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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 30 novembre 2018 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 19 septembre 2018 | Channel Classics Records

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Non, non, ce ne sont pas là des arrangements pour orchestre d’harmonie d’œuvres écrites pour d’autres formations, mais bel et bien des versions originales conçues tels quels par les compositeurs eux-mêmes. Il est vrai qu’on ignore généralement que Rimski-Korsakov (pourtant longtemps officier de marine puis inspecteur des orchestres de la Marine impériale, dont des fanfares bien sûr), que Prokofiev, Glière, Khatchaturian ou encore Chostakovitch ont écrit pour ces formations… Parfois un peu sur commande sans doute, surtout lorsqu’il s’agit de célébrer les héros de la Révolution russe, la Milice soviétique, les héros de la « Grande guerre patriotique » (autrement dit cette partie de la Seconde Guerre mondiale qui se déroula sur le front de l’Est), mais cela n’en reste pas moins de la musique qui bien que martiale, reste lyrique en diable – Chostakovitch s’y est particulièrement illustré dans bien des symphonies. Les trois pièces concertantes de Rimski-Korsakov, respectivement pour trombone solo, hautbois solo et clarinette, sont de petites merveilles que l’on aimerait entendre bien plus souvent en concert. En guise de contrepoids non-militaire, l’Orchestre de Vents de la Marine Néerlandaise, doublé des vents du Concertgebouw d’Amsterdam, nous propose la délicieuse Circus Polka de Stravinski, preuve qu’on peut être un pachyderme élégant, et Symphonies d’instruments à vent du même, écrites en 1920 pour orchestre d’harmonie à la mémoire de Debussy, disparu deux ans plus tôt. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 avril 2018 | Sony Classical

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En 1896 arriva sur le marché le célèbre entremets Francorusse, qui célébrait tout en onctuosité l’alliance entre la France et la Russie signée quelques années plus tôt, tandis que le pont Alexandre III rendait hommage au tsar à l’initiative de l’alliance. Ainsi se cristallisait la russophilie ambiante, même si depuis le milieu du XIXe siècle déjà, de nombreux Français s’étaient installés à Moscou pour y travailler tandis que des Russes, industriels et artistes, venaient à Paris pour y faire fortune, et se faire connaître, notamment à la faveur des expositions universelles de 1878 et de 1889. Parmi eux, quand même, les frères Anton et Nikolaï Rubinstein, et Tchaïkovski dont la Quatrième Symphonie fut jouée en janvier 1880 au Châtelet sous la direction d’Edouard Colonne. Tandis qu’autour de Rimski-Korsakov, les musiciens du groupe des Cinq s’affairent à créer une nouvelle esthétique mettant en valeur le patrimoine musical populaire de la Russie légendaire, en France, après Berlioz, Gabriel Fauré maintenait la tendance à un vibrant romantisme issu de Chopin et de Schumann, partagé à la fin du siècle par Sergei Rachmaninov. Tout se mêle ! C’est le sens de la perspective Paris-Moscou voulue par le violoncelliste Christian-Pierre La Marca et la pianiste Lise de la Salle, l’esprit de la lancée russophile, que les deux solistes illustrent en balançant de Fauré à Rachmaninov, de Saint-Saëns à Stravinski, de Prokofiev à Massenet : des pièces isolées – mélodies ou romances transcrites pour le violoncelle, souvent à l’époque même des compositeurs voire par eux-mêmes –, avec en pivot central la monumentale sonate de Rachmaninov. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 mars 2018 | audite Musikproduktion

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Classique - Paru le 15 décembre 2017 | Sony Music Entertainment

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Classique - Paru le 17 novembre 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 17 novembre 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 26 mai 2017 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 3 février 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 20 janvier 2017 | Warner Classics

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L’orgue de la Philharmonie de Paris est signé du facteur autrichien Rieger, qui depuis sa fondation au XIXe siècle a construit des instruments pour des lieux aussi prestigieux que le Konzerthaus de Vienne, maintes cathédrales allemandes, le Metropolitan Museum de New York, la Suntory Hall de Tokyo, puis plus récemment et plus près de nous le Conservatoire de Paris, et donc la Philharmonie de Paris. L’harmoniste, autrement dit le responsable de la conception du son, n’est autre que le Français Michel Garnier, à qui a été confié la délicate et lourde tâche de développer une sonorité propre à l’instrument, tenant compte du lieu, ainsi que du cahier des charges qui stipulait que l’orgue devrait être « symphonique et de type français ». Du haut des plus de six mille tuyaux, voilà bien une grande réussite sonore, ainsi qu’en témoigne cet album de « bonbons » que nous offre l’organiste Olivier Latry qui a choisi un programme allant précisément de l’adaptation de pièces symphoniques – Le Vol du bourdon, la Danse du sabre de Gayaneh, la Danse du feu de L’Amour sorcier et surtout le prélude de Tristan et Isolde – alternant avec des moments plus intimes de Bach, de Chopin tel qu’adapté par Liszt, de Liszt tel qu’adapté par Reger. Olivier Latry, nommé en 1983 co-titulaire de Notre-Dame de Paris, improvisateur réputé, disciple de Litaize, s’est fait une grande renommée dans le répertoire français – une intégrale Messiaen en six concerts a fait grand bruit – et la musique de notre temps, mais n’en dédaigne pas pour autant des moments plus légers et fantaisistes, comme ceux qui lui ont permis de mettre en lumière les qualités de l’orgue de la Philharmonie. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 novembre 2016 | Warner Classics

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Classique - Paru le 18 novembre 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 18 novembre 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

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La mezzo-soprano lettonne Elīna Garanča a choisi de rassembler une quinzaine de grands airs italiens et français, ainsi que le grand moment que l’on sait dans Boris Godounov ; de sa voix riche et profonde, elle survole tous ces rôles depuis la forte douzaine d’années que dure déjà son impressionnante carrière internationale, commencée en troupe en Allemagne puis à Vienne avant de s’élargir à toutes les grandes scènes de la planète. On appréciera qu’elle ait su proposer de grands tubes mais aussi quelques airs plus rares : La Bohème de Leoncavallo plutôt que celle de Puccini (dans laquelle, il est vrai, elle n’a pas de rôle à sa disposition…), Henry VIII de Saint-Saëns, Les Troyens de Berlioz ou Mignon d’Ambroise Thomas. Un album pour les inconditionnels de Garanča et les inconditionnels d’airs d’opéras donnés en récital ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 28 octobre 2016 | Warner Classics

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Il existait déjà une célèbre paire violon-violoncelle sous la forme des frères que l’on sait, voici une paire violon-violoncelle des sœurs Berthollet : Julie (née en 1998…) la plus « âgée » au violon et sa sœur Camille (née en 1999) au violoncelle, même si elle joue aussi bien du violon elle-même. Pour ce premier album sororal, elles ont choisi de présenter une sorte de pot-pourri de « variété classique », avec quelques grands tubes dont certains sous forme d’arrangement – la Danse du sabre, le Vol du bourdon, une Danse hongroise de Brahms, Zigeunerweisen ; ainsi qu’une petite poignée d’ouvrages de crossover comme Palladio de Carl Jenkins, Les Yeux noirs avec Thomas Dutronc en « guest star » à la guitare, La Cumparsita ou autres. Accompagnements orchestraux pour certaines pièces, au piano pour d’autres. L’aimable qobuzonaute l’aura compris, c’est là une seconde carte de visite musicale, tout à fait excitante, qu’offrent les deux sœurettes, toutes deux phénoménalement douées et sans nul doute à l’orée de carrières internationales évidentes. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 28 octobre 2016 | Portrait - Sony Masterworks

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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Bon, tout n’est pas à proprement parler « macabre » dans cet album de grands bonbons orchestraux, en particulier L’Apprenti sorcier de Dukas, mais admettons que l’ouvrage puisse être apparenté… les autres pièces choisies par Kent Nagano procèdent, de près ou de loin, de la vogue que connut la chose surnaturelle et gothique au XIXe siècle. L’infâme Tamara de Balakirev dépeint une princesse qui n’a de cesse que de noyer les princes à la chaîne après les avoir attirés de son chant certes doux mais empoisonné – la version caucasienne de la Lorelei germanique. On notera que cette partition, achevée en 1882, évoque furieusement maints passages de Shéhérazade de Rimski-Korsakov – écrit six ans plus tard, il convient donc de rendre à Mili ce qui est à Balakirev. La Nuit sur le Mont Chauve, rendue macabre par la (géniale) mise en images dans le premier Fantasia de Walt Disney, ne manque pas d’os ni de sorciers ; on l’entend ici dans la célèbre réorchestration de Rimski, justement. La Danse macabre de Saint-Saëns, qui donne son nom à l’album, déploie toutes ses vertèbres et ses crânes sous forme de xylophone solo, un coup de génie du compositeur. L’album s’achève sur une rareté, une grande rareté même : Hallowe’en de Charles Ives, un fulgurant moment de fantaisie orchestrale dans lequel chacun joue sa partition dans son coin, à son tempo, dans sa tonalité, avec une fin d’opéra bouffe de quelques secondes rassemblant tout le monde sur un pied-de-nez. Deux minutes de génie pur ! La pièce appartient au cycle Three Outdoor Scenes dont les deux autres numéros ont atteint le statut d’icônes, Central Park in the Dark et The Unanswered Question, qui ne sont pas donnés ici puisqu’ils n’ont rien de macabre ni de diabolique… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 septembre 2016 | Sony Classical

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