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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Country - Paru le 1 février 1952 | Columbia Nashville Legacy

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Jazz - Paru le 1 janvier 1955 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 13 octobre 1955 | Columbia - Legacy

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Indispensable JAZZ NEWS
Il y a des albums d’une discothèque dite idéale qui font l’unanimité. Concert By The Sea d’Erroll Garner est l’un d’entre eux. Le by the sea en question – au bord de mer –se situe à Carmel, en Californie. Le 19 septembre 1955, le pianiste Erroll Garner et sa démentielle rythmique en béton armée – Eddie Calhoun à la contrebasse et Denzil Best à la batterie – déroulent un jazz au swing magnifié. Offrir une telle palette de couleurs, à trois seulement, relève du miracle. On passe d’une intimité chambriste à un feu d’artifices virtuose, de subtilités d’épures à des uppercuts rythmiques. Garner en général et Garner à Carmel en particulier c’est évidemment un style, surtout, dont l’épicentre (ce très léger décalage entre main gauche et main droite) regorge de ce swing volubile et communicatif. Les doigts de cet autodidacte caressent à peine le clavier que son univers si personnel et reconnaissable en un claquement de doigts est déjà là. Et quelle virtuosité spontanée ! Cette impeccable réédition propose non seulement l’album d’origine remasterisé mais surtout l’intégralité du concert. Une embardée de plus de deux heures et demi d’un jazz sans âge, que tous les pianistes (pas seulement jazz) devraient écouter au moins une fois dans leur vie. Deux fois même. Dix ! Cent ! © MZ/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 1956 | Verve

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Des décennies après leur enregistrement, les huit volumes de la série Ella Fitzgerald Sings the Complete American Songbook sont d’intouchables monuments de l’histoire du jazz et même de la musique du XXe siècle. À l’origine, l’idée de ce projet pharaonique fut celle du producteur Norman Granz, manager de la chanteuse et patron du label Verve. Le premier volume, Ella Fitzgerald Sings The Cole Porter Songbook publié en 1956, ravit le public comme la critique. Au point qu’Ella Fitzgerald enchaîne, la même année, avec le présent enregistrement consacré cette fois au songbook de Richard Rodgers et Lorenz Hart. Comme pour le précédent volume, l’orchestre et les arrangements sont signés Buddy Bregman, protégé surdoué de Granz âgé seulement de 25 ans. Si l’ambiance générale lorgne plus vers le luxe et la sensualité que le rythme à l’état pur, les cordes de Bregman n’étouffent jamais la voix sensuelle d’Ella. Et lorsque les thèmes sont plus up-tempo comme sur le fameux The Lady is a Tramp, elle brandit sa couronne de reine du swing avec une aisance incroyable. Comme toujours à l’époque, les musiciens présents lors de ses séances d’août 1956 à Los Angeles comptent parmi la crème de la crème du jazz West Coast, avec entre autres les trompettistes Pete Candoli et Maynard Ferguson, les saxophonistes Bud Shank et Bob Cooper ou le guitariste Barney Kessel. Ella Fitzgerald Sings the Rodgers & Hart Songbook fut un succès supérieur à celui consacré à Cole Porter en raison de la popularité des chansons du tandem new-yorkais. Ella poursuivra son projet les années suivantes avec des disques revisitant les répertoires de Duke Ellington en 1957, Irving Berlin en 1958, George et Ira Gershwin en 1959, Harold Arlen en 1961, Jerome Kern en 1963 et Johnny Mercer en 1964. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1956 | Verve

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Jazz - Paru le 1 janvier 1956 | Blue Note Records

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Au rayon des héros injustement oubliés de l’histoire du jazz, Herbie Nichols occupe une place de choix. Ce virtuose emporté par une leucémie à seulement 44 ans restera comme un pianiste novateur, signant des canevas mélodiques mais aussi rythmiques très originaux pour leur époque. Fasciné par Thelonious Monk, il trouvera sa propre sémantique pianistique en mêlant des influences aussi disparates que celles du Dixieland, de la musique caribéenne mais surtout de compositeurs classiques comme Bartók ou Satie. Son passage chez Blue Note se matérialisera par trois albums en trio : The Prophetic Herbie Nichols Vol. 1 et Vol. 2 (enregistrés en mai 1955 avec Al McKibbon à la contrebasse et Art Blakey à la batterie) et ce Herbie Nichols Trio (enregistré en août 1955 et avril 1956 avec Teddy Kotick et Al McKibbon à la contrebasse et Max Roach à la batterie). En 1957, Herbie Nichols gravera son ultime disque pour Bethlehem Records, Love, Gloom, Cash, Love, avant de tomber dans l’oubli et d’être rongé par la maladie qui aura raison de lui en avril 1963… Par la suite, des musiciens essentiellement avant-gardistes comme Misha Mengelberg, Roswell Rudd ou Steve Lacy aideront à sa réhabilitation. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 1956 | Clef Records

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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 1956 | Clef Records

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Lounge - Paru le 1 janvier 1956 | CAPITOL CATALOG MKT (C92)

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Jazz - Paru le 1 janvier 1956 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 1 janvier 1956 | CM BLUE NOTE (A92)

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Jazz - Paru le 1 janvier 1956 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 1 janvier 1956 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 1 janvier 1956 | Legacy Recordings

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Jazz - Paru le 1 janvier 1956 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 1 janvier 1956 | Blue Note Records

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Rock - Paru le 23 mars 1956 | RCA Victor

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Trois versions différentes ont été publiées de ce premier album (un 25cm), toutes avec le même contenu, mais des variantes au niveau de la pochette et de l’étiquette. La première version est cotée plus de 500 dollars. Il est le premier album de Rock à atteindre le n°1 des ventes.Subtil mélange de Country, Blues, Rockabilly, Rhythm & Blues, son succès a été entraîné par celui du hit « Heartbreak Hotel » (qui n’y figure pas) et par l’inclusion du fameux « Blue Suede Shoes » de Carl Perkins. Sur ses douze titres, cinq avaient été précédemment enregistrés pour le label Sun dont RCA avait racheté le contrat d’Elvis. N°1 aux Etats-Unis au Printemps 1956 pendant dix semaines consécutives. Sa pochette mythique a été copiée, notamment par The Clash pour l’album London Calling. © Jean-Noël Ogouz / Music-Story