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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Alternatif et Indé - Paru le 22 septembre 2020 | Anti - Epitaph

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Le monde change, les Fleet Foxes pas vraiment. Ce qui n’est finalement pas si mal tant Robin Pecknold et ses complices chevelus sont devenus des maîtres de leur art. Avec ce quatrième album en quinze ans d’existence, l’ADN des néo-folkeux de Seattle obsédés par les harmonies vocales n’est pas vraiment modifié et Pecknold assume plus que jamais l’héritage de Crosby Stills Nash & Young, des Byrds et des Beach Boys. Mais sa voix reconnaissable entre mille et ce halo de réverberation quasi-mystique qui lui va si bien sont désormais une marque de fabrique reconnue et plutôt singulière pour son époque. Histoire de faire croire qu’il n’est pas un leader omnipotent, il tend le micro, dès le Wading In Waist-High Water d’ouverture, à une jeune inconnue de 21 ans, Uwade Akhere, pour un antipasti délicieux et plein de grâce. C’est pourtant du pur Robin Pecknold qui suit durant presqu’une heure. Une symphonie associant le bien-être physique que procure une production signée Brian Wilson et la subtilité de chansons à tiroirs harmoniques comme David Crosby en enregistra au siècle dernier sur son démentiel album solo If I Could Only Remember My Name. Ce magnifique Shore ne change donc aucune donne. Sauf celle de conforter les fans des Fleet Foxes ; et leurs ennemis. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 25 octobre 2019 | Play It Again Sam

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Rock - Paru le 26 février 2021 | Nuclear Blast

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Rock - Paru le 24 avril 2020 | Roadrunner Records

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Rock - Paru le 14 août 2020 | Cooking Vinyl Limited

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
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Rock - Paru le 11 décembre 2020 | PaxAm Recording Company

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Janvier 2019, Ryan Adams annonce la sortie imminente de trois nouveaux albums et donne même le titre des deux premiers : Big Colors et Wednesdays. Le mois suivant, pris dans la tourmente d’accusations par plusieurs femmes (dont Phoebe Bridgers) de comportements déplacés et de harcèlement sexuel, il change ses plans, préférant attendre que la tempête médiatique lui lâche les santiags. Finalement, quelques jours avant Noël 2020, Adams sort ce Wednesdays… Après avoir surpris tout le monde en 2015 en revisitant 1989 de Taylor Swift, l’ex-Whiskeytown sonde, deux ans plus tard, son divorce avec Mandy Moore dans le touchant Prisoner. Le bonhomme a toujours excellé là-dedans, l’introspection pure et dure avec doutes, chagrins, joies et toute la quincaillerie existentielle. Si ce Prisoner navigue dans les eaux d’un classicisme hérité de Tom Petty et Bruce Springsteen, Wednesdays lorgne plutôt vers Neil Young. La belle et austère pochette reprenant un magnifique tableau de la gare du Nord en 1908 du peintre impressionniste néerlandais Siebe Johannes ten Cate introduit la tonalité anthracite et tourmentée du disque. L’explicite I'm Sorry and I Love You qui ouvre les hostilités – très youngien justement dans sa forme – confirme la fragilité émotionnelle du songwriter. Évidemment, Ryan Adams avance à chaque instant sur un chemin qu’il souhaite rédempteur. Sensation amplifiée par quelques effluves gospel ça-et-là qui s’immisce dans cet univers country folk très épuré de très belle facture. Au point que certaines chansons de Wednesdays comptent parmi ses plus inspirées et tout simplement ses plus belles… © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 15 mai 2020 | Nuclear Blast

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Rock - Paru le 3 avril 2020 | Nuclear Blast

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Au moment de rechercher le nom de formations thrah metal peu désireuses de transiger avec leurs convictions, Testament arrive forcément en tête de liste. C’est peut-être pour cela et afin de se conformer à ses exigences que depuis 1992 et The Ritual, le groupe californien, toujours en mouvement, n’avait plus réussi à enregistrer deux albums de rang avec le même line-up. Titans Of Creation, treizième volet discographique de Testament, est donc le premier puisqu’il convoque le même personnel que sur Brotherhood of the Snake, paru en 2016. Le guitariste Eric Peterson, notamment, est directement impliqué dans la réussite de ce nouvel opus, puisqu’il met ses sonorités à la fois très nettes et agressives au même rang que celles du « Big 4 » (Metallica, Megadeth, Slayer et Anthrax). Il faut dire que le thème de l’album, qui aborde la mythologie grecque et la première génération de divinités, offre une source d’inspiration propice pour des compositions batailleuses et épiques. Pour autant, Testament va savoir faire preuve de finesse et de créativité pour se renouveler… Les fans demeurent en terrain connu avec le surpuissant « Children Of The Next Level » qui ravive les automatismes des musiciens, aussi véloces que précis. Toujours dans sa zone de confort, Testament déroule avec les efficaces « False Prophet », « Code Of Hammurabi » ou encore « WWIII ». Sur d’autres titres de l’album, Testament innove par la voix plus nuancée de Chuck Billy, mais aussi par un groove plus présent, comme « Dream Deceiver », voire une dimension plus « progressive » étonnante, comme sur ce « City of Angels » à la surprenante inspiration blues. Seule la conclusion douteusement synthétique de « Catacombs » pourrait laisser perplexe, mais à n’en point douter, les fans préfèreront se féliciter de l’énergie remarquable déployée par Testament pour se réinventer, à l’image de la ligne de chant audacieuse du guitariste Eric Peterson sur « Night of The Witch » qui sait rompre les conventions. Probablement l’un des meilleurs opus de Testament. © ©Copyright Music Story Ollmedia 2020
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Rock - Paru le 27 avril 2018 | earMUSIC

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Alternatif et Indé - Paru le 4 septembre 2020 | New West Records

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Alternatif et Indé - Paru le 29 août 2019 | Elektra (NEK)

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Alternatif et Indé - Paru le 26 janvier 2018 | Late Night Tales

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Rock - Paru le 12 août 2016 | Kscope

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Pop - Paru le 8 janvier 2021 | Cooking Vinyl Limited

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Alternatif et Indé - Paru le 31 août 2018 | Kscope

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Alternatif et Indé - Paru le 23 octobre 2020 | Partisan Records

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En une chanson diffusée sur les réseaux sociaux au début du soulèvement du peuple tunisien en 2011, Emel Mathlouthi a été adoptée comme l’une des égéries les plus émouvantes du printemps arabe. Cette chanson, Kelmti Horra (My Word Is Free), née de sa belle plume, est devenue l’année suivante le titre étendard de son premier album produit en France. Son chant sincère et limpide, son écriture sensible et ses arrangements pertinemment actuels lui ont ouvert la voie a une carrière internationale, dont l’un des points culminants fut l’interprétation de cette même chanson lors de la cérémonie de remise du prix Nobel 2015 au quartet du dialogue national tunisien à Oslo. Devenue résidente américaine et mère de famille, au printemps 2020, Emel Mathlouthi s’est retrouvée à Tunis pour fêter les 85 ans de son père lors de la crise sanitaire. Confinée dans la maison de son enfance, l’inspiration de la jeune auteure-compositrice s’est enflammée en réveillant les émotions de son identité profonde. En matière de création, la contrainte est souvent une alliée solide. Avec sa seule guitare et son ordinateur, Emel a entrepris l’écriture d’un journal intime et musical d’une grande beauté.Consacrant ses journées à l’écriture introspective et ses nuits à rendre visite aux chansons de ses jeunes années, The Tunis Diaries, divisé en deux parties, reflète cette alternance stellaire. Sur le disque Night, Emel chante, avec une grande tendresse, Nirvana (Something in the Way), David Bowie (The Man Who Sold the World), Leonard Cohen (One of Us Cannot Be Wrong), Placebo (Every You Every Me) ou encore Rammstein (Frühling in Paris). Elle dépouille jusqu’à l’intime ces hymnes d’origines très variées, en révèle le caractère universel, leur offre un tour de tapis volant par ses mélismes naturels et sa belle inspiration. Les nouvelles chansons et les quatre reprises de son propre répertoire – Ma Lkit de Kelmti Horra (2012), Princess Melancholy et Sallem issues d’Ensen (2017) et Everywhere We Looked Was, de l’album de 2019 du même nom – contenues sur la moitié Day, profitent de cette même économie de moyens. Une tendre et poignante nostalgie les parfume, de sincères émotions les habitent, de limpides interprétations leur procurent un classicisme classieux qui les font cohabiter sans complexe avec les standards nocturnes.Holm (A Dream), premier single poignant et ouverture du jour, donne pleinement le ton de cette plongée à l’essentiel : une guitare racine, un chant céleste, pas de fioritures, pas d’effets pour nous distraire de l’émotion pure. Fi Kolli Yawmen renforce le parti pris folk tunisien de l’ensemble tout en apportant dans le pont un supplément shoegazing à l’ensemble de ses aveux d’influences du second disque. Sur le lancinant Merrouh, où les cordes de guitare sonnent comme celles d’un oud, son chant puissant résonne comme une incantation, un envol mystique. Par sa rythmique de cordes et sa mélodie, Libertà est une chanson épique débarrassée de l’emphase que le genre implique souvent et Dhalem, qui pourrait s’apparenter à l’univers de la musique baroque, garde une joyeuse simplicité. Dans tous les recoins de ces Tunis Diaries, Emel Mathlouthi fait œuvre de prouesses vocales, mais sans jamais sacrifier l’urgence de son message. Elle nous offre en partage son intimité émotionnelle, l’expression la plus fidèle de son cœur et de son âme. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 29 avril 1996 | Divine Comedy Records

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Alternatif et Indé - Paru le 23 octobre 2020 | Balcoon

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Après son hommage au compositeur égyptien Hamza El Din, sur The Water Wheel en 2018, le compositeur franco-libanais Bachar Mar-Khalifé est retourné au pays en décembre 2019, près de la forêt de cèdres de Jaj, pour enregistrer ce nouvel album dans la maison familiale. Un album de confiné avant le confinement en quelque sorte, dont le titre, On / Off ‎, fait référence aux coupures d’électricité quotidiennes au Liban. Un album dépouillé surtout, fait avec les moyens du bord et les musiciens d’à côté (dont son père le célèbre “oud master” Marcel Khalifé, qui chante en français pour la première fois sur Prophète), qui déploie un minimalisme mystique, comme sur la reprise de Fairuz, Ya Hawa Beirut, ou la ballade baroque Lira. De la transe, on en trouve sous une autre forme sur Insomnia, clin d’œil à ses travaux électroniques passés avec le label InFiné, avant de tomber dans l’émotion pure sur Jnoun, son bouleversant duo avec Christophe enregistré en 2018 pour FIP. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Pop - Paru le 17 avril 2020 | R'COUP'D

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Rock - Paru le 27 mars 2020 | Roadrunner Records - Atlantic

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Mother est le septième opus de In This Moment en quinze ans d’existence. Faisant suite à Ritual, datant déjà de 2017, il réserve pas mal de surprises tout au long des quatorze plages qu’il comprend et de l’heure qui s’écoule en compagnie du groupe de metalcore californien. Ainsi, pas moins de trois reprises sont incluses dans la tracklist, à commencer par « Fly Like An Eagle », popularisée en son temps par le Steve Miller Band, et qui intervient ici en version « musclée » après un interlude intitulé logiquement « The Beginning » et qui pose d’emblée un décor musical intense, laissant augurer de la lourde tension qui s’apprête à diriger Mother. Bizarrement, après un seul morceau, un nouvel interlude d’une quarantaine de secondes, entièrement instrumental, surprend l’auditeur. Puis apparaît « The In-Between », titre déjà envoyé en éclaireur quelques semaines avant la sortie de l’album, puis le bouleversant « Legacy », davantage dans le registre de l’émotion puisqu’il est dédié au grand-père de la chanteuse Maria Brink et à tous les vétérans de guerre américains qui se sont battus dans l’espoir d’un futur meilleur pour les générations suivantes. In This Moment tente ensuite l’un de ses plus gros paris : reprendre un morceau déjà repris des centaines de fois par toutes sortes de groupes, « We Will Rock You », de Queen, avec la participation de Lzzy Hale, chanteuse de Halestorm et Taylor Momsen, de The Pretty Reckless. Les trois chanteuses s’emparent chacune à leur tour de ce standard revisité et déchiré en mille morceaux avec beaucoup de panache et une certaine réussite au final. Chanson-titre de l’album, « Mother » joue quant à elle la carte de la provocation puisqu’elle oppose au célèbre Notre-Père une ode à la mère saisissante, notamment grâce à la voix à la fois douce et brisée de Maria Brink. Probablement l’un des titres les moins réussis de l’album avec ses beats electro légèrement hors-sujet, « As Above, So Below » n’entache pas pour autant le bilan favorable de Mother, qui se referme sur une reprise fleuve de Mazzy Star, « Into Dust », frôlant les sept minutes. Mention particulière également au très bon « Hunting Grounds », qui enregistre la participation de Joe Cotela, de Ded. © ©Copyright Music Story Ollmedia 2020