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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Jazz - Paru le 22 novembre 2019 | Craft Recordings

Hi-Res
En 1954, Chet Baker est élu trompettiste de l'année par la presse jazz américaine. Dans son autobiographie, Miles Davis écrira : « Je crois qu'il savait qu'il ne le méritait pas plus que Dizzy ou beaucoup d'autres… Mais il savait aussi bien que moi qu'il m'avait beaucoup copié. » Quoi que Miles ait pu dire ou écrire, le nom de Chet Baker est bien sur toutes les lèvres au milieu de cette décennie 50. Installé à Los Angeles, le musicien à la gueule d’ange a imposé son style aux côtés des plus grands, jouant notamment avec Charlie Parker, Gerry Mulligan et Russ Freeman. En 1958, il signe un contrat de quatre albums avec Riverside, label new-yorkais fasciné par ce son cool de la côte ouest dont il est alors l’un des artisans. Le coffret The Legendary Riverside Albums, paru à l’automne 2019, zoome sur ces sessions essentielles, montrant un musicien plus versatile qu’il n’y paraît, magnifiant le style cool de Californie mais capable aussi de croiser le fer avec les maîtres du hard bop de la côte est. En plus de ces quatre albums remastérisés en Hi-Res 24-Bit, il réunit sur un cinquième disque de nombreuses prises alternatives de ces sessions.Premier de ces quatre albums, publié en octobre 1958, (Chet Baker Sings) It Could Happen to You souligne l’originalité de sa démarche qui dépoussière à sa manière des standards comme How Long Has This Been Going On ? ou Old Devil Moon. Contrairement à son associé Bill Grauer, le producteur Orrin Keepnews fut d’abord réticent à accueillir Chet Baker sur son label, et ne produira donc pas ce premier disque. Encadré par Kenny Drew au piano, George Morrow et Sam Jones à la contrebasse et Philly Joe Jones et Dannie Richmond à la batterie, le chant de Chet épatera pourtant Keepnews. Comme le prolongement de son instrument, Chet Baker innove face aux canons vocaux de l’époque. Un style bien à lui qui confirme sa singularité et confirme son statut…Un mois plus tard, il retourne en studio pour préparer Chet Baker in New York, qui paraîtra en 1959 avec Johnny Griffin au saxophone, Al Haig au piano et Paul Chambers à la contrebasse. Le niveau monte d’un cran et chaque sideman s’applique à dérouler des solos sobres et d’une rare justesse sur des ballades langoureuses comme Polka Dots and Moonbeams ou des thèmes nettement plus uptempo comme le pétillant Hotel 49. Sans doute le plus impressionnant du lot, l’album Chet, enregistré le 30 décembre 1958 et le 19 janvier 1959, réunit cette fois le pianiste Bill Evans, le guitariste Kenny Burrell, le flûtiste Herbie Mann et le saxophoniste Pepper Adams. Le son de Chet atteint un zénith de langueur et son jeu incorpore comme jamais l’espace, donnant une sensation impressionniste inédite. Les phrases merveilleuses d’Evans font corps avec celles de Chet. Dès les premières secondes d’Alone Together, qui ouvre ce chef-d’œuvre à la pochette sublime (Chet avec la mannequin Rosemary "Wally" Coover, photographié par Melvin Sokolsky), ce décor aussi sensuel qu’épuré impose sa modernité. Enregistré en juillet de cette même année 1959, Chet Baker Plays the Best of Lerner & Loewe boucle cette parenthèse Riverside avec des reprises tubes concoctés pour Broadway par le parolier Alan Jay Lerner et le compositeur Frederick Loewe pour des comédies musicales comme My Fair Lady, Gigi, Brigadoon et Paint Your Wagon. Bill Evans, Pepper Adams et Herbie Mann sont à nouveau là, rejoints par le saxophoniste Zoot Sims. Là encore, avec un répertoire très typé, Chet Baker réalise un tour de passe-passe esthétique d’une classe folle, des relectures filtrées par la mélancolie de son phrasé. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 6 décembre 2019 | Craft Recordings

Hi-Res
De novembre 1955 à octobre 1956, Miles Davis enquille trois sessions avec son premier quintet pour le compte du label Prestige. Un marathon créatif capté par le grand Rudy Van Gelder dans son studio d’Hackensack dans le New Jersey, qui donnera naissance à cinq albums évidemment essentiels de la discographie du trompettiste à peine trentenaire : Miles: The New Miles Davis Quintet (1956), Cookin’ (1957), Relaxin’ (1958), Workin’ (1959) et Steamin’ (1961). A ses côtés, le pianiste Red Garland, le contrebassiste Paul Chambers, le batteur Philly Joe Jones et le saxophoniste John Coltrane (alors loin d’être déifié) rédigent l’acte de naissance du hard bop tout au long de 32 titres présentés ici chronologiquement et remastérisés en Hi-Res 24 bits. Le second quintet de Miles Davis que la grande histoire du jazz a tendance à mettre au sommet de son panthéon (de 1965 à 1968 avec Herbie Hancock, Ron Carter, Tony Williams et Wayne Shorter) ne doit pas faire de l’ombre à cette formation du milieu des 50's pourtant tout aussi essentielle. Le style épuré de Miles, l’originalité de la complexité de ce que propose Coltrane et la justesse des interventions de Garland donnent des versions renversantes de compositions tantôt populaires, tantôt originales. Indispensable. © Marc Zisman/Qobuz
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Symphonies - Paru le 28 juin 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Jazz - Paru le 29 mars 2019 | Craft Recordings

Hi-Res
En avril 1957, John Coltrane signe un contrat de deux ans avec Prestige Records. Les séances d’enregistrement du saxophoniste sur ce label furent assez nombreuses. Pour la majorité d’entre elles (certaines étant même plus ou moins informelles), Trane n’est que sideman. Mais c’est chez Prestige qu’il édite ses premiers disques en tant que leader, le label lui autorisant une infidélité, l’enregistrement d’un disque pour Blue Note, le mythique Blue Train. Le coffret Coltrane ’58 – The Prestige Recordings réunit chronologiquement les 37 pièces de l’année 1958 avec le guitariste Kenny Burrell, les trompettistes Donald Byrd, Freddie Hubbard et Wilbur Harden, les pianistes Tommy Flanagan et Red Garland, le contrebassiste Paul Chambers et les batteurs Jimmy Cobb, Louis Hayes et Art Taylor. Ce Coltrane est alors loin d’être un bleu. A 30 ans passés, le saxophoniste se débat avec les drogues mais annonce vouloir faire table rase de ses vilaines manies en signant justement ce nouveau contrat. Son style est en pleine mutation. On est encore loin de la révolution formelle qu’il concevra chez Atlantic et Impulse! et pourtant, accessible et d’une virtuosité toute contrôlée, il possède déjà une sonorité identifiable entre mille. Il y a une urgence dans cette musique qui ne sonne comme aucune autre.Avec ces prises de 1958 dans le fameux studio de Rudy Van Gelder à Hackensack dans le New Jersey, il s’extirpe de la timidité qu’on lui connaît et déploie de nouvelles progressions harmoniques en peaufinant tous ses solos. Il y a ici des versions définitives de Lush Life, Lover Come Back to Me, Stardust, Good Bait ou encore Little Melonae. Mais aussi les premiers enregistrements de Nakatini Serenade, The Believer, Black Pearls et Theme for Ernie. Sans oublier ces sommets de sax ténor que sont Russian Lullaby, Sweet Sapphire Blues et I Want to Talk About You. Evidemment essentiel, l’ensemble a été remastérisé à partir des bandes analogiques originales. La love story entre John Coltrane et Prestige cessera dès avril 1959, lorsque le saxophoniste s’engage avec Atlantic Records. Encore une autre révolution… © Marc Zisman/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2006 | Deutsche Grammophon (DG)

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Difficile de départager les trois intégrales des œuvres pour violoncelle et piano de Beethoven enregistrées par Pierre Fournier, avec trois partenaires beethovéniens prestigieux : Arthur Schnabel (1947-48), Friedrich Gulda (1959) et Wilhelm Kempff (1965). Fournier et Gulda c'est un peu l'eau et le feu. Le violoncelliste français guide l'indomptable et solitaire Gulda qui avouera avoir appris la rigueur au cours de cet enregistrement et qui gardera durant toute sa vie une dette de reconnaissance pour Fournier. Le résultat est prodigieux d'écoute mutuelle, de clarté du propos et d'expression sans artifice ni emphase. © François Hudry/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 1958 | Verve

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Dans la très vaste discographie d’Ella Fitzgerald, les huit volumes de sa série Ella Fitzgerald Sings The Complete American Songbook forment un panthéon intouchable. L’idée de tels disques fut celle du producteur Norman Granz, manager de la chanteuse mais surtout patron de Verve. Le premier volume, Ella Fitzgerald Sings The Cole Porter Songbook publié en 1956, est un fracassant succès public et critique. Au point qu’Ella enchaîne, la même année, avec Sings the Rodgers & Hart Songbook puis, en 1957, avec Sings the Duke Ellington Songbook. Le présent volume consacré aux chansons d’Irving Berlin est conçu lors de sessions du 13 au 19 mars 1958 avec un orchestre dirigé par le classieux et discret Paul Watson. Difficile d’aligner quelques mots pour évoquer ce double album (à l’époque publié en deux volumes séparés) sans sortir les caisses de superlatifs. Les novices peuvent même attaquer l’Everest Ella Fitzgerald avec ce disque sans défaut ! Sur un répertoire à tomber (Berlin qui mourra en 1989 à 101 ans est l’auteur de plus de 800 chansons !) qui privilégie les pièces légères et gaies, la voix d’Ella magnifie le romantisme jamais mièvre de l’auteur. Pour son confrère compositeur Jerome Kern, l'essence des paroles d'Irving Berlin était sa foi dans le vernaculaire américain et ses chansons étaient indissociables de l'histoire et l'image même du pays. Ici, dans des standards archi-rabâchés comme Cheek to Cheek, les arrangements de Watson, le swing ambiant comme le chant sensuel et virevoltant de l’Américaine alors âgée de 41 ans atteignent des sommets de perfection. Reste à écouter, réécouter, encore et encore… © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 21 juillet 1987 | Geffen

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Welcome To The Jungle, It’s So Easy, Nightrain, Mr. Brownstone, Paradise City, My Michelle, Sweet Child O’ Mine, You’re Crazy… Ne cherchez pas plus loin la première explication de ce monument qui s'est écoulé à plus de trente millions d'exemplaires dans le monde c'est que, d'emblée, on croirait avoir affaire à un best of et non à un premier effort en studio. Car même Out Ta Get Me, Think About You, Anything Goes et Rocket Queen, les quatre "titres faibles" de ce chef d'œuvre auraient fait le bonheur de tous les groupes concurrents qui vomissaient sur Guns N'Roses à l'époque. Et on aurait pu aussi rajouter à l'époque les deux morceaux mis au placard, essentiellement pour des raisons de droits d'auteur, et exhumés ici, Shadow Of Your Love et Move To The City, auxquels il convient d'associer Reckless Life dans sa version studio. Sous ses airs de catastrophe ambulante, ce redoutable gang avait quelque chose que les autres n'avaient pas dans le microcosme hard rock de Los Angeles : une capacité à engendrer des classiques du rock en un temps record. Certains ne manqueront pas de trouver injuste que le trop polémique One In A Million soit une sorte de victime collatérale de la réactualisation de Lies, dont il a été écarté. Mais ce que cette réédition améliorée démontre clairement, même si ce n'était pas forcément le but, c'est que le son et la performance des musiciens sont aussi deux composantes majeures pour obtenir un chef d'œuvre. Si le choix a été fait d'inclure l'avant et l'après Appetite For Destruction, à savoir les deux E.P.s Live ?!*@ Like a Suicide (le faux live) et G N' R Lies, c'est que l'on sent bien que tous les ingrédients étaient loin d'être en place au Sound Studio où a été enregistrée la vingtaine de versions alternatives proposées en "bonus". La production experte de Mike Clink et le mixage calibré et équilibré de Steve Thompson et Michael Barbiero ont bien évidemment permis aux douze morceaux d'origine sélectionnés de trouver leur forme ultime. Et donc leur efficacité optimum. Mais ce que prouvent aussi les quelques titres live ou acoustiques glânés pour parachever cette réédition (Knockin’ On Heaven’s Door (Live), de Bob Dylan, It’s So Easy (Live), Whole Lotta Rosie (Live) d'AC/DC, November Rain (Acoustique), le très court mais prometteur The Plague, l'instrumental Ain’t Goin’ Down No More ou Jumpin’ Jack Flash (Acoustique) des Rolling Stones…), c'est que les cinq membres du groupe ont connu une période, hélas trop courte, où ils étaient comme touchés par la grâce. On en aura certainement une preuve supplémentaire si Axl Rose exhume un jour la version de l'album qu'il a tenu à réenregistrer en 1999 avec l'incarnation de Guns N'Roses sans Slash, Izzy Stradlin, Duff McKagan et Steven Adler. C'est avec cette équipe gagnante que Guns N' Roses a enregistré le record absolu de vente pour un premier album aux États-Unis. Les changements de formation multiples qui ont suivi n'ont certes pas engendré de désastres commerciaux, mais ils n'ont jamais offert au groupe l’occasion de rééditer l'exploit accompli avec Appetite For Destruction. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Variété francophone - Paru le 28 février 2020 | Universal Music Division Barclay

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La carrière de Jean Ferrat (1930 – 2010) s’est construite autour de trois pôles distincts, dans lesquels il piochait selon l’humeur, et qui sont particulièrement bien mis en valeur dans cette rétrospective de ses années Decca et Barclay. Ferrat, pour le grand public, c’est d’abord le témoin parfois béat des beautés qu’offrent la vie (C’est beau la vie) et les paysages de son pays natal (La Montagne). Un romantisme fleur bleue, accompagné de musiques lyriques de son cru, et qu’il a si bien décliné dans cet éloge de la douceur de vivre intitulé Ce qu’on est bien mon amour, ainsi que dans son unique duo avec sa première épouse, Christine Sèvres (La Matinée). À l’occasion, il prend un recul amusé sur cet état d’esprit, comme dans ce sommet d’autodérision qui a pour titre L’Idole à papa. Dans ce tango volontairement poussiéreux, il se demande s’il ne serait pas finalement le « nouveau Tino Rossi », allant jusqu’à imiter dans les refrains la voix doucereuse du célèbre chanteur pour dames.Jean Ferrat ne manque pas d’humour non plus lorsqu’il porte la casquette de l’interprète engagé, en particulier dans les satiriques Alléluia (rock gentiment blasphématoire faisant le portrait de bigots alcooliques) et Pauvres Petits C…, chanson de 1967 dans laquelle il pourfend la jeunesse dorée qui s’improvise révolutionnaire. À noter qu’à l’image de ce petit bijou musical de pop baroque, la plupart des chansons présentées dans cette compilation fleuve sont arrangées par le premier collaborateur de Serge Gainsbourg, le talentueux Alain Goraguer. Mine de rien, Ferrat dessine au fil de ses chansons une sociologie assez précise de « sa France » (pour reprendre le titre d’un de ses plus grands tubes), à travers des portraits souvent tendres de personnages ou de métiers particuliers (la prostituée au grand cœur d'Horizontalement ou la prolétaire modeste de Ma Môme). Ses préoccupations sociales et politiques s’illustrent aussi à travers un esprit de fraternité sans faille faisant de lui une sorte de cousin éloigné du cinéaste Yves Robert – également moustachu et de gauche (La Fête aux copains, Camarade, ou encore la merveilleuse Berceuse). Dans un autre genre, on citera également Nuit et brouillard, hommage émouvant aux déportés de la Seconde Guerre mondiale, et en particulier à son propre père Mnacha Tenenbaum, mort en 1942 à Auschwitz.Jean Ferrat, c’est enfin la poésie. Et il a la particularité de vénérer à la fois les textes et les auteurs : À Brassens, Federico Garcia Lorca, Si je mourais là-bas (sur un poème de Guillaume Apollinaire). Le répertoire de Ferrat comprend beaucoup de noms prestigieux, mais c’est surtout Louis Aragon qui est mis à l’honneur dans son œuvre, notamment dans le disque Ferrat chante Aragon en 1971. Même si elle ne fait pas partie de cet album, Aimer à perdre la raison a bien entendu une place de choix dans la présente rétrospective. Il s’agit probablement d’un des textes les plus connus du poète, une popularité due entre autres à la ferveur d’un interprète dont le lyrisme, mais aussi les combats politiques et sociaux, paraissent intemporels. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1961 | Deutsche Grammophon (DG)

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Symphonies - Paru le 2 janvier 1980 | Deutsche Grammophon (DG)

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Intégrales d'opéra - Paru le 8 mars 1959 | Deutsche Grammophon (DG)

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C’est un grand classique de l’histoire du disque qui nous revient ici dans un son restauré avec soin. Réalisé dans l’acoustique généreuse de l’église Jesus-Christus de Berlin en 1958 par Deutsche Grammophon, cet enregistrement venait juste après celui de Josef Krips (Decca) et avant celui de Giulini (EMI), qui sont passés tous deux à la postérité au panthéon des meilleurs enregistrements de Don Giovanni. Le héros principal de cet enregistrement est bel et bien Ferenc Fricsay. Le chef hongrois, mozartien de grande classe, donne à cette version une grande vivacité théâtrale grâce à des tempi acérés et rapides. La prise de son stéréophonique est d’une grande clarté. La distribution réunit de grandes voix de l’époque, Dietrich Fischer-Dieskau, Sena Jurinac, Irmgard Seefried, Maria Stader, Ernst Haefliger, et le style (et la prononciation) de cette version en italien restent germaniques. C’est donc avant tout pour l’extraordinaire direction musicale qu’il faut saluer cette réédition, témoignage précieux de l’art d’un immense chef d’orchestre fauché prématurément par la mort. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Rock - Paru le 29 juillet 2014 | Island Def Jam

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Pop - Paru le 30 novembre 2018 | Neil Diamond

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Symphonies - Paru le 1 octobre 1996 | Deutsche Grammophon (DG)

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Symphonies - Paru le 1 octobre 1996 | Deutsche Grammophon (DG)

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Rock - Paru le 21 juillet 1987 | Geffen

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Welcome to the Jungle, It’s So Easy, Nightrain, Mr. Brownstone, Paradise City, My Michelle, Sweet Child O’ Mine, You’re Crazy… Ne cherchez pas plus loin la première explication de ce monument qui s'est écoulé à plus de 30 millions d'exemplaires dans le monde : d'emblée, on croirait avoir affaire à un best of et non à un premier effort en studio. Car même Out ta Get Me, Think About You, Anything Goes et Rocket Queen, les quatre "titres faibles" de ce chef-d'œuvre, auraient fait le bonheur de tous les groupes concurrents qui vomissaient sur Guns N' Roses à l'époque. Et on aurait pu aussi ajouter à l'époque les deux morceaux mis au placard, essentiellement pour des raisons de droits d'auteur, et exhumés ici, Shadow of Your Love et Move to the City, auxquels il convient d'associer Reckless Life dans sa version studio. Sous ses airs de catastrophe ambulante, ce redoutable gang avait quelque chose que les autres n'avaient pas dans le microcosme hard rock de Los Angeles : une capacité à engendrer des classiques du rock en un temps record. Certains ne manqueront pas de trouver injuste que le trop polémique One in a Million soit une sorte de victime collatérale de la réactualisation de Lies, dont il a été écarté. Mais ce que cette réédition améliorée démontre clairement, même si ce n'était pas forcément le but, c'est que le son et la performance des musiciens sont deux composantes majeures pour obtenir un chef-d'œuvre. Si le choix a été fait d'inclure l'avant et l'après Appetite for Destruction, à savoir les deux EP Live ?!*@ Like a Suicide (le faux live) et G N' R Lies, c'est que l'on sent bien que tous les ingrédients étaient loin d'être en place au Sound Studio où a été enregistrée la vingtaine de versions alternatives proposées en "bonus". La production experte de Mike Clink et le mixage calibré et équilibré de Steve Thompson et Michael Barbiero ont bien évidemment permis aux douze morceaux d'origine sélectionnés de trouver leur forme ultime. Et donc leur efficacité optimum. Mais ce que prouvent aussi les quelques titres live ou acoustiques glanés pour parachever cette réédition (Knockin’ on Heaven’s Door (live), de Bob Dylan, It’s So Easy (live), Whole Lotta Rosie (live) d'AC/DC, November Rain (acoustique), le très court mais prometteur The Plague, l'instrumental Ain’t Goin’ Down No More ou Jumpin’ Jack Flash (acoustique) des Rolling Stones…), c'est que les cinq membres du groupe ont connu une période, hélas trop courte, où ils étaient comme touchés par la grâce. On en aura certainement une preuve supplémentaire si Axl Rose exhume un jour la version de l'album qu'il a tenu à réenregistrer en 1999 avec l'incarnation de Guns N' Roses sans Slash, Izzy Stradlin, Duff McKagan et Steven Adler. C'est avec cette équipe gagnante que Guns N' Roses a enregistré le record absolu de ventes pour un premier album aux États-Unis. Les changements de formation multiples qui ont suivi n'ont certes pas engendré de désastres commerciaux, mais ils n'ont jamais offert au groupe l’occasion de rééditer l'exploit accompli avec Appetite for Destruction. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 1956 | Verve

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Des décennies après leur enregistrement, les huit volumes de la série Ella Fitzgerald Sings the Complete American Songbook sont d’intouchables monuments de l’histoire du jazz et même de la musique du XXe siècle. À l’origine, l’idée de ce projet pharaonique fut celle du producteur Norman Granz, manager de la chanteuse et patron du label Verve. Le premier volume, Ella Fitzgerald Sings The Cole Porter Songbook publié en 1956, ravit le public comme la critique. Au point qu’Ella Fitzgerald enchaîne, la même année, avec le présent enregistrement consacré cette fois au songbook de Richard Rodgers et Lorenz Hart. Comme pour le précédent volume, l’orchestre et les arrangements sont signés Buddy Bregman, protégé surdoué de Granz âgé seulement de 25 ans. Si l’ambiance générale lorgne plus vers le luxe et la sensualité que le rythme à l’état pur, les cordes de Bregman n’étouffent jamais la voix sensuelle d’Ella. Et lorsque les thèmes sont plus up-tempo comme sur le fameux The Lady is a Tramp, elle brandit sa couronne de reine du swing avec une aisance incroyable. Comme toujours à l’époque, les musiciens présents lors de ses séances d’août 1956 à Los Angeles comptent parmi la crème de la crème du jazz West Coast, avec entre autres les trompettistes Pete Candoli et Maynard Ferguson, les saxophonistes Bud Shank et Bob Cooper ou le guitariste Barney Kessel. Ella Fitzgerald Sings the Rodgers & Hart Songbook fut un succès supérieur à celui consacré à Cole Porter en raison de la popularité des chansons du tandem new-yorkais. Ella poursuivra son projet les années suivantes avec des disques revisitant les répertoires de Duke Ellington en 1957, Irving Berlin en 1958, George et Ira Gershwin en 1959, Harold Arlen en 1961, Jerome Kern en 1963 et Johnny Mercer en 1964. © Marc Zisman/Qobuz
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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Farao Classics

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Classique - Paru le 4 mars 2016 | Archiv Produktion

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