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Alternatif et Indé - Paru le 23 octobre 2020 | Transgressive

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
En ces temps troublés, et plus encore pour un groupe originaire du Mali, ce titre d’album, Optimisme, sonne comme un brûlot insurrectionnel. De l’optimisme, on en manque, et il en faut. Songhoy Blues y croit, et le clame fort. Ce groupe s’est formé en exil en 2012, du Nord du Mali livré aux djihadistes vers la capitale Bamako. Enraciné dans les traditions d’Afrique de l’Ouest et du Nord-Mali mais avec l’énergie très rock de la jeunesse, il a vite été repéré par les amateurs et producteurs occidentaux (dont Damon Albarn), qui placent en lui la promesse d’une carrière internationale, façon Tinariwen ou Amadou & Mariam. Et ça marche. Ce troisième album produit par Matt Sweeney confirme et augmente le potentiel du groupe. Songhoy Blues joue plus vite et plus fort que les autres, avec des guitares branchées sur 400 volts, un chanteur en ébullition et un batteur funky. Dès le premier morceau, on croit entendre Rage Against The Machine. Et puis à la fin, il baisse la garde et joue comme pour retrouver la paix du désert. Ali Farka Touré et Tinariwen sont les pères spirituels de cette musique. Mais Songhoy Blues ne se contente pas de vivre sur l’héritage. Il creuse sa propre route, qui semble mener tout droit aux grands festivals rock du monde entier. Ouverture des frontières musicales et géographiques, sursaut d’énergie pour le rock parfois un peu assoupi, bonnes vibrations communicatives : ce disque est une leçon d’optimisme. © Stéphane Deschamps/Qobuz
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Folk - Paru le 23 octobre 2020 | 4AD

Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
Avant que Big Thief ne devienne le groupe fétiche des fans de folk rock indie, sa chanteuse Adrianne Lenker avait publié trois albums solo : Stages of the Sun (2006), Hours Were the Birds (2014) et Abysskiss (2018). Cette fois, la fée folk fait du encore plus grand avec encore moins de moyens. Seule avec sa guitare acoustique, elle a enregistré cet album bicéphale (disponible séparément sous les explicites titres Songs et Instrumentals) dans une cabane d’une forêt des Berkshires dans le Massachussetts. On entend le bois craquer. Les oiseaux et les insectes aussi. Et même ses doigts glisser sur ses cordes. A chaque seconde, le monde réel s’éclipse un peu plus. Et sa voix fragile devient un aimant redoutable… Réussir à hypnotiser dans un tel dénuement sur des thèmes aussi classiques que la solitude, la rupture et les regrets est un tour de force incroyable qu’on croyait réservé à Vashti Bunyan, Judee Sill, Elliott Smith ou Joni Mitchell, des influences évidentes de la chanteuse de Big Thief. Le répétitif aide souvent Adrianne Lenker (bouleversant Come où on entend la pluie dehors). Parfois c’est l’espace (My Angel). Et toujours cette volonté intangible de se lover dans le creux de ses mélodies de l’intime. Les deux très longues pièces instrumentales (21 et 16 minutes) qui composent le second volet demandent plus d’attention mais s’avèrent au final en totale harmonie avec les chansons du premier. On sort renversé par l’expérience épurée à l’extrême de Songs et Instrumentals, une œuvre qui traversera aisément les modes comme l’épreuve du temps. Sublime. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 22 octobre 2020 | 4AD

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
Avant que Big Thief ne devienne le groupe fétiche des fans de folk rock indie, sa chanteuse Adrianne Lenker avait publié trois albums solo : Stages of the Sun (2006), Hours Were the Birds (2014) et Abysskiss (2018). Cette fois, la fée folk fait du encore plus grand avec encore moins de moyens. Seule avec sa guitare acoustique, elle a enregistré cet album bicéphale (disponible séparément sous les titres explicites Songs et Instrumentals) dans une cabane d’une forêt des monts Berkshire dans le Massachussetts. On entend le bois craquer. Les oiseaux et les insectes aussi. Et même ses doigts glisser sur ses cordes. A chaque seconde, le monde réel s’éclipse un peu plus. Et sa voix fragile devient un aimant redoutable… Réussir à hypnotiser dans un tel dénuement sur des thèmes aussi classiques que la solitude, la rupture et les regrets est un tour de force incroyable qu’on croyait réservé à Vashti Bunyan, Judee Sill, Elliott Smith ou Joni Mitchell, des influences évidentes de la chanteuse de Big Thief. Le répétitif aide souvent Adrianne Lenker (bouleversant Come où l'on entend la pluie dehors). Parfois c’est l’espace (My Angel). Et toujours cette volonté intangible de se lover dans le creux de ses mélodies de l’intime. Les deux très longues pièces instrumentales (21 et 16 minutes) qui composent le second volet demandent plus d’attention mais s’avèrent en totale harmonie avec les chansons du premier. On sort renversé par l’expérience épurée à l’extrême de Songs et Instrumentals, une œuvre qui traversera aisément les modes comme l’épreuve du temps. Sublime. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 16 octobre 2020 | Concord Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Dans un groupe comme dans un couple, le secret de la durée est de savoir prendre du temps pour soi. Ainsi les Américains de The National, plus de 20 ans d’existence, et un chanteur, Matt Berninger, qui s’offre sa première escapade sous son nom. Sans son groupe, mais pas en solo. Une dizaine de musiciens ont participé à Serpentine Prison, parmi lesquels Gail Ann Dorsey (fidèle ancienne bassiste de Bowie, entre autres), Mickey Raphael (l’harmoniciste fétiche de Willie Nelson), Andrew Bird, et même trois membres de The National. Et l’album est produit par le légendaire Booker T. Jones, qui y joue aussi des claviers. Ce casting grand luxe ne fait pas un album blockbuster. C’est plutôt une certaine modestie qui le caractérise. Moins rock qu’avec The National, Berninger creuse les sonorités acoustiques et le filon de ce genre que les Anglo-saxons appellent « singer-songwriter », veiné de folk et de country, où les paroles sont aussi importantes que la musique. A l’américaine, cet album s’écoute comme la bande-son d’un road-trip nocturne, avec des moments d’extase, de rêverie et même de lassitude. Avec sa voix basse et son accompagnement élégamment minimal (piano, guitares, cuivres légers), Matt Berninger roule sur les traces de Nick Cave ou Leonard Cohen, ces crooners du crépuscule. Il ne craint ni la panne ni l’excès de vitesse. Chaleureusement produit, Serpentine Prison plonge l’auditeur dans des délices de torpeur automnale. Comme un voyage dans l’Amérique profonde, qu’on ne peut plus faire qu’en musique. © Stéphane Deschamps/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 2 octobre 2020 | Verve

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Publié sur le label Verve, Ella in Berlin: Mack the Knife compte parmi les plus célèbres albums enregistrés en public de toute l’histoire du jazz. Deux ans après ce concert mythique du 13 février 1960, la chanteuse américaine retourne dans la capitale allemande pour une autre prestation cinq étoiles restée jusqu’ici inédite et retrouvée dans les archives de Norman Granz, patron de Verve et manager d’Ella. Captée le 25 mars 1962 au Sportpalast de Berlin cette fois avec le pianiste Paul Smith, le contrebassiste Wilfred Middlebrooks et le batteur Stan Levey, cette prestation, sans totalement égaler la précédente, montre une nouvelle fois Ella Fitzgerald au sommet de son art. Dans sa bouche, les standards de Gershwin, Jerome Kern et autres Cole Porter prennent une dimension toujours unique et très personnelle. Quant à Mack the Knife, elle a cette fois pris le temps d’en apprendre les paroles contrairement à sa légendaire version de 1960. Enfin, sa reprise d’Hallelujah, I Love Him So de Ray Charles rend à elle seule ce Ella: The Lost Berlin Tapes indispensable. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 2 octobre 2020 | Heavenly Recordings

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
Anguleuse, aride et sans concession, l’impressionnante scène néo post punk qui agite le Royaume Uni débarque sur le dancefloor grâce à Working Men’s Club. Avec leur premier album éponyme, le jeune quartet de Todmorden – 25 kilomètres au nord de Manchester – rabat des cartes autrefois jouées par New Order (période Power, Corruption & Lies), The Fall, Human League, Gang of Four voire D.A.F. et Suicide. Tout juste majeur, le leader Sydney Minsky-Sargeant de WMC plante le décor. « Todmorden, il n’y a pas grand-chose à y faire quand on est ado. La ville est plutôt isolée. Et ça peut devenir assez déprimant d’habiter dans un endroit où, en hiver, il fait jour à 9h et nuit à 16h. » Logique donc que ces protégés de l’agitée Fat White Family fassent dans le sale gosse. Celui qui, enfermé dans sa chambre, balance violemment synthés, guitares et batteries au milieu de la pièce pour les caramboler direct ! Paroles scandées plus que chantées, grooves stakhanovistes, riffs de guitare chétifs et basses maousses sont mélangés dans un shaker sans poser de question. Impossible alors de contrôler les corps qui se cambrent, s’agitent et se contorsionnent au rythme de cette fascinante symphonie d’électro-rock acid juvénile qui rappelle parfois le LCD Soundsystem des débuts. Les WMC arborent des t-shirts ciglés « Socialism », baptisent l’une de leur chanson John Cooper Clarke (le poète punk toujours aussi adulé) et éradiquent le gris du ciel de leur Yorkshire natal. Parfois, Sydney Minsky-Sargeant se détend et fait presque dans l’hédonisme new wave (Outside). Mais quand il est énervé, le disco punk teinté d’électrofunk s’empare de son âme (Teeth). On sort abasourdi de ce premier album qui prend même une dimension impressionnante grâce à la production serrée et sans gras de Ross Orton (The Fall, M.I.A, Arctic Monkeys). Pas de temps à perdre : Working Men’s Club, on prend sa carte ! © Marc Zisman/Qobuz
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Classique - Paru le 2 octobre 2020 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
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Funk - Paru le 25 septembre 2020 | Warner Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Évidemment avec ses plus de huit heures de musique, on se dit que cette réédition Super Deluxe de Sign O the Times s’adresse avant tout aux fans hardcore de Prince. Mais comme ce titanesque travail d’édition concerne l’un des plus grands albums du maître de Minneapolis, elle peut aussi servir de porte d’entrée aux novices. Sachant enfin que la star enregistrait quasiment en permanence toute la musique qu’elle jouait, ces huit heures peuvent paraître bien chétives… En 1986, l’album Parade est porté par Kiss, infernal hit ultra minimaliste qui plafonne au sommet des charts. Le nom de Rogers Nelson conserve une fois encore le haut de l'affiche et la famille princière tourne à travers le monde. Une famille pourtant en crise lorsque Prince dissout son groupe The Revolution pour s'enfermer dans son studio de Paisley Park afin de concocter en solitaire sa neuvième prophétie qui sort en avril 1987 : Sign ‘O’ The Times. Les fidèles amazones – Wendy à la guitare, Lisa au sitar et à la flûte et Sheila E aux percussions – sont les uniques invitées de sa nouvelle féerie blindée d’excès en tous genres. Son funk se minimalise grandement pour atteindre un concentré efficace (The Ballad of Dorothy Parker, Sign ‘O’ The Times, Starfish and Coffee) et opte rarement pour la soul d'antan (Slow Love). Le cerveau de Prince est plus que jamais en fusion et les idées se ramassent à la pelle à l'image de The Cross, hallucination sly stonienne aux saveurs arabisantes. Soul, funk, jazz, rhythm’n’blues, rock, pop, Sign ‘O’ The Times dynamite en fait toutes les frontières stylistiques.Cette gargantuesque édition Super Deluxe qui sort à l’automne 2020 propose déjà l’album d’origine remastérisé par le grand spécialiste Bernie Grundman. Côté bonus, les inévitables versions edit des singles et leurs faces B, versions maxi et même dub, sont toutes là. Clou du spectacle, 63 pistes inédites regroupées sous la bannière Vault Tracks. Surtout, 45 prises studios jamais entendues ! Pas vraiment des rogatons puisqu’à l’origine, Prince envisageait un Sign O the Times de 22 chansons, ce que refusera Warner Bros qui ne lui accordera qu’un double album… Dans cette marmite, des bribes de ses projets avortés The Dream Factory, Camille, Crystal Ball et The Dawn, des compositions écrites pour Miles Davis, Sheila E., Joni Mitchell ou Bonnie Raitt, et tout un tas d’autres raretés comme Can I Play With U? avec Miles Davis. Bref, un nombre improbable de pièces pour tenter de finir le puzzle Prince. Encore faim ? Cette réédition comprend aussi un live époustouflant enregistré à Utrecht le 20 juin 1987. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 25 septembre 2020 | Reprise

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Trente ans c’est long, et jamais l’on aurait pu imaginer que la présence de Deftones sur les scènes du monde entier puisse autant dater. C’est pourtant bel et bien le cas. Lorsque l’on jette un regard en arrière sur la carrière des américains, on peut pourtant comprendre aisément pourquoi le temps ne semble n’avoir jamais eu aucune prise sur eux. Deftones c’est l’alliage imparable des vieilles recettes allié à une modernité de tous les instants. C’est ce sel qui aura fait la légende de White Pony, troisième album des natifs de Sacramento, et plus globalement, aura toujours motivé le combo dans sa créativité. Marquant le retour de Terry Date, producteur mythique des quatre premiers opus de Deftones, Ohms n’échappe pas à la règle. La modernité est là, dans la musique autant que dans l’attitude. L’annonce de l’album aura été précédée de beaucoup de teasing sur les réseaux sociaux, Deftones vit et compose avec son temps. Parfois même, le groupe voit au-delà et c’est finalement tout sauf une surprise quand l’entame de la galette avec Genesis se fait tout aussi majestueuse qu’effarante avec ses synthés aériens, annonciateurs des hurlements de Chino Moreno. Les rythmes martiaux d’Abe Cunningham sont toujours là et parachèvent ce sens de la rythmique acéré propre à Deftones. On ne peut qu’applaudir face à la maestria d’un titre comme Ceremony, qui sembler allier avec une facilité déconcertante une Pop des plus envoûtantes et un Metal des plus extrêmes. Pompeji, Headless ou Radiant City nous transportent vers des moments plus cinématographiques qui se répondent entre eux. Le fil rouge de l’album nous emmène vers le meilleur d’anciens albums du combo, qu’il s’agisse de la grandiloquence de Koi No Yokan, la fougue d’Around The Fur ou le sens du laisser-aller de Saturday Night Wrist. Ohms est une magnifique toile, inspirée, colorée et surtout fignolée jusqu’au moindre détail. A apprécier sans modération ! © Maxime Archambaud/Qobuz
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Classique - Paru le 25 septembre 2020 | Ambronay Éditions

Livret Distinctions 4F de Télérama
Avec ce nouveau programme, l'ensemble Les Surprises met en valeur un répertoire écrit à la fin du XVIIe et au début du XVIIIe siècle, pour voix d'hommes et continuo. Très apprécié à l'époque pour sa couleur intimiste, pouvant passer d'une teinte tantôt ténébreuse à une teinte puissante et rayonnante, l'ensemble ainsi composé propose un programme autour des Méditations pour le Carême de Marc-Antoine Charpentier. Ces « petits chefs-d'œuvre » musicaux nous transportent dans un temps où théâtralité, suavité et sacré se mêlent et se confondent. © Ambronay Editions
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R&B - Paru le 18 septembre 2020 | RCA Records Label

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
En voyant la pochette et le nom de cet album, le message est clair : Alicia Keys va se mettre à nu, livrer un album très personnel pour montrer les différentes facettes de sa personnalité. Souvent, quand un artiste a besoin d’expliciter à ce point son introspection, c’est mauvais signe. A trop vouloir se découvrir, on finit par ne rien dire de très intéressant. Mais à chaque règle ses exceptions. ALICIA est en effet un album très singulier, qui parvient, contrairement à d’autres projets de la chanteuse, à s’aventurer dans de multiples chemins sonores, sans chercher en permanence à tirer la larme.Entre les influences jamaïcaines de Wasted Energy, ou celle de Solange, Alicia Keys parvient régulièrement à délaisser son piano, son instrument de prédilection, pour se concentrer non pas sur la performance vocale, sur les discours ultra-positifs, mais sur une sensibilité chère aux nouvelles modes R&B. En découlent de superbes pièces électroniques comme Authors of Forever ou Me x 7, en featuring avec Tierra Wack, qui signe un couplet court mais ravageur. Les invités, parlons-en. Une brochette de talents triés sur le volet, de Jill Scott (sur Jill Scott) à Sampha (3 Hour Drive) et Snoh Aalegra (You Save Me), en passant par des collaborations plus suaves, plus kitchs avec Miguel (Show Me Love) et Khalid (So Done). Tout en revenant occasionnellement aux basiques piano-voix avec Perfect Way to Die ou Good Job, Alicia Keys ne fait pas dans le fan service, mais bien dans le personnel. © Brice Miclet/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 18 septembre 2020 | Bonsaï Music

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Alternatif et Indé - Paru le 18 septembre 2020 | X-Ray Production

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Musique indienne - Paru le 18 septembre 2020 | Glitterbeat Records

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Après un premier album qui avait tapé dans l’œil de tous les suiveurs de la scène électronique mondiale, Maghreb United, le touche-à-tout tunisien Sofyann Ben Youssef est parti sur la route des Indes pour le second volume de son projet Ammar 808, qui, comme son nom l’indique, est construit autour de la boîte à rythme mythique de Roland, la TR-808, utilisée par les pionniers de la techno et du hip-hop dans les années 80. Le producteur basé à Bruxelles est donc parti s’installer pendant trois semaines à Chennai, au bord du golfe du Bengale, où il a utilisé les talents locaux pour un album qui explose la musique carnatique comme rarement. Une forme de retour aux sources pour Sofyann Ben Youssef, qui était parti étudier le sitar et les tablas quand il avait 20 ans à New Delhi. Véritable concept album, Global Control / Invisible Invasion est une énorme claque sonore dans la figure, avec des morceaux complètement fous comme les 6 minutes de transe de Mahaganapatim, entre basskicks ahurissants et tablas en folie. La première partie du disque est parfois assimilable à la booty music de Baltimore, avec notamment Duryodhana, qui pose le son strident de la zokra,  petite flûte traditionnelle tunisienne, sur des percussions déchaînées. Après autant de cartouches pour les DJ’s, Ammar 808 se fait plus abordable sur la fin, avec l’excellent Geeta duniki, sorte de synthpop électrorientale qui valide définitivement la pertinence du concept du musicien tunisien. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 18 septembre 2020 | Castle Face

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
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Rock - Paru le 18 septembre 2020 | Lusafrica

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Mélodies (France) - Paru le 11 septembre 2020 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
La soprano colorature Sabine Devieilhe et le pianiste Alexandre Tharaud unis par une même passion pour la musique française se retrouvent aujourd’hui sur "Chanson d’amour", un nouvel album consacré exclusivement à la mélodie. Leur clarté, leur finesse et leur poésie dans Fauré, Ravel, Debussy et Poulenc atteignent ici des sommets de beauté et d’émotion. Quatre compositeurs qui leur sont chers et qui ont jalonné leurs carrières respectives avec bonheur. Difficile de rêver mieux pour rendre la magie subtile de la mélodie française. © Erato
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Mélodies & Lieder - Paru le 11 septembre 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
La quasi-intégralité des lieder sur des poèmes de Kerner, Chamisso, Andersen et Heine présentés sur cet album datent de cette année 1840 durant laquelle Schumann s’est littéralement englouti dans le genre, lui consacrant pas moins de cent trente-huit pièces. Cette véritable mine fait écho aux tourments intérieurs du jeune compositeur et révèle son extraordinaire capacité d’invention, un talent de conteur hors pair, comme nous le rappelle Samuel Hasselhorn : lauréat du Concours Reine Elizabeth 2018, le jeune baryton allemand livre avec ce premier album pour harmonia mundi une véritable déclaration d’amour à cet art de l’intime par excellence. © harmonia mundi
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Alternatif et Indé - Paru le 4 septembre 2020 | False Idols

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Homme de l’ombre au sens propre du terme, Adrian Thaws alias Tricky n’a jamais trouvé le bouton de la lumière. Il ne l’a jamais vraiment cherché non plus… Sur Ununiform (2017), le Britannique basé à Berlin depuis 2015 rappelait qu’il restait l’un des peintres les plus doués de la noirceur de l’âme humaine. Le côté obscur de la force, ce maître du trip-hop connait bien, lui qui fut orphelin très jeune, taulard pas tellement plus vieux et dont la fille unique, Mina Mazy, se suicidait en 2019 à 24 ans… Tricky, désormais quinquagénaire, continue à faire du Tricky ; mais pas que. Sur Fall Please, premier single de son 14e album Fall to Pieces, il embarque son univers anthracite sur un groove qu’il dit hérité de la go-go music, ce funk né à Washington durant les seventies. « J’ai réussi quelque chose que je n'ai jamais été capable de faire auparavant C’est ma version de la pop. Ou proche de la pop » Un arbre qui ne cache aucune forêt car ailleurs Tricky brouille les pistes comme il sait si bien le faire, interrompant une chanson sans prévenir où enchaînant une séquence minimaliste et oppressante (Close Now) pour un beat mélancolique (Thinking Of) ou une ballade faussement enjouée (Running Off). Comme toujours, la voix féminine est au cœur de ses créations. Cette fois celle d’une Polonaise inconnue, Marta Złakowska, rencontrée lors de sa dernière tournée européenne et embauchée le premier soir, à Cracovie, pour jouer les remplaçantes de secours. « Je sais quand quelqu’un est humble et a les pieds sur terre. Martha se fout d’être célèbre, elle veut juste chanter. » Entre new wave épurée et trip hop lancinant, Fall to Pieces réunit plus des bribes de morceaux que des compositions véritablement abouties (Hate This Pain, Vietnam). Sensation étrange mais jamais désagréable. Fall to Pieces est surtout un IRM de plus du cerveau d’un musicien complexe qui se nourrit ici plus que jamais de ses souffrances intérieures… © Marc Zisman/Qobuz
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Folk - Paru le 4 septembre 2020 | Drag City Records

Distinctions 4F de Télérama
En 1999, à l’époque où il était un grand nerveux et chantait sous le nom de Smog, Bill Callahan ouvrait son album Knock Knock avec une chanson titrée Let’s Move to the Country. Il y était question d’arrêter de voyager et de s’installer à la campagne, « juste toi et moi ». A la fin de la chanson, deux phrases restaient étrangement incomplètes : « Let’s start... / Let’s have... ». Vingt ans plus tard, Callahan reprend Let’s Move to the Country sur Gold Record, et il a rempli les blancs : « Let’s start a family / Let’s have a baby / or maybe two / ououououuuu ». En vrai, il s’est posé et a fondé une famille. Il a ancré l’errance, domestiqué l’anxiété, et ouvert un nouveau chapitre de sa très longue discographie. Les albums de Bill Callahan on toujours été intenses. Mais ils sont devenus depuis une paire d’années intensément paisibles. Sur Gold Record, pas de révolution stylistique : Callahan récolte toujours ses chansons dans le champ de l’americana, entre country en friche et folk bluesy au coin du feu. Et ce qui le rend singulier et toujours passionnant n’appartient qu’à lui : cette voix sèche et basse qui n’a pas changé depuis la première version de Let’s Move to the Country, quelques détails de production insolites, des textes comme un journal de bord existentiel nourri par les expériences de la vie quotidienne – une chanson sur le petit-déjeuner, une autre sur les voisins, une autre sur Ry Cooder. Une forme d’humour, aussi. Ainsi, Bill Callahan commence la chanson Pigeons avec les mots « Hello, I’m Johnny Cash » et la termine sur un « Sincerely, L. Cohen ». Avec Gold Record et à sa façon, tapi dans l’ombre et heureux d’y être, il a pris la relève des deux géants. © Stéphane Deschamps/Qobuz