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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 6 juillet 2018 | Signum Records

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Alors que les douze fantaisies pour flûte solo et celles pour violon solo, toutes deux publiées dans les années 1730, furent maintes fois rééditées et circulèrent à travers l’Europe – de sorte que nombre de partitions ont toujours été disponibles –, les douze fantaisies pour viole de gambe de Telemann, également publiées à cette période, semblent avoir été perdues jusqu’en l’an 2000 : aucun exemplaire, aucune copie, aucun manuscrit, rien. Et un beau jour, l’ample fonds de bibliothèque d’un château près d’Osnabrück fut confié à la Bibliothèque nationale allemande, et après des années d’évaluation, miracle, on s’aperçut que parmi les trésors se trouvait le seul et unique exemplaire jusqu’ici existant de ces fantaisies pour gambe. Douze « nouvelles » œuvres de Telemann, l’aubaine pour tous les gambistes ! Dix d’entre elles sont écrites en trois mouvements, et seule la première n’en comporte que deux tandis que la deuxième, question d’équilibre d’édition peut-être, en compte quatre. Telemann égrène les tonalités sans trop d’ordre, car passées les quatre premières qui vont d’ut à fa, les autres zigzaguent allègrement. Les formats de ces fantaisies restent assez analogues de l’une à l’autre : les mouvements durent deux ou trois minutes, et c’est dans la technique d’écriture que Telemann s’aventure. Les tonalités les plus « faciles » pour l’instrumentiste, celles comportant le plus de cordes à vide, usent largement de polyphonie, alors que celles s’éloignant dans les tonalités plus rares développent un langage délicieusement mélodique. Le gambiste Richard Boothby, un disciple de Harnoncourt, s’est taillé un solide nom dans le milieu baroque en fondant le Quatuor Purcell en 1984, puis l’année suivante l’ensemble Fretwork, avec lequel il a entre autres enregistré une réécriture très remarquée des Variations Goldberg. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 11 mai 2018 | Naxos

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En réalité, ces six Ouvertures de Telemann, publiées peu avant 1750, sont autant de sonates pour clavier, chacune conçue en trois mouvements. Le premier, en effet, est une sorte d’ouverture – généralement à la française, avec rythmes pointés et ton un brin pompeux ; « Je suis grand Partisan de la Musique Françoise », écrivait le compositeur à Matheson – ; le second est à chaque fois une espèce de réflexion presque sombre sur la musique polonaise, d’ « une beauté barbare » précise Telemann, en mémoire à ses voyages à Cracovie. Les derniers mouvements retrouvent l’esprit allègre, emprunté à l’esprit italien. De vraies sonates européennes, en quelque sorte ! Et c’est un claveciniste… japonais qui nous fait découvrir ces petites perles pour son tout premier album, Gaku Nakagawa (né en 1993) dont on peut gager que les explorations dans ces répertoires plus rares lui vaudront l’attention des aficionados du clavecin et des telemannophiles. © SM/Qobuz
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Classique - À paraître le 25 octobre 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 10 novembre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Amateurs de flûte à bec, à vos clics ! Car sur les vingt pistes que compte cet album, seize sont consacrées à cet instrument – tel que joué par le virtuose Giovanni Antonini, dans des œuvres concertantes de Telemann, avec une courte introduction pour la flûte seule, une véritable improvisation notée, de Hotteterre. On y découvre donc un Telemann enjoué, lyrique, et dont la compréhension de l’instrument est des plus évidentes puisqu’il lui confie des lignes hautement idiomatiques. On découvrira aussi, sans doute avec grande surprise, un concerto pour deux chalumeaux du même Telemann ; pour mémoire, le chalumeau – l’ancêtre de la clarinette – s’était déjà répandu en Europe dès le début du XVIIIe siècle et des compositeurs de la trempe de Vivaldi, Telemann, Hasse ou Graupner lui avaient consacré maintes pages. On ne peut d’ailleurs que regretter que Bach n’en ait pas fait autant… La sonorité du chalumeau s’apparente au registre grave de la clarinette moderne (registre qui porte encore de nos jours le nom de « chalumeau », justement), avec une sonorité d’une grande douceur et d’un douloureux lyrisme, dont Telemann sait merveilleusement jouer. Chose singulière, l’impression de « clarinette » confère à cet ouvrage un caractère quasiment non-baroque, tirant plutôt vers le premier classique. Comme quoi l’oreille est trompeuse ! © SM/Qobuz« Giovanni Antonini, s’il passe désormais le plus clair de son temps à diriger, n’a rien perdu de l’agilité et de l’imagination de phrasé qui l’ont rendu célèbre il y a déjà vingt-cinq ans, [...] il reste un flûtiste hors pair, bien trop rare au disque, et capable dans Telemann d’un raffinement... spectaculaire. [...] Un grand Telemann.» (Diapason, janvier 2017 / Jean-Luc Macia)
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Musique de chambre - Paru le 27 octobre 2017 | Alpha

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Compositeur exceptionnellement fécond et varié, Telemann parvint très tôt aux plus hautes fonctions musicales en Allemagne. Dès 1715, conscient que le marché musical provincial allemand n’offrait guère de débouchés pour ses centaines (puis bientôt ses milliers) d’œuvres en tout genre, il s’attela lui-même à diffuser sa musique de chambre en la publiant dans sa propre maison d’édition à Francfort. Il devenait ainsi entrepreneur et commerçant en plus d’être compositeur et instrumentiste. À partir de 1725, il poursuivit et développa encore cette activité annexe à Hambourg, autre centre commercial de première importance. Une des conséquences de ce travail de pionnier fut d’attirer l’attention du flûtiste parisien Michel Blavet sur les œuvres de Telemann. On pense que c’était justement Blavet qui invita Telemann à Paris en 1737-38, lui ouvrant les portes des salons les plus influents et même du fameux Concert Spirituel. Les Sonates sans Basse à 2 Trav[ersières]. ou Violons ou Flûtes a bec de 1726 pourraient avoir été à l’origine de leur relation. Mais le rôle décisif revint sans doute aux 6 Quadri (quatuors) de 1730, avec lesquels Telemann abordait des terres inconnues dans le domaine de la musique de chambre à quatre voix, unissant les sonorités tout à fait hétérogène de la flûte traversière, le violon et la viole de gambe (ou le violoncelle) en un seul trio de solistes très cohérent, accompagné d’une basse continue. Vers 1750, l’éditeur parisien Le Clerc proposait des partitions dans presque tous les genres de musique de chambre de Telemann, parmi lesquelles ces quatuors si recherchés dont le présent enregistrement présente des exemples tirés du premier, du deuxième et du quatrième volume. Aux commandes, le somptueux ensemble Nevermind avec Anna Besson à la flûte, Louis Creac’h au violon, Robin Pharo à la viole de gambe et Jean Rondeau au clavecin. © SM
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Musique de chambre - Paru le 24 mars 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Pas faciles à jouer, ces Douze fantaisies qui exigent de donner l’illusion d’une polyphonie imaginaire et d’enchaîner de brèves cellules où se succèdent mouvements de sonate et danses archétypales. François Lazarevitch bénéficie d’abord d’un instrument d’une délicate beauté, sans doute une traversière baroque en bois (mais cela n’est pas précisé dans la notice du CD), aux couleurs denses, avec un supplément de "gras" qui profite à la saveur du timbre sans empâter la diction. Lazarevitch, dont l’art de "conteur" repose autant sur la pratique du répertoire baroque que sur celle des musiques dites populaires, nourrit la ligne voluptueuse avec des pauses et des effets de dynamique soigneusement ménagés, sans la moindre raideur. Les volets de ces douze kaléidoscopes (des années 1720) s’enchaînent avec un naturel rare.» (Diapason, mai 2017 / Jean-Luc Macia)« Avec une flûte seule, François Lazarevitch crée l'illusion d'un espace musical polyphonique où la barre de mesure devient flexible, où règnent la spontanéité et l'éloquence. Il fait courir un souffle libre et fort sur l'œuvre du prolifique baroque. L'imagination au pouvoir.» (Classica, mai 2017)
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Musique concertante - Paru le 24 mars 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Avec quelque 3700 œuvres inscrites au catalogue TWV (Telemann Werke Verzeichniss), il n’est pas trop étonnant que la postérité ait pu voir en Telemann un compositeur-robinet-d’eau-tiède. Quelle erreur… ! Oui, tout n’est pas génial, certaines pièces font largement appel au recyclage (comme Bach, comme Haendel, comme tout le monde à cette époque de consommation frénétique de musique hyper-contemporaine), mais dans un tel corpus, il est encore possible de découvrir des brouettes de pièces superbes, originales et rarement — voire jamais — enregistrées. Voici donc un recueil d’œuvres écrites par Telemann pour la cour de Darmstadt, conservées à la bibliothèque de cette même ville dans les manuscrits soigneux de Graupner ou de son factotum, et enregistrées par l’excellent ensemble Les Ambassadeurs menés par Alexis Kossenko. La prise de son, magnifique de profondeur et de clarté, témoigne de la superbe acoustique de ce lieu magique qu’est le temple protestant Saint-Marcel à Paris et rend pleinement justice aux somptueux cors de chasse, hautbois ou flûte solistes, ainsi qu’aux riches cordes de l’ensemble. À recommander ! © SM/Qobuz " À en croire Alexis Kossenko, Telemann resterait considéré avec "un soupçon de condescendance". [...] Alexis Kossenko s'y montre impérial d'aisance, exemplaire de justesse et de netteté dans les attaques, étourdissant de virtuosité, admirable de noblesse, prodigue de couleurs. Ses partenaires atteignent son niveau d'excellence et participent à un disque Telemann des plus recommandables." (Classica, mai 2015)
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Classique - Paru le 6 octobre 2017 | Chandos

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Classique - Paru le 1 août 2000 | Chandos

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Musique symphonique - Paru le 3 avril 2012 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Ouverture-Suite, TWV55:A7 - Ouverture-Suite, TWV55:F16 - Concerto, TWV43:D4 - Ouverture-Suite, TWV55:D23 - Fanfare, TWV50:44 - Divertimento, TWV50:21 / Collegium Musicum 90 - Simon Standage, direction
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Musique concertante - Paru le 1 août 2003 | Chandos

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Ouvertures en sol majeur, en si mineur; Concerto en ré majeur, Burlesque de Quixotte en sol majeur de Telemann / Collegium Musicum 90, dir. Simon Standage
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Classique - Paru le 1 novembre 2015 | Brilliant Classics

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Musique de chambre - Paru le 4 mai 2018 | Chandos

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Musique de chambre - Paru le 17 mai 2019 | Ramée

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Aucun compositeur du XVIIIe siècle n’était aussi doué pour autant de styles musicaux que Georg Philipp Telemann. Sa polyvalence et son inventivité ont permis à son style de rester à l’avant-garde sa vie durant. Il était très respecté de ses contemporains, mais le fut aussi de la génération suivante : sa renommée était immense. Le Collegium, pour leur premier projet phonographique, illustre donc le côté profondément caméléon de Telemann et l’étendue de sa palette musicale. Certaines des pièces sembleront sans doute familières aux auditeurs ; d’autres, comme le "trio italien" pour violon, violoncelle obligé et basse continue ou le trio pastoral pour deux violons en scordatura et basse continue, seront certainement de délicieuses surprises. En écoutant cette musique et en se plongeant dans l’univers caméléonique du compositeur, on se demande : est-ce là vraiment la musique d’un seul compositeur ? © Ramée
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Classique - Paru le 13 mars 2007 | Evidence

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 23 mars 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Dès les premières années du XVIIIe siècle s’affirme dans l’Allemagne luthérienne la tradition d’un oratorio de la Passion donné chaque année lors de la Semaine sainte. À Hambourg, où Telemann devait demeurer quarante-six ans directeur de la musique, ce seront donc autant de Passions qu’il fit entendre. Mais en d’autres postes occupés antérieurement, il avait déjà fait exécuter des oratorios de la Passion, ce qui porte à une soixantaine (!) le nombre de ses œuvres sur ce seul thème. Ces Passions pouvaient être strictement liturgiques, c’est-à-dire suivre rigoureusement le texte de l’un des quatre évangiles, mais elles pouvaient également paraphraser librement le récit de la Passion, dans une narration d’un auteur contemporain, voire proposer des méditations sur ces événements. Ainsi Seliges Erwägen de Telemann, dont le titre entier précise bien l’objet : Oratorio de la Passion, ou Contemplation spirituelle sur les amères souffrances et la mort de Jésus Christ, pour inciter à la prière, en diverses méditations tirées du récit de la Passion. Non pas un récit linéaire de la Passion, comme chez Bach, mais une suite de méditations individuelles en musique. L’œuvre aurait été composée en une version primitive dès 1719, puis revue et complétée trois ans plus tard pour Hambourg où eut lieu la première exécution le 19 mars 1722. Le succès fut semble-t-il considérable, et l’œuvre fut redonnée de très nombreuses fois tout au long des décennies suivantes. Ce fut peut-être l’œuvre sur la Passion la plus jouée au XVIIIe siècle, avant même la Brockes Passion du même Telemann… Pas d’évangéliste ni de narrateur, mais une évocation de la suite des principaux événements de la Passion. C’est pourquoi il n’y a que deux « rôles » principaux, celui du Christ avec six airs et six récitatifs, et l’allégorie de la Dévotion (soprano ou ténor) comme porte-parole des pensées des fidèles, avec huit airs et huit récitatifs. Restent pour toute narration Pierre, avec son reniement et son désespoir, et Caïphe, le grand prêtre qui va condamner Jésus, pour un unique air très violent. Il s’agit donc bien d’une succession de méditations dévotionnelles individuelles. L’instrumentation, en particulier, est d’une extraordinaire richesse. Outre les cordes, le continuo et les bois habituels, s’adjoignent pour leur couleur spécifique deux cors, deux chalumeaux, ancêtres de la clarinette – quel dommage que Bach ne se soit jamais saisi de cette sonorité ! –, des effets d’écho de flûtes à bec, un magnifique solo de basson entrelaçant la voix de soprano ; bref, encore une fois, Telemann nous prouve que loin d’être un robinet d’eau tiède baroque, il est l’un des plus imposants esprits musicaux de son temps. Aux commandes l’exemplaire Freiburger Barockorchester et un beau plateau de solistes. © SM/Qobuz« [...] Ce chef-d'œuvre miroitant, d'une intense profondeur spirituelle, méritait de nous être révélé et dans d'excellentes conditions. Gottfried von der Glotz sait jouer de ce kaléidoscope d'affects [...] Un grand Telemann. » (Diapason, juin 2018 / Jean-Luc Macia)
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Classique - Paru le 8 octobre 2013 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | Whaling City Sound

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Classique - Paru le 25 mars 2018 | Passacaille

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
On ne s’étonnera guère que Telemann, lui-même baryton, ait consacré une belle part de sa production de cantates (quelque 1400 ouvrages en tout !) à sa voix, d’autant que selon les habitudes de l’époque dans le monde protestant, le personnage de Jésus était confié à cette même voix. Voici donc une poignée de cantates de la Passion pour basse solo, d’une grande intimité et surtout d’une immense douleur déroulée avec maestria par le compositeur qui, il n’y a pas à en démordre, sait toujours rester original. On est presque dans une sorte de théâtre musical sacré, dans lequel la trame est déroulée dans les courts et sobres récitatifs, puis commentée dans les déchirantes arias débordant de peinture sonore. Le baryton-basse néerlandais Peter Kooy (ou encore Kooij), un disciple du mythique Max von Egmond, et dont la carrière s’est envolée dès les années 1980 avec Herreweghe au sein de La Chapelle Royale et du Collegium Vocale de Gand, nous donne une lecture veloutée, sur le tapis instrumental que lui déroule L’Armonia Sonora. En guise de respiration, les trois cantates sont entrelacées de quelques sonates instrumentales. L’album se referme avec une aria tirée de l’ample Oratorio-Passion Seliges Erwägen des bittern Leidens, « Gute Nacht, ihr meine Lieben ». Difficile de ne pas penser à Bach avec son propre « Gute Nacht » – Bach à qui on a déjà pensé avec l’une des cantates, Ich will den Kreuzweg gerne gehen dont le texte et l’esprit s’approchent bien sûr de Ich will den Kreuzstab gerne Tragen du Cantor de Leipzig (également pour basse solo !), notez la petite différence de formulation entre les deux collègues et amis que furent Bach et Telemann. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 28 juillet 2017 | Resonus Classics

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