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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique symphonique - Paru le 11 mars 2011 | harmonia mundi

Livrets Distinctions Gramophone Editor's Choice
Freiburger Barockorchester - Petra Müllejans & Gottfried von der Goltz, direction
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Duos - Paru le 29 janvier 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
« Disciple de Chiara Banchini à Bâle, déjà saluée par trois Diapason d'or (Benda, CPE Bach, et récemment Caldara en dialogue avec Beyer) [...], Leila Schayegh nous laisse bouche bée dans un festin de couleurs et de phrasés orchestré avec le non moins virtuose Jörg Halubek. Ils disent travailler ces sonates ensemble depuis dix ans, on les croit sur parole. Ce n'est plus la barre de mesure qui les réunit mais l'élan proprement vocal des lignes — alors l'oreille suit l'écriture serrée le plus facilement du monde. [...] Grisante dans les tutti, la complémentarité des timbres prend des formes inattendues dans un Adagio où le jeu de luth contraste avec l'émission assombrie du violon, et celui où Halubek suspend ses guirlandes dans l'aigu sur les doubles cordes diaphanes. Et quelle main gauche du clavecin ! [...] Dans le dialogue toujours serré des six sonates, Halubek et Schayegh se répondent en toute liberté, avec une aisance joueuse et une palette sans précédent au disque.» (Diapason, mars 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Quatuors - Paru le 29 mars 2019 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
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Symphonies - Paru le 6 avril 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Prise de Son d'Exception
C’est à partir des années cinquante que le compositeur suédois Allan Pettersson (1911-1980) s’en va à Paris pour étudier avec Arthur Honegger, Olivier Messiaen et Darius Milhaud et surtout René Leibowitz, pour retourner par la suite en Suède où il se taillera une solide réputation de personnage majeur de la scène musicale du pays. Pourtant, les choses n’avaient pas très bien commencé pour lui : un père forgeron et alcoolique, des débuts dans la vie à taper sur des bouts de fer en fusion, avant que la vocation – et une mère plus compréhensive – ne le poussent à étudier le violon et l’alto au Conservatoire. De là, il put gagner son existence comme instrumentiste à l’Orchestre de Stockholm, mais l’appel de la composition était trop fort, d’où ses explorations parisiennes. La Cinquième Symphonie date des années 1960–62, et offrit un grand succès compositeur qui n’avait pas présenté de nouveauté depuis deux ans. L’œuvre a sans doute aussi contribué, l’année suivant sa création en 1963, à ce que le gouvernement suédois choisisse Pettersson comme l’un des premiers récipiendaires d’une nouvelle bourse pour compositeurs, leur garantissant un revenu minimum à vie. On est alors à une époque pendant laquelle la non-pertinence de la forme symphonique était proclamée avec le plus de véhémence possible comme un dogme (« le spectre aujourd’hui complètement impossible, dans une forme en quatre mouvements », affirmait un journal musical suédois d’alors…), et la partition est coulée en un seul mouvement. Elle peut cependant être divisée en quatre parties : une introduction lente clairement séparée, deux sections centrales plus rapides qui forment ensemble la partie principale de la symphonie et, en dernier, une section finale lente. Autrement dit… une forme en quatre mouvements enchaînés, n’en déplaise aux dictateurs avant-gardistes de tous les temps. D’autant que le langage de Pettersson ne fuit jamais la tonalité, et ne cherche en aucun cas à imposer le moindre dodécaphonisme dogmatique. La Septième Symphonie, elle, date de 1966-67 et est dédiée à Antal Doráti, alors chef de l’Orchestre Philharmonique de Stockholm. Ici encore, modernisme et classicisme se mêlent dans un singulier creuset, pour une musique inclassable, au souffle immense et aux contrastes saisissants. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 4 mars 2014 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
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Opéra - Paru le 3 août 2018 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
1959 fût une année très spéciale pour le « Nouveau Bayreuth », car Wieland Wagner y avait présenté dix ouvrages dans sa propre mise en scène, inspirée des travaux d’Adolphe Appia qui apportaient un jeu très vivant et une nouvelle utilisation de la lumière, dans une recherche de naturel que Wieland Wagner décrivait comme un « réalisme magique ». De jeunes chefs et une nouvelle génération de chanteurs venaient contribuer à ce renouveau destiné à oublier les vénéneuses années où la famille Wagner était sous l’emprise de Hitler. Parmi cette nouvelle génération d’artistes, on trouvait Wolfgang Sawallisch dont le dynamisme allait mettre le feu aux poudres à l’abîme mystique. Si son live du Vaisseau fantôme du Festival de 1961 est depuis longtemps un classique autrefois publié par Philips, certains éditeurs ont exhumé d’autres spectacles dirigés par Sawallisch en 1959. Celui capté le 23 juillet est déjà connu, mais Orfeo publie ici un enregistrement, d’excellente qualité sonore, du 5 août 1959. Marquée par une baguette ardente chauffée à blanc dès les premières notes de l’ouverture, cette version inédite propose un exceptionnel ensemble de chanteurs dont une Leonie Rysanek de trente-trois ans qui chante Senta pour la première fois, et en Hollandais, George London, qui fut un des barytons les plus recherchés des années 1950-1960 dans la musique de Wagner. Ce Vaisseau fantôme incandescent et romantique souligne avec éloquence la filiation Weber-Wagner. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 20 avril 2018 | Dynamic

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Classique - Paru le 27 mars 2015 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month - Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 27 septembre 2013 | ECM New Series

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Symphonies - Paru le 6 juillet 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Grammy Awards
Avec leurs durées de plus d’une heure pour la Quatrième, presque une heure pour la Onzième, dite « 1905 », ce sont là deux des plus longues et amples symphonies de Chostakovitch. Chose singulière, la Quatrième, pourtant achevée en 1936, ne fut créée qu’en 1961 – quatre ans après la création de la Onzième en 1957 ! C’est qu’en 1936, le pauvre compositeur avait senti le vent du boulet passer très près de lui, à la suite du tristement célèbre article de la Pravda dicté par Staline « Le chaos au lieu de musique » qui venait de descendre en flammes l’opéra Lady Macbeth de Mtsensk : la Quatrième, qui devait être créée dans la foulée, retourna soigneusement dans un tiroir fermé à clef en n’en sortit qu’une fois le dictateur mort, enterré et définitivement décomposé. Et on peut comprendre le compositeur ! Car le ton de cette Quatrième n’a rien, mais alors rien, d’optimiste ; on y entend de sombres accents mahleriens, des fuites désespérées, des harmonies torturées plutôt que les lendemains qui chantent. La Onzième, construite selon un programme « politique » célébrant les révolutionnaires de 1905 et les tristes événements du Dimanche rouge – au cours duquel l’armée russe tira sur la foule, faisant entre 96 morts officiellement et plusieurs milliers, selon les sources –, avec un ton certes plus optimiste, même si l’on sait ce qu’optimisme veut dire dans la vie de Chostakovitch. Les deux symphonies ont été enregistrées en concert public, respectivement à l’automne 2017 et au printemps 2018 par l’Orchestre Symphonique de Boston et son directeur musical Andris Nelsons. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 28 avril 2017 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik
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Classique - Paru le 7 février 2014 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
La musique de Mieczyslaw Weinberg commence enfin à recueillir l'audience qu'elle méritait depuis longtemps. Weinberg a traversé le 20e siècle : né en 1919 à Varsovie, il meurt en 1996 à Moscou, dans une demi-obscurité. Parmi ses alliés et partisans rencontrés sur son chemin figure Dmitri Chostakovitch qui le considérait comme l'un des grands compositeurs de son temps. Ce double album par le violoniste Gidon Kremer et son ensemble Kremerata Baltica en apporte la preuve. Véritable album-portrait, il s’ouvre avec l’une des compositions les plus remarquables de Weinberg : l’extraordinaire et complexe troisième Sonate pour violon de 1978 brillamment interprétée par Gidon Kremer. Le violoniste classe cet ouvrage aux côtés de la Sonate de Bartók pour violon solo comme l'un des chefs-d'œuvre écrits pour l'instrument. Avec des amis (dont le pianiste Daniil Trifonov), Gidon Kremer explore ensuite quelques œuvres de musique de chambre comme le Trio, Op. 48 et la Sonatina, Op. 46, tandis que les deux compositions pour orchestre à cordes, très contrastées, sont livrées à l'engagement et à la compétence des musiciens de la Kremerata — le gracieux et lyrique Concertino, Op. 42 et l’aventureuse et saisissante Symphonie n° 10 écrite sur un libre dodécaphonisme dont la combinaison, en juxtapositions inattendues, des 12 tons et des structures en accords fait un peu penser au Concerto pour violon de Berg. Rappelons que Gidon Kremer a fondé l’ensemble Kremerata Baltica en 1997 pour favoriser les jeunes meilleurs musiciens des trois États baltes : la Lettonie, l'Estonie et la Lituanie.
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
L’absence de L’Aiglon de la sphère discographique est étrange et incompréhensible ; seul existait jusqu’ici un enregistrement sur vinyle, incomplet, de 1956. La version intégrale proposée par l’Orchestre Symphonique de Montréal fait donc figure d’événement et rend enfin justice à cette œuvre originale à plus d’un titre. Originale par l’association quasiment inédite de deux compositeurs : Arthur Honegger et Jacques Ibert, qui se sont partagé la composition de cet opéra créé en 1937 à l’Opéra de Monte-Carlo. L’Aiglon est en quelque sorte un opéra à quatre mains… Pour ce travail d’équipe d’un type tout à fait exceptionnel dans l’histoire du genre lyrique, les deux compères ont recours à des modalités qu’ils ont soigneusement entourées de mystère, se contentant de dire lorsqu’on les interrogeait : « l’un a écrit les bémols, l’autre les dièses ». Toutefois, l’étude des manuscrits indique qu’Ibert est l’auteur des Actes I et V, Honegger des Actes II et IV, et que seul l’Acte III est le fruit d’une inextricable collaboration. D’une unité stylistique étonnante malgré cet effet de juxtaposition, la partition témoigne de la volonté d’Ibert et d’Honegger de faire une musique aussi accessible que possible. Ainsi qu’ils le précisaient dans Le Figaro du 21 août 1937, il s’agissait d’ « écrire une œuvre d’un caractère populaire et direct », qui puisse « toucher et émouvoir tous les publics, sans cesser d’être une œuvre d’art ». Encore une grande originalité de leur part, puisque le tragique sujet traite quand même de la courte vie et de la mort de Napoléon II, le duc de Reichstadt, encore appelé « L’Aiglon » depuis Victor Hugo qui inventa le sobriquet en 1852. Originalité supplémentaire, le rôle-titre est confié à une voix de soprano – en souvenir, sans doute, de la pièce de Rostand dont le rôle de « L’Aiglon » était tenu par Sarah Bernhard lors de la création en 1900. Enregistré en concert en mars 2015 à Montréal. © SM/Qobuz« [...] Des miracles se produisent quelquefois. Kent Nagano a convaincu Decca de produire le premier enregistrement de L'Aiglon [...] Un miracle n'arrivant jamais seul, le chef dispose d'un plateau francophone, attentif aux élans héroïques du livret comme de la partition. [...] Les bouffées de vieilles chansons françaises qui passent et repassent dans l'orchestre, le parfum de violette qui flotte sur le ballet du III sont remarquablement dosés par Nagano, partout soucieux de ne pas écraser les voix. [...] Anne-Catherine Gillet, et les silhouettes qui l'entourent, y sont tous absolument remarquables. Et l'on frissonne pour de bon.» (Diapason, mars 2016 / François Laurent)
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Piano solo - Paru le 12 avril 2019 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Il ne suffit pas d’utiliser un instrument d’époque pour réussir une bonne interprétation, encore faut-il être à la hauteur du propos. Lorsqu’un pianiste de la stature d’András Schiff s’empare du splendide Brodmann viennois utilisé pour cet enregistrement, publié par le légendaire label ECM, un miracle se produit ; c’est la conjonction de la pensée et du son au plus haut niveau. On a rarement goûté à ce point toutes les inflexions de la pensée intime de Schubert. La douceur de l’attaque et l’inimitable legato produit à la fois par le pianiste et par l’instrument viennois donnent aux sonates D. 958 et D. 959 une indicible nostalgie. Mais la révolte gronde et András Schiff nous conduit fermement au bord de l’abîme. Les sonorités de cristal utilisées dans le Scherzo de la Sonate D. 959 apportent toute la magie du chant du harpiste antique si souvent illustré par les Romantiques allemands. Cette exploration dans le son fait aussi merveille dans les Impromptus D. 899 et les trois Klavierstücke D. 946 qui offrent un contrepoint expressif différent de la profondeur insondable des sonates. Cet album est comme la révélation d’un univers sonore nouveau qui s’ouvre sous les doigts si inspirés d’András Schiff. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 26 octobre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
Au cours d’une ample carrière qui lui a valu le surnom de « prince des violinistes baroques », Giuliano Carmignola a développé une remarquable conception des œuvres pour violon solo de Bach. Carmignola, disciple de Szeryng et Milstein, joue ce répertoire en le comprenant de l’intérieur, créant un sentiment d’improvisation et de spontanéité tout en restant fidèle à la lettre de Bach, bien sûr. Il emploie un vibrato discret mais bel et bien présent (loin de certains baroqueux qui s’en affranchissent beaucoup plus) et favorise une approche libre du rythme à la faveur d’une expressivité mettant en valeur toutes les couleurs et les subtilités des phrases de Bach. Son jeu est à la fois influencé par les pratiques historiques d’exécution telles qu’énoncées par la musicologie moderne, mais aussi profondément original, lyrique et émouvant. Pour mémoire, les trois Sonates et trois Partitas datent des années 1720, l’époque des grands chefs-d’œuvre instrumentaux que sont les Brandebourgeois, le Premier Livre du Clavier bien tempéré ou les Suites pour violoncelle. La forme des sonates est celle des sonates d’église – quatre mouvements, lent-rapide-lent-rapide –, celle des partitas emprunte à la suite de danses à l’ancienne en cinq, six, voire huit mouvements. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 24 août 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Preis der deutschen Schallplattenkritik
Ce bel album consacré à Debussy sous le titre de Harmonie du soir (c’est maintenant devenu une mode que de donner un titre aux publications classiques) présente un florilège de mélodies consacrées pour la plupart aux sortilèges nocturnes dont Debussy était si friand. Le romantisme avait ouvert la voie avec les Nocturnes de John Field, puis ceux de Chopin et de Fauré, sans parler de toutes les pièces qui n’en portent pas expressément le nom. Le programme est un régal pour l’esprit, avec ce « je ne sais quoi » de préciosité allié à un art consommé de l’articulation et de la diction chez Sophie Karthäuser comme chez Stéphane Degout qui sont tous deux dans la plénitude d’une maturité artistique rayonnante. Le piano évocateur, tendre, chatoyant et liquide d’Alain Planès et d’Eugène Asti donne à ce chant idéal la respiration du grand large et des rêves inaboutis. C’est une très subtile alchimie qui se dégage de ces mélodies grâce des interprètes qui possèdent une profonde connaissance de l’univers si particulier de la mélodie française que Debussy renouvelle par la nouveauté de ses harmonies et par un choix souvent très exigeant des textes, Baudelaire, Mallarmé, qu’il veut mettre en musique. Voilà réellement une très belle contribution de plus à l’actif d’harmonia mundi pour l’année Debussy (probablement l’une des belles de l’année Debussy), révélatrice de lectures modernes formant un nouvel étalon d’écoute et de style pour les années à venir. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
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Intégrales d'opéra - Paru le 12 octobre 2018 | B Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
Bien sûr, Saint-Saëns ne pouvait guère intituler son opéra Benvenuto Cellini, le titre étant déjà pris par Berlioz. C’est donc Ascanio, du nom de l’apprenti du célèbre orfèvre, qui l’accompagna à la cour de François I dans les années 1540. L’intrigue tourne plutôt autour d’histoires d’amour, de trahisons et de jalousies que de la personnalité de Cellini ; sans doute Saint-Saëns aurait-il été mieux inspiré d’adopter un autre titre, pourquoi pas Benvenuto (ainsi que cela apparut dans une des lettres du compositeur), car prendre le nom d’un personnage somme toute secondaire est un soupçon risqué pour la reconnaissance publique. D’ailleurs, l’œuvre connut mille vicissitudes : le compositeur s’arrangea pour ne pas assister à sa création en 1890 à l’Opéra de Paris, car certains s’étaient cru autorisés à remanier l’œuvre, changer des voix (on se trouvait avec trois sopranos, l’idéal pour brouiller les pistes), opérer des brouettes de coupures, et agencer un nouvel ordre des scènes. Hélas, c’est sous cette forme mutilée que l’œuvre poursuivit sa modeste carrière sur les scènes lyriques et fut même éditée. Or, il apparaît que la partition originale a toujours existé, c’est donc la version initiale de Saint-Saëns – il ne l’entendit jamais – que voici enregistrée en première discographique mondiale ! Il s’agit d’un typique grand opéra à la française, même si Saint-Saëns sait combien il doit à Wagner, en particulier l’utilisation systématique de leitmotivs et l’architecture continue. Mais on y trouve le quasi-obligatoire ballet que le compositeur s’amuse à concevoir comme une sorte de pastiche romantique de la Renaissance, tout à fait délicieux. Il est évident que l’ouvrage mériterait cent fois d’être enfin donné, surtout dans son format d’origine. Bravo donc à l’orchestre et au chœur de la Haute École de Musique de Genève d’avoir œuvré pour restituer à Saint-Saëns ce qui appartient à César. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 23 août 2017 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Chaque parution de la collection « Portraits » est consacré à un compositeur français aujourd’hui oublié. Il présente, en associant le talent de nombreux artistes, un panorama musical varié de son œuvre. Le portrait de Félicien David se propose de compléter la discographie déjà disponible par des premiers enregistrements mondiaux d’ouvrages importants du compositeur. On découvrira notamment une partie de son catalogue symphonique, en particulier la Symphonie n° 3 et l’ouverture de son opéra-comique La Perle du Brésil, œuvre qui lança véritablement le compositeur dans la carrière lyrique. Mais c’est surtout le Christophe Colomb de 1847 qui doit être signalé, car cette ode-symphonie avec récitant prolonge ambitieusement le succès du Désert, donné au Théâtre-Italien quelques années auparavant. Cet album n’oublie pas, néanmoins, que Félicien David fut aussi un homme de salon apprécié pour sa musique intimiste et en particulier ses mélodies. On pourra ainsi découvrir des extraits des Mélodies orientales pour piano seul, un choix de romances dans le style des années 1840 et les très rares motets de jeunesse pour chœur aux effectifs variés. Le point d’orgue de ce portrait réside dans l’exhumation du Jugement dernier, final prévu pour l’apothéose de l’opéra Herculanum, finalement retranché et jamais publié jusqu’à aujourd’hui. © Ediciones Singulares« [...] ce « Portrait » assorti d’une brassée de textes éclairants offre une approche aussi complète que complémentaire. Ainsi les sept romances enregistrées ici, qui manquaient au florilège gravé par Tassis Christoyannis, offrent le meilleur – Tristesse de l’Odalisque et Le Jour des morts sur des poèmes de Gautier et Lamartine – le plus mièvre avec Le Ramier ou Eoline, et, aux côtés de l’orientale Egyptienne et du vibrant Cri de Charité, le trivial Rhin Allemand (Musset) aux allures de pas redoublé, coiffé d’un âpre contre-ré de poitrine par Cyrille Dubois dont la rare voix de ténor à la française déploie, par ailleurs, son charme et son éloquence. [...] Même contraste, dans l’éventail de pièces pour piano réveillées par les doigts légers de Jonas Vitaud [...] Christophe Colomb créé en 1847 au Conservatoire, est coulé dans le moule du Désert. Cette ode-symphonie évoque, au fil de ses quatre volets, l’ardeur et les affres du Départ, les mystères de la Nuit des tropiques où les sirènes tentent les matelots avant que les flots ne se déchaînent, La Révolte de l’équipage immobilisé en pleine mer puis l’arrivée pacifique dans Le Nouveau Monde. On retiendra la magie orchestrale des introductions ou de la tempête, ciselées par la direction attentive de François-Xavier Roth [...] et l'entrain de certains chœurs. [...] Pôle d'attraction de ce "Portrait", dont il remplit le premier CD, Christophe Colomb s'incline, en termes d'intérêt soutenu, devant l'Ouverture leste et colorée de La Perle du Brésil ou l'impressionnant Jugement dernier [...] dont il aura été le sommet : la progression implacable de cette marche funèbre inédite est magistralement ménagée par Hervé Niquet. [...] » (Diapason, novembre 2017 / Gérard Condé)