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Messes, Passions, Requiems - Paru le 2 novembre 2018 | Carus

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Sur les quelque 200 œuvres connues de Zelenka, seule une petite douzaine n’appartient pas au genre de la musique sacrée ; on ne s’étonnera donc pas du grand nombre de messes, d’oratorios, de requiems, de psaumes, de litanies, de Te Deum, de Magnificats. Il écrivit toutes ces splendeurs lors de son service à la cour de Dresde, où il passa le plus clair de sa vie, de 1710 à sa mort, trente-cinq ans plus tard. Tout porte à croire que les deux monarques successifs appréciaient fort son art, mais ils n’étaient pas les seuls : un certain Bach, Jean-Sébastien de ses prénoms, l’admirait suffisamment pour l’héberger chez lui à l’occasion, et pour copier (ou faire copier par un de ses fistons) quelques-unes de ses œuvres. Ce n’est que bien après sa disparition que sa musique fut enfin remise au goût du jour, en particulier grâce aux efforts de Smetana qui souhaitait mettre à l’honneur les musiciens d’origine tchèque, dont Zelenka. Et on y découvre toujours une écriture des plus hardies harmoniquement, bourrée de chromatismes inusités, dans un grand creuset de diverses influences nationales : nord-allemande bien sûr dans la rigueur contrapuntique, italienne dans le foisonnement mélodique, et – plus rare – déjà bohémienne et morave dans certains mélismes spécifiques que l’on ne retrouvera qu’à partir des compositeurs « nationaux » tchèques, Smetana en tête. On découvre ici sa Messe de saint Joseph, écrite en 1732 – œuvre de la grande maturité, donc – ainsi que deux psaumes des années 1725, d’une grande originalité. À la barre, l’exceptionnel Frieder Bernius et ses ensembles basés à Stuttgart, le Chœur de chambre et l’Orchestre baroque de la ville, qu’il a hissés à un niveau international. Enregistrement en première mondiale de la messe. © SM/Qobuz
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Cantates sacrées - Paru le 21 septembre 2018 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Deux des trois cantates de Bach ici présentées par Philippe Herreweghe et son Collegium Musicum datent, certes, de la première période du pas-encore-Cantor ; certes, elles suivent le modèle luthérien d’assez près, et le langage en est délibérément un peu archaïque. Mais quelle maturité d’architecture, de conception, d’harmonie et de conduite thématique, dans le strict cahier des charges contrapuntiques que l’on imagine ! Ce n’est pas pour rien que Christ lag in Todesbanden, BWV 4 est l’une des plus célèbres cantates de nos jours. L’aria Jesus Christus, Gottes Sohn met en scène le ténor dans une extravagante peinture sonore dans laquelle le mot « nichts » (« rien ») est figuré par… rien : le discours s’arrête en plein milieu de mesure, comme si l’on avait coupé la sono. Que nenni. Bach décrit le « rien » de la manière la plus saisissante qui se puisse imaginer. Autant d’imagination dans les autres cantates, bourrées d’arias mémorables, de récitatifs ébouriffants qui n’ont rien d’ennuyeux, et de chorals de toute beauté. Décidément, les cantates de Bach sont une des plus inépuisables sources de splendeurs chez Bach, que l’on a tort de ne pas mieux connaître. © SM/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 22 mars 2019 | Château de Versailles Spectacles

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Si les plus fameuses guéguerres musicales du XVIIIe siècle français opposèrent Lullystes et Ramistes pendant les années 1730, puis celle qui fit rage entre Gluckistes et Piccinnistes un demi-siècle plus tard – querelles opposant goût français et goût italien – il en est une autre, peut-être moins célèbre mais non moins cocasse qui envenima la cour de Louis XV en 1745. Une lutte franco-française, d’ailleurs, entre François Colin de Blamont, Surintendant de la Musique de la Chambre du Roi, et Esprit-Joseph-Antoine Blanchard, Sous-Maître de la Chapelle Royale de Versailles. Le Te Deum, « Cantique d’Action de Grâces pour les Conquêtes de Louis XV », de Blanchard devait saluer la victoire de Fontenoy opposant les armées française et autrichienne à la Chapelle Royale le 12 mai 1745. Blanchard fit distribuer les partitions aux musiciens pour l’exécution solennelle, en dépit d’un « usage ancien » qui voulait que ce soit le Surintendant de la Musique de la Chambre – Blamont, donc – qui, à cette occasion, dirigeât le Te Deum de la Chapelle. Vert de jalousie, Blamont accourut à la dernière minute pour remplacer les partitions de Blanchard par les siennes, mais trop tard : la Reine prenait déjà place et Blanchard n’eut d’autre choix que de donner la musique de Blamont. Outré, Blanchard fit intervenir Richelieu qui, écrivant depuis le champ de bataille et se réclamant du Roi « qui a fort désapprouvé [la] conduite [de Blanchard] », ordonna que la Victoire de Tournai, remportée un mois plus tard, fût célébrée par le Te Deum de Blamont. La Reine contre-attaqua. Blamont dirigea certes son Te Deum, mais lors de la messe du Roi (en l’absence de Louis XV, en campagne militaire), tandis qu’à la messe de la Reine, on redonna celui de Blanchard ! Voici donc la redécouverte de deux compositeurs des plus magnifiques parmi les contemporains de Rameau, grâce au talent de Daniel Cuiller qui, à la tête de son ensemble Stradivaria, s’empare de ces musiques avec gourmandise, soulignant autant les beautés que les réelles différences entre les deux ennemis musicaux. © SM/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 13 octobre 2017 | SDG

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Il y a tant à dire sur ce nouvel enregistrement comportant, entre autres mais quand même en pièce de résistance, le Magnificat de Bach signé Sir John Eliot Gardiner, que l’on ne sait trop où commencer. En 1983 – voici trente-cinq ans ! – Gardiner proposait sa première vision du Magnificat BWV 243 en ré majeur ; or, ici, c’est du BWV 243a en mi bémol majeur qu’il s’agit, autrement dit la version originale, initiale de l’ouvrage, celle – plus étendue – que Bach écrivit dès 1723, alors que la version BWV 243 (la plus souvent jouée aujourd’hui) serait le fruit d’un remaniement effectué dix ans plus tard. On peut toujours discourir sur les avantages de l’une sur l’autre, toujours est-il que pour cet enregistrement, Gardiner joue la carte de la brillance, de la vivacité, de la virtuosité ébouriffante qu’impose la tonalité de mi bémol majeur, avec des tempi allants, en d’autres termes : une vision hautement moderne. Le Magnificat est précédé de la Messe en fa majeur, l’une des quatre « messes luthériennes » de Bach, de petits bijoux rarement joués. On notera que la majorité des mouvements sont des recyclages de cantates antérieures, avec force réécriture bien sûr. Et l’on retrouvera l’une des cantates préférées de Gardiner, Süsser Trost, mein Jesus kommt, BWV 151, conçue pour la période de Noël. Avec ses English Baroque Soloists, son Monteverdi Choir et une belle brochette de solistes (les parties d’alto sont données à une voix d’homme, précisons-le pour ceux qui… n’aiment pas trop), Gardiner a encore une fois signé là une belle réussite. © SM/Qobuz
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Oratorios sacrés - Paru le 1 juin 2019 | Passacaille

Hi-Res Livret
Le jugement positif de Mozart à l’égard de son collègue tchèque Josef Mysliveček (1737-1781) sert de plus en plus de viatique à ce dernier qui quitte peu à peu les limbes de l’oubli pour renaître en ce début de XXIe siècle. Surnommé « Il divino Boemo » (le divin Bohême) en Italie où son nom est imprononçable, Mysliveček a rencontré la famille Mozart à de nombreuses reprises, dès leur passage à Naples en 1770, l’année même de son oratorio Adam et Eve présenté ici. Mysliveček eût tant d’influence sur le style du jeune Mozart que l’attribution de certaines œuvres de ce dernier a prêté parfois à confusion. Souvent envisagé comme le père de l’opéra tchèque, Josef Mysliveček laisse aussi une dizaine d’oratorios, quatre-vingt-cinq symphonies, des concertos et de la musique de chambre en abondance. Enregistré lors du Festival de Musique Sacrée de Maastricht en septembre 2018 sous la direction de Peter van Heyghen, cet Adamo ed Eva, dont c’est la résurrection moderne, fait transparaître les qualités mélodiques du compositeur tchèque et son sens de l’instrumentation. Si les opéras de Mysliveček sont dominés par un lyrisme agréable mais un peu convenu, ses oratorios font en revanche souvent preuve d’innovation grâce à leur adéquation au texte, et à leur ligne vocale particulièrement soignée. Dans cet Adamo ed Eva, les récitatifs sont souvent richement accompagnés par le clavecin et par l’orchestre. On y trouve aussi des airs, des ensembles (duos) et des chœurs où rayonne sa verve inventive au gré d’une écriture vocale ne négligeant ni expression ni vocalises virtuoses comme dans le duo « Non è cruel rigore » dont Mozart se souviendra peut-être plus tard dans le Dominus Deus de sa Messe en ut mineur inachevée… © François Hudry / Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 14 juin 2019 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Effaré par la pauvreté de la musique liturgique à Kiev, Tchaikovski, baigné par le chant orthodoxe dès son enfance, avait rédigé en 1875 un Bref manuel d’harmonie adapté à l’étude du chant religieux en Russie pour une institution moscovite. Peu après, il commence à réviser les œuvres complètes de Bortnianski en vue d’une nouvelle édition de « l’Orphée de la Neva » qui avait su renouveler la musique sacrée russe en combinant les styles orientaux et occidentaux. Quelquefois critiquée pour son hésitation entre plusieurs styles, la Liturgie de Saint-Jean Chrysostome de Tchaikovski veut redonner un nouveau souffle au culte orthodoxe. Elle a ouvert la voie à une pléiade de compositeurs purement religieux ou attirés par la tradition de l’Église russe, le plus génial étant Rachmaninov qui parviendra à réellement concrétiser le rêve de Tchaïkovski. Basé à Riga, le Chœur de la Radio Lettone (en anglais, le « Latvian Radio Choir ») est un ensemble de professionnels de très haut niveau possédant un répertoire particulièrement vaste et varié. Il fait souvent office de laboratoire de création en encourageant par sa qualité les compositeurs à écrire de nouvelles œuvres qui repoussent sans cesse les limites de la voix humaine. Fondé en 1940 par Teodors Kalniņš, un musicien légendaire dans son pays, le Chœur de la Radio Lettone est aujourd’hui co-dirigé par Sigvards Kļava, son chef principal et par Kaspars Putniņš. © François Hudry/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 15 mars 2019 | Glossa

Hi-Res Livret
C’est à la personnalité si singulière de Jan Dismas Zelenka, concrètement à sa Missa Omnium Sanctorum, que Ruben Jais et laBarocca dédient ce nouvel album chez Glossa. Durant plus de trente ans, Zelenka cumula l’emploi de compositeur et celui de contrebassiste de l’Orchestre de la Cour de Dresde, institution justement reconnue – dans la première moitié du XVIIIe siècle – comme l’une des gloires de son temps. Zelenka termina sa messe, une œuvre ample, dynamique (notamment le Gloria) en plusieurs mouvements, comprenant solistes vocaux, chœurs et orchestre, en 1741. Le compositeur avait alors atteint la soixantaine, et la messe peut être considérée comme l’un des sommets de son activité créatrice. Le Milanais Ruben Jais – qui a déjà signé des programmes de Bach et Gluck pour Glossa – dirige avec une exubérance bienvenue une œuvre chamarrée comprenant des sections en accords rigoureux, des fugues grisantes, des ornements du Haut Baroque tout autant que des penchants pour... les danses typiques du style galant ! Pour exprimer cette diversité musicale, Ruben Jais peut compter non seulement sur une équipe idéale de solistes – Carlotta Colombo, Filippo Mineccia, Cyril Auvity and Lukas Zeman – mais encore sur la contribution essentielle du chœur et des instrumentistes de laBarocca. © Glossa
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Musique vocale sacrée - Paru le 1 décembre 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
On ne peut que saluer la parution de nouveaux enregistrements des Motets de Bach, ces singulières œuvres inclassables et à la datation parfois problématique. Le point commun entre les Motets qui nous sont parvenus (car beaucoup auraient été perdus) semble être la conception purement chorale de bout en bout du discours musical, l’absence d’instrumentation – si on les donne avec instruments, ces derniers ne font que doubler les parties chorales (hormis pour le BWV118, initialement considérée comme une cantate puisque écrite avec un petit accompagnement instrumental, mais la forme reste celle d’un court motet, d’où l’hésitation à la classer comme l’un ou l’autre) –, l’archaïsme délibéré du propos, et la destination probablement funèbre de la majorité d’entre eux. Le Chœur des solistes norvégiens (Det Norske Solistkor) est l’un des principaux ensembles musicaux de Norvège et l’un des meilleurs chœurs de chambre d’Europe. Le chœur est tout aussi à l’aise avec le répertoire classique/romantique qu’avec la musique contemporaine et fait de fréquentes excursions dans la musique dérivée du folklore des œuvres romantiques nationales. L’ensemble a été fondé en 1950 par le compositeur Knut Nystedt qui en fut le chef pendant quatre décennies. En 1990, Grete Pedersen lui a succédé, et c’est elle qui dirige tout ce beau monde – augmenté de L’Ensemble Allegria, tout aussi norvégien – pour ce passionnant et bel enregistrement. © SM/Qobuz
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Oratorios sacrés - Paru le 4 mars 2014 | SDG

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
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Musique vocale sacrée - Paru le 24 mai 2019 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Fondé en 2018 par le chanteur Emiliano Gonzalez Toro, spécialiste de musique baroque et en particulier de Monteverdi, l’ensemble I Gemelli s’est donné pour vocation de défendre les grandes œuvres du « Seicento » italien (XVIIe siècle pour les Français), n’hésitant pas à révéler de nombreuses partitions encore inédites attendant, dans la profondeur des bibliothèques, les musiciens qui les feront revivre. C’est le cas de la compositrice Chiara Margarita Cozzolani à laquelle est consacré le premier album du chef et de son ensemble, avec quelques splendides psaumes et motets réunis ici pour former un office de « Vêpres à la Vierge ». C’est l’extraordinaire richesse des archives des couvents italiens du XVIIe siècle qui a permis l’exhumation de cette musique pleine de sensualité et de délicatesse publiée une trentaine d’années après les Vêpres de Monteverdi, qui semble lui avoir servi de modèle. Moniale, puis abbesse du couvent de Sainte-Ragedonde à Milan, Chiara Margarita Cozzolani était née dans une famille de la haute bourgeoisie milanaise. Le choix d’Emiliano Gonzalez Toro s’est porté sur le recueil des Salmi a otto voci (« Psaumes à 8 voix ») de 1650 et des Concerti sacri publiés en 1642. Ils sont reliés entre eux par une œuvre plus ancienne, composée par Caterina Assandra, sur le texte de « Duo Seraphim », déjà mis en musique par Monteverdi dans ses propres Vêpres de 1610. Tournés vers l’avenir, avec l’emploi de dissonances renforçant l’expression, ces psaumes et motets alternent parties pour chœur et celles pour solistes, avec un traitement des voix destiné à mettre en valeur le talent des chanteuses de Sainte-Radegonde. Un double premier disque : celui de l’ensemble et celui consacré à une compositrice dont le talent semble mériter toute notre attention, au même titre que ses contemporains Cavalli, Strozzi ou encore Benedetto Ferrari. © François Hudry/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 2 décembre 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Cantates sacrées - Paru le 8 septembre 2017 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Pour la troisième fois sur le label Phi, Philippe Herreweghe propose de vous faire (re)découvrir trois cantates de Johann Sebastian Bach – "Nimm von uns, Herr, du treuer Gott, BWV 101, "Ihr werdet weinen und heulen", BWV 103 et "Mache dich, mein Geist, bereit", BWV 115. Après les deux premiers albums consacrés aux cantates écrites durant la première année de Bach à Leipzig, le chef gantois et son Collegium Vocale Gent, orchestre et chœur, s’attaquent à trois cantates composées durant sa deuxième année en tant que Kantor de l’église Saint-Thomas. La subtilité et la virtuosité fine à laquelle chœur et solistes vocaux sont confrontés sont cette fois encore de mise, et l’instrumentarium aussi fourni et riche en couleurs que les précédentes. © Phi« [...] trois cantates que Philippe Herreweghe n'avait pas encore enregistrées, où Bach oppose à l'inquiétude des croyants, confrontés à la mort et au péché, la perspective consolatrice et joyeuse de la résurrection promise. La force d'Herreweghe est de faire sentir avec subtilité ces nuances accompagnant une forme de pénitence réparatrice. La BWV 1 ("Ecarte de nous, Seigneur, Dieu fidèle, le grand châtiment") [...] exprime parfaitement cette ambivalence. [...] Le Collegium Vocale se surpasse, tant les choristes que les instruments. [...] Dans les deux autres cantates, l'opposition entre l'inquiétude des fidèles et leur soulagement est plus marquée encore : la trompette enjouée de l'air pour ténor de la BWV 103 rompt avec éclat la sinistrose ambiante. Dans la BWV 115 ("Prépare-toi, mon âme"), le dialogue entre Damien Guillon et le hautbois d'amour de Marcel Ponseele atteint des sommets d'expressivité, sur le rythme berceur d'une sicilienne. Un grand moment. Les chœurs ouvrant ces deux cantates sont d'une fluidité et d'une tenue sonore rares, comme souvent avec Herreweghe. [...] Un ajout admirable à l'imposante discographie des cantates que Philippe Herreweghe construit depuis plus de trois décennies.» (Diapason, janvier 2018 / Jean-Luc Macia)« [...] On admire la réalisation, le soin apporté à l'homogénéité de l'ensemble, à la ductilité des lignes, à la souplesse des rythmes, au naturel des phrasés : voix et instruments semblent se fondre en un objet unique, orgue rêvé, animé par le souffle de l'esprit. [...] Chœur aérien, chanteurs impeccables (Damien Guillon dans BWV 103/3) et solistes admirables (la flûte de Patrick Beuckels dans BWV 101/2, le hautbois d'amour de Marcel Ponseele dans BWV 115/2) [...]. (Classica, mars 2018 / Philippe Venturini)
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Musique vocale sacrée - Paru le 10 mars 2015 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Chœurs sacrés - Paru le 26 mai 2011 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Dans ces chefs-d'œuvre absolus, Philippe Herreweghe, à la lumière des plus récentes recherches, s’inspire des pratiques musicales de Leipzig qui savent donner un lustre admirable aux motets, en leur apportant un relief plus accusé par la diversification des configurations vocales et instrumentales (simple et double chœur, basse continue, instrumentarium varié). Emmené par des solistes hors pair, le Collegium Vocale de Gand se révèle ici au sommet de son art. Une nouvelle version tout à fait délectable !
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Musique vocale sacrée - Paru le 26 février 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Ce que l'on entend ici est la parodie sur un texte allemand du Stabat Mater catholique de Pergolèse, réalisée autour de 1740 par Bach, aujourd'hui cataloguée comme BWV 1083. La musique est assez fidèle dans son ensemble contrairement au texte qui, lui, est refondu puisqu'il est adapté à la liturgie protestante. Mais Bach n'hésite pas à remanier le compositeur italien en remplaçant la méditation douloureuse de l'original par Tilge, Höchster, meine Sünden (sur le texte du Psaume 51, l'espérance en la rémission des pêchés) et en apportant plusieurs modifications musicales. Plus loin dans la partition, il retouche la ligne vocale en l'épurant ou donne une plus grande importance instrumentale à l'alto pour rendre la couleur orchestrale plus riche mais surtout rapproche sens textuel et climat musical. Il faut reconnaître que l'écriture parfois sautillante de Pergolèse peut surprendre par rapport à la gravité du texte évoquant le supplice du Christ sur la Croix (Quae moerebat). Bach n'a donc pas hésité à inverser les sections XI et XII pour mieux coller au sujet, ce qui amène plus naturellement à l'Amen de la fin. Le résultat ? Un Stabat Mater sorti de ses alanguissements et moins théâtral. Le Nisi Dominus de Vivaldi qui suit constraste avec le Stabat Mater par sa virtuosité et son éclat même si Damien Guillon en donne une lecture assez sobre et allégée de ses surcharges ornementales. (Qobuz/GG)« [...] Bien que Bach jugule la théâtralité italienne de manière à coller au texte, l'interprétation de Céline Scheen et de Damien Guillon n'accuse aucun déficit à cet égard : les inflexions doloristes, zébrées par les phonèmes fracassants de l'allemand, comme la fébrilité palpable n'ont rien de janséniste. [...] Les deux voix se marient à merveille, accordant leurs phrasés en "mini-soufflets" sur les notes longues avec une grande souplesse. [...] Plus virtuose et virevoltante, l'écriture vocale de Vivaldi permet à Damien Guillon de travailler sur les couleurs de sa voix et de mettre en valeur des graves superbement timbrés. [...] Ce couplage original enrichit une discographie que domine toujours l'incandescent Carlos Mena dans le Nisi Dominus (Mirare).» (Classica, avril 2016 / Jérémie Bigorie)
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Musique vocale sacrée - Paru le 5 juin 2012 | SDG

Hi-Res Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Award - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Depuis sa création, en 1964, le Monteverdi Choir de John Eliot Gardiner s'est distingué par la qualité de ses interprétations, d'une perfection vocale absolue, d'une grande souplesse expressive, et d'une légèreté de touche stupéfiante. Après leur célèbre intégrale publiée chez Erato (magnifique enregistrement d'il y a plus de vingt ans, plein de vie), ils proposent de nouveau les Motets de Bach (BWV 225 à 230, plus le rare Anh.159). Épuration, clarté, intimité forment le socle de cette nouvelle vision de Gardiner (superbe "Furchte dich nicht, ich bin bei dir", BWV 228).
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Cantates sacrées - Paru le 30 avril 2013 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
Masaaki Suzuki poursuit son intégrale des Cantates de Bach dont chaque livraison est très attendue. Cet album enregistré en 2012 comporte trois cantates tardives, composées autour de 1730. Elles laissent une grande place aux instruments dans un style galant très expressif et sont toutes les trois bâties sur un thème de choral.
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Cantates sacrées - Paru le 28 janvier 2014 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Ce nouvel enregistrement de Philippe Herreweghe est consacré à des Cantates écrites par Bach lors de sa première année à Leipzig (1723-1724). Avec des nouvelles compositions et des remplois d’œuvres antérieures, le nouveau Cantor se constitue ainsi un vaste catalogue de chœurs, de récitatifs, d'airs et de chorals qu'il pourra réutiliser à sa guise, au fur et à mesure des besoins liturgiques durant les 27 ans de son activité. Les quatre Cantates présentées ici (BWV 48, 73, 44 & 109) possèdent une grande variété instrumentale superbement mise en valeur par les instrumentistes et grâce à une prise de son à la fois précise et chaleureuse. Philippe Herreweghe sait comme toujours manier les contrastes et les tempi avec justesse, dans une expression empreinte de piété joyeuse. FH
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Musique vocale sacrée - Paru le 28 septembre 2018 | Coro

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
« C’est toute une Europe du XVIe siècle que Harry Christophers convoque dans « A Renaissance Christmas » : des motets de Byrd, Sheppard, Tallis, Guerrero, Victoria, Lassus et quelques autres flattent le soin de l’architecture, le verbe tranchant, le don de l’imitation et surtout la précision de la caractérisation que cultivent The Sixteen depuis trente ans maintenant. Un paysage de Noël que n’assombrit aucun nuage, n’était çà et là un léger défaut d’épanouissement des sopranos. » (Diapason, janvier 2019 / Benoît Fauchet)
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Cantates sacrées - Paru le 24 septembre 2013 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Masaaki Suzuki et son Bach Collegium Japan nous livrent un album particulièrement festif avec ces cantates joyeuses aux instrumentations particulièrement riches et fournies. Avec ses trompettes et timbales et son grand dispositif orchestral, la Cantate de mariage 197,"Gott ist unsre Zuversicht" démarre en trombe pour se poursuivre en 10 mouvements d'une grande variété. Les solistes sont tous excellents avec une mention pour le contre-ténor Damien Guillon, particulièrement serein dans l'air d'alto "Schlafert alle Sorgenkummer". On admirera aussi le "tricot harmonique" du choeur d'entrée de la Cantate 100 "Was Gott tut, das ist wohlgetan" où les instruments rivalisent de virtuosité et le contrepoint particulièrement complexe de la Cantate 14 "War Gott nicht mit uns diese Zeit". Ce volume 54 poursuit sans faillir cette intégrale aux atouts incontestables, grâce à la direction imaginative de Suzuki et à son équipe exceptionnelle de solistes et d'instrumentistes. FH