Nicolas Altstaedt - Michal Nesterowicz Shostakovich - Weinberg : Cello Concertos

Shostakovich - Weinberg : Cello Concertos

Nicolas Altstaedt - Michal Nesterowicz

Paru le 10 septembre 2018 chez Channel Classics Records

Artiste principal : Nicolas Altstaedt

Genre : Classique > Musique concertante > Concertos pour violoncelle

Distinctions : 5 de Diapason ( juin 2016)

Inclus : 1 Livret numérique

  • hi-res logo
  • 24-Bit – 192 kHz

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On est particulièrement heureux de retrouver le violoncelliste franco-allemand Nicolas Altstaedt sur un label qui lui permettra enfin de laisser épanouir sa personnalité fantasque et sa curiosité insatiable sur la durée, lui qui avait réalisé l’un des plus éblouissants enregistrements des Concertos de Haydn il y a quelques années pour le label Genuin. Pour ce premier album sur le label Channel Classics, il nous invite à parcourir les régions de l’ancien bloc soviétique, avec trois personnalités majeures du XXe siècle, Dmitri Chostakovitch et Mieczyslaw Weinberg ainsi que Witold Lutoslawski. N’attendez pas de l’équipe artiste à l’œuvre une avalanche de traits virtuoses, c’est avant tout la part lyrique et étonnamment espiègle du Premier Concerto de Chostakovitch et celle, infiniment secrète et mystérieuse, de celui de Weinberg qu’elle révèle, comme au premier jour. Un album étonnant, que vous aimerez apprivoiser.


Cela n’apparaît pas sur la couverture, mais en plus du Premier concerto pour violoncelle de Chostakovitch et de celui de Mieczysław Weinberg, l’enregistrement propose également la Petite suite de Witold Lutosławski. Les trois ouvrages ont été conçus pratiquement à la même époque : 1959 pour Chostakovitch, 1951 pour Lutosławski, 1948 pour Weinberg – qui dut attendre la mort de Staline pour entendre son ouvrage, car lui autant que Chostakovitch étaient alors dans le viseur du dictateur et leurs œuvres risquaient à tout moment de leur valoir un séjour à la neige, en Sibérie, voire une boite en sapin. Les deux Concertos ne manquent pas de similitude : outre que Rostropovitch les créa toutes deux, les influences croisées entre les deux compositeurs apparaissent clairement au détour de bien des tournures – Weinberg considérait son aîné comme un mentor mais en réalité ils s’influencèrent souvent l’un l’autre. Ce qui n’empêche pas chacun d’avoir écrit sa musique immédiatement reconnaissable ! En guise de « respiration », la Petite suite de Lutosławski se compose de quatre délicieuses miniatures, directement reprises d’après des thèmes populaires de la région de Rzeszów en Pologne du Sud. L’ouvrage était alors considéré comme de la « musique légère » mais quand Lutosławski se saisit du genre, on tombe illico dans le chef-d’œuvre. Jean Françaix ou Alexandre Tansman auraient pu écrire quelque chose de similaire. © SM/Qobuz


« [...] Lyrisme intense qui sait se garder de toute larme impudique ou désolation finement nuancée, le soliste peut passer du murmure mystérieux à la tension la plus pressante en moins d’un instant. Qu’il virevolte, chante, claque, grogne, crâne ou retienne son souffle, l’archet du virtuose nous émerveille.» (Diapason, juin 2016 / Nicolas Derny)

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MP3 (CBR 320 kbps)

FLAC (16 bits - 44.1 kHz)

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Album : 1 disque - 12 pistes Durée totale : 01:11:46

    Cello Concerto No. 1 in E flat major Op. 107 (Dimitri Chostakovitch)
  1. 1 Allegretto

    Dmitri Shostakovich Composer - Nicolas Altstaedt, Interpreter - Deutsches Symphonie-Orchester Berlin, Ensemble - Michal Nesterowicz, conductor

  2. 2 Moderato

    Dmitri Shostakovich Composer - Nicolas Altstaedt, Interpreter - Deutsches Symphonie-Orchester Berlin, Ensemble - Michal Nesterowicz, conductor

  3. 3 Cadenza

    Dmitri Shostakovich Composer - Nicolas Altstaedt, Interpreter - Deutsches Symphonie-Orchester Berlin, Ensemble - Michal Nesterowicz, conductor

  4. 4 Allegro con moto

    Dmitri Shostakovich Composer - Nicolas Altstaedt, Interpreter - Deutsches Symphonie-Orchester Berlin, Ensemble - Michal Nesterowicz, conductor

  5. Mala Suita (Little Suite) (1951) (Witold Lutoslawski)
  6. 5 Fujarka (Piccolo)

    Witold Lutoslawski, Composer - Nicolas Altstaedt, Interpreter - Deutsches Symphonie-Orchester Berlin, Ensemble - Michal Nesterowicz, conductor

  7. 6 Hurra Polka

    Witold Lutoslawski, Composer - Nicolas Altstaedt, Interpreter - Deutsches Symphonie-Orchester Berlin, Ensemble - Michal Nesterowicz, conductor

  8. 7 Piosenka (Song)

    Witold Lutoslawski, Composer - Nicolas Altstaedt, Interpreter - Deutsches Symphonie-Orchester Berlin, Ensemble - Michal Nesterowicz, conductor

  9. 8 Taniec (Dance)

    Witold Lutoslawski, Composer - Nicolas Altstaedt, Interpreter - Deutsches Symphonie-Orchester Berlin, Ensemble - Michal Nesterowicz, conductor

  10. Cello Concerto in D Minor, Op. 43 (Mieczyslaw Weinberg)
  11. 9 Adagio

    Mieczyslaw Weinberg, Composer - Nicolas Altstaedt, Interpreter - Deutsches Symphonie-Orchester Berlin, Ensemble - Michal Nesterowicz, conductor

  12. 10 Moderato – Lento

    Mieczyslaw Weinberg, Composer - Nicolas Altstaedt, Interpreter - Deutsches Symphonie-Orchester Berlin, Ensemble - Michal Nesterowicz, conductor

  13. 11 Allegro – Cadenza

    Mieczyslaw Weinberg, Composer - Nicolas Altstaedt, Interpreter - Deutsches Symphonie-Orchester Berlin, Ensemble - Michal Nesterowicz, conductor

  14. Concerto for Cello and Orchestra in C Minor Op. 43
  15. 12 Allegro

    Mieczyslaw Weinberg, Composer - Nicolas Altstaedt, Interpreter - Deutsches Symphonie-Orchester Berlin, Ensemble - Michal Nesterowicz, conductor

  • Descriptif de l'album
  • On est particulièrement heureux de retrouver le violoncelliste franco-allemand Nicolas Altstaedt sur un label qui lui permettra enfin de laisser épanouir sa personnalité fantasque et sa curiosité insatiable sur la durée, lui qui avait réalisé l’un des plus éblouissants enregistrements des Concertos de Haydn il y a quelques années pour le label Genuin. Pour ce premier album sur le label Channel Classics, il nous invite à parcourir les régions de l’ancien bloc soviétique, avec trois personnalités majeures du XXe siècle, Dmitri Chostakovitch et Mieczyslaw Weinberg ainsi que Witold Lutoslawski. N’attendez pas de l’équipe artiste à l’œuvre une avalanche de traits virtuoses, c’est avant tout la part lyrique et étonnamment espiègle du Premier Concerto de Chostakovitch et celle, infiniment secrète et mystérieuse, de celui de Weinberg qu’elle révèle, comme au premier jour. Un album étonnant, que vous aimerez apprivoiser.


    Cela n’apparaît pas sur la couverture, mais en plus du Premier concerto pour violoncelle de Chostakovitch et de celui de Mieczysław Weinberg, l’enregistrement propose également la Petite suite de Witold Lutosławski. Les trois ouvrages ont été conçus pratiquement à la même époque : 1959 pour Chostakovitch, 1951 pour Lutosławski, 1948 pour Weinberg – qui dut attendre la mort de Staline pour entendre son ouvrage, car lui autant que Chostakovitch étaient alors dans le viseur du dictateur et leurs œuvres risquaient à tout moment de leur valoir un séjour à la neige, en Sibérie, voire une boite en sapin. Les deux Concertos ne manquent pas de similitude : outre que Rostropovitch les créa toutes deux, les influences croisées entre les deux compositeurs apparaissent clairement au détour de bien des tournures – Weinberg considérait son aîné comme un mentor mais en réalité ils s’influencèrent souvent l’un l’autre. Ce qui n’empêche pas chacun d’avoir écrit sa musique immédiatement reconnaissable ! En guise de « respiration », la Petite suite de Lutosławski se compose de quatre délicieuses miniatures, directement reprises d’après des thèmes populaires de la région de Rzeszów en Pologne du Sud. L’ouvrage était alors considéré comme de la « musique légère » mais quand Lutosławski se saisit du genre, on tombe illico dans le chef-d’œuvre. Jean Françaix ou Alexandre Tansman auraient pu écrire quelque chose de similaire. © SM/Qobuz


    « [...] Lyrisme intense qui sait se garder de toute larme impudique ou désolation finement nuancée, le soliste peut passer du murmure mystérieux à la tension la plus pressante en moins d’un instant. Qu’il virevolte, chante, claque, grogne, crâne ou retienne son souffle, l’archet du virtuose nous émerveille.» (Diapason, juin 2016 / Nicolas Derny)

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