toujours aussi lumineuses (la chanson-titre, signée Nina Simone, ou une version culottée de « The Long and Winding Road » des Beatles, ou le « Border Song » d’Elton John, pour en extraire tout le suc). Enfin, elle chante. Aretha Franklin chante, au mieux du pic de ses capacités, et de sa sensibilité, et de sa fougue, et cela devrait suffire à désintégrer tous les inventaires. Alors, il est exact qu’on peut doctement s’interroger pour savoir si Young, Gifted and Black est le meilleur album de cette période de la chanteuse. Mais on peut se satisafire d’écouter simplement la musique, aussi. Parmi une noria de six singles, « Brand New Me » et « Day Dreaming » atteignirent la première place des classements de vente des 45-tours de musique noire. Et l’album fut gratifié du Grammy Award de la « Meilleure performance féminine de rhythm and blues » de l’année. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Soul - Paru le 22 mars 2005 | Rhino Atlantic

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Soul - Paru le 21 décembre 1993 | Rhino Atlantic

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Soul - Paru le 6 octobre 1992 | Rhino Atlantic

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Soul - Paru le 13 juillet 1993 | Rhino Atlantic

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Au mois d’août 1967, et contrairement à ce qu’indique le cliché du recto de la pochette, Aretha Franklin n’a pas vraiment de raisons d’être boudeuse, puisqu’elle règne sur l’univers de la soul music. Mais, rétrospectivement, on peut considérer que la seule façon qu’avait la jeune femme de gérer le triomphe de son album précédent, était de clairement indiquer qui était le capitaine du navire. Et c’est exactement le choix d’Aretha Arrives, album de la continuité, certes, mais également de l’émancipation. Si les trois sœurs Franklin assurent les vocaux (Erma et Carolyn composent les chœurs), si King Curtis tient fidèlement le saxophone, et si le batteur Roger Hawkins est venu consolider la plus brillante section rythmique qui soit  (Spooner Oldham campe au-dessus de l’orgue), c’est la patronne qui choisit les chansons. Du tube de l’album, ce « Baby I Love You » signé Ronnie Shannon, à une étonnante reprise du groupe tex-mex (Question) ? Mark and the Mysterians (« 96 Tears »), en passant par une version qualifiée de robuste – pour le moins - du « (I Can’t Get No) Satisfaction » des Rolling Stones (en troublante symétrie de la propre interprétation signée Otis Redding), on comprend aisément que l’éclectisme est voulu par la chanteuse. Qui, de plus, ne laisse à personne le soin de tenir le piano, s’affirmant en onze chansons comme une instrumentiste pertinente et sensible. On ne citera naturellement que pour mémoire l’extraordinaire performance assurée au chant, en droite ligne de la réputation de Lady Soul. Aretha Arrives atteignit la première place des classements de vente des albums de musique noire (la cinquième des charts pop). Et le disque constitue l’indispensable deuxième mouvement composé par la chanteuse, dans une invraisemblable saga de quelques mois, qui allait la voir devenir la plus prééminente chanteuse soul de tous les temps. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Soul - Paru le 9 décembre 1994 | Rhino Atlantic

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Soul - Paru le 21 décembre 1993 | Rhino Atlantic

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Le problème essentiel reste qu’Aretha Franklin est une artiste, et ne travaille pas pour le début de soirée d’une chaîne de télévision française. C’est à dire que peu lui chaud les palmarès, et autres best of, ou classements. Ainsi, Young, Gifted and Black (déjà, le titre) est-il le meilleur album de la deuxième période de la chanteuse sur le label Atlantic, ou est-ce This Girl’s In Love With You, ou un autre enregistrement, ou quelle importance ? Considérons donc le disque pour ce qu’il est : une œuvre à part entière, et pas une simple collection de singles. En ce sens, Young, Gifted and Black est un grand album, c’est à dire une vaste maison dans laquelle on se sent à son aise, car aucune pièce ne ressemble à aucune autre, et parce que les tapisseries n’ont pas le temps de défraîchir. Tout d’abord, et s’il faut découper le gâteau en tranches, force est de constater que la compositrice de « Rock Steady » et « Day Dreaming » est à son meilleur, se permettant, cerise sur le gâteau, d’écrire des chansons qui seront des hits. En plus. Ensuite, la dame (mais ce n’est pas une nouveauté), sait parfaitement s’entourer : Dr. John, les sœurs Franklin aux chœurs, Donny Hathaway et son piano électrique liquide, les Memphis Horns, ou l’orgue liturgique de Billy Preston, se sont manifestement empressés d’accompagner la diva dans l’aventure. En outre, la chanteuse apporte toujours autant de soin à décliner, et choisir, des mélodies diverses, mais toujours aussi lumineuses (la chanson-titre, signée Nina Simone, ou une version culottée de « The Long and Winding Road » des Beatles, ou le « Border Song » d’Elton John, pour en extraire tout le suc). Enfin, elle chante. Aretha Franklin chante, au mieux du pic de ses capacités, et de sa sensibilité, et de sa fougue, et cela devrait suffire à désintégrer tous les inventaires. Alors, il est exact qu’on peut doctement s’interroger pour savoir si Young, Gifted and Black est le meilleur album de cette période de la chanteuse. Mais on peut se satisafire d’écouter simplement la musique, aussi. Parmi une noria de six singles, « Brand New Me » et « Day Dreaming » atteignirent la première place des classements de vente des 45-tours de musique noire. Et l’album fut gratifié du Grammy Award de la « Meilleure performance féminine de rhythm and blues » de l’année. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Soul - Paru le 21 décembre 1993 | Rhino Atlantic

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Pour son 19e album studio, Aretha Franklin se permet de signer elle-même cinq chansons (une première !) qu’elle mêle comme à son habitude à des reprises toujours bien choisies (signées notamment B.B. King, Dr. John, Jimmy Reed et du Goffin & King). Derrière elle, la section rythmique de Muscle Shoals turbine comme jamais et quelques pointures tels que les guitaristes Duane Allman, Cornell Dupree et Eddie Hinton mais aussi le pianiste Jim Dickinson ont fait le déplacement. De quoi consolider le trône de la reine de la soul, du rhythm’n’blues et du gospel moderne. Tout l’art d’Aretha est là ! Et qu’elle chante le blues ou se lance sur des chemins plus remuants, son organe reste un solide fil conducteur qui ne casse jamais. En écoutant un tel disque, on se dit qu’Aretha Franklin pourrait réciter un mode d’emploi de perceuse électrique avec une puissance identique. Et sa faculté à faire sonner à sa manière chaque mot, chaque phrase et chaque son, est un mystère toujours pas élucidé… Publié sur Atlantic, Spirit On The Dark rencontra un succès mineur à sa sortie durant l’été 1970. Avec le temps, il sera considéré comme un enregistrement majeur de la vaste discographie d’une artiste ici à son sommet. © Marc Zisman/Qobuz
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Soul - Paru le 20 juin 1995 | Rhino Atlantic

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Qu’est-ce qu’un chef d’œuvre ? Qu’est-ce qu’un disque populaire ? Comment concilier les deux paramètres ? Lorsqu’elle enregistre son premier album pour Atlantic, Aretha Franklin ne peut être considérée comme un perdreau de l’année : une carrière (avortée, certes) de chanteuse pour cabaret, un premier disque enregistré à l’âge de quatorze ans, et des tournées évangélistes aux côtés de son pasteur de père, et ce dès la prime adolescence. Et deux fois mère à seize ans. C’est donc en toute conscience – et confiance – professionnelle qu’elle s’abandonne à Jerry Wexler. Car I Never… sanctionne avant tout le triomphe d’un producteur. Du choix des musiciens (au hasard : Chips Moman et Jimmy Johnson à la guitare, les chorus de King Curtis et son saxophone fou furieux, et la petite sœur Carolyn dans les chœurs) à celui des chansons, le directeur artistique (assisté de son double, l’éternel l’ingénieur Tom Dowd) a tout fait pour que cet album soit ce qu’il est : une pure merveille. Les versions de standards de Ray Charles (« Drowned In My Own Tears ») ou de Sam Cooke (« A Change is Gonna Come ») soutiennent largement la comparaison avec les originaux, et les compositions de la chanteuse (« Doctor Feelgood (Love Is a Serious Business) », « Save Me ») se fichent au centre exact de la cible de ce que doit être une chanson parfaite. Tout cela, bien sûr, comme un écrin, ou un tapis rouge, ou un chemin semé de roses, pour la voix de celle qui va, instantanément, et pour toujours, devenir la Queen of Soul. Et enfin, il y a « Respect », chanson composée par Otis Redding, magnifiée ici par Franklin, hit absolu, et bien plus qu’un tube, appel direct à la reconnaissance de tout un peuple. Si le single « I Never Loved A Man (The Way I Love You) » atteindra le Top Ten, « Respect » en sera numéro un. L’album connaîtra un sort identique dans les classements de musique noire, et atteindra la deuxième position des classements de musique pop. Enfin, « Respect » se verra gratifié de deux Grammy Awards, pour la meilleure production, et le meilleur enregistrement rhythm and blues de l’année 1967. Naturellement, I Never Loved A Man The Way I Love You est un chef d’oeuvre indispensable à toute discothèque. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Soul - Paru le 1 mai 2012 | Rhino Atlantic

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En boubou africain sur les photos de pochette (et l’air matois), Aretha Franklin explique une chose élémentaire : le chemin du temple, c’est comme le vélo, cela ne s’oublie pas. On peut supposer qu’Amazing Grace offre lors de sa commercialisation une réponse empreinte de ferveur aux doutes qui assaillent alors la chanteuse, quant au devenir de sa carrière. Et que le retour aux fondamentaux (après tout, le gospel reste ce qui a nourri la petite fille, lorsqu’elle grandissait aux côtés de son pasteur de père) édifie le plus efficient des boucliers face à l’adversité, et aux turbulences de la course du monde. Amazing Grace est donc un album de gospel, enregistré en public. Sur scène, et pour seconder la star, il y a, outre le Southern California Community Choir du Reverend James Cleveland, quelques fidèles compagnons de la dame, comme le guitariste Cornell Dupree, Chuck Rainey et sa basse magique, ou la batterie de Bernard « Pretty » Purdie. Et dans la salle, il y a le papa, tant aimé, et admiré. Le répertoire, harmonieusement composé de chants traditionnels, ou d’immortels standards (« You’ll Never Walk Alone » d’Hammerstein et Rodgers, et, bien évidemment, « Amazing Grace ») est interprété comme on s’installe à une tablée d’amis : avec conviction, et tendresse. Et puis, il y a le souffle. Ce souffle qui propulse ce double album (dans l’édition originale) vers les sommets d’une force liturgique, et œcuménique, et délicieusement séductrice encore. Naturellement, et croyant ou pas, on tape dans ses mains, puisque ce sont des anges qui se donnent en spectacle. Certains fous considèrent qu’Amazing Grace reste comme le plus bel album jamais enregistré par Aretha Franklin. Rappelons que, parfois, ce sont les fous qui ont raison. L’album atteignit la deuxième place des charts de musique noire, et, assez logiquement, se vit gratifier du Grammy Award de la « Meilleure performance féminine soul et gospel » de l’année. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Soul - Paru le 20 juin 1995 | Rhino Atlantic

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Qu’est-ce qu’un chef d’œuvre ? Qu’est-ce qu’un disque populaire ? Comment concilier les deux paramètres ? Lorsqu’elle enregistre son premier album pour Atlantic, Aretha Franklin ne peut être considérée comme un perdreau de l’année : une carrière (avortée, certes) de chanteuse pour cabaret, un premier disque enregistré à l’âge de quatorze ans, et des tournées évangélistes aux côtés de son pasteur de père, et ce dès la prime adolescence. Et deux fois mère à seize ans. C’est donc en toute conscience – et confiance – professionnelle qu’elle s’abandonne à Jerry Wexler. Car I Never… sanctionne avant tout le triomphe d’un producteur. Du choix des musiciens (au hasard : Chips Moman et Jimmy Johnson à la guitare, les chorus de King Curtis et son saxophone fou furieux, et la petite sœur Carolyn dans les chœurs) à celui des chansons, le directeur artistique (assisté de son double, l’éternel l’ingénieur Tom Dowd) a tout fait pour que cet album soit ce qu’il est : une pure merveille. Les versions de standards de Ray Charles (« Drowned In My Own Tears ») ou de Sam Cooke (« A Change is Gonna Come ») soutiennent largement la comparaison avec les originaux, et les compositions de la chanteuse (« Doctor Feelgood (Love Is a Serious Business) », « Save Me ») se fichent au centre exact de la cible de ce que doit être une chanson parfaite. Tout cela, bien sûr, comme un écrin, ou un tapis rouge, ou un chemin semé de roses, pour la voix de celle qui va, instantanément, et pour toujours, devenir la Queen of Soul. Et enfin, il y a « Respect », chanson composée par Otis Redding, magnifiée ici par Franklin, hit absolu, et bien plus qu’un tube, appel direct à la reconnaissance de tout un peuple. Si le single « I Never Loved A Man (The Way I Love You) » atteindra le Top Ten, « Respect » en sera numéro un. L’album connaîtra un sort identique dans les classements de musique noire, et atteindra la deuxième position des classements de musique pop. Enfin, « Respect » se verra gratifié de deux Grammy Awards, pour la meilleure production, et le meilleur enregistrement rhythm and blues de l’année 1967. Naturellement, I Never Loved A Man The Way I Love You est un chef d’oeuvre indispensable à toute discothèque. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Soul - Paru le 13 juillet 1993 | Rhino Atlantic

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Sur la photo, la petite fille sourit, enfin. Elle a raison, et le droit, de sourire. Depuis un an, ses disques se vendent par millions, elle est reconnue par les Noirs américains comme une figure majeure de sa communauté, et elle parvient à mener sa carrière sans aliéner ses convictions (en particulier religieuses), ni son identité de femme plongée dans un univers masculin. Mais – et les patrons du label Atlantic en sont convaincus – il faut faire vite. Ce genre de choses (l’engouement du public, la désintégration de la concurrence) ne dure jamais très longtemps. Alors, on enregistre un nouveau disque (là encore, dix chansons seulement, et moins d’une demi-heure) en faisant appel aux mêmes talents (toujours la farouche Muscle Shoals Rhythm Section, le batteur Roger Hawkins en tête, mais suivi de près par le guitariste Jimmy Johnson, ou le saxophoniste King Curtis), et en dénichant les mêmes formidables chansons. Il y a « Night Time Is the Right Time », pourtant en son temps littéralement implosée par Ray Charles, et puis une nouvelle reprise de Sam Cooke – « You Send Me » - et puis encore ce « Think » qui sera douze ans plus tard revitalisé pour le film des Blues Brothers. On déniche surtout (pour un public blanc) une fantastique version du « I Say A Little Prayer » de Burt Bacharach, qui, nouveau hit, symbolise in petto le pont que veut dresser la chanteuse entre la soul music la plus furieuse, et l’univers bien plus sophistiquée de la pop. Détail jusqu’ici injustement passé sous silence : Aretha Franklin chante toujours aussi merveilleusement bien, et Aretha Now est, une nouvelle fois, un chef d’œuvre indispensable à toute discothèque. L’album se classera en tête des ventes de musique noire, et pas moins de cinq singles en seront extraits. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Soul - Paru le 14 mars 2002 | Rhino Atlantic

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Cet album est celui des retours. Avec Soul ‘69, Aretha Franklin valide en effet le souvenir de ce sud inventé, qui a présidé aux tous premiers mois de son existence, cette Memphis (Tennessee) qui la marque de manière durable, même si elle est plutôt la fille de la grande ville industrielle (Detroit). Retour également vers les premières amours que voulut lui imposer son premier label – Columbia Records – ce jazz, qui n’offre en fait que la déclinaison policée, et urbaine, de la musique noire qui nourrit la chanteuse (blues, et gospel). Ainsi, pour cet album sans tubes, mais non sans qualités, elle décide de s’entourer, outre l’habituelle brigade du producteur Jerry Wexler (du saxophone de King Curtis à la guitare de Jimmy Johnson, en passant par le claviériste Spooner Oldham, on dira : ce qu’on fait de mieux en matière de soul sudiste), de quelques musiciens de sessions triés sur le volet. Ainsi se succèdent le guitariste délicat Kenny Burrell, le futur Weather Report Joe Zawinul, la basse virtuose de Ron Carter, ou le saxophoniste et flûtiste David « Fathead » Newman, qu’on a connu compagnon attentif du parrain de la soul, Ray Charles. La sélection de chansons, toujours solide, inclut l’inévitable emprunt au répertoire de Sam Cooke (« Bring It On Home To Me »), une ponction faite aux Miracles de Smokey Robinson (« The Tracks of My Tears »), ainsi que la superbe interprétation du « River’s Invitation » de Percy Mayfield. Aretha Franklin chante l’ensemble avec détermination et conviction, et sans la pression des albums précédents. Soul ’69 consacre en effet son entrée dans sa période classique, loin des perturbations éruptives du début, mais toujours avec grande classe. Même si « Gentle on My Mind » et « Tracks of My Tears », choisis comme singles, ne bénéficieront que d’une carrière modeste dans les classements, l’album atteindra la première position des classements de vente d’albums de musique noire. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Soul - Paru le 14 mars 2002 | Rhino Atlantic

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Cet album est celui des retours. Avec Soul ‘69, Aretha Franklin valide en effet le souvenir de ce sud inventé, qui a présidé aux tous premiers mois de son existence, cette Memphis (Tennessee) qui la marque de manière durable, même si elle est plutôt la fille de la grande ville industrielle (Detroit). Retour également vers les premières amours que voulut lui imposer son premier label – Columbia Records – ce jazz, qui n’offre en fait que la déclinaison policée, et urbaine, de la musique noire qui nourrit la chanteuse (blues, et gospel). Ainsi, pour cet album sans tubes, mais non sans qualités, elle décide de s’entourer, outre l’habituelle brigade du producteur Jerry Wexler (du saxophone de King Curtis à la guitare de Jimmy Johnson, en passant par le claviériste Spooner Oldham, on dira : ce qu’on fait de mieux en matière de soul sudiste), de quelques musiciens de sessions triés sur le volet. Ainsi se succèdent le guitariste délicat Kenny Burrell, le futur Weather Report Joe Zawinul, la basse virtuose de Ron Carter, ou le saxophoniste et flûtiste David « Fathead » Newman, qu’on a connu compagnon attentif du parrain de la soul, Ray Charles. La sélection de chansons, toujours solide, inclut l’inévitable emprunt au répertoire de Sam Cooke (« Bring It On Home To Me »), une ponction faite aux Miracles de Smokey Robinson (« The Tracks of My Tears »), ainsi que la superbe interprétation du « River’s Invitation » de Percy Mayfield. Aretha Franklin chante l’ensemble avec détermination et conviction, et sans la pression des albums précédents. Soul ’69 consacre en effet son entrée dans sa période classique, loin des perturbations éruptives du début, mais toujours avec grande classe. Même si « Gentle on My Mind » et « Tracks of My Tears », choisis comme singles, ne bénéficieront que d’une carrière modeste dans les classements, l’album atteindra la première position des classements de vente d’albums de musique noire. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Soul - Paru le 1 mai 2012 | Rhino Atlantic

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En boubou africain sur les photos de pochette (et l’air matois), Aretha Franklin explique une chose élémentaire : le chemin du temple, c’est comme le vélo, cela ne s’oublie pas. On peut supposer qu’Amazing Grace offre lors de sa commercialisation une réponse empreinte de ferveur aux doutes qui assaillent alors la chanteuse, quant au devenir de sa carrière. Et que le retour aux fondamentaux (après tout, le gospel reste ce qui a nourri la petite fille, lorsqu’elle grandissait aux côtés de son pasteur de père) édifie le plus efficient des boucliers face à l’adversité, et aux turbulences de la course du monde. Amazing Grace est donc un album de gospel, enregistré en public. Sur scène, et pour seconder la star, il y a, outre le Southern California Community Choir du Reverend James Cleveland, quelques fidèles compagnons de la dame, comme le guitariste Cornell Dupree, Chuck Rainey et sa basse magique, ou la batterie de Bernard « Pretty » Purdie. Et dans la salle, il y a le papa, tant aimé, et admiré. Le répertoire, harmonieusement composé de chants traditionnels, ou d’immortels standards (« You’ll Never Walk Alone » d’Hammerstein et Rodgers, et, bien évidemment, « Amazing Grace ») est interprété comme on s’installe à une tablée d’amis : avec conviction, et tendresse. Et puis, il y a le souffle. Ce souffle qui propulse ce double album (dans l’édition originale) vers les sommets d’une force liturgique, et œcuménique, et délicieusement séductrice encore. Naturellement, et croyant ou pas, on tape dans ses mains, puisque ce sont des anges qui se donnent en spectacle. Certains fous considèrent qu’Amazing Grace reste comme le plus bel album jamais enregistré par Aretha Franklin. Rappelons que, parfois, ce sont les fous qui ont raison. L’album atteignit la deuxième place des charts de musique noire, et, assez logiquement, se vit gratifier du Grammy Award de la « Meilleure performance féminine soul et gospel » de l’année. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Soul - Paru le 13 décembre 1994 | Rhino Atlantic

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Soul - Paru le 13 décembre 1994 | Rhino Atlantic

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Soul - Paru le 16 septembre 2003 | Arista

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Soul - Paru le 13 juin 1966 | Legacy Recordings

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Soul - Paru le 10 mars 1998 | Arista

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