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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 11 décembre 2020 | Sony Classical

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Classique - Paru le 8 janvier 2021 | Sony Classical

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L’évènement classique le plus festif et le plus populaire de l’année a revêtu une tonalité sombre et désolée en ce premier jour de 2021. Seules les cariatides raides et figées assistaient au traditionnel Concert de l’An, dans la magnifique salle dorée du Musikverein de Vienne, qui aurait dû se dérouler devant un public nombreux pour célébrer la musique viennoise, mais aussi le double anniversaire des quatre-vingt ans du Maestro Riccardo Muti et du célèbre concert qui avait eu lieu pour la première fois sous la direction de Clemens Krauss en 1941. Fatinitza-Marsch, Schallwellenwalzer, Niko-Polka, Polka Ohne Sorgen (« sans souci »), Grubenlichterwalzer, Im Saus und Braus, Bad’ner Mad’Inwalzer : pour son sixième Concert du Nouvel An à Vienne, Muti avait choisi un programme dont l’originalité était bienvenue. Il culminait avec ce clin d’œil à son pays d’origine avec le pimpant Neue Melodien-Quadrille composé en 1861 par Johann Strauss fils sur les airs de plusieurs opéras italiens : Rigoletto, La Traviata, Le Trouvère de Verdi, Lucia di Lammermoor et La Fille du Régiment de Donizetti, ou encore La Sonnambula de Bellini. La tête plongée dans sa partition, Riccardo Muti a eu du mal à se départir d’une attitude sévère et solennelle avant d’esquisser un sourire au contact de ses chaleureux musiciens et d’une musique venant adoucir l’étrange situation de ce Concert de l’An en temps de pandémie mondiale. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 22 août 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - 4 étoiles Classica
Il a 3 ans lorsqu'on lui met les mains sur un clavier. Aujourd'hui, ce pianiste germano-russe, né en 1987, fait partie de ceux que l'on écoute avec attention, car il y a quelque chose de magique et de très personnel dans son jeu. Ce nouvel enregistrement des 6 Partitas de Bach chante avec un mélange de rigueur et de fantaisie, l'esprit de la danse y est constant avec une matière sonore ronde et pleine. Cet enregistrement est le fruit de quatre ans de travail acharné au bout desquels Igor Levit avoue avoir "trouvé la lumière et la fin du tunnel". Il a abordé ces pages d'une manière totalement détendue en ayant le sentiment d'avoir trouvé l'expression juste. Ce nouvel enregistrement de ce recueil si célèbre, et célébré par les interprètes depuis si longtemps, trouve ici un véritable accomplissement où l'intelligence du texte le dispute à une sonorité de rêve et à une expression venue du plus profond de l'être. Un très grand disque. FH
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Classique - Paru le 19 juin 2020 | Sony Classical

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« Ceci n'est pas notre premier rodéo de bouc » : par cette phrase sibylline, Yo-Yo Ma indique que cet enregistrement réalisé avec le violoniste et banjoïste Stuart Duncan, le contrebassiste et pianiste Edgar Meyer et le mandoliniste Chris Thile, fait suite à l'album The Goat Rodeo Sessions (2011), qui voyait le violoncelliste classique s'aventurer en territoire country.Devant le succès rencontré par cette association originale et ce mélange des genres inédit, récompensé par un Grammy Award, le quatuor s'est à nouveau réuni pour prolonger l'expérience en studio, avec un répertoire pour le moins éclectique. Constitué d'une dizaine de pièces originales composées en trio par Duncan, Meyer et Thile, cet exercice de style emprunte à différents courants de la musique classique ou contemporaine, sur fond de bluegrass. Ainsi, les contours de la « Waltz Whitman », en l'honneur du poète Walt Whitman, évoquent une mélodie tout droit sortie du Carnaval des animaux de Saint-Saëns ou d'un cahier impressionniste de Debussy, tandis que « Voilà! » s'apparente à une danse folklorique dans le plus pur style western, qui aurait croisé la route d'un quatuor au début du vingtième siècle.Ce qui pourrait sembler un simple divertissement est en réalité le fruit d'une large culture musicale et d'un grand art de la composition de la part de ces solistes chevronnés. Au pièces instrumentales s'ajoutent trois chansons interprétées par la chanteuse folk à la double culture Aoife O'Donovan, qui apporte une touche traditionnelle américaine et un brin d'accent celtique à « The Trappings » et « We Were Animals », ainsi qu'au très réussi « Every Note a Pearl », faisant appel à une certaine virtuosité vocale par sa structure contemporaine, en mouvement perpétuel. Lors de la suite de ce morceau passionnant, les quatre musiciens développent tout leur savoir-faire à mêler l'art de la fugue à celui de la polyphonie. Le spécialiste de Bach qu'est Yo-Yo Ma, interprète d'un éclectisme confondant, n'a eu de cesse de décloisonner les frontières musicales, comme le prouve encore ce rodéo stylistique.   © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2020
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Bandes originales de films - Paru le 13 janvier 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 7 février 2020 | Sony Classical

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Classique - Paru le 14 février 2020 | Sony Classical

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Ses minauderies perpétuelles et son extravagance peuvent agacer comme subjuguer ses auditeurs. Le moins que l’on puisse dire, c’est que Patricia Petibon ne laisse personne indifférent et ce n’est pas son nouvel album qui mettra fin aux divisions. Consacré à l’amour, la mort et la mer, il propose vingt-deux escales à travers poètes et musiciens ayant chanté l’un ou l’autre voire les trois ensemble. C’est le marin-compositeur Jean Cras qui nous embarque pour ce voyage au long cours où les époques et les styles se confrontent et se complètent. Fauré est au coude-à-coude avec John Lennon, alors que Poulenc côtoie Yann Tiersen. Cet éclectisme bienvenu comporte quelques perles, comme Le chant des lendemains, une mélodie composée par Thierry Escaich sur un poème d’Olivier Py qui le chante en duo avec Patricia Petibon. Au piano, Susan Manoff est la complice souriante de cette cantatrice décalée qui aime faire voler en éclats ce que le récital peut avoir de figé. Autour d’elles, l’accordéon de David Venitucci, la cornemuse irlandaise de Ronan Lebars et les percussions de Philippe Marchand, alias Yula S., donnent de la couleur à l’ensemble, sans oublier les cris gutturaux de la Petibon et les bruitages incluant la mer et les cormorans. Plus vrai que nature. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 22 août 2011 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
Ce portrait Liszt de Lang Lang réunit des pièces parmi les plus célèbres du compositeur, les Rhapsodies hongroises Nos. 6 & 15, le Liebestraum No. 3, autant de pièces où le jeune musicien chinois peut faire valoir sa virtuosité, ou la brillance de son toucher, ici idéalement accordées à l'esprit de Liszt. Complété par une interprétation puissante et virevoltante du Concerto No. 1, avec les Wiener Philharmoniker et Valery Gergiev, cet album possède toutes les caractéristiques de l'envoûtement.
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Opéra - Paru le 7 octobre 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Qobuzissime
Certes, ainsi que l’écrivait Mozart à son père en 1778, « j’aime qu’une aria aille à un chanteur aussi bien qu’un costume bien taillé », ce qui implique que pratiquement tous ses grands airs – de prima donna mais aussi de seconds rôles – étaient conçus pour tel(le) ou tel(le) chanteur(euse) précis(e), de sorte que quiconque veut de nos jours s’attaquer à une grande pluralité de rôles mozartiens doit savoir adapter son costume, puisque Mozart n’est plus là pour retailler au fur et à mesure comme il était souvent de mise en son temps. Ainsi la délicieuse soprano colorature suisse Regula Mühlemann, de sa voix cristalline et précise, a su parfaitement faire siens tous ces airs, y compris dans leur grande diversité de genre, de styles, de personnages. En plus de quelques grands airs, on pourra entendre l’Exultate, Jubilate et aussi un air que Mozart avait écrit pour être inséré dans Le Barbier de Séville de Paisiello, même si la chose ne se fit pas et Mozart laissa le travail inachevé : toute la ligne chantée, toute la basse, et des éléments d’accompagnements – ici complétés dans le plus pur style de Mozart par Franz Beyer. Regula Mühlemann, que l’on a déjà pu entendre à Salzbourg, Berlin, Paris, Zürich et tant d’autres scènes prestigieuse, est ici accompagnée par l’Orchestre de chambre de Bâle dirigé par Umberto Benedetti Michelangeli, le neveu d'Arturo Benedetti Michelangeli. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 7 avril 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Ces nuances infinitésimales, dont Volodos fait son miel, il faudrait des heures pour tenter d’en décrire toute la richesse, la diversité, la beauté, la manière dont elles s’accrochent aux feutres du piano, jusqu’à l’épuisement. Rien de désincarné, d’austère ni d’étriqué, pas de tempos fatigués, contrairement à tant de lectures [...] Ce disque est une fête rare pour les oreilles. Sa réalisation tient du miracle : un instrument royal, parfaitement réglé, une prise de son ne laissant rien passer des quadruples piano et un alchimiste au clavier. Et derrière cette maîtrise de chaque souffle, chaque détail, l’évidence d’un cœur simple, chaleureux et si proche. Un envoûtement.» (Diapason, mai 2017 / Bertrand Boissard)
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Classique - Paru le 4 septembre 2020 | Sony Classical

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En 2016, Sony Classical publiait un premier récital consacré à des arias de Mozart chantés par la jeune cantatrice suisse Regula Mühlemann, avec l’Orchestre de Chambre de Bâle sous la direction d’Umberto Benedetti Michelangeli (le neveu du célèbre pianiste). Après le succès de ce premier volet, voici que les mêmes artistes remettent le couvert quatre ans plus tard avec ce nouveau chapelet d’airs de concert et d’opéras des Noces de Figaro, de La Flûte enchantée ou encore le sublime « Ruhe sanft, mein holdes Leben » extrait de Zaide. On retrouve ici les qualités vocales de la soprano à la voix corsée et fraîche, à la musicalité fine et joyeuse. Les neuf pistes de ce nouvel album démontrent toute l’étendue de la sensibilité de Regula Mühlemann et la variété de ses incarnations mozartiennes. Présente au Festival de Salzbourg 2020 pour son interprétation de Pamina (La Flûte enchantée), la jeune soprano a été victime, comme la plupart de ses consœurs et confrères, de la crise sanitaire qui a balayé la vie culturelle de cette triste année en provoquant un cortège d’annulations sur toute la planète. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 17 mai 2013 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
"Une musique qui n'est pas composée, mais comme arrachée de l'éternité". C'est par cette jolie formule que le pianiste Arcadi Volodos exprime sa rencontre avec la subtile et touchante tristesse qui nimbe toute la musique pour piano du compositeur catalan Federico Mompou. L'immense personnalité du pianiste russe va sans doute élargir le cercle toujours plus nombreux des admirateurs d'un compositeur secret, elliptique, dont l'oeuvre est parsemée de poésie. Immense Arcadi Volodos capable de déclencher des torrents d’arpèges et d'octaves dans Rachmaninov, des trésors de chant dans Schubert et un intense sentiment de solitude et de recueillement dans ce très bel album. FH
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Classique - Paru le 7 février 2020 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
« Raphaela Gromes et Julian Riem ne font pas que nous dévoiler la version princeps (1881) de la Sonate en fa majeur, ils la confrontent magistralement à sa rédaction définitive (1883) bien connue, publiée comme opus 6. [...] Les fées se sont penchées sur le berceau de la violoncelliste munichoise de vingt-huit ans [...]. Technique exceptionnelle, vibrato subtil et expressif, sonorité chaude (quel mangifique Vuillaume !), archet incisif, tempérament de feu maîtrisé. D'autant que Gromes a pour complice un pianiste au pedigree impeccable (élève de Schäfer, Béroff, Buchbinder). À la beauté de l'interprétation s'ajoute le travail exemplaire des techniciens de la Radio bavaroise [...]. Les différences entre les deux versions — la première beaucoup plus lumineuse que la seconde — culminent dans le finale : celui de 1881, aux allures de scherzo, devrait contribuer à pousser vers les estrades de concert cette partition récemment éditée, même si sa redoutable difficulté la réserve à des interprètes aussi habiles et complices que nos deux héros. [...]» (Diapason, mai 2020 / Michel Stockhem)
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Ballets - Paru le 9 octobre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Loin des Sacre du printemps souvent trop proprets, polis, presque trop parfaits, Teodor Currentzis a choisi d’en souligner, d’en magnifier même, la sauvagerie, l’outrance, l’implacable frénésie vitale : voilà un Stravinski tel qu’on ne peut que le rêver, à la fois spontané et travaillé jusque sur le bout des doigts. Bien des enregistrements habituels réalisés jusqu’ici risquent de passer à la trappe des auditeurs qui, soudain, entendront des détails, des couleurs, des rythmes pourtant contenus dans la partition que bien peu de chefs se fatiguent à en faire ressortir. Si d’aucuns ont pu être éventuellement irrités des partis pris de Currentzis dans Mozart, ils ne pourront qu’être hypnotisés par sa lecture de ce Sacre qui en redevient vraiment une œuvre de danse, de mouvement irrésistible. © SM/Qobuz« [...] C'est un diamant noir, sauvage, inquiétant. La pulsation fulgurante, le mordant rythmique (âpre, tendu, obsessionnel), l'accomplissement instrumental, tout cela est enivrant et rauque, immémorial et survitaminé. Les timbres déchirent l'espace, les bois éclatent. [...] Pour certains, Currentzis sera cet éclaireur génial qui ouvre une nouvelle étape de la lecture du Sacre. Pour d'autres, la torsion imprimée à l'œuvre paraîtra décidément artificielle [...] Nul doute que ce disque possédé et addictif engendre des débats passionnés, pardon, fasse le buzz...» (Diapason, décembre 2015 / Rémy Louis)
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Musique symphonique - Paru le 8 janvier 2016 | Sony Classical

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Roi incontesté des contrastes exacerbés, des extrêmes brillants, des tempi qui sauvages qui rêveurs, Teodor Currentzis se lance dans l’un des ouvrages les plus exacerbés, brillants, sauvages et rêveurs, le Concerto pour violon de Tchaikovsky avec la violoniste moldave Patricia Kopatchinskaja, elle-même une véritable force de la nature dont Diapason a récemment affirmé qu’elle « ose tout, quitte à reléguer Gitlis, Kremer ou Kennedy au rang de pères tranquilles… L’auditeur est donc informé : ce Concerto de Tchaïkovski vient du fond du fond de la Russie ! Et on ne quitte certes pas le fin fond de la Russie profonde avec Les Noces de Stravinski, un féroce tableau populaire mêlant excès de vodka, moines doctes mais sans doute eux-mêmes imbibés, chœur grivois, solistes hardis, soulignés par les quatre pianos et la percussion qu’a choisis Stravinski en guise d’instrumentation. Les versions antérieures risquent d’en prendre un coup dans les tibias, Currentzis n’hésitant pas à mettre en lumière les angularités de la partition avec maestria, voire provocation ! Enregistré à Madrid en octobre 2013 (Stravinski) et à Perm (Russie) en avril-mai 2014 (Tchaïkovski). © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 15 mai 2020 | Sony Classical

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Avec ce troisième volet consacré cette fois aux œuvres religieuses, Ivor Bolton et son Orchestre symphonique de Bâle poursuivent l’exploration de la musique de Fauré. Organiste de l’église de la Madeleine à Paris, Fauré n’était pourtant pas croyant et laisse peu d’œuvres religieuses. Si le Requiem, présenté en plat de résistance de cet album, n’a pas connu d’oubli, la Messe des pêcheurs de Villerville est en revanche un véritable petit bijou simple et populaire à découvrir. Fruit de l’amitié qui le liait à André Messager, cette Messe a été composée à quatre mains dans ce petit village de pêcheurs de la côte normande entre Trouville et Honfleur, où les deux compositeurs se trouvaient en vacances. Après le succès de la première audition de la version originale pour chœur de femmes, harmonium et violon, Messager orchestra les quatre premières parties de cette messe et Fauré la dernière. Elle paraîtra enfin en 1907, mutilée et modifiée, sous le nom de Messe basse, mais c’est bien la version première que nous offrent ici Ivor Bolton avec ses chanteuses et ses musiciens. « Très honorable ». Telle est la mention reçue par un Fauré de 18 ans lors du concours de composition de l’école Niedermeyer de Paris lorsqu’il y présente ce magnifique Psaume « Super flumina Babylonis ». Il obtiendra le premier prix l’année suivante avec le Cantique de Jean Racine dédié à César Franck et moins oublié aujourd’hui par la postérité. Cet album propose aussi la rare Passion, prologue pour le mystère en deux chants et dix parties d’Edmond Haraucourt qui fut créé en 1890 mais… sans la musique de Fauré. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 2 octobre 2020 | Sony Classical

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Classique - Paru le 5 février 2021 | Sony Classical

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Classique - Paru le 9 décembre 2016 | Sony Classical

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