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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Avanticlassic

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Pour certains, Evgeni Bozhanov est l’un des pianistes les plus extraordinaires de la nouvelle génération. Il reste un peu avare en parutions discographiques. Un récital Chopin avait paru sur Fuga Libera, dans le sillage de ses Prix aux Concours Reine Elisabeth de Bruxelles et Chopin de Varsovie en 2010, avant qu’il n’autorise en 2012 la parution d’un magnifique récital à Varsovie, original et inspiré, d’une beauté de son inouïe. À l’été 2018 paraît un étonnant doublé Mozart-Chostakovitch où il interprète deux concertos avec l’Orchestre de chambre du Symphonique de la Radio Bavaroise dirigé par Radoslaw Szulc. Evgeni Bozhanov a son propre monde d’interprète, ses visions poétiques peuvent déstabiliser, par leurs audaces voire leurs excès. Ici, le pianiste bulgare nous convie à un voyage au cœur du romantisme musical, avec ce superbe programme composé de transcriptions de pages célèbres de Brahms (Poco Allegretto de la Troisième Symphonie, Op. 90, Andante sostenuto de la Première Symphonie, Op. 68) et Richard Strauss (la fameuse mélodie Morgen prisée de tant de sopranos) qui entourent la dernière sonate de Schubert, en si bémol majeur (D. 960), très enregistrée depuis quelques années par les pianistes de la nouvelle génération. Dans le chef-d’œuvre tardif de Schubert, Evgeni Bozhanov est moins singulier qu’on n’aurait pu penser. Il en offre une interprétation très douce, tendre. Evgeni Bozhanov a-t-il signé un partenariat avec la maison belge Avanti Classic, dans le sillage de sa participation au dernier festival hambourgeois de Martha Argerich ? Il serait temps. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Paraty

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Le Trio Khaldei regroupe trois musiciens qu’unit une passion commune de la musique de chambre et, plus particulièrement, des sonorités propres au trio à clavier : la pianiste Barbara Baltussen, le violoniste Pieter Jansen et le violoncelliste Francis Mourey. Le Trio Khaldei entretient des affinités particulières avec la musique russe de la première moitié du XXe siècle – celle de Chostakovitch en particulier. Des liens qui se retrouvent même dans le nom de l’ensemble, puisque Evgueni Khaldei n’était autre que le photographe du régime stalinien qui réalisa des portraits saisissants des principaux artistes russes de l’époque. La quête perpétuelle de vérité, d’intégrité et de nuance qui fut sienne tout au long de sa vie, en cette période trouble, est une grande source d’inspiration pour le trio. Dans ses programmes, le Trio Khaldei confronte aussi les musiques d’hier avec celles d’aujourd’hui, et les met en dialogue. En regard des plus grands maîtres, il présente au public des compositeurs moins célèbres. © Paraty
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Classique - Paru le 3 janvier 2020 | Sony Classical

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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 3 janvier 2020 | Sony Classical

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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 9 août 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Sony Classical

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Enfants - Paru le 29 novembre 2019 | Filtr

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Pop - Paru le 15 novembre 2019 | Los Paraisos Desiertos

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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 5 avril 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 21 juin 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Il est bon de revoir ses classiques de temps à autre et de mesurer la persistance des mythes. Si cette édition des enregistrements complets de Ginette Neveu pour feu EMI n’apporte rien de nouveau en termes de répertoire, il confirme toutefois l’engagement total que la jeune violoniste française mettait dans ses interprétations. C’est le feu qui semble la guider, dans une vision jouant le tout pour le tout avec une sûreté de moyens, une intonation quasi irréprochable et un grand pouvoir d’expression. Le réel apport de ce nouvel album de trente pistes se trouve dans la qualité d’un son singulièrement nettoyé et amélioré par le Studio Art et Son d’Annecy. On y entend la violoniste sous un jour nouveau tant sa présence est accrue et le souffle de la bande reculé sans nuire aux aigus et à la clarté de l’ensemble. Le Philharmonia Orchestra, constitué au départ précisément pour les studios anglais, sonne avec une nouvelle présence par rapport aux anciennes éditions. Walter Legge, le célèbre producteur d’EMI, qui avait découvert tant de jeunes talents après la guerre, avait adroitement misé sur celui de Ginette Neveu, son nom lui avait été soufflé par Karajan, mais son ascension allait être brutalement stoppée par l’accident d’avion qui lui coûta la vie en 1949, à peine âgée de trente ans et à l’orée d’une carrière dont on peut ici écouter les fruits avec les concertos de Sibelius (peu connu à cette époque) et de Brahms, ainsi que sa légendaire version du Poème d’Ernest Chausson. Le reste de ce album, édité à l’occasion du centième anniversaire de la naissance de la violoniste, est consacré aux pièces de musique de chambre enregistrées avec son frère Jean Neveu, son aîné d’une année, pianiste de talent qui a disparu avec elle au-dessus des Açores. © François Hudry/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 6 septembre 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Témoignage inespéré que cette publication, d'après les bandes radio, d'un concert lucernois du 3 septembre 1975 qui fait entendre Edith Mathis et Karl Engel au sommet de leur art et invite à réévaluer leur legs dans le lied. La voix est alors exceptionnelle, qui possède à la fois la fraîcheur, l'éclat différencié et cette fermeté charnelle dans le médium et le bas du registre. Mais la merveille, c'est ce phrasé d'une netteté rare, maître absolu de l'intonation, de la dynamique du son [...]. Régal aussi, de bout en bout, les doigts et l'imagination d'un Karl Engel dépouillé, impérieux, ironique, allusif [...].» (Diapason, janvier 2020 / Jean-Philippe Grosperrin)