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Raphaël Pichon - Enfers

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Enfers

Stéphane Degout - Pygmalion - Raphaël Pichon

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Avec son ensemble Pygmalion, Raphaël Pichon a conçu le programme de cet album sous la forme d’une messe des morts « pastiche », tel un Requiem à la fois sacré et profane. Loin d’en avoir tous les traits rigoureux, il en possède pourtant les contours : Introït, Kyrie, Graduel, Séquence, Offertoire, In Paradisum... L’idée est née après la découverte récente à la Bibliothèque Nationale d’une messe de requiem anonyme du XVIIIe siècle, dans laquelle le rédacteur échafaudait une « parodie » sur des musiques extraites de Castor et Pollux et des Fêtes de Paphos de Jean-Philippe Rameau. Pour mémoire, le terme « parodie » n’implique ni satire ni moquerie : c’est un procédé consistant à reprendre des musiques antérieures et leur donner un nouveau texte. Cette fusion entre musique sacrée (la messe) et musique profane (la tragédie lyrique), chose courante à l’époque des Lumières, était un procédé qu’a souhaité suivre Pichon.

Dans une société française où la religion catholique est alors la norme, où le système politique est une monarchie de droit divin, la représentation des Enfers païens antiques sur les scènes de théâtre semble trahir une fascination pour les croyances des Anciens. Ce programme mêle donc le fabuleux païen à l’imaginaire sacré, où les Enfers se parent ainsi de divers visages. Ils sont le lieu de l’injuste malheur éternel, lieu de privation qui a séparé un couple et qui garde en son sein l’une de ses moitiés. Mais, dans la tragédie lyrique, les Enfers sont également représentés comme lieu de perdition : les forces obscures se déchaînent en des rituels sabbatiques, un imaginaire satanique qui révèle les tréfonds les plus noirs de l’âme humaine… Stéphane Degout fait ici office de tragédien, rassemblant autour de lui divers personnages tels que Phèdre, Pluton, les Parques. Les compositeurs mis à contribution sont Rameau et Gluck, avec un seul et unique emprunt à Rebel dont il aurait été dommage, en effet, de ne pas citer le si singulier Chaos (tiré des Éléments) qui commence avec un accord dissonant comportant les sept notes de la gamme de ré mineur. © SM/Qobuz


« [...] Conçu comme un requiem imaginaire, Enfers suit l’organisation liturgique de la messe des morts, mais se montre très peu catholique dans sa façon de faire coexister le profane et le sacré autour de la figure d’un Tragédien, incarné au plein sens du terme par le baryton Stéphane Degout. On ne saurait rêver meilleur guide pour cette descente en outre-monde : la voix possède autant de puissance que de relief, le timbre mêle ténèbres et lumière, la diction et la prononciation frôlent la perfection. Son engagement musical et dramatique n’a d’égal que celui de l’orchestre et du chœur de Pygmalion, homogènes et très investis dans l’évocation des brumes méphitiques, brasiers menaçants, créatures impitoyables (superbe Danse des Furies gluckienne) et autres traits charmants qui font des Enfers un lieu aussi infréquentable que fascinant.» (Télérama, mars 2018 / Sophie Bourdais)


« [...] Comment trouver des mots pour qualifier les musiques choisies, venues de Rameau et de Gluck ? Pichon et ses complices confèrent à chaque air ses contrastes et ses couleurs, à chaque phrasé ses tensions, des angoisses et terreurs du début — évoquées, entre autres, par le « Chaos » des Élémens, de Jean-Féry Rebel — à l’apaisement final, apporté par le « Ballet des Ombres heureuses » d’Orphée et Eurydice et l’« Entrée de Polymnie » des Boréades. Des pages sombres, dramatiques, magnifiées par une vision théâtrale qui empoigne l’auditeur pour ne plus le lâcher (le chœur est un modèle de finesse et d’homogénéité). Faut-il encore vanter les qualités de Stéphane Degout ? La beauté de la voix, le métal somptueux du timbre, la souplesse de l’élocution, la clarté de la diction, la noblesse de la déclamation, la musicalité qui illumine chaque mot : n’est-on pas là près de la perfection ? [...] (Opéra Magazine, mars 2018 / Michel Parouty)

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Enfers

Raphaël Pichon

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Zoroastre, RCT 62 (Jean-Philippe Rameau)

1
Act IV, Scene 6 : Ah ! Nos fureurs ne sont point vaines (La Vengeance) 00:00:50

Stéphane Degout, Basse-taille (La Vengeance) - Pygmalion - Raphaël Pichon, Conductor - Jean Philippe Rameau, Composer - Editions Nicolas Sceaux, MusicPublisher

harmonia mundi harmonia mundi

12
Act IV, Scenes 5 & 6 : Épuisons le flanc des tristes victimes (Abramane) - Ministres, redoutés du plus puissant empire (Abramane, Érinice) 00:02:09

Stéphane Degout, Basse-taille (Abramane) - Emmanuelle de Negri, Dessus (Erinice) - Pygmalion - Raphaël Pichon, Conductor - Jean Philippe Rameau, Composer - Editions Nicolas Sceaux, MusicPublisher

harmonia mundi harmonia mundi

13
Act IV, Scene 5 : Air grave pour les Esprits infernaux 00:01:28

Pygmalion - Raphaël Pichon, Conductor - Jean-Philippe Rameau, Composer - Editions Nicolas Sceaux, MusicPublisher

harmonia mundi harmonia mundi

14
Act IV, Scene 6 : Quel bonheur ! L'Enfer nous seconde (Abramane, Les Furies [choir]) 00:01:19

Stéphane Degout, Basse-taille (Abramane) - Pygmalion - Raphaël Pichon, Conductor - Jean Philippe Rameau, Composer - Editions Nicolas Sceaux, MusicPublisher

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Les Élémens (Jean-Féry Rebel)

2
Chaos 00:06:02

Pygmalion - Raphaël Pichon, Conductor - Jean-Féry Rebel, Composer - Editions Nicolas Sceaux, MusicPublisher

harmonia mundi harmonia mundi

Dardanus, RCT 35

3
Act IV, Scene 4 : Voici les tristes lieux. Montre affreux (Anténor) 00:03:51

Stéphane Degout, Basse-taille (Anténor) - Pygmalion - Raphaël Pichon, Conductor - Jean Philippe Rameau, Composer - Editions Nicolas Sceaux, MusicPublisher

harmonia mundi harmonia mundi

Messe de Requiem sur des thèmes de "Castor et Pollux" (Jean-Philippe Rameau)

4
Requiem æternam 00:03:06

Pygmalion - Raphaël Pichon, Conductor - Jean Philippe Rameau, Composer - Anonymous, Composer - Editions Nicolas Sceaux, MusicPublisher

harmonia mundi harmonia mundi

6
Kyrie eleison 00:02:50

Stéphane Degout, Basse-taille (Le Tragédien) - Pygmalion - Raphaël Pichon, Conductor - Jean Philippe Rameau, Composer - Anonymous, Composer - Editions Nicolas Sceaux, MusicPublisher

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10
Domine Jesu Christe 00:03:57

Stéphane Degout, Basse-taille (Le Tragédien) - Pygmalion - Raphaël Pichon, Conductor - Jean Philippe Rameau, Composer - Anonymous, Composer - Editions Nicolas Sceaux, MusicPublisher

harmonia mundi harmonia mundi

18
Hostias et preces tibi 00:02:56

Reinoud Van Mechelen, Haute-contre - Pygmalion - Raphaël Pichon, Conductor - Jean Philippe Rameau, Composer - Anonymous, Composer - Editions Nicolas Sceaux, MusicPublisher

harmonia mundi harmonia mundi

22
Requiem æternam 00:03:16

Stéphane Degout, Basse-taille (Le Tragédien) - Pygmalion - Raphaël Pichon, Conductor - Jean Philippe Rameau, Composer - Anonymous, Composer - Editions Nicolas Sceaux, MusicPublisher

harmonia mundi harmonia mundi

Iphigénie en Tauride, Wq. 46 (Christoph Willibald von Gluck)

5
Act II, Scenes 3 & 4 : Dieux ! Protecteurs de ces affreux rivages (Oreste) 00:05:59

Stéphane Degout, Basse-taille (Oreste) - Pygmalion - Raphaël Pichon, Conductor - Christoph Willibald Gluck, Composer - Editions Nicolas Sceaux, MusicPublisher

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Hippolyte et Aricie, RCT 43 (Jean-Philippe Rameau)

7
Act II, Scene 4 : Dieux ! Que d'infortunés gémissent en ces lieux ! (Thésée, Tisiphone [Deuxième Parque], les trois Parques) 00:06:23

Stéphane Degout, Basse-taille (Thésée) - Mathias Vidal, Taille (Première Parque) - Thomas Dolie, Basse-taille (Tisiphone, deuxième Parque) - Nicolas Courjal, Basse (Pluton, troisième Parque) - Pygmalion - Raphaël Pichon, Conductor - Jean Philippe Rameau, Composer - Editions Nicolas Sceaux, MusicPublisher

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16
Act II, Scene 5 : Vous, qui de l'avenir percez la nuit profonde (Pluton) - Quelle soudaine horreur (Trois Parques) 00:04:01

Nicolas Courjal, Basse (Pluton, troisième Parque) - Mathias Vidal, Taille (Première Parque) - Thomas Dolie, Basse-taille (Tisiphone, deuxième Parque) - Pygmalion - Raphaël Pichon, Conductor - Jean Philippe Rameau, Composer - Editions Nicolas Sceaux, MusicPublisher

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17
Act III, Scene 6 : Qu'ai-je appris ? Puissant maître des flots (Thésée) 00:05:06

Stéphane Degout, Basse-taille (Thésée) - Pygmalion - Raphaël Pichon, Conductor - Jean Philippe Rameau, Composer - Editions Nicolas Sceaux, MusicPublisher

harmonia mundi harmonia mundi

19
Act IV, Scene 4 : Quelle plainte en ces lieux m'appelle ? (Phèdre - Choir) 00:04:14

Sylvie Brunet-Grupposo, Bas-dessus (Phèdre) - Pygmalion - Raphaël Pichon, Conductor - Jean Philippe Rameau, Composer - Editions Nicolas Sceaux, MusicPublisher

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20
Act V, Scene 2 : Je ne te verrai plus ! (Thésée) 00:01:37

Stéphane Degout, Basse-taille (Thésée) - Pygmalion - Raphaël Pichon, Conductor - Jean Philippe Rameau, Composer - Editions Nicolas Sceaux, MusicPublisher

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Les Surprises de l'amour, RCT 58 (Jean-Philippe Rameau)

8
Act II, Scene 8 : Loure 00:02:07

Pygmalion - Raphaël Pichon, Conductor - Jean Philippe Rameau, Composer - Editions Nicolas Sceaux, MusicPublisher

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Armide, Wq. 45 (Christoph Willibald von Gluck)

9
Act IV, Scene 1 : Nous ne trouvons partout que des gouffres ouverts (Ubalde - Le Chevalier danois) 00:02:43

Stéphane Degout, Basse-taille (Ubalde, chevalier chrétien) - Stanislas de Barbeyrac, Taille (Le Chevalier danois) - Pygmalion - Raphaël Pichon, Conductor - Christoph Willibald Gluck, Composer - Editions Nicolas Sceaux, MusicPublisher

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Orphée et Eurydice, Wq. 30 (Christoph Willibald von Gluck)

11
Act II, Scene 1 : Sinfonie infernale. Air de furie 00:01:50

Pygmalion - Raphaël Pichon, Conductor - Christoph Willibald Gluck, Composer - Editions Nicolas Sceaux, MusicPublisher

harmonia mundi harmonia mundi

15
Act II : Danse des Furies 00:03:57

Pygmalion - Raphaël Pichon, Conductor - Christoph Willibald Gluck, Composer - Editions Nicolas Sceaux, MusicPublisher

harmonia mundi harmonia mundi

21
Act II, Scene 2 : Ballet des Ombres heureuses 00:03:04

Pygmalion - Raphaël Pichon, Conductor - Christoph Willibald Gluck, Composer - Editions Nicolas Sceaux, MusicPublisher

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Les Boréades, RCT 31 (Jean-Philippe Rameau)

23
Act IV, Scene 4 : Entrée de Polymnie 00:05:32

Pygmalion - Raphaël Pichon, Conductor - Jean Philippe Rameau, Composer - Alain Villain, Paris, MusicPublisher

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Descriptif de l'album

Avec son ensemble Pygmalion, Raphaël Pichon a conçu le programme de cet album sous la forme d’une messe des morts « pastiche », tel un Requiem à la fois sacré et profane. Loin d’en avoir tous les traits rigoureux, il en possède pourtant les contours : Introït, Kyrie, Graduel, Séquence, Offertoire, In Paradisum... L’idée est née après la découverte récente à la Bibliothèque Nationale d’une messe de requiem anonyme du XVIIIe siècle, dans laquelle le rédacteur échafaudait une « parodie » sur des musiques extraites de Castor et Pollux et des Fêtes de Paphos de Jean-Philippe Rameau. Pour mémoire, le terme « parodie » n’implique ni satire ni moquerie : c’est un procédé consistant à reprendre des musiques antérieures et leur donner un nouveau texte. Cette fusion entre musique sacrée (la messe) et musique profane (la tragédie lyrique), chose courante à l’époque des Lumières, était un procédé qu’a souhaité suivre Pichon.

Dans une société française où la religion catholique est alors la norme, où le système politique est une monarchie de droit divin, la représentation des Enfers païens antiques sur les scènes de théâtre semble trahir une fascination pour les croyances des Anciens. Ce programme mêle donc le fabuleux païen à l’imaginaire sacré, où les Enfers se parent ainsi de divers visages. Ils sont le lieu de l’injuste malheur éternel, lieu de privation qui a séparé un couple et qui garde en son sein l’une de ses moitiés. Mais, dans la tragédie lyrique, les Enfers sont également représentés comme lieu de perdition : les forces obscures se déchaînent en des rituels sabbatiques, un imaginaire satanique qui révèle les tréfonds les plus noirs de l’âme humaine… Stéphane Degout fait ici office de tragédien, rassemblant autour de lui divers personnages tels que Phèdre, Pluton, les Parques. Les compositeurs mis à contribution sont Rameau et Gluck, avec un seul et unique emprunt à Rebel dont il aurait été dommage, en effet, de ne pas citer le si singulier Chaos (tiré des Éléments) qui commence avec un accord dissonant comportant les sept notes de la gamme de ré mineur. © SM/Qobuz


« [...] Conçu comme un requiem imaginaire, Enfers suit l’organisation liturgique de la messe des morts, mais se montre très peu catholique dans sa façon de faire coexister le profane et le sacré autour de la figure d’un Tragédien, incarné au plein sens du terme par le baryton Stéphane Degout. On ne saurait rêver meilleur guide pour cette descente en outre-monde : la voix possède autant de puissance que de relief, le timbre mêle ténèbres et lumière, la diction et la prononciation frôlent la perfection. Son engagement musical et dramatique n’a d’égal que celui de l’orchestre et du chœur de Pygmalion, homogènes et très investis dans l’évocation des brumes méphitiques, brasiers menaçants, créatures impitoyables (superbe Danse des Furies gluckienne) et autres traits charmants qui font des Enfers un lieu aussi infréquentable que fascinant.» (Télérama, mars 2018 / Sophie Bourdais)


« [...] Comment trouver des mots pour qualifier les musiques choisies, venues de Rameau et de Gluck ? Pichon et ses complices confèrent à chaque air ses contrastes et ses couleurs, à chaque phrasé ses tensions, des angoisses et terreurs du début — évoquées, entre autres, par le « Chaos » des Élémens, de Jean-Féry Rebel — à l’apaisement final, apporté par le « Ballet des Ombres heureuses » d’Orphée et Eurydice et l’« Entrée de Polymnie » des Boréades. Des pages sombres, dramatiques, magnifiées par une vision théâtrale qui empoigne l’auditeur pour ne plus le lâcher (le chœur est un modèle de finesse et d’homogénéité). Faut-il encore vanter les qualités de Stéphane Degout ? La beauté de la voix, le métal somptueux du timbre, la souplesse de l’élocution, la clarté de la diction, la noblesse de la déclamation, la musicalité qui illumine chaque mot : n’est-on pas là près de la perfection ? [...] (Opéra Magazine, mars 2018 / Michel Parouty)

Détails de l'enregistrement original : Recorded Décember 2016, Paris (Église Notre-Dame du Liban)

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