Orchestre Symphonique d’Islande - Rumon Gamba Vincent d'Indy : Œuvres orchestrales (Volume 2)Discothèque Idéale Qobuz

Vincent d'Indy : Œuvres orchestrales (Volume 2)

Orchestre Symphonique d’Islande - Rumon Gamba

Erschienen am 28. April 2009 bei Chandos

Künstler: Rumon Gamba

Genre: Klassik > Symphonieorchester

Auszeichnungen: Qobuz' perfekte Schallplattensammlung ( September 2009) - Außergewöhnliche Tonaufnahmen ( September 2009) - 5 de Diapason ( Juli 2009) - 4 étoiles de Classica ( Juli 2009) - Hi-Res Audio ( März 2012)

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Album : 1 Disc - 13 Tracks Gesamte Laufzeit : 01:12:43

    Symphony No. 2 in B-Flat Major, Op. 57 (Vincent d'Indy)
  1. 1 Symphony No. 2 in B-Flat Major, Op. 57: I. Extremement lent

    Iceland Symphony Orchestra - Rumon Gamba, conductor Copyright : 2009 Chandos

  2. 2 Symphony No. 2 in B-Flat Major, Op. 57: II. Moderement lent

    Iceland Symphony Orchestra - Rumon Gamba, conductor Copyright : 2009 Chandos

  3. 3 Symphony No. 2 in B-Flat Major, Op. 57: III. Modere

    Iceland Symphony Orchestra - Rumon Gamba, conductor Copyright : 2009 Chandos

  4. 4 Symphony No. 2 in B-Flat Major, Op. 57: IV. Lent

    Iceland Symphony Orchestra - Rumon Gamba, conductor Copyright : 2009 Chandos

  5. Tableaux de voyage, Op. 36
  6. 5 Tableaux de voyage, Op. 36: No. 1. Preambule (Preamble): Assez lent

    Iceland Symphony Orchestra - Rumon Gamba, conductor Copyright : 2009 Chandos

  7. 6 Tableaux de voyage, Op. 36: No. 2. En marche (On The Road): Joyeusement

    Iceland Symphony Orchestra - Rumon Gamba, conductor Copyright : 2009 Chandos

  8. 7 Tableaux de voyage, Op. 36: No. 3. Le glas (The Knell): Lent

    Iceland Symphony Orchestra - Rumon Gamba, conductor Copyright : 2009 Chandos

  9. 8 Tableaux de voyage, Op. 36: No. 4. Lac vert (Green Lake): Tranquillement

    Iceland Symphony Orchestra - Rumon Gamba, conductor Copyright : 2009 Chandos

  10. 9 Tableaux de voyage, Op. 36: No. 5. La poste (The Post): Assez vite

    Iceland Symphony Orchestra - Rumon Gamba, conductor Copyright : 2009 Chandos

  11. 10 Tableaux de voyage, Op. 36: No. 6. Reve (Dream): Assez lent

    Iceland Symphony Orchestra - Rumon Gamba, conductor Copyright : 2009 Chandos

  12. Karadec Suite, Op. 34
  13. 11 Karadec Suite, Op. 34: I. Prelude: Mouvement de marche modere

    Iceland Symphony Orchestra - Rumon Gamba, conductor Copyright : 2009 Chandos

  14. 12 Karadec Suite, Op. 34: II. Chanson: Modere

    Iceland Symphony Orchestra - Rumon Gamba, conductor Copyright : 2009 Chandos

  15. 13 Karadec Suite, Op. 34: III. Noce bretonne (Breton Wedding-Party): Modere sans lenteur

    Iceland Symphony Orchestra - Rumon Gamba, conductor Copyright : 2009 Chandos

  • Booklet
  • Infos zur ersten Aufzeichnung:

    72:52 - DDD - Enregistré du 8 au 11 septembre 2008 à Háskólabíó en Islande - Notes en français, anglais et allemand

    D’Indy
    Œuvres orchestrales, volume 2     Injustement négligé aujourd’hui en comparaison avec ses contemporains Debussy et Ravel, Vincent d’Indy (1851–1931) mérite cependant pleinement le titre de « Samson de la musique » que Fauré lui donna pour ses activités multiples et sa générosité d’esprit comme compositeur, chef d’orchestre, professeur et propagandiste, qui rehaussèrent fortement la culture musicale française. Fervent catholique et disciple de César Franck (1822–1890), il poursuivit et développa les méthodes d’enseignement inspirées de son maître à la Schola Cantorum, fondée en 1894 pour redresser les lacunes du Conservatoire (bien établi) de Paris.     Parmi ses nombreux élèves figurent des personnalités aussi différentes qu’Erik Satie (1866–1925) et Albert Roussel (1869–1937). Cependant, l’immense impact de ses activités d’érudit et de pédagogue –qui inclurent la reprise d’opéras, depuis longtemps oubliés, de Monteverdi et de Rameau – a éclipsé à tort son vaste catalogue d’œuvres de genres très variés, par-dessus tout l’opéra, la musique de chambre et d’orchestre.     C’est sans doute dans le domaine de la composition pour orchestre que d’Indy excelle tout particulièrement, tirant son inspiration de son Ardèche natale. Son style est essentiellement éclectique, fortement influencé en tout premier lieu par Beethoven et Wagner, dans lequel des mélodies grégoriennes et folkloriques sont souvent insérées. Pourtant, sa réputation durable de réactionnaire catholique dogmatique et d’auteur d’un ouvrage hautement systématique intitulé Cours de composition musicale ne peut être contrebalancée que par l’écoute impartiale de ses meilleures œuvres, dont les superbes qualités intrinsèques ont le pouvoir de surprendre et de démentir les accusations injustifiées de sécheresse et d’académisme.
    Symphonie n° 2 en si bémol majeur, op. 57

         D’Indy avait conçu son œuvre de forme symphonique précédente, la Symphonie sur un chant montagnard français, op. 25, composée en 1886, comme un hymne aux beautés naturelles de son Ardèche. En contraste, la Deuxième Symphonie, datant de 1902–1903, est une œuvre très ambitieuse à la fois par sa portée philosophique et par la réflexion sur ses idées pédagogiques qu’elle propose, notamment l’importance symbolique des motifs cycliques réapparaissant à travers les différents mouvements.      En accord avec sa foi catholique, il considérait le concept de la symphonie classique et romantique en quatre mouvements comme étant analogue aux harmonieuses structures architecturales des grandes cathédrales médiévales gothiques. Aspect des plus significatifs, la conception de l’ouvrage coïncida avec la première de Pelléas et Mélisande de Debussy en avril 1902, qui se révéla une expérience troublante pour d’Indy. Car, bien qu’il admirât beaucoup La Damoiselle élue, le Prélude à l’après-midi d’un faune et les Nocturnes de son contemporain plus jeune, la fluidité impressionniste de l’opéra était, à ses yeux, une grave menace pour les valeurs classiques de clarté formelle et d’harmonie tonale.      Ce conflit stylistique entre tradition et innovation se manifeste dans la symphonie avec un caractère et un élan musical superbes. Dédiée à son ami Paul Dukas, la symphonie fut créée à Paris le 28 février 1904 sous la direction de Camille Chevillard ; un peu moins de trois ans plus tard, en novembre 1906, Ferruccio Busoni la dirigea à Berlin, et salua l’importance de d’Indy dans son essai Entwurf einer neuen Ästhetik der Tonkunst (Ébauche pour une nouvelle esthétique musicale) publié pour la première fois en 1907.     La mystérieuse introduction lente du premier mouvement expose deux idées thématiques opposées qui jouent un rôle crucial tout au long du complexe argument musical, par elles-mêmes et comme bases de thèmes plus larges. Constitué par les notes si bémol, bémol, ut et mi, le motif tritonal A calmement menaçant se transforme aisément en un motif en gammes par tons formellement subversif ; le motif B plus intégré se caractérise par une quarte descendante et une septième ascendante.      Le premier thème de l’allegro de forme sonate régulière, noble idée confiée au cor solo, est suivi par un second thème plus lyrique et féminin, issu du motif B, dans la tonalité conventionnelle du degré de dominante, fa majeur. Développés de manière intensive, ces thèmes de style romantique sont ébranlés par les sinistres infiltrations du motif A – le passage impressionniste aux harmonies chatoyantes en gammes par tons avec glissandos de harpes est particulièrement frappant.      Le mouvement lent en forme de lied avec cinq sections présente une longue mélodie en bémol majeur, dérivée du motif B, dans un subtil alliage sonore mêlant le cor anglais, les clarinettes, les cors et les altos. En contraste, le motif A forme la base du thème très différent en mi majeur en rythmes pointés, dont le style folklorique est accentué par le quatrième degré élevé. L’antagonisme qui règne entre les motifs se poursuit tandis que le matériau en gammes par tons fait une irruption de caractère dramatique.     Suit un intermezzo en mineur dans lequel l’alto solo présente un thème mélancolique constitué d’une série de quintes ascendantes et descendantes et un second degré altéré ; il réapparaît plus tard transformé de manière exubérante. Les deux sections du trio se caractérisent par un puissant nouveau thème fondé sur la gamme par tons.     La lente introduction solennelle du finale reprend les thèmes principaux de la symphonie à la manière de la Neuvième de Beethoven ; elle est suivie par un traitement fugué du thème A, un apprivoisement symbolique de son potentiel subversif. Le joyeux et athlétique thème principal de ce mouvement en forme de rondo de sonate, à 5/4 et fondé sur le motif B, est finalement suivi par le retour cyclique du thème en rythmes pointés provenant du mouvement lent. Un rapport plus équilibré entre les thèmes est maintenant établi, l’entrée de A aux contrebasses inspire tout particulièrement une réponse éthérée de B au violon solo. Un vaste crescendo conduit à la péroraison, un magnifique choral avec le triomphant motif B.
    Tableaux de voyage, op. 36

         Bien qu’indubitablement patriote, d’Indy était en même temps un grand amateur du monde germanique et de sa culture. Dédiés à son ami Jules Bordier (d’Angers), les Tableaux de voyage – version pour orchestre de 1892 de six pièces extraites d’un recueil original de treize pièces pour piano seul datant de 1889 – évoquent ses impressions pendant des vacances passées à faire des randonnées en Forêt Noire et dans le Tyrol.      Bien qu’apparemment simples, ces morceaux sont d’une grande sophistication sur le plan de leur composition. Un trait particulier est l’emploi de la technique romantique caractéristique des rapports de médiantes – accords et tonalités sans liens séparés par un intervalle de tierce – ce qui crée un sentiment d’immensité et de mystère.      Le lent « Préambule » s’ouvre et se conclut dans une humeur sombre, des accords en ut mineur aux cordes alternent avec des accords en la bémol mineur aux cors. Un thème ascendant à 5/8 aux bois accompagné par les ondulations de la harpe, d’humeur insaisissable, apparaît au cours de la brève section centrale.      Dans « En marche » (fa majeur), une joyeuse mélodie folklorique aux accents syncopés est suivie par un thème en croches ascendantes traité en imitation pendant une séquence de tonalités reliées par la médiante.      Une atmosphère lugubre enveloppe « Le Glas » (ut mineur) qui présente une mélodie gravement digne à la clarinette et à l’alto accompagnée par des quintes à vides rustiques aux violoncelles. Après une intensification produite par l’introduction des roulements de timbales et de la première entrée des trombones, la sonnerie des cloches fait irruption, évoquée par des accords de sol dièse mineur et de mi mineur alternant entre les cordes et les vents. Le mouvement se conclut par le retour des harmonies sombres du « Préambule ».     Le « Lac Vert » (mi bémol majeur) est constitué d’une mélodie en forme de berceuse aux bois passant par d’autres tonalités reliées par la médiante. Des associations ouvertement schubertiennes caractérisent « La Poste » (sol majeur) : une naïve mélodie de cor de postillon jouée par la trompette souligne de simples accords de tonique et de dominante, tandis que dans le murmure de l’accompagnement des cordes aux harmonies de sous-dominante, la note ut produit un frottement inconfortable avec un ut dièse chromatique.     Le « Rêve » (ut mineur) s’ouvre avec les harmonies mystérieuses du « Préambule », maintenant parées par des sonorités encore plus sombres aux cors, trombones et violoncelles divisés. Suit un mouvement en forme de rondo dont les épisodes présentent une transformation rythmique animée du thème du « Glas », ainsi que de brèves réminiscences du « Lac Vert » et du « Préambule ».
    Karadec, op. 34

         D’Indy préserva trois morceaux pleins de caractère de sa musique de scène pour la pièce depuis longtemps oubliée d’André Alexandre intitulée Karadec dans une charmante Suite pour petit orchestre, composée en 1890. Le « Prélude » en forme de marche en sol mineur se fonde sur un thème de style folklorique au rythme piquant, avec la note de la sous-dominante élevée à l’ut dièse. Une section centrale, plus lente, apporte un contraste thématique et parvient à un puissant point culminant quand la marche revient en valeurs augmentées dans la tonalité éloignée de si mineur.      La tendre mélodie en mi bémol majeur pour flûte de la « Chanson » est traitée de manière contrapuntique avant de réapparaître aux cors, altos et violoncelles, embellie de manière imaginative par les trilles éthérés du violon et les tintements du triangle.      Dans l’introduction de « Noce bretonne », le thème en forme de marche du « Prélude » est transformé d’une manière dramatiquement intensifiée. L’humeur change tandis qu’un nouveau thème guilleret au hautbois en sol majeur se développe contre des doubles-croches rapides et des lignes chromatiques aux cordes. Finalement, le thème du « Prélude » est entendu en valeurs augmentées, et conduit à une coda animée de cinq mesures.

    Andrew Thomson
    Traduction : Francis Marchal
    © Chandos 2008 – Reproduction interdite

  • Info
  • Lorsque Vincent d’Indy écrivit sa Seconde symphonie en 1902, un certain Debussy mettait Pelléas et Mélisande entre les oreilles ébahies de ses contemporains. Sans doute le malheureux d’Indy, pétri de tradition – voire un chouïa réactionnaire, au moins dans sa conception de la société, mais aussi un peu de la musique – en fit-il un peu de température, car sa Seconde s’apparente plus au romantisme tardif français qu’à l’avant-garde pourfendeuse d’anciens. Et quand bien même il semblait admirer l’audace et l’invention de son jeune collègue, il ne pouvait pas ne pas saisir que son temps était révolu, sa symphonie datée d’avance. Alors, chers auditeurs, un conseil : écoutez cette œuvre magnifique comme si elle n’avait pas d’âge, pas de date de composition, pas de passé, pas de futur ; comme si elle n’existait que pour elle-même, un monolithe tombé du ciel ardéchois si cher à d’Indy.     Autre paysage, la Forêt Noire – en Allemagne, eh oui, bien que le musicien fût assez férocement nationaliste – évoquée dans les Tableaux de voyage de 1892 (pour la version orchestrale, les pièces pour piano initiales datant de 1889), tour à tour sombre et schubertienne, même si le ton reste résolument français.     Enfin, la musique de scène pour la pièce Karadec du très-oublié André Alexandre, un des petits bijoux de d’Indy, écrit dans un esprit quelque peu bretonnisant, nous rappellera combien il aimait les thèmes d’inspiration folklorique ou populaire.

  • Programm

  • Vincent d'Indy (1851–1931)

    Symphonie n° 2 en si bémol majeur, op. 57

    Tableaux de voyage, op. 36 (version pour orchestre de six pièces extraites du recueil Tableaux de voyage, op. 33 pour piano solo)
    I. Préambule - II. En marche - III. Le Glas - IV. Lac Vert - V. La Poste - VI. Rêve

    Karadec, petite suite tirée de la musique de scène pour le drame d'André Alexandre, op. 34
    I. Prélude - II. Chanson - III. Noce bretonne

    Orchestre Symphonique d’Islande
    Direction Rumon Gamba


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